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Santé




Maladie d’Alzheimer : la mémoire pourrait être restaurée

Santé - Maladies Chroniques - 26 Jan à 12:20

On pensait les pertes de mémoire liées à la maladie d'#Alzheimer irréversibles. Mais des chercheurs américains, à la recherche de facteurs épigénétiques qui pourraient être impliqués dans l'apparition de tels déficits cognitifs, proposent aujourd'hui de s'intéresser à une nouvelle stratégie qui leur a permis de restaurer la mémoire de leurs souris.Troubles du comportement, troubles de la pensée et troubles de la mémoire. Ce sont les symptômes de la maladie d'Alzheimer. Une maladie qui pourrait bientôt toucher un Français de plus de 65 ans sur quatre. Mais des travaux menés par une équipe de l'université de #Buffalo (États-Unis) laissent penser qu'il pourrait être possible de restaurer la mémoire perdue des malades ayant atteint un stade avancé de la maladie. Les chercheurs comptent pour cela sur l'épigénétique.Rappelons que chacun de nos gènes porte l'information nécessaire à la synthèse d'une ou plusieurs molécules. L'épigénétique est la science qui s'intéresse à des informations complémentaires qui vont définir comment ces gènes seront utilisés - ou non - par une cellule. Elle ne s'interroge pas relativement aux modifications de séquences d'#ADN, seulement les modifications induites par notre environnement, au sens large du terme.« Nous avons identifié les facteurs épigénétiques qui contribuent à la perte de mémoire. Nous avons également trouvé des moyens de les inverser temporairement dans un modèle animal », déclare Zhen Yan, professeur en physiologie et biophysique à l'université de Buffalo.Les chercheurs appellent histones, des protéines que l’on trouve dans le noyau des cellules et autour desquelles l’ADN est enroulé. Modifier ces histones modifie l’accès du matériel génétique au mécanisme de transcription d’une cellule. © lisichik, Pixabay, CC0 Creative CommonsUne nouvelle approche de la maladieIl était déjà connu que le déclin cognitif le plus spectaculaire - celui qui survient aux derniers stades de la maladie d'Alzheimer - est provoqué par une perte de récepteurs du glutamate. Ces récepteurs apparaissent essentiels à l'apprentissage et à la mémoire à court terme. Et les chercheurs de l'université de Buffalo ont découvert, sur un modèle animal et dans des tissus cérébraux relevés post-mortem sur des patients, que cette perte de récepteurs résulte d'un processus épigénétique appelé modification répressive de l'histone.Une amélioration cognitive spectaculaireOr il se trouve que ce processus est contrôlé par des enzymes. Des enzymesqui ont été inhibées dans les souris de laboratoire. Résultat, celles-ci ont retrouvé leur mémoire de reconnaissance, leur mémoire spatiale et leur mémoire de travail. « Une amélioration cognitive aussi spectaculaire nous a surpris. L'expression et la fonction des récepteurs du glutamate dans le cortex frontal ont été récupérées », raconte Zhen Yan. Pendant une semaine seulement.Reste donc maintenant à développer des composés qui pénètrent plus efficacement dans le cerveau et dont l'action se révèlerait surtout plus durable. « Si de nombreux gènes dysrégulés par la maladie d'Alzheimer sont normalisés en ciblant des enzymes épigénétiques spécifiques, il sera possible de restaurer la fonction cognitive et le comportement des malades », conclut Zhen Yan.
