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Sonatrach veut augmenter les salaires de ses employés

Actualité - SONATRACH - 12 Dec 2018 à 21:58

Le PDG de la compagnie a estimé que les salaires des employés de Sonatrach sont les plus bas au monde parmi les entreprises "qui ont la même organisation".Le Groupe #Sonatrach compte parmi ses priorités les “plus importantes” à réaliser en 2019, la révision de l’organisation de ses ressources humaines, avec une possible augmentation des salaires des employés, a indiqué mardi 12 décembre à Timimoune le PDG  Abdelmoumen Ould Kaddour.Lors d’un point de presse tenu à l’issue d’une visite de travail des les régions de Tamenrasset, Ain Salah, Adrar et Timimoune, le responsable a ajouté que la compagnie publique est placée dernière en termes de salaires parmi les entreprises mondiales “qui ont la même organisation”.M. Ould Kaddour a par ailleurs indiqué que parmi les priorités du groupe pour l’année 2019, figure la révision de toute l’organisation des ressources humaines, qui débouchera probablement sur une hausse des salaires des employés de la compagnie.“Nous ne pouvons pas continuer comme cela, durant les dernières années, nous avons perdu 16.000 employés et si cela continue nous perdrons les cadres de qualité que nous avons”, a-t-il souligné.Aussi, le Groupe compte revoir en 2019 ses capacités de production et inaugurer la raffinerie d’Alger chose qui “aurait dû se faire il y a longtemps”, a précisé son PDG.Sur un autre registre, il a évoqué la forte fluctuation du prix du baril de brut sur le marché international, faisant que pour l’instant le groupe ne peut que s’en tenir qu’aux engagements qu’il a déjà fait, notamment en termes de raffinerie.“Avec un baril de brut à 50 ou 60 dollars sur le marché mondial de pétrole, il serait difficile de projeter des investissements pour l’année prochaine, Nous espérons que le baril atteindra les 70 ou 80 dollars pour que nous puissions voir quels investissements engager”, a-t-il poursuivi. 
Sonatrach compte se lancer dans l’industrie automobile, en produisant 5 millions de tonnes de pneu par an
L’entreprise publique pétroliére Sonatrach envisage de se lancer dans l’industrie automobile, et compte produire 5 millions de tonnes de pneumatiques par an. Lors du congrès et Salon International du #Pétrole du Gaz et de la Pétrochemie OGEX 2016, qui se déroule actuellement à Oran, le vice president aval de Sonatrach Akli Remini a annoncé que la société pétroliére envisage de produire 5 millions de tonnes de pneumatiques par an, avec la participation de partenaires étrangers. Le vice president de #Sonatarch a souligné que « ce nouvel investissement s’inscrit dans le cadre d’un vaste programme, lancé par le groupe Sonatrach dans le sillage d’une stratégie visant à booster les activités de transformation de la matière première produite par le groupe “. Source : www.autobip.com
06 Dec 2016 à 10:57
Usine d'ammoniac d'oran, Sonatrach : encore un scandale
Les documents qui ont été transmis à notre rédaction “par un groupe de travailleurs algériens” dénoncent un partenariat “censé être gagnant-gagnant, mais qui lèse lourdement les intérêts algériens”. Enquête. “Ici, c’est le règne de l’#injustice, de la hogra pour nous, les travailleurs algériens ! Les dirigeants indiens règnent en maîtres absolus sans que personne ne réagisse et rien n’est fait pour nous protéger, alors que l’usine a été montée avec l’argent #algérien.” C’est presque un appel à l’aide, teinté de colère étouffée, qui nous est lancé par un ouvrier du complexe d'#ammoniac et d'urée AOA à Mers El-Hadjadj, à Oran. L’homme a requis l’anonymat alors que nous nous efforcions d’obtenir un rendez-vous avec les dirigeants de la SPA Al charika el djazaïria el omania lil asmida (#AOA), dont le management est assuré par des Indiens et des Bengalais, “ramenés” par l’actionnaire principal omanais du complexe. Et c’est précisément ce choix de management qui est au cœur de la polémique depuis 2012, suscitant critiques, dénonciations, etc. Au départ, le projet de ce complexe, “l’un des plus grands au monde”, initié en 2008, un partenariat algéro-omanais ayant donné naissance à la Société par actions AOA, 49% pour #Sonatrach et 51% à l’Omanais Suhail Bahwan Group. Un projet d’une capacité de production de 4 000 tonnes/jour d’ammoniac générant une production de 7 000 tonnes/jour d’urée granulée et créant quelque 550 emplois directs. Le financement du projet, soit 2,7 milliards de dollars, a été assuré par des banques publiques : CPA, BEA, BNA, BDL et la CNEP-Banque, la part de financement, selon nos sources, du partenaire n’excédant pas les 16%, d’où, dès le départ des interrogations sur le niveau d’apport des Omanais. C’est ce qui, par ailleurs, nous a amenés à enquêter et à solliciter une entrevue avec les dirigeants du complexe AOA et les dirigeants de Sonatrach. Jusqu’à ce jour, une chape de plomb est tombée pour passer sous silence un scandale