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Saison estivale : même nocifs pour la santé, les produits contrefaits largement demandés

Santé - Saison estivale - 30 Juil 2017 à 13:27

Les prix de ces articles renseignent sur leur piètre qualité, mais sont un argument suffisant pour être écoulés aisément : pour moins de 500 DA, on peut se procurer une paire de lunettes de soleil, déclinées sous leurs différents modèles et formes et se voulant imitatives des labels internationaux d’origine, lesquels sont conçus selon des normes de sécurité bien strictes afin de protéger contre l’exposition aux rayons ultraviolets (UV).En dépit de leur dangerosité reconnue sur la santé du consommateur, les articles contrefaits parmi les plus usités durant la saison estivale, à l’instar des lunettes de soleil ou des produits de bronzage,bdemeurent très répandus sur le marché national et largement sollicités par les Algériens.  Faisant partie du paysage extérieur des villes algériennes, le phénomène de l’étalage  d’articles divers à même le sol, sur des trottoirs censés être réservés exclusivement aux piétons, semble avoir encore de beaux jours devant lui, tant il semble faire le bonheur d’une large proportion de consommateurs. Peu regardants sur les conséquences redoutables de cesvproduits sur leur santé, ces derniers sont en priorité soucieux de faire de «bonnes affaires» eu égard aux prix sensiblement bas proposés par ceux qui s’improvisent vendeurs. Les prix de ces articles renseignent sur leur piètre qualité mais sont un  argument suffisant pour être écoulés aisément : pour moins de 500 DA, on peut se procurer une paire de lunettes de soleil, déclinées sous leurs différents modèles et formes et se voulant imitatives des labels internationaux d’origine, lesquels sont conçus selon des normes de sécurité bien strictes afin de protéger contre l’exposition aux rayons ultraviolets (UV). «C’est beaucoup moins cher que ce qui se vend chez l’opticien ou en vitrine», argumentent de nombreux acheteurs de ce type de marchandise, reconnaissant reléguer la préoccupation de leur santé au second plan, car n’ayant «pas le choix». «Je ne peux me permettre d’acquérir une paire de lunettes à plus de 20 000 DA, aussi esthétique et sécurisée soit-elle!», argumente Malika, une jeune cliente, croisée devant un étal aménagé sur l’un des trottoirs de la place bruyante des Trois horloges, à Bab El Oued. Affairée à  sélectionner celle qui convient le mieux à la forme de son visage, elle explique qu’après avoir perdu récemment une paire  chèrement payée, elle n’a plus les moyens d’en renouveler une de même qualité. «Comment voulez-vous qu’un père de famille comme moi ayant 5 enfants en charge puisse se permettre l’achat d’une paire de lunettes à un prix pouvant nourrir ma famille pendant des jours ?», s’exclame, de son côté, Mohamed, en quête de cet article «pourtant indispensable» en ces jours fortement ensoleillés. Il a fini par en acquérir une paire à la modique somme de 400 DA, après avoir négocié une ristourne auprès du même vendeur. «Je ne m’aventure jamais à acquérir ce genre d’articles quel qu’en soit le prix à payer !», s’exclame Salim, un quadragénaire à l’apparence très soignée. Il explique qu’«il ne s’agit nullement de frimer en s’affichant avec telle ou telle marque de lunettes, mais d’un souci de santé, de confort et de bonne qualité». Quant à savoir la provenance de cette marchandise, les vendeurs qui ont été interrogés confirment ce qui relève du domaine public, à savoir son origine chinoise. «Je m’y rends moi-même régulièrement, j’en ramène par containers», lâche un jeune vendeur à la Place des Martyrs. Il désigne les deux boutiques qu’il loue non loin de là, rue Bab Azzoun et se félicite d’exercer un commerce «rentable». Plus généralement, explique-t-il, les vendeurs de ces articles, comme pour d’autres, se les procurent de main en main, tout en s’assurant une certaine marge de bénéfice.Un danger pouvant conduire ... à la cécité L’opticien Sofiane Abbela, est catégorique. Le danger des lunettes de soleil, à la monture et aux verres non traités, peut se manifester dans les heures qui suivent leur port. «Ces lunettes sont très nocives, la pupille  s’ouvrant lorsqu’il s’agit de verres non traités. Il faut savoir que bien voir avec ne signifie pas que la vue est corrigée. A la longue, les dommages sont irréversibles et peuvent provoquer même la cécité. Ce qui revient à dire que l’on perd beaucoup plus que ce que l’on croit gagner!», assure ce dernier, je comptant parmi les spécialistes exerçant dans le populeux quartier de  Bab El Oued. Il met en garde également contre la matière  plastique recyclable avec laquelle sont conçues les montures des lunettes de soleil et de vue. Ce qui n’est pas sans risques également pour la peau, notant que «souvent, des  personnes âgées souffrant de presbytie les achètent elles-mêmes alors qu’il est recommandé de passer d’abord par un ophtalmologue qui prescrit le type de verres adapté et qu’il convient de se procurer auprès d’un opticien». Le spécialiste explique que les verres traités ont des propriétés anti-allergiques et anti-bactériques avec une garantie d’une année et un numéro de série affichant leur traçabilité. Dans son local, les montures sont cédées entre  3 