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Favoritisme: Des passagers d’Air Algérie subissent des désagréments à cause de …Amar Saâdani

Actualité - Saâdani - 07 Juin 2016 à 17:31

Il n’est un secret pour personne que la compagnie aérienne nationale, Air Algérie, ne fonctionne pas selon les standards internationaux, faisant souvent dans le favoritisme et les passe-droits. Les passagers du vol AH 2015, du dimanche 5 juin encours, en provenance de Barcelone (Espagne), l’ont appris à leurs dépens. Selon le quotidien Liberté, les nombreux voyageurs qui étaient à bord de cet appareil ont été contraints d’attendre 30 minutes, à l’intérieur de l’avion, après son atterrissage à l’aéroport Houari #Boumediène d’Alger. Les portes étaient restées fermées alors que l’appareil était complètement à l’arrêt, et les voyageurs présents souffraient de la chaleur. Et pour cause, à bord de l’avion, le secrétaire général du FLN, Amar #Saâdani, attendait, sans se soucier des ses concitoyens, l’arrivée de sa voiture qui devait le récupérer au pied de l’appareil. Selon la même source, l’ancien ministre du commerce, Amara #Benyounes, était aussi à bord de l’avion. Il a dû attendre comme tous les autres voyageurs. Ce n’est pas la première fois que des voyageurs subissent des désagréments à cause de la présence d’un haut responsable, ou même d’un de leurs parent, à bord d’un appareil d’Air Algérie. Source #Algeriefocus
Saâdani a-t-il été rappelé à l'ordre ?
Fait inhabituel, le secrétaire général du FLN Amar Saâdani, dans son allocution, expédiée en moins de 20 minutes, ne s’en est pris à personne, étonnant plus d’un. Après Tébessa, Amar Saâdani, le sulfureux secrétaire général du FLN, a choisi de rencontrer ses cadres et militants de l’Ouest dans la localité de Maghnia (wilaya de Tlemcen), à quelques encablures de la frontière algéro-marocaine. En choisissant d’animer son meeting dans la ville de Ben Bella, premier président de la République, et de Mohamed Khemisti, premier ministre des Affaires étrangères, Saâdani a voulu donner le signal d’une précampagne électorale en perspective des prochaines échéances politiques.
29 Mai 2016 à 15:18
Amar Saadani ou la bête blessée
Le SG du FLN, Amar Saadani, a laissé libre cours à ses instincts malveillants. Usant d’un langage ordurier, il s’en est pris à tous ceux qui critiquent le clan des Bouteflika. La bêtise, habillée en homme politique… Amar #Saadani a animé, hier samedi, un meeting populaire à Tébessa où il s’est attaqué violemment aux partis politiques de l’opposition aux médias indépendants ainsi qu’aux généraux qui se sont opposés au quatrième mandat de #Bouteflika. L’homme d’affaires Issad Rebrab n’y a pas échappé. Saadani a avancé, devant ses partisans, que le pays est menacé par un « lobby » qu’il a qualifié de « pieuvre au cinq bras ». Il s’agit, selon lui, des bras sécuritaire (généraux à la retraite), politique (partis de l’opposition), financier (Issad Rebrab) médiatique (El Khabar et El Watan). Pour le bras administratif « qui reste influent », Saadani n’a pas voulu le désigner. Il a soutenu que la tête de ce lobby n’est autre que l’ancien patron du DRS, Mohamed Mediène qui « veut acheter El Khabar avec l’argent de la banque centrale », en prévision de la présidentielle de 2019. Saadani, qui ne s’est pas gêné de s’autoproclamer l’héritier des fondateurs du FLN historique, s’est particulièrement attaqué à la journaliste d’El Watan Salima Tlemçani et au chroniquer d’El Khabar Saad Bouakba. Des attaques verbales qu’il a opérées en empruntant un accent égyptien et en usant d'un vocabulaire des plus grossiers. Il a accusé El Watan d’être à la solde de l’ancien patron du DRS alors que ce dernier a fait l’objet d’articles critiques, publiés à l’époque où il était qualifié de Reb Dzair. Cette sortie de Saadani survient quelques jours après la publication dans El Watan d' un article sur l’agression physique, à l’aide de dobermans, dont a été victime Abderahmane Belayat, son