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Tizi Ouzou : nouvelles démissions au RCD

Actualité - RCD - 17 Juin 2017 à 19:15

Ouhaba Ait Menguellet, trois membres de la même section communale ont décidé de quitter le #RCD pour avoir été éliminés de la liste des candidatures à l’élection législative du 4 mai dernier. Dans une déclaration rendue publique, ce samedi 17 juin, les trois démissionnaires, à savoir le président de la section, Ouahioune Driss, le secrétaire chargé à l’organique, Touzène Hachimi, et la chargée à la condition féminine, Guettaf Tassadit, ont expliqué leur démarche. « Il y va de la responsabilité de celles et ceux qui par calculs d’intérêts personnels, de stratégie de groupes et autres intentions cachées, de compromission, ont érigé tout un mode d’élection, à tous les niveaux, notamment aux législatives de 2017, en une pratique de blocage d’émergence, voire d’élimination de militantes et militants qui se comptent parmi les plus intègres, les plus compétents et socialement ancrés dans la société », écrivent-ils. « Sans reniement aucun et pour être en accord avec nos principes, nous défendons nos convictions dans le libre choix de la démission et du recouvrement de notre liberté politique retrouvée », ont-ils ajouté dans leur déclaration.
Affaire Benagoune et contestation dans le Rif marocain : le RCD réagit
Le limogeage du ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Messaoud #Bengaoun révèle “un dysfonctionnement grave” au sommet de l’État, a estimé ce vendredi le #RCD. “L’affaire Benagoune est révélatrice, une fois de plus, d’un dysfonctionnement grave au plus haut sommet de l’État”, affirme le RCD dans un communiqué rendu public à l’issue de la réunion du secrétariat national du parti. Selon le RCD, “le silence observé par le Premier ministre accrédite la thèse que ce dernier est déjà prisonnier de luttes d’intérêts opaques”. “C’est donc un gouvernement affaibli et qui hérite d’un bilan économique et social catastrophique qui doit affronter une crise multiforme. De plus, l’annulation de nombreux projets de développement ou d’infrastructures comme les hôpitaux ou les établissements de formation conjuguée au gel des salaires, l’inflation et une dévaluation importante de la monnaie nationale annihilent toute chance d’une période de grâce”, prédit le parti de Mohcine Bellabes. Évoquant les conflits sociaux, le RCD met en garde contre la marginalisation des syndicats autonomes et appelle à une large concertation. “La conduite d’une politique de redressement national implique le dialogue le plus large avec les représentants de ces catégories sociales à commencer par les syndicats autonomes”, plaide le RCD assurant de “sa solidarité l’ensemble de ces forces vives” et met en garde contre la “poursuite de la politique de marginalisation”. Contestation dans la région du Rif au Maroc Par ailleurs, tout en saluant la mobilisation dans le Rif marocain, pour « la liberté, la dignité et la justice sociale », le RCD condamne la “répression opposée à ces revendications citoyennes légitimes” et appelle à la “prise de mesures d’apaisement et au dialogue”. “Dans notre région et, notamment en Algérie et au Maroc, l’obstacle au développement est le maintien de pouvoirs autocrates par l’exclusion des citoyens de la gestion des affaires de la cité et la promotion de la politique de division en tant que méthode de gouvernance à tous les niveaux. Cette politique qui s’appuie sur la terreur ne peut qu’engendrer le chaos”, conclut le communiqué.