Pourquoi les régimes ne marchent pas
Les régimes "sans" trop compensésAlors que certains entreprennent un régime sans graisse, d’autres se lancent dans un #régime sans sucre ou très pauvre en sucre (aussi bien simples comme ceux contenus dans les produits sucrés, les fruits…que les sucres complexes tel l’amidon dans les féculents). Le résultat souvent observé est une compensation par l’autre nutriment. Les régimes pauvres en graisses évoluent vers une trop grande quantité de sucres pour compenser la baisse calorique et inversement.Des régimes parfois inadaptés à la vie socialeIl peut arriver que des régimes très directifs et trop stricts interdisent de manger tel ou tel aliment à certaines heures de la journée. Les #repas pris en famille le soir ou les obligations sociales de fin de journée peuvent s’avérer incompatibles avec ce nouveau mode alimentaire qui sera vite écarté ou vécu comme une grande frustration. Ces situations peuvent conduire à s’isoler socialement de façon insidieuse.Le non-respect des signaux de satiétéSauf exception, notre organisme est capable de déceler les baisses de glycémie (taux de sucre dans le sang) afin de déclencher une prise alimentaire. Or lorsque l’on veut suivre un régime prescrit à la lettre, l’attention se focalise sur les repas et collations à prendre à heures relativement fixes sans se soucier de sa "vraie" faim et niveau de satiété. Cela conduit parfois à manger sans faim et à ne plus ressentir un état de satiété.
25 Dec 2018 à 20:47
Hiver : les meilleures astuces anti-froid
L'hiver est arrivé, les températures froides et le vent glacial aussi ! Pour vous prémunir de la fatigue, du #coup de #froid, du #rhume, d'une peau sèche et autres désagréments, il faut avoir bien chaud en toutes circonstances ! Zoom sur les meilleures astuces anti froid, dedans comme dehors, avec Marie-Josée Romano, préparatrice en pharmacie la dermatologue Laura Polivka.Se préparer une bonne soupe bien chaudeRien de mieux qu'une bonne soupe bien chaude contre le froid de l'hiver. A condition bien sûr d'éviter les soupes en brique et de faire ses soupes avec des légumes frais. Reine de l’hydratation, la soupe est composée essentiellement d’eau. Or, "l’hydratation est primordiale en hiver. Il faut boire plus qu’en été" explique Marie-Josée Romano, préparatrice en pharmacie. On ne sent pas forcément la soif en hiver et là est le danger notamment pour la peau qui a vite tendance à se dessecher. Il est recommandé de boire 2 à 2,5 Litres d’eau par jour.Et aussi :Il ne faut pas manger plus en hiver mais avoir une alimentation vitaminée pour stimuler le système immunitaire face aux bactéries et ainsi éviter de tomber malade.Avoir une alimentation riche en fruits et légumes.Manger des aliments riches en oméga-3en hiver aide à stimuler le système immunitaire : les oméga 3 sont des graisses essentielles à notre équilibre. Ils sont essentiellement présents dans les poissons gras, le soja, les noix, l’huile de colza ou encore l’huile de lin.Consommer des fruits secs comme les figues, dattes, abricots secs et raisins secs renforce le système immunitaire.Ne pas surchauffer la maisonNotre préparatrice en pharmacie conseille d'opter pour une température de 20°C dans les salles de bains, et de 19°C dans les pièces à vivre. Même si la tentation est forte, il ne faut pas surchauffer les chambres.Et aussi : Isoler les portes des pièces froides est essentiel pour ne pas refroidir les autres pièces.Un rideau épais aux fenêtres et aux portes fait la différence.Penser à ouvrir les fenêtres 10 minutes par jour pour lutter contre l'humidité qui donne une sensation de froid.
24 Dec 2018 à 21:01
Santé : le tabagisme, un des principaux facteurs déclencheurs du cancer de la prostate
Le président de l’Association algérienne d’urologie (AAU), Dr Mohamed Harouni a estimé, vendredi à Alger, que le #tabagismecomptait parmi “les principaux facteurs” déclencheurs du cancer de la prostate et de la vessie.Dr Harouni a exhorté, en outre, les médias à participer aux campagnes de sensibilisation au dépistage précoce du cancer de la prostate, à l’instar de ce qui se fait pour le cancer du sein, précisant qu’“il s’agit d’une opération très simple se limitant à des analyses de sang”.Intervenant en marge du 14e Congrès national d’urologie, Dr Harouni a affirmé que le tabagisme comptait “parmi les principaux facteurs” déclencheurs du #cancer de la #prostate et de la vessie qui occupe en Algérie la troisième place après le cancer des poumons et colorectal.Il a appelé, à cet égard, les pouvoirs publics à renforcer les actions de prévention et à interdire le tabac, notamment dans les espaces publics, à travers l’application des mesures coercitives, prévues dans la nouvelle loi sur la Santé en matière de lutte contre ce fléau.Pour sa part, Dr Ahmed Djeddaï a insisté sur l’importance d’intensifier les campagnes de sensibilisation pour convaincre un maximum de citoyens d’effectuer le dépistage précoce du cancer de la prostate, ajoutant qu’en dépit du progrès réalisé en termes de traitement et de prise en charge des patients, la prévention demeure le meilleure moyen de lutte contre les différents types de cancer”.L’objectif de ce rendez-vous scientifique, prévu du 7 au 8 décembre, avec la participation de plus de 700 spécialistes d’Algérie et d’Europe est de renforcer la formation continue et de favoriser l’échange d’expertise entre les spécialistes pour améliorer la qualité de traitement.