rival au sein du FLN. La réaction de Saadani ressemble à celle d’une bête blessée. Il redouble de férocité parce que ses maîtres se trouvent dans une situation délicate, après les révélations sur l’implication des proches du président, Chakib Khelil et Bouchouareb, dans des scandales de corruption. Une situation qui devient intenable maintenant que des médias et des responsables étrangers s’interrogent sur la capacité de Bouteflika à diriger le pays. Amar Saadani, soupçonné d’avoir détourné pas moins de 30 milliards de dinars dans l’affaire dite de la Générale des concessions agricole, a de « bonnes raisons » de défendre ses protecteurs. L’actuel chef du FLN possède, selon des informations, deux appartements à Paris est un compte en banque doté de 300 millions d’euros. Un changement à la tête de l’Etat risque de lui coûter très cher. source : elwatan
22 Mai 2016 à 09:26
Saâdani répond au tweet de Valls, défend la tournée de Khelil dans les zaouïas
Après quelques semaines d’absence, Amar Saâdani a effectué, ce lundi 2 mai, une sortie médiatique à l’occasion d’une rencontre avec la presse. Critiqué pour son silence après le tweet de Manuel #Valls montrant le président #Bouteflika très fatigué, le chef du FLN a choisi l’ironie pour commenter cet incident entre Alger et Paris. Selon lui, ce n’est pas un tweet qui va changer le président de la République. Bouteflika « a été élu par le peuple algérien. À l’intérieur des frontières de l’Algérie et non à l’extérieur. Et la prochaine élection aura lieu en 2019, pas avant. Que ceux qui ont mis leur costume de président l’enlèvent et mettent un survêtement en attendant la prochaine présidentielle », a-t-il ajouté. Sans jamais nommer Manuel Valls, il a estimé que le Premier ministre français a twitté parce qu’il n’avait pas obtenu les contrats qu’il était venu chercher. « L’Algérie va bien, le président va bien. Ce n’est pas un tweet qui va changer quelque chose », a-t-il encore dit. Interrogé sur la tournée de Chakib #Khelil dans les zaouias, Amara #Saâdani a défendu l’ancien ministre de l’Énergie. « Chakib Khelil est un cadre de l’État. Les zaouïas sont des lieux purs. Nous irons tous dans les zaouïas », a-t-il dit, toujours sur le ton de l’ironie. Source TSA
02 Mai 2016 à 16:41
Amar Saâdani pour les nuls : décryptage
Il utilise un langage de ruse et de matoiserie. Amar Saâdani est un maître de la finauderie. Sa dernière interview est un modèle du genre. Le chef du FLN dit toujours le contraire de ce qu’il pense et, comme tout politicien parachuté, croit pouvoir duper son monde par des formules choc, parfois choquantes, mais jamais claires. Il faut toujours lire les déclarations de #Saâdani avec le décrypteur adapté. Exemple de traduction de son interview publiée, mardi 29 mars, par TSA. TSA : Le FLN tiendra demain à la Coupole le premier meeting de son initiative politique de soutien au Président, au même moment l’opposition se réunira à Mazafran. Des personnalités politiques appartenant au courant ont tourné le dos à votre démarche. Quel est votre commentaire ? Réponse publiée : ce qui intéresse le FLN et ses alliés, c’est de construire un mur qui protège l’Algérie de ses ennemis internes et externes. On ne veut pas diviser. Bien au contraire, on souhaite unir la Nation. Mais j’ai l’impression que les gens n’ont pas bien saisi ces objectifs. L’opposition est libre de se réunir et d’afficher ses opinions. Nous sommes libres aussi d’exprimer notre vision. J’aurais souhaité seulement que l’opposition reconnaisse enfin qu’il y a une nouvelle dynamique politique en Algérie. Traduction : ce qui intéresse le Cartel et ses alliés, c’est de construire nos fortunes et un mur qui protège nos fortunes. On déteste les mauvaises surprises. On veut tout contrôler, savoir ce que chacun fait à n’importe quelle heure de la journée. On souhaite unir la Nation sous notre commandement et l’avoir à l’œil. L’opposition est libre de se réunir et d’afficher ses opinions, mais