02 Juin 2017 à 23:19
Le RCD préconise la dissolution des Daïras
Le RCD préconise la dissolution des daïras, considérées comme budgétivores. «Au plan de l’organisation administrative, il s’agit de dissoudre les #Daïras inutilement budgétivores en transférant leur personnel et les budgets correspondants au profit des #communes qui sont dépourvues en employés qualifiés », écrit le RCD dans son programme électoral. « Tous les élus locaux savent que ces entités au nombre de 548 sont le palier par excellence qui empêche toute intercommunalité au profit d’un contrôle policier de l’action des élus », estime le RCD. Pour avoir déjà éprouvé la gestion de nombreuses communes, le RCD plaide pour le renforcement des prérogatives des maires : « restituer aux communes le contrôle de la conception et de la réalisation de tous les projets à caractère local quel que soit leur montant », «redonner un pouvoir fiscal réel aux entités régionales et mettre en place un mécanisme transparent de redistribution des rentrées fiscales entre les divers échelons des collectivités »… Dans le même contexte, le RCD plaide pour une redéfinition des missions de l’État au niveau local. Dans cette perspective, le #RCD préconise un « système institutionnel qui s’appuie, désormais, sur celui de la territorialité où la région sera conçue aussi bien comme espace d’expression de la démocratie locale que comme pôle de développement et de rayonnement économique et socioculturel ». Source www.tsa-algerie.com
22 Fév 2017 à 22:55
Le RCD écrit au président Bouteflika
Le président du RCD a répondu, ce mercredi 19 octobre, au Président de la République concernant la désignation du président de la Haute instance indépendante de surveillance des élections. « La Haute instance de surveillance des élections que vous avez introduite dans la nouvelle Constitution condamne, en attendant une nouvelle révision, l’#Algérie à voir, cette fois encore, son espérance démocratique différée », écrit Mohcine Belabbas. « Les fraudes électorales, outre qu’elles hypothèquent la crédibilité de la Nation, projettent en première ligne la responsabilité du chef de l’État », ajoute-t-il. « Vous aurez compris, Monsieur le Président, à quel point nos conceptions de la vie publique sont dissemblables », écrit encore M. #Belabbas. Le président du RCD rappelle au chef de l’État la décision prise par le conseil national de son parti de participer aux prochaines élections législatives. « Nous savons qu’en l’absence de volonté politique et de sens des responsabilités qu’il est vain de croire à la transparence et régularité du scrutin. Mais, par sa participation, le #RCD vise à insuffler une culture de surveillance citoyenne, à l’instar de celle déjà en vigueur dans les villages de la Kabylie », écrit-il. En #Kabylie, seul le vote des corps constitués pose encore problème, selon lui, « puisqu’il échappe à la vigilance populaire et peut de ce fait fausser les résultats électoraux et les rapports de force politique, surtout, quand le taux d’abstention est élevé ». « Nous serons présents là où nous sommes en mesure de réduire les fraudes, manœuvres consubstantielles à l’accès, l’exercice et la reproduction du pouvoir en Algérie », affirme-t-il. Source www.tsa-algerie.com
19 Oct 2016 à 18:28
Mohcine Belabbas : « La justice devait se saisir après les accusations de Saâdani contre le général Toufik »
Mohcine #Belabbas est le président du RCD. Dans cet entretien, il revient sur la décision de son parti de prendre part aux élections législatives et explique pourquoi l’option du boycott n’était pas tenable. À quoi sert-il de participer à des élections alors que vous êtes convaincus qu’elles seront truquées ? Au #RCD et au niveau de l’ensemble des partis politiques algériens, on dénonce les fraudes électorales depuis l’avènement du multipartisme. Même des responsables politiques en place ont dénoncé les fraudes électorales. On se souvient du chef de l’État qui avait déclaré, à l’occasion d’un discours à la nation en 2011, que toutes