retentissant. Contrats de maintenance avantageux Les documents qui ont été transmis à notre rédaction “par un groupe de travailleurs algériens” dénoncent un partenariat “censé être gagnant-gagnant mais qui lèse lourdement les intérêts algériens”. Ainsi, le management, tenu “d’une main de fer par les expatriés”, aurait fait en sorte de passer un contrat de service et de maintenance avec la mise à disposition de 95 expatriés. Ce contrat a été octroyé au principal actionnaire d’AOA, sur une période de 5 ans pour un montant de 85 397 547 dollars, est-il affirmé. Ce contrat devait prendre effet en 2010, or depuis cette date, le complexe était encore en phase de réalisation. La production n’a démarré qu’en 2015. Jusqu’à l’année dernière, c’est la société réalisatrice, Mitsubishi heavy industries, qui était sur site et chargée “des tests de démarrage et de mise en service et des opérations d’exploitation et de maintenance de l’usine”, comme expliqué. Les rédacteurs du document insistent sur la présence d’expatriés n’ayant pas de compétences mais rémunérés durant 5 ans. Les travailleurs jugent ces contrats comme un procédé de transfert de devises, d’autant que la main-d’œuvre qualifiée était disponible en Algérie. Il est ainsi expliqué que les “consultations restreintes avec six compagnies internationales réputées” seront infructueuses pour différents motifs : coûts élevés, incapacité à fournir le nombre requis d’expatriés (95) et d’une main-d’œuvre spécialisée. Parmi les sociétés sollicitées, la société réalisatrice, toujours sur site MIH, ou encore Saipem et IFFCO (Inde). Un expert-comptable fera également référence, dans un document adressé à l’assemblée générale de la SPA AOA, aux dispositions du Code de commerce et les articles 22 et 24 des statuts de la société AOA /SPA, sur la convention “qui doit faire l’objet d’autorisation préalable de votre conseil d’administration et qui doit également faire l’objet d’approbation ou de refus par l’assemblée”. Cette convention n’étant autre que le contrat de maintenance avec le groupe SBGH, principal actionnaire d’AOA. Les travailleurs dénoncent cette complicité du partenaire Sonatrach pour ne pas avoir agi et usé d’un droit de contrôle sur la gestion du complexe. Au terme du premier contrat, un second de cinq ans passé et approuvé cette fois-ci avec une autre filiale BPIL (Bahwan international projects) du groupe omanais SBGH, pour 85 autres expatriés. Catastrophe sanitaire et répression des travailleurs algériens Sur un autre plan, l’omerta enveloppe le complexe avec une pression et des intimidations à l’encontre des ouvriers algériens qui oseraient “parler”. D’ailleurs, de par le silence des partenaires et des licenciements après la grève de 2013, Sonatrach et le ministère de l’Énergie auraient pu réagir puisqu’ils étaient censés être au courant. Les membres du conseil syndical, dont une partie a été licenciée en 2013, expliquaient les inégalités salariales, la marginalisation du personnel et des compétences algériennes. Cette situation est voulue par un management autoritaire et au travers des CDD comme nous le confirme un ouvrier algérien. “Vous ne pouvez rien dire, rien faire ou sinon votre contrat de trois mois n’est pas renouvelé. Même ceux qui ont fait la grève de 2013 ont dû signer un engagement qu’ils ne protesteraient plus”. En 2016, ce complexe, qui permet au groupe omanais d’engranger des millions de dollars, fonctionne “sans grille de salaires pour les travailleurs algériens, sans fiche de fonction ni classification professionnelle”. Des postes comme ceux de chef de département informatique, les chefs de département laboratoire, utilité, mécanique, électricité instrumentation, inspection et opérateurs sur site, semblent exclure les Algériens au profit “d’une main-d’œuvre expatriée non qualifiée”, lit-on dans les documents en notre possession. Plus grave est l’aspect économique et management, le complexe va provoquer d’ici à quelques années une véritable catastrophe sanitaire pour les populations de Mers El-Hadjadj et de toute la région. Un constat que nous avons fait par nous-mêmes lors de notre déplacement sur le site. En quelques minutes, nos yeux ont commencé à nous piquer et à nous brûler à cause des rejets atmosphériques. Tristement, nous avons encore constaté que des logements sociaux ont été construits juste en face du complexe. Un habitant se plaint : “La nuit, nous ne pouvons même pas ouvrir nos fenêtres tellement nos yeux et notre gorge nous piquent, l’air est irrespirable surtout pour les enfants.” D’ailleurs, à Mers El-Hadjadj, beaucoup de pères de famille souhaitent déménager à cause de la pollution générée par l’usine et qui est extrêmement nocive. Un ancien cadre de Sonatrach nous apprend que l’ARH, l’agence chargée du “contrôle et de la régulation des activités relevant du domaine des hydrocarbures ainsi que des questions liées à la sécurité industrielle et à l’environnement” avait refusé de débloquer le permis d’exploitation. En cause, l’étude d’impact qui n’a été menée qu’après l’installation du complexe. Une aberration encore dans la conduite de ce projet. Notre source explique que l’emplacement du complexe a été choisi en dépit du bon sens pour ne pas dire autre chose puisque les vents d’ouest envoient directement, vers la commune de Mers El-Hadjadj et sa population, les rejets de nitrate qui devraient se faire la nuit. Le cri de détresse des travailleurs sera-t-il entendu ou ce dossier restera-t-il encore l’un de ces scandales dont la partie invisible risque d’être bien plus profonde qu’il n’y paraît ? source : www.liberte-algerie.com