sous ma tutelle ! Je vais t’apprendre quelque chose, jeune homme : rien n’est plus excitant que de jouer à la démocratie quand c’est toi qui commande. Mais j’ai l’impression que les gens ont très bien saisi mes objectifs. Tant pis. J’aurais souhaité seulement que l’opposition reconnaisse que nous avons une nouvelle façon d’embobiner les gens. Le retour de Chakib Khelil en Algérie a suscité plusieurs lectures et interprétations… Réponse publiée : c’est un retour qui permet d’abord de réhabiliter l’homme et tous les cadres lésés. C’est un retour qui met fin aussi aux menaces non justifiées à l’encontre des cadres honnêtes et propres. Chakib Khelil a servi l’Algérie dans des moments difficiles. Chakib Khelil n’est pas une personnalité ordinaire ou un cadre ordinaire. C’est un haut cadre. Sa protection, sa défense ne s’inscrivent guère dans le cadre des clivages. C’est un devoir envers tous les cadres propres et compétents. Il faut cesser les mensonges et protéger les cadres de cette classe politique. Traduction : c’est un retour qui permet d’abord de mettre cet imbécile à l’abri des enquêteurs italiens. Dans sa demeure du Maryland, il pouvait à tout moment être cueilli sur demande d’extradition de ces satanés juges de Milan. Tu réalises, avec tout ce qu’il sait sur nous, s’il se mettait à table ? Nous serions bons pour la potence. C’est qu’on parle de centaines de millions de dollars, jeune homme ! Bref, pour revenir à votre question, disons que c’est un retour qui met fin aussi aux menaces sur notre bande. Chakib Khelil nous a servis et s’est servi, ce qui est normal. Chakib Khelil n’est pas une personnalité ordinaire ou un cadre ordinaire. C’est un haut dignitaire de notre Cartel. Sa protection, sa défense s’inscrivent dans le cadre d’un devoir envers tous les fidèles serviteurs du Cartel. Il faut multiplier les mensonges et protéger les cadres de l’organisation. Khelil renouera-t-il avec la gestion des affaires du pays ? Réponse publiée : l’Algérie a besoin de Chakib Khelil et de tous ses cadres. Khelil peut revenir et renouer effectivement avec la gestion en tant que cadre de l’État et ce, peu importe le poste que va lui accorder le Président. C’est son droit et celui de tous les cadres lésés. Traduction : le Cartel a besoin de Chakib Khelil et de tous ses cadres. Khelil peut revenir et renouer effectivement avec la rapine en tant que membre chevronné du Cartel et ce, peu importe le poste que va lui accorder le Président. C’est son droit. Pensez- vous que Khelil va se retourner contre l’ex-patron du DRS, le général Toufik, que certains accusent d’être l’instigateur de ce « complot » contre les cadres ? Êtes-vous pour ou contre cette thèse ? Réponse publiée : moi, je pense qu’il faut aller de l’avant et cesser de regarder dans le rétroviseur. Il faut rompre avec les haines et les rancunes. Mais cette question concerne effectivement Khelil et non pas le FLN. Traduction : je vais te dire une bonne chose, l’ami : le gus, il n’a pas intérêt à trop remuer la m… par les temps qui courent, avec tous ces juges italiens qui lui collent au cul. Il ne faut pas trop en faire ! Il faut savoir se la boucler parfois. Si cet idiot de Khelil échappe aux enquêteurs de Milan, ce serait déjà un miracle. Alors, de là à aller chercher des poux sur la tête du général… Vous avez promis aux Algériens l’État civil après la dissolution du DRS. Les choses ne semblent pas évoluer au rythme promis, même après le départ de #Toufik et la révision de la Constitution. Réponse publiée : les missions du DRS sont précisées par les lois algériennes. Je ne pense pas qu’un membre du DRS puisse aujourd’hui avoir une influence sur les institutions et les administrations. L’ordre est enfin rétabli. L’État civil nécessite du temps et ne peut être décrété en une journée. Il faut que la classe politique soutienne l’État dans cette démarche. Il ne faut pas oublier que les projets de loi découlant de la nouvelle Constitution n’ont pas encore vu