les élections organisées en Algérie étaient des élections à la Naegelen. Par le passé, on a essayé (en participant) de peser pour réduire l’ampleur de la fraude et d’avoir le maximum de garanties. C’est ce qui explique le fait que la loi électorale ait été révisée à plusieurs reprises. Le pouvoir a cédé sur un certain nombre de demandes même si cela reste insuffisant. Je vous rappelle aussi qu’il est connu qu’un parti politique est fait pour participer à des compétitions électorales. Il arrive qu’un parti décide de boycotter. Mais c’est une exception et non pas la règle. À chaque fois qu’on a boycotté une élection, il y avait une conjoncture particulière. Vous avez justement boycotté les élections de 2012. Qu’est ce qui a changé depuis quatre ans ? En 2012 par exemple, nous avons essayé d’exploiter une conjoncture politique faite de révolte populaire et de mobilisation de la société civile. L’objectif était de peser en vue d’un changement profond. Cela n’a pas été le cas d’autant plus que les acteurs de l’#opposition de l’époque n’ont pas joué le jeu. Cette mobilisation de 2011 et 2012 a contraint le pouvoir à opérer un certain nombre de réformes et de promettre une révision de la Constitution. Comme on l’avait prédit, ces réformes n’ont finalement pas répondu aux attentes des Algériens et ont même consacré des régressions. Mais depuis 2012, il y a eu une évolution. Le RCD a essayé de rallier à ses positions le maximum d’acteurs politiques de l’opposition sur des propositions concrètes notamment sur l’idée d’une instance nationale pour la gestion des élections qui est devenue une revendication essentielle de l’ensemble de l’opposition. Le problème de manque de transparence demeure-t-il entier pour vous ? Certes, la transparence n’est pas encore garantie. Cependant, nous n’avons jamais boycotté une élection juste pour une question de transparence des élections. Nous savons pertinemment que les élections ne seront pas transparentes à court terme parce qu’on a des étapes à passer pour faire avancer le combat. Et je pense que nous avons déjà fait avancer le combat sur beaucoup de questions. Un parti politique essaie d’exploiter une conjoncture politique pour peser sur le cours des événements. Ça ne sert à rien de rester sur une position en sachant qu’elle n’est pas rentable sur le plan politique. Au RCD, il y a un capital militant très important qui s’est renforcé depuis 2012 notamment à travers une aile jeunesse et une aile féminine. Ces militants sont très présents sur le terrain et sont déjà opérationnels. Ils veulent aller vers des compétitions et se battre contre les fraudes électorales et les dérapages de l’administration. Il y a eu un débat permanent au sein du RCD autour des élections. C’est ce qui a facilité la prise de décision lors du dernier conseil national. Ce n’était pas une décision par consensus et elle n’a pas été prise à l’unanimité. Il y a eu un vote. Un boycott de toute l’opposition ne pouvait-il pas être très rentable sur le plan politique ? Évidemment, un boycott de toute l’opposition pouvait peser sur le cours des événements. D’ailleurs, c’est ce que nous avons préconisé dès le mois de mai dernier en disant que la meilleure position pour l’opposition est un boycott collectif afin de contraindre le pouvoir à revoir sa démarche et donner un peu plus de garanties, voire engager des discussions avec l’opposition. Car c’est vraiment difficile de se permettre une élection qui est boycottée par l’ensemble de l’opposition. Et quand je parle de l’opposition, je ne cible pas seulement les partis politiques qui sont dans l’Instance de concertation et de suivi (Icso), il y a aussi les autres. Il se trouve que ce consensus n’a pas été construit. Pourquoi ? Chaque parti politique, et c’est de son droit, avait sa propre analyse de la situation et sa propre projection sur la base d’une réelle étude de terrain. À présent, il est confirmé que le pouvoir veut aller vers un système bipartite. C’est ce que nous avons compris à travers la