08 Dec 2018 à 09:48
MÉDECINE GÉNÉRALE EN ALGÉRIE Pas plus de 4 minutes en consultation !
Une étude évaluative des enquêtes sur le bon usage du médicament en Algérie effectuée par le Centre national de pharmacovigilance et de la matériovigilance (CNPM ) relève que la durée moyenne de la #consultation de #médecine #générale au niveau des unités de soins de base (polycliniques et centres de santé) est de 4 minutes 46 secondes.Cette étude réalisée dans le cadre des activités du CNPM avait pour but de «diagnostiquer, évaluer et proposer des correctifs en matière du bon usage des médicaments en Algérie et de faire un suivi», selon la directrice générale du centre, le Pr Nadjat Loumi-Mededjel qui rappelle le rôle du CNPM qui consiste à organiser un système de détection, d’évaluation, de gestion des risques en matière de médicaments, de vaccins et de dispositifs médicaux, de plantes, de produits cosmétiques et de réactifs ainsi que la promotion de l’usage rationnel des médicaments et prévention des erreurs médicamenteuses.Selon la directrice générale, cette étude de la situation en Algérie s’inscrivant dans le cadre de l’usage rationnel des médicaments, a été réalisée par des enquêteurs formés par le CNPM au niveau de 20 wilayas du pays et a ciblé les consultations de médecine générale des unités de soins de bases et des officines de proximité. «Un jeton de traçabilité a été remis aux patients sélectionnés qui a permis le suivi du patient de la consultation à l’officine et de noter les déperditions», a encore expliqué Pr Loumi. Il en résulte que la durée moyenne de consultation est de 4 minutes 46 secondes et que la durée moyenne de la dispensation des médicaments était de 8 minutes en raison de l’utilisation notamment de la carte Chifa.Le temps consacré donc à la consultation est relativement court si on le compare à celui dispensé par les médecins généralistes en France par exemple qui est plutôt long avec une moyenne de 16,4 minutes.Et pour ce qui est des indicateurs de prescription des médicaments par consultation, il est en moyenne de 3 médicaments avec un taux moyen de médicaments prescrits en DCI (dénomination commune international) de 33,90% des cas. La moitié des médecins généralistes prescrivent un antibiotique avec 50,05% alors que les injections sont données dans 12,95% des cas.Quant à la situation qui prévaut au niveau des officines, 90,75% des médicaments prescrits sont effectivement délivrés contre seulement 9,25% de médicaments non délivrés.Les causes de la non-délivrance de ces médicaments est leur disponibilité à la maison dans 26,15% des cas contre 24,18% en raison de leur cherté et 22,98% des cas du fait que les médicaments prescrits sont non remboursés.Et si le problème d’étiquetage ne se pose pas du tout dans notre pays car 100% des médicaments sont correctement étiquetés, la non-disponibilité des médicaments à la pharmacie occupe les 30,58% des cas selon toujours l’étude du CNPM qui fait état d’une prise de conscience chez les malades du fait que 88,68% connaissant correctement la posologie.Le rôle du pharmacien dans la substitution des médicaments et la délivrance des génériques (sous leur dénomination commune internationale) inscrits à la Nomenclature des médicaments, sur une prescription médicale où figurent des médicaments dits «princeps» est reconnu conformément à l’article 145 du Code de déontologie, mais ce droit, apparemment, n’est pas bien utilisé et ce sont les résultats de cette enquête qui le confirment avec un pourcentage de médicaments substitués ne dépassant pas les 16%. Quant aux médicaments prescrits par l’ensemble des médecins exerçant au niveau des différentes polycliniques et centres de santé et remboursés par la Cnas, ils s’élèvent à 74,48% sur l’ensemble des médicaments dispensés.Enfin, il est à noter que les résultats de cette étude renseignent à coup sûr, sur la qualité des soins de base dans notre système de santé ainsi que l’usage des médicaments qui nécessite bel et bien des correctifs.Ilhem Tir.