le jour. Nous souhaitons que les choses aillent plus vite. Traduction : tu as vu comment on les a neutralisés, les James Bond de Toufik ? Ça leur apprendra à farfouiller dans les besognes du Cartel. Je ne pense pas qu’un membre du DRS puisse aujourd’hui avoir le cran de s’approcher de notre territoire. L’ordre est enfin rétabli. Quant à l’État civil, c’était pour rire, gogo ! Qu’est-ce qu’on s’en fout de l’État civil ? Nous ne sommes pas contre l’État-DRS. Nous voulons juste un État-DRS qui soit à nous ! Vous ne ratez plus aucune occasion pour tirer sur Ahmed Ouyahia. Quel est votre problème avec le secrétaire général du RND ? Réponse publiée : je n’ai aucun problème personnel avec Ahmed Ouyahia. Sauf qu’en ce qui me concerne, je n’ai aucune confiance en la personne du secrétaire général du RND. Ouyahia n’est pas honnête avec le Président. Son objectif est celui d’être candidat à la présidentielle de 2019. Cette candidature ne sera pas sur le dos du FLN et de ses militants. Je n’ai pas à le suivre dans cette orientation. Et je ne ferai aucun pas à ses côtés. Ouyahia est parfaitement conscient de la position du secrétaire général du #FLN par rapport à sa candidature. Il doit savoir que cet avis est partagé par tous les militants et cadres de mon parti. Je ne fais, en fait, que reproduire les opinions de la base. Traduction : mais qu’est-ce qu’il fout au siège du Cartel, ce type ? C’est l’œil de Moscou, ma parole ! Directeur de cabinet du boss ! Je n’ai aucune confiance en cette personne. Il doit fouiner dans les affaires qui nous concernent. Un jour ou l’autre, il finira bien par tomber sur des documents compromettants. Avec toute notre expérience dans la rapine et son expérience de geôlier, on peut se retrouver menotté et incarcéré en deux temps trois mouvements. Il doit même comploter pour prendre la tête du Cartel en 2019, lui qui n’est même pas de la Famille. Ouyahia n’est pas honnête avec le Président. Je m’en méfie. Mais, il peut toujours courir. Je ne ferai aucun pas à ses côtés. #Ouyahia est parfaitement conscient de ma position. Il n’ignore pas que cet avis est partagé par tous les membres du Cartel. Vous voulez la réalité ? Mes troupes sont contre son maintien au siège du Cartel. S’il veut faire de la politique, qu’il la fasse au sein de son parti, le RND. S’il veut diriger une administration, qu’il choisisse un autre département. Mais loin du Cartel ! Loin de nous ! Vos députés ont sévèrement critiqué Laksaci, le gouverneur de la Banque d’Algérie, à l’occasion de son passage à l’APN. Certains vous accusent d’être plus opposant que l’opposition dans certains cas… Réponse publiée : Laksaci est l’une des catastrophes de l’économie nationale. Il est responsable de la dévaluation de la monnaie algérienne, il est en partie responsable de la situation économique dans le pays. La Banque d’Algérie n’a jamais été gérée par Laksaci, mais par un général à la retraite. Nous ne sommes pas avec #Laksaci puisqu’il a trahi la confiance du président Bouteflika. Nous voulons qu’il démissionne ou que l’on mette fin à ses fonctions. Traduction : Dis, t’as vu la bobine du bonhomme ? Une vraie gueule de bouc-émissaire ! Le coupable parfait ! Parce qu’il faut bien un coupable à la catastrophe économique qui se prépare, à l’argent du pétrole volatilisé, à toutes ces curiosités qui font la réputation du Cartel… Il faut bien un coupable ! Ce ne peut être Chakib #Khelil, puisqu’il est innocent et que je l’atteste. Ce ne peut être #Bouteflika, puisqu’ il est innocent et que je l’atteste. Ce ne peut être moi, puisque Je suis innocent, comme chacun peut l’attester. Ce ne peut être Saïd, ni Amar #Ghoul, ni #Bouchouareb : ils sont tous innocents et je l’atteste. Alors, c’est sûrement Laksaci. La faillite financière c’est, tout comptes faits, l’œuvre machiavélique de cet individu sans scrupules qui avait tout le pouvoir ! Dis, t’as vu la bobine du bonhomme ? Source TSA
31 Mar 2016 à 14:12
Un petit show et puis s’en vont !