nouvelle loi électorale qui complique davantage le travail de l’opposition. C’est la première fois que le pouvoir met en place une loi qui encourage les partis politiques à boycotter. Auparavant, on n’exigeait pas d’un parti politique d’avoir 4% (lors de la précédente élection) ou dix élus pour participer aux élections en prenant comme référence la dernière élection. Ne constitue-t-elle pas une bonne mesure qui permettrait d’écarter les partis qui n’ont finalement aucune base militante ? Le problème qui se pose avec la nouvelle loi est de prendre comme référence des élections truquées. S’il s’agissait d’une élection transparente organisée par une instance indépendante, le problème ne se poserait pas. Ils n’ont même pas fait l’effort de prendre comme référence les trois dernières élections comme cela a été le cas de la loi de Noureddine Zerhouni en 2007. En tout cas, il est clair qu’ils encouragent les partis politiques à boycotter. Nous sommes dans une tentative de concrétisation d’une démarche voulue par le chef de l’État depuis le début des années 2000 quand il avait dit qu’il faut aller vers un système bipartite (FLN-RND). À quoi sert encore l’Icso si elle est incapable de permettre ce genre de consensus sur une question aussi importante ? D’abord, l’Instance est formée d’un ensemble de partis politiques qui a boycotté l’élection présidentielle et d’un autre ensemble qui a participé à ces élections. Dès le départ, l’enjeu ce n’était pas d’avoir la même position par rapport aux élections. L’enjeu était se mettre d’accord autour d’un projet, de faire la promotion de sa plateforme et d’essayer de construire un rapport de force. En partie, les objectifs tracés pour cette instance ont été atteints. La plateforme existe. Nous ne sommes pas parvenus à construire ce rapport de force qui nous permette de peser pour contraindre le pouvoir à venir discuter, cela aussi est un fait. Cela ne veut pas dire qu’on n’a pas essayé de le faire. Et puis, je ne crois pas que l’élection législative est un événement extraordinaire dans la vie d’une nation. Certes, c’est une compétition électorale à travers laquelle on élit les représentants du peuple. Sauf que dans notre pays, ce vote n’est pas transparent. Je rappelle aussi que nous ne sommes pas dans une situation où la majorité pèse dans le choix du Premier ministre. Chez nous, l’Assemblée populaire nationale valide des lois venues d’en haut. La majorité qui sera issue de l’élection ne pourra pas gérer avec son propre programme puisque la constitution dispose que le Premier ministre présente un plan d’action du programme du chef de l’État. Donc ce n’est pas vraiment une élection importante. Et puis, l’approche diffère d’un parti à un autre. Pour certains, une élection est toujours une occasion pour aller à la rencontre du citoyen puisque nous sommes dans un pays où quand un parti boycott, il n’a pas le droit de réserver des salles. D’autres estiment qu’il y a toujours possibilité d’exploiter la campagne et puis notre présence à l’assemblée pour faire la promotion du projet de la transition démocratique. Le cabinet du président de la République a envoyé un courrier pour des consultations en vue de désigner Abdelwahab Derbal à la tête de l’Instance de surveillance des élections. Quelle a été votre réponse ? Notre réponse est connue par le pouvoir et l’opinion publique puisqu’elle se trouve dans nos propositions. Notre parti a fait une offre politique très claire pour une nouvelle gestion électorale. Il s’agissait d’institutionnaliser une instance indépendante de gestion des élections et une instance d’observation des élections pilotée par des acteurs de la société civile. Cela n’a pas été le cas. L’instance de surveillance des élections n’est pas une nouveauté. Elle est même moins importante que celle qui existait dans le passé et qui était formée par des représentants de partis politiques Ensuite, je ne vois pas comment on peut donner de la crédibilité à une instance dont le chef désigné est un ancien membre de