400 et 6 000 DA alors que  les verres varient de 800 à 1 800 DA. «Pour réduire la facture, 80% de ma clientèle recourt à une astuce : acheter une monture bas de gamme et se procurer les verres ici, les risques demeurent néanmoins d’un point de vue dermatologique», observe-t-il. Il souligne que si, de par le monde, la monture est essentiellement fabriquée en Chine, le danger pour un pays comme l’Algérie est que la marchandise qui y est importée est de qualité médiocre et par conséquent exposant les utilisateurs à divers risques sur leur santé. «J’ai ouïe dire que dans certaines wilayas, des confrères se sont organisés en associations pour défendre les intérêts de la profession, en sensibilisant les citoyens sur les dangers des produits contrefaits», affirme-t-il, exprimant le souhait que l’initiative soit généralisée à l’échelle nationale. Des articles de bronzage tout aussi ... douteux. Pour être très demandés en été, les huiles et autres laits de bronzage exposent, à leur tour, les usagers à des risques certains. Dans le lieu-dit Zoudj Aayoun, dans la basse Casbah, sont ven- dues diverses gammes de ces articles, à des prix alléchants, allant de 400 à 1 000 DA. Certaines reproduisant les franchises mondialement notoires, tandis que d’autres sont moins connues. «La demande est très forte pour ces articles et la plupart des clients nous demandent les prix les plus bas arguant du fait que, de toutes façons, ils ne s’en servent que durant la saison estivale», explique un des jeunes vendeurs qui, pour attirer un maximum d’acheteurs, étale à la criée ses tarifs. Une virée dans l’une des échoppes principales du quartier de Bab El Oued, spécialisée en cosmétiques, permet de réaliser la différence considérable en qualité, à travers les tarifs qui y sont pratiqués. De 1 300 DA pour les moins chers à plus de 2 000 DA pour certaines marques, ce qui n’est pas sans rassurer sur l’origine des produits. «Souvent, les personnes adultes recherchent des lotions de bronzage pour leurs enfants, considérant qu’ils n’ont pas le droit de prendre des risques sur leur santé, tandis que pour leur propre usage ils  sollicitent les produits les moins coûteux», indique le préposé à la caisse. 
Les activités de plaisance maritime ouvertes au privé
Les activités de #plaisance et de #transport urbain maritime seront ouvertes à l’investissement privé, a annoncé, ce dimanche 26 juin, Mohamed Ibn Boushaki, directeur général de la marine marchande et des ports auprès du ministère des Transports. « On compte permettre aux sociétés privées nationales d’investir dans ce créneau », a indiqué M. Ibn Boushaki sur la radio nationale. Ibn Boushaki a reconnu que l’#Algérie connait un retard important en la matière. « Cela va promouvoir des activités où il y a beaucoup de mains d’œuvre. Je cite les bateaux restaurants, fixes ou itinérants, le transport maritime, la balade en mer et le ski nautique », a-t-il ajouté. S’agissant des mesures de sécurité, M. Ibn Boushaki a fait savoir qu’un cahier des charges « sévère » et « inspiré » des autres expériences a été élaboré. « On a mis l’accent sur l’aspect sécurité de la navigation. Le standard a été relevé. C’est pour cela qu’on a conditionné des acquisitions pour permettre aux investisseurs d’acquérir un matériel fiable et confortable ». a-t-il expliqué. Pour la mise en œuvre de ce projet, M. Ibn Boushaki a assuré que l’application du texte permettant l’acquisition du matériel nécessaire sera « médiatisée » et « vulgarisée » rapidement, annonçant l’existence déjà de deux demandes d’acquisition de #bateaux #restaurants au niveau de la wilaya d’Alger. Par ailleurs, M. Ibn Boushaki a avoué que l’Algérie ne dispose pas des infrastructures et des marinas pour mener à bien ce projet, proposant que les ports de pêche s’y substituent. « On n’a pas de ports de plaisance qui peuvent abriter. Je pense qu’il est temps de lancer des nouvelles réalisations en termes de marinas et de ports de plaisance qui peuvent accueillir des navires de plaisance, des bateaux restaurants et d’autres engins #nautiques », a-t-il reconnu. Source TSA
26 Juin 2016 à 17:19

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Ingrédients: pour environ 28 pièces (selon la taille de l'emporte-pièce) 250 g de beurre 125 g de halwa turc 50 g de sucre glace 2 jaunes d’œufs 1 paquet de levure chimique 1 càc de vanille 80 g de cacahuètes grillées et finement moulues Farine au besoin (environ 500g) Décoration: Environ 400 g de cacahuètes grillées et moulues 1 pot de confiture d'abricot Préparation: Battre le beurre avec le sucre puis ajouter la halwa turc et bien mélanger Ajouter les jaunes d’œufs un par un ensuite les cacahuètes moulues Ajouter la vanille puis la farine avec la levure jusqu'à obtention d'une pâte souple et lisse Laisser reposer la pâte un petit peu Étaler la pâte sur un plan de travail fariné à 5mm d'épaisseur Découper les sablés à l'aide d'un emporte-pièce ou un verre puis faire une ouverture au centre à l’aide d’un petit emporte pièce Faire cuire pendant environ 15 minutes à 180° Une fois les sablés refroidies, les rassembler en les collant avec de la confiture Badigeonner les sablés de confiture à l'aide d'un pinceau puis passer aux cacahuètes et décorer avec du chocolat fondu. source : fan-decuisine