22 Oct 2018 à 21:31
Ce que votre haleine révèle de votre santé
Ce que votre haleine révèle de votre santéVous avez l’impression de sentir mauvais de la #bouche ou une âme délicate a eu le courage de vous en parler ? Au-delà de la gêne qu’elle procure, la mauvaise #haleine peut aussi être le signe de maladies plus sérieuses. Environ 20 % de la population serait concernée. Alors on ouvre grand la bouche et on dit "A"…Une Gingivite ou une parodontiteLa gingivite est une inflammation de la #gencive due à la présence de bactéries, qui s'infiltrent dans l'os au niveau de la racine de la dent et la détruisent. Si elle n’est pas traitée, elle peut se transformer en parodontite, les gencives sont sévèrement atteintes et les dents peuvent se déchausser. Ces bactéries stagnantes et non éliminées sont à l’origine des mauvaises odeurs buccales. La grossesse, le tabac, la ménopausepeuvent provoquer l’apparition d’une gingivite.Quel traitement ?Une bonne hygiène bucco-dentaire permet de réduire et de prévenir l’évolution de la gingivite. Rendez-vous tout d’abord chez le dentiste pour poser le diagnostic de la gingivite et vérifier son degré d’évolution en mesurant la profondeur du sillon gingivo-dentaire, l’espace entre la gencive et la dent. Le spécialiste en profitera pour effectuer un détartrage (à effectuer tous les 6 mois à un an). Enfin pensez à vous laver les dents 2 à 3 fois par jour durant au moins 2 minutes comme le recommande l’UFSBD (l’union Française de la santé Bucco-dentaire). Vous pouvez y ajouter un peu de poudre de bicarbonate de sodium qui a le pouvoir de réduire les mauvaises odeurs. Sans oublier de passer un fil dentaire entre les dents afin d’éliminer les résidus alimentaires qui peuvent aussi être à l’origine de mauvaises odeurs s’ils stagnent trop longtemps dans la bouche. Les acides aminés venant des protéines des aliments donnent effectivement une odeur soufrée à l’haleine.Une langue chargéeLes mauvaises odeurs peuvent aussi émaner des bactéries situées sur la langue. Le dessus de la langue, mal irrigué par la salive peut effectivement entrainer une putréfaction des bactéries.Quel traitement ?Réaliser quelques bains de bouche que vous pouvez effectuer quotidiennement pour rafraichir la bouche à base de menthol ou de fluor. Il existe d’autres produits dont les composants (fluorure d’étain notamment) inactivent les bactéries et ralentissent le métabolisme bactérien et empêchent ainsi la formation de substances malodorantes. Ils ne s’utilisent qu’une dizaine de jours pour ne pas déséquilibrer la flore bucco-dentaire. Pensez aussi à brosser votre langue. Le brossage de la langue se fait d’arrière en avant pour éliminer les dépôts qui la recouvrent à l’aide d’un gratte-langue ou de la surface siliconée de la brosse à dents. N’utilisez jamais les poils de la brosse car ils risqueraient de créer des micros lésions sur la langue où pourraient se glisser les bactéries. Et si c’était un abcès et une carie dentaire ?Une #carie #dentaire, un abcès tout comme le cratère laissé par une extraction de dent peuvent être un foyer à bactéries. Il est nécessaire de faire régulièrement un bilan dentaire pour détecter les dents malades ou cariées.Que traitement ?Faites soigner correctement les dents cariées, et réalisez régulièrement des bains  de bouche. Si l’infection est déclarée, le médecin extraira la dent ou traitera l’abcès. Bien  souvent le chirurgien dentiste prescrit également un  antibiotique durant une dizaine de jours afin d’éradiquer l’infection. Vérifiez vos prothèses dentairesMal nettoyées ou portées trop longtemps, les prothèses dentaires peuvent dégager à la longue de très mauvaises odeurs. Notamment si vous avez tendance à la garder en bouche durant la nuit. C’est encore une fois la faute des bactéries restées nichées dans les recoins de la prothèse.Quel traitement ?Avoir une hygiène irréprochable en revoyant les consignes de nettoyage d’une prothèse. D’abord, ne pas la porter plus de 24 heures d’affilée. Ensuite, penser à la nettoyer après chaque repas en la brossant avec une  brosse à dents. Tous les soirs plongez-la dans un bain antiseptique (sous forme de pastille