l’exécutif et ancien conseiller du chef de l’État. Même si le choix de la personnalité n’est pas très important en soi. Des personnalités crédibles ont été désignées par le passé à la tête de l’instance et certaines ont même dénoncé la fraude électorale sans être entendues par la justice ou par le conseil constitutionnel. Aujourd’hui, tous les membres de l’instance sont désignés dans cette instance qui ne jouit d’aucune autonomie financière. En termes de délais, nous sommes déjà en retard. Amar #Saâdani a formulé de graves accusations contre le général #Toufik notamment en ce qui concerne les émeutes à Ghardaïa où des militants du parti sont toujours détenus… De tout temps, les hommes du système algérien se sont affrontés par un discours violent et même très violent. Ces dernières années, ces discours sont plus médiatiques puisqu’il y a des chaînes de télévision privées et les réseaux sociaux. La nouveauté est que les institutions notamment la justice ne se saisissent pas parce qu’il y a des propos graves avancés par ce responsable politique. La justice devait se saisir de ce dossier parce qu’il y a des citoyens et des militants emprisonnés dans la wilaya de Ghardaïa. Nous avons le droit de penser que ces militants ont été utilisés comme des boucs émissaires et c’est le cas. Ils croupissent dans des prisons depuis plus de deux ans. À ce jour, il n’y a pas eu de jugement. Source www.tsa-algerie.com
16 Oct 2016 à 21:50
RCD : l’impunité jette la suspicion sur tout l’Exécutif
“Au lieu de prendre acte des limites des stratégies des passages en force, le pouvoir s’enfonce dans la production de lois anticonstitutionnelles sur lesquelles aucune des formations siégeant au #Parlement n’a estimé devoir saisir le Conseil constitutionnel”, a dénoncé le RCD. Le secrétariat national du Rassemblement pour la culture et la démocratie s’est réuni vendredi, à #Alger, en session mensuelle, pour évaluer les activités de ses membres et examiner la situation générale du pays. Dans un communiqué rendu public hier, le SN du #RCD constate que “la restriction dramatique des rentrées financières du pays n’a pas suscité le choc attendu pour engager les réformes structurelles qui s’imposent afin d’envisager un débat prenant acte de l’inéluctable fin de la gestion rentière”. Pour l’instance exécutive du RCD, “le gouvernement s’occupe à faire supporter l’austérité aux larges couches de la population et ne s’embarrasse d’aucun scrupule pour annuler des projets socioéconomiques programmés”, mais aussi que “l’absence de cap et l’incohérence des quelques mesures annoncées, baisse des importations, dévaluation, emprunt obligataire, gel des recrutements, hésitations sur les retraites, entre autres, obscurcissent encore plus une visibilité déjà malmenée par les interventions autoritaires récurrentes dans la sphère économique”. Le secrétariat national du RCD a souligné, dans le même registre, “l’impunité, voire la protection, dont bénéficient les auteurs de corruption et de détournements faramineux de l’argent public, frappe de suspicion l’ensemble de l’Exécutif”. Cela avant qu’il ne relève, au plan politique, que “l’offensive contre les quelques espaces de liberté, encore épargnés par près d’une vingtaine d’années de régression, prépare un nouveau viol de la souveraineté du peuple et vise à entériner, encore une fois, une succession décidée dans et par un système clanique”. Ce pour quoi le SN du parti alerte sur “les dangers que fait peser sur le pays une politique qui consiste à prioriser la survie du régime au détriment de l’amorce d’une transition qui consacre les libertés et l’indépendance de la justice et donne la parole au peuple algérien pour doter l’État d’institutions légitimes et crédibles”. Il fait d’ailleurs remarquer qu’“au lieu de prendre acte des limites des stratégies des passages en force, le pouvoir s’enfonce dans la production de lois anticonstitutionnelles sur lesquelles aucune des formations siégeant au Parlement n’a estimé devoir saisir le Conseil