Pendant que Mohamed Alioui, secrétaire général de l’UNPA, Nouria Hafsi, secrétaire générale de l’UNFA, ainsi que d’autres tentaient, plutôt mal que bien, de susciter l’enthousiasme de la salle, rivalisant en discours de soutien soutien au chef de l’État, les convives se bousculaient pour atteindre la sortie. Le premier meeting du Front interne initié par Amar Saâdani, secrétaire général du Front de libération nationale (FLN), n’a pas eu l’effet escompté. La trentaine de partis politiques et la centaine d’associations annoncées comme partie prenante n’ont eu, au final, aucune visibilité, encore moins de poids dans le capharnaüm d’hier. Seuls Saâdani et Ghoul se sont distingués par leur discours, ouvrant ainsi un bal qui ne leur aura servi qu’à réaffirmer leur allégeance au chef de l’État, confirmant du coup toute l’improvisation et l’opportunisme qui ont entouré ce conclave. Au-delà du nombre de présents, la portée du discours développé au cours des différentes prises de parole a été courte, pour ne pas dire insignifiante. Pendant que Mohamed Alioui, secrétaire général de l’#UNPA, Nouria Hafsi, secrétaire générale de l’#UNFA, ainsi que d’autres tentaient, plutôt mal que bien, de susciter l’enthousiasme de la salle, rivalisant en discours de soutien au chef de l’État, les convives se bousculaient pour atteindre la sortie. Il a suffi que le SG du FLN et le président de Taj terminent leurs interventions pour voir la salle, pleine quelques instants auparavant, se vider comme par enchantement. Les autres intervenants ont dû prêcher devant une salle clairsemée, voire vide, pour les derniers intervenants. Amar Saâdani, qui a donné à la rencontre, a entamé son discours par un hommage “appuyé” à Abdelaziz Bouteflika, “le moudjahid” qui “a consacré sa vie au service de l’Algérie”. “Notre Président a tenu ses promesses”, a encore dit le SG du FLN, rappelant que le pays était pris dans une spirale de violence, jusqu’à “l’arrivée de #Bouteflika”, grâce à qui, a-t-il enchaîné, “la paix est revenue”. “Notre Président a libéré la presse, a jeté les jalons d’un État civil”, a encore déclaré le chef du #FLN, qui a tenu aussi à rendre hommage à l’armée et aux différents services de sécurité “qui veillent sur la sécurité des frontières”. Il a appelé, au passage, les Algériens à soutenir l’#ANP. Ce soutien est, selon lui, “un acte de citoyenneté”, car le pays est menacé “de toutes parts”. Pour #Saâdani, la préservation de la paix et de la sécurité du pays ne passe que par “un soutien plus large au Président”, invitant les présents “à placer leur confiance en leur Président”. Même discours chez Amar #Ghoul, chef de Taj, qui a renouvelé, à l’occasion, “son attachement au chef de l’État et à son projet”. Sauf que le président de Taj a tenté de donner une autre dimension à la rencontre d’hier, pour la placer comme instrument politique “dédié exclusivement à l’Algérie”. “Nous sommes là pour la sauvegarde du pays”, a-t-il déclaré, ajoutant que le pays “a besoin de tous ses enfants pour rester debout”. Dans une allusion à l’opposition qui s’est réunie au même moment à Mazafran, le responsable de #Taj a souligné que l’initiative “n’exclut personne” et qu’elle n’est “dirigée contre aucune partie”. Pour lui, elle est “un espace ouvert” où “peuvent s’exprimer toutes les tendances qui placent l’Algérie au-dessus de toute autre considération”. À la fin des discours des deux responsables du #FLN et de Taj, la tribune est laissée aux associations et autres partis qui n’ont pas pu convaincre l’assistance malgré des discours servis à la carte célébrant le chef de l’État, ses réalisations et son amour pour la patrie. Chez certains responsables de ces associations et partis, la langue de bois s’est mêlée à des attaques en règle contre l’opposition, allant jusqu’à l’accuser de “terrorisme politique”, ou de servir des intérêts “étrangers et occultes”. Sauf qu’au moment où les opposants au chef de l’État ont été pris à partie, les conviés au show d’hier préféraient dénicher un coin sous les palmiers en dehors de la salle, qui pour étancher sa soif, qui pour se soulager, loin du fatras que les Hafsi, Sahli, Allioui, Guettiche, entre autres, voulaient leur faire subir ! Source TSA
31 Mar 2016 à 10:30