effervescente à diluer dans un verre d’eau) durant 15 minutes.Souvent un problème d’acidité gastriqueLorsque la valve entre l’estomac et l’œsophage est défectueuse, l’acide contenu dans l’estomac (et servant à la digestion), remonte en position couchée, durant la nuit, le long du tube digestif jusqu’à la bouche, dégageant souvent un gaz nauséabond.Quel traitement ?L’ORL va d’abord examiner les cordes vocales. Si elles sont rouges et gonflées à leur partie postérieure, c’est effectivement le signe d’un reflux gastro-œsophagien. Il prescrira alors un traitement anti-reflux ou un anti-sécrétoire acide sous forme de comprimés à prendre 15 minutes avant les repas. Bien souvent, tout rentre dans l’ordre après un mois de traitement. Si ce n’est pas le cas, le spécialiste procédera à des examens plus complets. En orientant le patient vers le gastro-entérologue pour effectuer une gastroscopie ou une pH-métrie (dosage du pH dans l’œsophage et l’estomac). Il pourra ainsi poser son diagnostic d’ulcère, de gastrite ou d’œsophagite. Généralement, le traitement anti-sécrétoire acide est efficace, sauf s’il existe dans l’#estomac un germe appelé Helicobacter pylorii, qui nécessite alors également un traitement antibiotique.
29 Sep 2018 à 10:35
APRÈS LES CAS DE CHOLÉRA SOUPÇONNÉS À ORAN Le décès d’un patient accroît la confusion
Le wali d’Oran a demandé, hier, l'envoi d'une commission d'inspection du ministère de la Santé et de la Population à l'hôpital psychiatrique de Sidi Chami.Depuis un peu plus de 24 heures, la confusion ne cesse de s’accroître à Oran, s’agissant de la présence ou non d’un foyer de choléra au centre psychiatrique de Sidi Chami et autour de l’hospitalisation de certains malades présentant des symptômes aigus de choléra. C'est dans ce contexte que des sources médicales au CHU d’Oran ont fait état du décès, hier matin à l'aube, d’un patient transféré du service des maladies infectieuses (ex-Garnison) vers celui de réanimation. Ce dernier dont l’identité ne nous a pas été révélée aurait été pris en charge depuis plusieurs jours au service des maladies infectieuses pour suspicion de choléra, et provenant de l’hôpital psychiatrique de Sidi Chami. Le chargé de la communication de la wilaya, que nous avons pu joindre par téléphone dans la matinée, nous transmettra la réaction du wali qui s'est informé auprès du DSP et nous faisant savoir que “ce décès concerne un patient du service de cardiologie transféré en réanimation”. Suite à notre insistance pour tenter de clarifier la situation épidémiologique dans les structures de santé et le dispositif de prise en charge, que ce soit au niveau du service des maladies infectieuses et du centre psychiatrique, la DSP d'Oran, en quelques heures, rendra public un communiqué se voulant des précisions à nos interrogations. En effet, dans ledit communiqué, la DSP reconnaît le décès “suite à une décompensation cardiaque, d'un patient âgé de 69 ans admis au CHU”. Plus loin, il est encore expliqué que le malade “dès son hospitalisation à l'EHS psychiatrique de Sidi Chami… présentait de fréquents épisodes d'hypotension. Dernièrement, son état s'étant aggravé, il a été transféré au CHU pour une prise en charge spécialisée”. Le communiqué de la DSP, encore une fois, ne s'arrête pas là, puisque le directeur de la santé signataire ajoute que “malgré les efforts dispensés par l'équipe soignante, son décès est survenu suite à des complications cardiovasculaires, et nous déplorons la perte de ce malade” (!). Ainsi, cette réaction du directeur de la santé ne répond pas clairement aux informations en notre possession quant à la présence de plusieurs cas de suspicion de choléra au centre psychiatrique, et les symptômes identiques qui se trouvaient chez le patient décédé. Et c'est encore en dernière minute qu’un autre communiqué émanant cette fois-ci de la wilaya d'#Oran, par lequel nous apprenons que le wali a demandé en fin de journée l'envoi “d'une commission d'inspection du ministère de la Santé et de la Population à l'hôpital psychiatrique de Sidi Chami”, et ce, dans le but de “veiller à l'application des précautions appropriées en matière de lutte contre