constitutionnel”. Le RCD rappelle, dans ce sens, qu’il “ne ménage aucun effort pour réunir le plus grand nombre d’acteurs politiques, syndicaux et de la société civile afin d’imposer un rapport de force qui enclenche une dynamique alternative à une crise politique qui menace les fondements de la nation”. De même qu’il se félicite de “la disponibilité affichée des partis de l’opposition, regroupés dans l’Instance de coordination et de suivi de l’opposition (Icso), pour débattre et rechercher des voies consensuelles de sortie du statu quo actuel” et qu’il estime comme étant “un acquis du peuple algérien qu’il est important de consolider”. Enfin, le conseil national du RCD souligne que “la concertation qui s’est dégagée lors de la réunion du 27 juillet dernier en vue de définir une action commune à la rentrée sociale contribue à donner un contenu concret à une demande de changement attendu par l’immense majorité de notre peuple”. Il précise que “ce consensus dénote qu’un projet pacifique à même de dépasser la violence et le chaos programmés est encore possible et appelle chacun à davantage d’engagement et de vigilance”. Source LIBERTÉ
31 Juil 2016 à 13:51
Mohcine Belabbas : « Chacun espère convaincre être le seul en mesure d’arrimer notre destin, qui à la France, qui aux États-Unis »
Le #RCD accuse le système de vouloir vendre le pays « aux enchères » pour garder son pouvoir. « Le système #politique qui a ruiné notre pays se livre à une lutte de clans indécente. Chacun espère convaincre être le seul en mesure d’arrimer notre destin, qui à la #France, qui aux #États_Unis. Dans cette vente aux enchères du pays, ils considèrent le citoyen comme un sujet sans voix », a expliqué #Mohcine_Belabbas dans une allocution prononcée à l’ouverture du conseil national de son parti. « Voilà où le système politique qui a confisqué notre souveraineté depuis 1962 a conduit le pays : c’est-à-dire une #Algérie officielle qui se débat entre une allégeance à l’ancienne puissance coloniale et une offre de reprise par le gendarme du monde », a-t-il ajouté. Durant ce temps, la situation économique du pays est « des plus alarmantes », selon lui. « Le RCD n’est pas le seul à le dire : tous les signaux sont au rouge notamment les agrégats macroéconomiques jusque-là irrigués par la rente pétrolière », a-t-il assuré. Comment convaincre le citoyen de s’impliquer quand les dirigeants font le choix de l’offshore Dans son discours, le président du RCD est revenu encore une fois sur l’emprunt obligataire. « Dans les faits, l’appel au patriotisme et à la générosité des Algériennes et des Algériens est, pour le moins, déplacé », a-t-il lâché. Et d’expliquer : « Comment espérer convaincre le citoyen de s’impliquer dans cette opération, mettre son argent dans les banques ou même pousser les barons de l’informel à bancariser leur argent quand les membres du gouvernement eux-mêmes ont fait le choix inverse : placer leurs avoirs dans des banques étrangères ou pour certains dans l’#offshore ». « La valeur d’exemple qui pouvait atténuer une grave crise de confiance n’est toujours pas à l’ordre du jour. Oui… il faut éveiller le sens patriotique de nos dirigeants », a-t-il estimé. Source TSA
03 Juin 2016 à 14:31
Rachat d’El Khabar: Mohcine Belabbas défend Rebrab, cite le cas Haddad
Le président du #RCD Mohcine #Belabbas a posé une condition pour le retour de Chakib #Khelil en politique. « Chakib Khelil a un grand problème avec la justice. S’il veut vraiment revenir à l’action politique et s’il a des ambitions, il doit aller de lui-même devant la justice et dire qu’il faut que vous me jugiez », a déclaré le président du RCD, ce dimanche 1er mai en marge du colloque sur l’économie et le coût de la non-intégration de l’Afrique du Nord organisé par son parti à Alger. # Mohcine Belabbas estime que la tournée de l’ancien ministre dans les zaouïas pose un problème sérieux. « Le RCD a posé la question depuis des années. On voyait que le pouvoir utilisait la religion et les institutions religieuses plus