18 Sep 2016 à 10:06
EN CONFLIT AVEC TOTAL, ELLE RÉAGIT «Sonatrach défendra ses intérêts»
Comme nous l’avons annoncé dans notre édition d’hier, Sonatrach est mobilisée pour protéger ses intérêts dans la procédure d’arbitrage que Total et Repsol ont engagée pour réclamer un dédommagement du fait de l’application de taxe sur les profits exceptionnels. Même si elle garde ouverte la porte d’un règlement à l’amiable du conflit… Dans un communiqué diffusé hier, la compagnie nationale Sonatrach a noté qu’«elle prend acte de la voie contentieuse empruntée par Total et Repsol, consistant à réclamer auprès des instances arbitrales internationales, un dédommagement du fait de l’application de la loi par Sonatrach concernant la mise en œuvre de la taxe sur les profits exceptionnels instaurée en 2006». Sonatrach, qui n’a pas fermé la porte à une solution à l’amiable, a néanmoins déclaré que «tout en restant ouverte à la recherche de solutions acceptables de ce différend commercial, elle mobilisera, pour protéger ses intérêts, tout son potentiel pour répondre efficacement à cette situation». La compagnie nationale a rappelé dans le communiqué qu’elle a convenu avec de nombreux de ses partenaires concernés par l’application de la taxe sur les profits exceptionnels (TPE). «Sonatrach a clôturé la première phase de discussions qu’elle a initiées avec ses différents partenaires autour du développement de la coopération, du partenariat et de son renforcement futur, ainsi que la prise en charge des préoccupations opérationnelles et contractuelles dans le respect du cadre législatif et règlementaire», indique-t-on. Et d’ajouter : «Les nombreuses rencontres ayant réuni Sonatrach et ses partenaires opérant dans le domaine des hydrocarbures, se sont soldées par des résultats satisfaisants et prometteurs pour toutes les parties». Selon les sources du Soir d’Algérie, elle a obtenu l’assentiment de ces partenaires pour l’abandon de la contestation de la TPE. Le communiqué cite les nombreux partenaires à l’image de l’italien #ENI, le groupe #CEPSA et les Chinois #SINOPEC et #CNPC. En effet, «les principes des accords conclus avec le partenaire italien ont été également étendus à l’association ENI-Bhp Billiton qui exploite les champs de Rhourde Elouh et Sif Fatima (…) Sonatrach et Cepsa se sont engagées à consolider leur partenariat mis en œuvre par l’exploitation, depuis 1994, des champs de R’hourde El Khrouf(…)». De même qu’elle a signé des accords pour l’exploration et l’exploitation de l’amont pétro-gazier : «des accords cadre ont été signés avec le major russe #Gazprom et les deux compagnies chinoises #SINOPEC et #CNPC visant le développement du #partenariat dans l’ensemble de la chaine #hydrocarbures ainsi que dans les services pétroliers, avec d’importantes perspectives d’investissement conjoint et de coopération. Aussi, Sonatrach a déjà initié une série de rencontres avec ses partenaires notamment BP et Statoil, en vue de renforcer et de développer davantage leur coopération dans l’amont pétrolier et gazier. Sonatrach a engagé des discussions avec la compagnie Maeresk, présente dans l’amont pétrolier et gazier à travers plusieurs champs situés dans le bassin de #Berkine (…) Les discussions entre Sonatrach et Pertamina ont mis en évidence un engagement mutuel et de réelles intentions de renforcer le partenariat, notamment dans l’amont pétrolier et gazier». Quant à #Total, #Sonatrach a fait plutôt observer que les taxes objet du contentieux avec cette compagnie française ne représentent pas grand-chose : «Il est observé que les droits à enlèvements de Repsol et Total réunis sur Tin Fouyé Tebenkort (#TFT), sur la base d’un prix de 50 dollars par baril, représente moins de (0,3%) de la production totale en Algérie». Et de souligner que la compagnie espagnole Repsol entrainée par Total dans cette procédure d’arbitrage, reste engagée en Algérie : «dans deux associations en phase de développement, à savoir TFT et Reggane Nord, ainsi que dans deux permis de recherche et d'exploration situés dans le bassin de Berkine et dans la région de Boughezoul». Et ce, contrairement à la compagnie française qui a renoncé à plusieurs projets en #Algérie au cours de la dernière décennie. Source Le Soir D'Algérie
10 Juil 2016 à 12:44

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