les maladies infectieuses et sur la base d'un certain nombre d'observations sur le terrain”. Ce dernier communiqué explique que la commission en question sera chargée d'examiner sur le terrain les modalités d'application des mesures, l'état des lieux de la prise en charge des malades et la gestion et l'administration dudit centre. Et cela, alors que des sources médicales ont indiqué que plusieurs patients du centre psychiatrique de Sidi Chami présentaient des symptômes de #choléra et avaient été placés dans un chalet en isolement. La situation particulière de l’hôpital psychiatrique interpelle et semble à présent préoccuper les responsables qui avaient choisi, jusqu'à hier, de ne pas communiquer.
12 Sep 2018 à 23:09
Un bon sommeil assure un excellent fonctionnement du cerveau et du corps
Le sommeil est très important pour consolider la santé mentale et physique d’une personne.Le sommeil constitue un besoin naturel et très nécessaire pour le développement du corps humain. Les experts à travers le monde, ont établi plusieurs recommandations pour différents âges afin de mieux profiter d’un esprit sain et d’une meilleure santé. Il est évident qu’un bon #sommeil assure le #repos du corps et la tranquillité de l’esprit.Le sommeil est très important pour consolider la santé mentale et physique d’une personne. Il permet au cerveau et au corps de se reposer et de récupérer. Une bonne qualité de sommeil vous apporte plus d’énergie, vous aide à gérer votre stress, et accroît votre bien-être en général, et améliore votre santé. Ne pas dormir suffisamment impacte négativement les fonctions du corps, de la mémoire et serait même à l’origine de certains problèmes cardiaques.Un bon sommeil maintient votre santé mentaleD’abord, bien se reposer vous aidera à prévenir les maux de tête. Le manque de sommeil affecte votre capacité à gérer le stress et l’anxiété, deux facteurs pouvant entraîner de terribles migraines. Si une bonne nuit de sommeil vous permet d’avoir un excellent niveau de concentration et de bon rendement des fonctions cognitives, une seule nuit blanche, vous rendra inefficace le jour suivant. Votre mémoire ne sera pas aussi vive que d’habitude, et tout ce que vous faites semblera tourner au ralenti. Vous serez un peu plus sujet à commettre beaucoup d’erreur qu’à l’ordinaire. Le sommeil evite à votre cerveau de s’effriter et perdre ses capacités. La privation de sommeil a un impact négatif sur votre capacité d’attention, votre capacité d’apprentissage et votre mémoire.L’impact du sommeil sur la santé PhysiqueLe manque de sommeil peut engendrer une augmentation des hormones du stress comme le cortisol. Une telle hausse, oblige le cœur à travailler deux fois plus, car il n’a pas bénéficié du repos nécessaire dont il a besoin. Les personnes qui dorment suffisamment et régulièrement ont des taux plus faibles d’hypertension artérielle, de diabète, d’accidents vasculaires cérébraux, de maladies cardiovasculaires, d’obésité et d’autres maladies chroniques. Un bon sommeil renforce votre système immunitaire, et maintient vos cellules nerveuses, ce qui vous évite les irritations et d’être tout le temps impulsif. Certaines études ont montré qu’une bonne nuit de sommeil peut augmenter la libido, ce qui peut vous rassurer une sexualité épanouie.Combien d’heure de sommeil sont nécessaires ?Les spécialistes ont établi certaines recommandations pour différentes tranches d’âge pour avoir un bon sommeil, et profiter pleinement de ces capacités physiques et mentales. Selon ces recommandations, il faut au moins 7 heures de sommeil en moyenne pour les adultes de 18 à 60 ans.  Pour les jeunes enfants ainsi que les adolescents 7 à 9 heures sont nécessaires. Ne pas dormir assez c’est-à-dire moins de 6 heures par nuit, pourrait avoir un impact négatif important sur votre santé à court et à long terme.  Il est également très important d’avoir une heure précise à laquelle l’on se couche très souvent, dans une chambre assez confortable et calme, cela vous assurera sans doute une bonne qualité de sommeil. Aussi, ne pas manger des aliments lourds, fumer ou boire de l’alcool tout de suite avant de se coucher.