Les calculs de Amar Saâdani
Malgré les appels à l’apaisement et à l’union lancés récemment par Ahmed Ouyahia, Amar Saâdani poursuit ses attaques contre le chef du RND. Mardi, le secrétaire général du #FLN a sans doute effectué sa sortie la plus virulente contre son rival. « Ouyahia n’est pas honnête avec le Président. Son objectif est celui d’être candidat à la présidentielle de 2019. Cette candidature ne sera pas sur le dos du FLN et de ses militants », a-t-il dit dans un entretien à TSA, avant d’appeler à son départ de la présidence de la République. Amar Saâdani le sait : Ahmed Ouyahia ne démissionnera pas de son poste de directeur de cabinet de Bouteflika pour au moins deux raisons. D’abord, chez Bouteflika, c’est connu, on ne démissionne pas. Démissionner d’un poste à la présidence, c’est se condamner à ne plus revenir au sein de la grande famille du pouvoir tant l’actuel chef de l’État sera en poste. Ensuite, le poste de directeur de cabinet offre à #Ouyahia une crédibilité qui le sert contre ses adversaires au sein du #RND, et plus globalement à l’intérieur du système. Mais en l’attaquant de manière aussi frontale, Amar #Saâdani veut d’abord faire comprendre qu’Ouyahia ne fait plus partie de la grande famille du pouvoir, comme le chef du RND le laisse entendre. Saâdani et le clan présidentiel ont en effet toujours considéré Ouyahia comme l’homme de Toufik. Logiquement, le départ de l’ancien patron du #DRS devrait déboucher sur celui de son protégé. Aujourd’hui, Amar Saâdani le dit en des termes à peine voilés. En l’attaquant de la sorte, il encourage aussi ses adversaires au sein du RND à s’organiser en vue du prochain congrès du parti, prévu en mai. D’ici-là Ahmed Ouyahia aura quitté la présidence de la République et il devra se battre à forces égales avec ses adversaires au sein du parti, semble suggérer Saâdani. Connaissant le fonctionnement du RND et du pouvoir en général, le chef du FLN ne se fait aucune illusion : sans le parapluie de la présidence, Ouyahia sera rapidement lâché par les siens qui se retourneront contre lui pour l’évincer définitivement de la tête du parti. Source TSA
30 Mar 2016 à 13:05
Saadani : Ouyahia veut devenir président et Laksaci est une catastrophe
Le secrétaire général du FLN, Amar #Saadani, a profité de son passage au forum de la radio chaîne 1, diffusé à titre exceptionnel sur toutes les chaînes régionales, pour s’attaquer à l’opposition et à ses rivaux au sein du pouvoir. Parlant de l’absence du #RND à l’initiative du « mur national » et du rassemblement qui se tiendra demain à la Coupole du 5 juillet, Saadani a déclaré: « #Ouyahia vit encore dans les années 90. Il n’est pas fidèle au président. Il veut se présenter aux prochaines présidentielles. » Selon lui, les militants du RND vont participer, en dépit de l’absence du SG de leurs parti. Il a ajouté que plus de 20 000 badges ont été distribués pour les participants à ce rassemblement. Le gouverneur de la Banque d’#Algérie, Mohamed Laksaci n’a pas échappé au foudres de Saadani : « #Laksaci est une catastrophe pour l’économie nationale. L’effondrement de la valeur de la monnaie, le transfert des devises à l’étranger, c’est lui la cause... ». Et de se demander : « Pourquoi on ne laisse pas les 6 millions d’Algériens émigrés faire entrer leurs argent au pays. Laksaci ne l’a pas vu ? » Le chef du FLN a estimé que le ministère des Finances empêche les banques de travailler. « Les banques sont fermées et enchaînées. Les banques n’ont aucune indépendance. C’est le ministère qui donne les ordres », a-t-il dit. Selon lui, « Le CPA est empêché d’ouvrir une succursale à Marseille » Saadani a indiqué, en outre, que « le département de l’Agriculture fonctionne encore avec la mentalité de la révolution agraire ». Amar Saddani n’a pas expliqué pourquoi le président Bouteflika, qu'il n’a pas cessé de couvrir d’éloges, n’a rien fait pour remédier à cette situation « catastrophique », après plus de 16 ans à la tête du pays. Source EL WATAN
30 Mar 2016 à 09:31
Ouyahia et Benyounès absents au show de Saâdani