que les partis politique », a-t-il souligné. « On dirait qu’il n’y a pas d’État » Pour le président du RCD, cette tournée s’inscrit dans un contexte marqué par la lutte entre plusieurs forces au pouvoir dont celle dont fait partie Chakib Khelil. « Cette dernière pense que si elle veut avoir du pouvoir lors de l’élection présidentielle prochaine, elle doit se reposer sur ces institutions religieuses et sur l’armée », analyse Mohcine Belabbas. « Le RCD pense que la solution est dans l’organisation des élections à travers l’instance indépendante pour la gestion des élections », a-t-il dit. Le cas de Chakib Khelil fait rappeler à Mohcine Belabbas celui de Abdesselam #Bouchouareb cité dans le scandale des #Panama_Papers. « C’était pareil ! Dans son cas, il y avait quatre solutions : soit il démissionne, soit il est démis, soit on installe une commission parlementaire, soit la justice intervient. Aucune de ces solutions n’a été suivie par le pouvoir algérien. On dirait qu’il n’y a pas d’État ! », a-t-il lâché avant d’insister : « le candidat du système, qu’il s’appelle Abdelaziz #Bouteflika, Saïd Bouteflika, Ouyahia, Chakib Khelil… n’a aucune chance avec une élection libre ! ». « Rebrab, cible privilégiée d’un certain nombre de ministres » Interrogé sur la polémique autour du rachat du groupe de presse El Khabar par une filiale de Cevital et l’intervention du ministère de la Communication dans ce dossier, Mohcine Belabbas a estimé qu’il s’agit du « même problème ». « Dans l’affaire d’El Khabar, c’est une transaction économique qui a été faite dans la transparence, c’est la première fois que j’ai vu une opération économique se faire dans une telle transparence », a-t-il avancé. Le président du RCD a également évoqué les pressions dont fait l’objet le patron du groupe #Cevital. « Un acteur (économique) tel que Rebrab subit des pressions depuis un certain nombre d’années. C’est la cible privilégiée d’un certain nombre de ministres toujours en poste. Il ne pouvait pas se permettre de faire des erreurs dans une telle opération », a-t-il indiqué. « On l’accuse de gérer désormais deux journaux. Cela est faux d’après ce que j’ai lu, ce sont deux entreprises différentes, à un certain moment, on exigeait une version en arabe », a dit Mohcine Belabbas, qui a tiré à boulets rouges sur le patron du FCE. « C’est pour ça qu’un autre client du régime, M. Haddad pour ne pas le nommer, qui profite au maximum des largesses du système parce qu’il fait dans la surenchère dans le soutien à ces responsables, possède deux journaux et deux chaines de télévision », a-t-il lancé. Source TSA
01 Mai 2016 à 16:19
Said Sadi : la tournée de Chakib Khelil dans les zaouias est « malsaine »
« Les clans partagent ensemble la fraude électorale, la corruption et l’opacité et le refus de la transparence. Il ne faut pas s’attaquer à un clan mais il faut s’attaquer à un système qui produit des clans ». L’ancien leader du RCD, Said Sadi, a commenté, aujourd’hui samedi, le retour de l’ancien ministre de l’Energie,Chakib Khelil, qualifiant sa tournée à travers les #zaouïas de « malsaine ». S'exprimant à l’occasion d’une conférence débat animée à la ville de Haizer, sous le thème, « Avril 80 luttes d’hier et leçons d’aujourd’hui », Said Sadi déclare : « Il est de retour, ( Khelil ndlr) et il est en train de faire le tour des zaouïas, cette campagne médiatique à travers la religion est malsaine. Les clans au pouvoir, jouent de la corruption, se gênent les uns les autres. Or, on ne joue pas avec la corruption, on combat la corruption. Je ne vais pas m’aligner sur un clan ou sur un autre parce qu’ils sont identiques ». Selon lui, « Les clans partagent ensemble la fraude électorale, la corruption et l’opacité et le refus de la transparence. Il ne faut pas s’attaquer à un clan mais il faut s’attaquer à un système qui produit des clans ». Il a expliqué qu’il y a deux clans au sommet de l’Etat qui s’affrontent, le clan du DRS et celui du cercle présidentiel, y compris dans la presse. « Il parait que la justice italienne a des choses sur ce dossier. Mais le dossier Khelil existait depuis des années. Ce dossier n’a pas été rendu public, il a été sorti comme une pression politique pour pousser Bouteflika à la sortie, mais c’était pas la solution ». Said Sadi considère que le DRS « devait transmettre ce dossier de corruption à la justice et ne pas le garder pour le faire sortir des années après. Les clans au pouvoir, aussi bien le #DRS que la présidence, se sont servis du dossier Chakib #Khelil pour se livrer une guerre, Bouteflika comme Toufik ». Source EL WATAN
24 Avril 2016 à 00:14
Saïd Sadi : « L’arabisation a été une véritable prison intellectuelle pour la jeunesse »
Saïd Sadi est revenu, ce jeudi 14 avril, sur l’arabisation en #Algérie, évoquant « un problème » auquel est confrontée la jeunesse mais « dont on ne veut pas parler ». « L’essentiel des grandes propositions novatrices, innovantes et libératrices sont produites en français », avance l’ex-président du #RCD lors d’une conférence organisée dans le cadre de la célébration du 36e anniversaire du #Printemps #berbère à la maison de la culture de #TiziOuzou, Mouloud #Mammeri. « Il se trouve que l’arabisation a été une véritable prison intellectuelle pour la jeunesse et nous devons libérer, enlever, contourner cette contrainte pour permettre à notre jeunesse d’accéder à l’information comme nous avons pu y accéder », a-t-il assuré. Pour lui, ce qui a permis aux jeunes d’échapper à la « peine d’emprisonnement à perpétuité est la révolution numérique, c’est-à-dire Internet ». Durant près d’une demi-heure, Saïd #Sadi a abordé la question liée à l’émergence et la raison d’être du mouvement d’avril 80 qui marque la naissance du pluralisme et de l’ouverture en Algérie. « La génération d’#avril 80 a assumé sur la place publique les vérités interdites. Le défi de l’heure c’est d’en faire les leviers de notre libération. Le régime est chancelant », a-t-il estimé. « Il est capital et urgent de comprendre un enchaînement stratégique de portée historique : le combat d’avril 80 est le seul viatique de sauvegarde de la Kabylie, cette sauvegarde conditionne l’avenir de la #démocratie en #Algérie, la démocratie algérienne est le postulat de l’émancipation nord-africaine dont l’amazighité représente le ferment libérateur », a affirmé M. Sadi. Said Sadi a également appelé à restaurer la notion de solidarité en revenant sur l’interdiction d’une conférence à l’université de Mouloud Mammeri à Tizi Ouzou sans la citer. « Lorsqu’une conférence est interdite, si elle n’appelle pas à prendre des armes, il faut que la société apprenne à se mobiliser et à défendre ses acquis. Il ne faut pas marchander le droit à la liberté d’expression », a-t-il lâché. Source TSA
14 Avril 2016 à 17:10





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Sablé au halwa turc et cacahuètes

Elle Mag - Recettes - 28 Juin 2016 à 09:22

Ingrédients: pour environ 28 pièces (selon la taille de l'emporte-pièce) 250 g de beurre 125 g de halwa turc 50 g de sucre glace 2 jaunes d’œufs 1 paquet de levure chimique 1 càc de vanille 80 g de cacahuètes grillées et finement moulues Farine au besoin (environ 500g) Décoration: Environ 400 g de cacahuètes grillées et moulues 1 pot de confiture d'abricot Préparation: Battre le beurre avec le sucre puis ajouter la halwa turc et bien mélanger Ajouter les jaunes d’œufs un par un ensuite les cacahuètes moulues Ajouter la vanille puis la farine avec la levure jusqu'à obtention d'une pâte souple et lisse Laisser reposer la pâte un petit peu Étaler la pâte sur un plan de travail fariné à 5mm d'épaisseur Découper les sablés à l'aide d'un emporte-pièce ou un verre puis faire une ouverture au centre à l’aide d’un petit emporte pièce Faire cuire pendant environ 15 minutes à 180° Une fois les sablés refroidies, les rassembler en les collant avec de la confiture Badigeonner les sablés de confiture à l'aide d'un pinceau puis passer aux cacahuètes et décorer avec du chocolat fondu. source : fan-decuisine