Conçue comme un large rassemblement des soutiens au chef de l’État, l’initiative du front interne lancée par Amar #Saâdani, SG du FLN, n’aura finalement pas l’adhésion de tous les partisans de M. #Bouteflika. Ainsi, le #RND, d’Ahmed #Ouyahia et le MPA d’Amara #Benyounès, deux formations du cercle présidentiel, n’ont pas manifesté d’intérêt pour l’offre de Saâdani qui, pourtant, est déclinée comme un instrument politique de soutien au Président et qui, donc, ne peut constituer un point de désaccord. On aura compris qu’à travers ce refus du RND et du MPA d’adhérer au front interne, se pose la question de leadership. Mais pas que, tant est que cette “bouderie” cache également mais surtout un entrechoquement de stratégies politiques et d’appréhensions des échéances électorales futures, les législatives et la présidentielle. S’agissant de la guéguerre de leadership, la confirmation vient de la multiplication des initiatives impliquant les partis qui se réclament de la proximité du chef de l’État. Elle émane aussi de l’accueil réservé par Saâdani à l’initiative du RND et ses critiques acerbes renouvelées à l’encontre d’Ouyahia. Ni la redynamisation du directoire de campagne électorale proposée par Amara Benyounès, et encore moins l’envie de rééditer l’Alliance présidentielle exprimée par Ouyahia n’ont trouvé grâce aux yeux de Saâdani, qui a, illico, rejeté les deux propositions pour engager la sienne. Amar Saâdani n’a eu que l’adhésion de Taj d’Amar Ghoul, parti proche du cercle présidentiel. Les autres partis annoncés, en grande pompe, comme partie prenante du front interne, n’ont, au fait, aucune assise et encore moins de visibilité sur la scène politique. À côté de ces partis à l’assise politique faible, on comptabilise des associations également de peu d’ancrage, pour certaines n’existant que sur les fichiers du ministère de l’Intérieur. Cela dit, il reste que les deux personnalités les plus en vue du front interne entrevoient différemment la perspective. D’un côté, le chef de Taj, qui parle “d’un espace plus large”, invite y compris une partie de la classe politique en rupture avec le régime à y prendre part, pour, dit-il, “faire face aux menaces qui guettent le pays”. De l’autre, le SG du FLN qui le confine dans une posture de simple rassemblement de soutien au chef de l’État, dont la mission essentielle est de “naturaliser” l’opposition, d’où d’ailleurs le choix de la date du 30 mars pour tenir le show à la Coupole. Durant la même journée, l’opposition politique, réunie dans la CLTD et l’Icso tiendra son second congrès, Mazafran II. Il faut aussi souligner que contrairement à la #CLTD, les initiateurs du front interne n’ont eu à faire face à aucune tracasserie administrative pour obtenir l’autorisation pour se réunir. Source LIBERTE
29 Mar 2016 à 10:32
Pour réussir son contre-meeting de la coupole Ammar Saâdani invite Abdelmalek Sellal
Le secrétaire général du Front de libération nationale, Ammar Saâdani, ne lésine sur aucun moyen pour faire capoter la rencontre de l’opposition, dite «Mazafran 2», prévue pour mercredi prochain. Après avoir fait coïncider «sa» rencontre similaire, celle baptisée «Initiative pour constituer un rempart national» prévue à la Coupole du complexe olympique Mohamed-Boudiaf à la même date et à la même heure que celle de l’opposition, il veut, en plus, «frapper les esprits» en voulant y associer le gouvernement. Kamel Amarni - Alger (Le Soir) - De source crédible, nous apprenons, en effet, que Ammar Saâdani a officiellement envoyé une invitation au Premier ministre, Abdelmalek Sellal, ainsi qu’à la majorité des membres du gouvernement pour assister à ce grand meeting qui n’est, en fait, qu’une rencontre de soutien à Abdelaziz #Bouteflika. Saâdani sait que si #Sellal notamment accepte son invitation sa rencontre aura un impact médiatique considérable. En tout cas, suffisamment pour éclipser l’autre rencontre de Zeralda. L’on n’écarte donc pas une présence gouvernementale «massive» mercredi à la Coupole du complexe olympique d’autant plus que Sellal, qui doit se rendre à Washington pour un sommet international sur la sécurité nucléaire les 31 mars et le 1er avril, a fait avancer la réunion hebdomadaire du gouvernement, qui se tient habituellement le mercredi, pour aujourd’hui, lundi. Outre le gouvernement, Saâdani mise également sur les grosses cylindrées de la famille révolutionnaire et des organisations de masse pour «muscler» son meeting. Y prendront part, en effet, la Centrale syndicale UGTA, l’Organisation des paysans algériens du membre du bureau politique du FLN, Mohamed Aloui, l’organisation des femmes de Nouria Hafsi, une farouche adversaire de Ahmed Ouyahia au sein du RND, l’Organisation des enfants de chouhada, ainsi que l’Organisation des enfants des moudjahidine du membre du conseil national du RND également, Khalfa M’barek, en plus des organisations estudiantines inféodées au FLN et une nuée d’autres organisations et associations. Côté partis politiques, les organisateurs annoncent la participation de 37 formations dont le TAJ de Amar Ghoul et l’ANR de Belkacem Sahli qui auront notamment à prendre la parole au nom de ces mêmes partis. «En tout, nous confie-t-on, il est prévu une dizaine d’interventions comme celle de Saâdani, de Abdelmadjid Sidi Saïd, Nouria Hafsi, Amar Ghoul, Belkacem Sahli, entre autres». Mais dans ce grand rendez-vous des partisans de Abdelaziz Bouteflika, comme le veut Ammar Saâdani, deux défections de taille sont à signaler. D’abord celle du Mouvement populaire algérien de l’ancien ministre de l’Industrie Amara Benyounès mais, surtout, du Rassemblement national démocratique, du ministre d’Etat, directeur de cabinet de la présidence de la République, Ahmed #Ouyahia. C’est de notoriété publique, certes, les rapports entre Ouyahia et Saâdani sont des plus tendus. Et la dernière réponse du RND à l’invitation officielle de Ammar #Saâdani était sans appel. «Nous ne sommes concernés ni de près, ni de loin par cette rencontre», répondra en effet sèchement le parti de Ouyahia, ce qui fut très mal pris par le patron du FLN, nous révèle-t-on. Au final, le meeting de Ammar Saâdani aura non seulement consacré la rupture définitive entre les partis du pouvoir et ceux de l’opposition mais davantage encore, l’éclatement de la vieille alliance gouvernementale que symbolisait le tandem FLN-RND. Source Le Soir d'Algérie
28 Mar 2016 à 10:07





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C'est un de mes desserts préférés je le fais vraiment souvent j'aime énormément sa texture bien fondante, vous pouvez choisir le goût que vous souhaitez chocolat, vanille, fraise ou caramel sans tarder voici la recette... source : #youtube #OumWalid

TIZI-OUZOU: La liste des bénéficiaires des logements sociaux dévoilée

Actualité - TIZI-OUZOU - 15 Nov 2016 à 18:15

Le chef-lieu de Tizi-Ouzou à connu une matinée particulièrement mouvementée, caractérisée par des coupures de routes au niveau de plusieurs quartiers et pour cause l'affichage de la liste des bénéficiaires des logements sociaux (Logement Public Locatif). Des citoyens qui ont postulé à cette formule et dont les noms ne figuraient pas sur liste ont barricadé plusieurs routes par des pneus en fumée provoquant des embouteillages dans le centre ville. Le fait de voir les attentes des protestataires prolongées ont fait tombé à l'eau toutes les tentatives des autorités locales pour essayer de calmer les esprits.

Sablé au halwa turc et cacahuètes

Elle Mag - Recettes - 28 Juin 2016 à 09:22

Ingrédients: pour environ 28 pièces (selon la taille de l'emporte-pièce) 250 g de beurre 125 g de halwa turc 50 g de sucre glace 2 jaunes d’œufs 1 paquet de levure chimique 1 càc de vanille 80 g de cacahuètes grillées et finement moulues Farine au besoin (environ 500g) Décoration: Environ 400 g de cacahuètes grillées et moulues 1 pot de confiture d'abricot Préparation: Battre le beurre avec le sucre puis ajouter la halwa turc et bien mélanger Ajouter les jaunes d’œufs un par un ensuite les cacahuètes moulues Ajouter la vanille puis la farine avec la levure jusqu'à obtention d'une pâte souple et lisse Laisser reposer la pâte un petit peu Étaler la pâte sur un plan de travail fariné à 5mm d'épaisseur Découper les sablés à l'aide d'un emporte-pièce ou un verre puis faire une ouverture au centre à l’aide d’un petit emporte pièce Faire cuire pendant environ 15 minutes à 180° Une fois les sablés refroidies, les rassembler en les collant avec de la confiture Badigeonner les sablés de confiture à l'aide d'un pinceau puis passer aux cacahuètes et décorer avec du chocolat fondu. source : fan-decuisine