01 Sep 2018 à 16:00
Santé 62 cas de choléra confirmés et 62 cas négatifs sur les 173 hospitalisés
Les cas confirmés sont répartis à travers six wilayas du centre du pays, en l’occurrence Bouira (3 cas), Blida (30 cas), Tipasa (14 cas), Alger (13 cas), Médéa et Aïn Defla (1 cas chacune)Le ministère de la #Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière a fait état mercredi de 62 cas de #choléra confirmés et 62 autres négatifs sur les 173 cas hospitalisés depuis le 7 août en cours.Le ministère a indiqué, dans un nouveau bilan établi à la date du 28 août 2018, que les cas confirmés sont répartis à travers six wilayas du centre du pays, en l’occurrence #Bouira (3 cas), #Blida (30 cas), #Tipasa (14 cas), #Alger (13 cas), Médéa et Aïn Defla (1 cas chacune).En revanche, “aucun nouveau décès n’a été notifié en dehors des deux décès qui ont été enregistrés au niveau de la wilaya de Blida”.La même source relève, en outre, que “tous les malades sont pris en charge au niveau de l’EHS El Kettar et l’EPH de Boufarik” et que “85 cas ont été mis sortants”, assurant que les cas restant hospitalisés ”évoluent favorablement”.Le ministère de la Santé tient à rappeler, par la même occasion, les principales mesures visant à endiguer la propagation de la maladie, à savoir le lavage soigneux des mains avec du savon et de l’eau propre plusieurs fois dans la journée, particulièrement avant le contact avec un aliment, avant chaque repas et après l’utilisation des toilettes, le lavage des légumes et des fruits avant leur consommation ainsi que ébullition et la javellisation de l’eau de stockage avant son utilisation.Il est recommandé également de ne pas s’approvisionner au niveau des points d’eau non traités et non contrôlés tels que les sources et les puits.La même source rappelle qu’en cas d’apparition de diarrhée et vomissements, il est impératif de se présenter dans une structure de santé la plus proche, de se réhydrater en prenant suffisamment d’eau et de sels de réhydratation orale (SRO) et d’apporter une attention particulière aux enfants et aux personnes âgées.
30 Aoû 2018 à 08:28
Choléra: 56 cas confirmés sur 161 cas hospitalisés depuis le 07 août 2018
Le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière a fait savoir qu’à la date du 26 août, 56 cas de #choléra ont été confirmés sur les 161 cas hospitalisés depuis le 07 août, a indiqué lundi un communiqué du ministère.La répartition des cas par wilaya se présente comme suit: Bouira 03 cas confirmés sur 06 cas suspects, Blida 30 cas confirmés sur 106 cas suspects, Tipasa 12 cas confirmés sur 19 cas suspects, Alger 10 cas confirmés sur 27 cas suspects, Médéa 1 cas confirmé et enfin Ain Defla 02 cas suspects, a précisé le communiqué.Le nombre des hospitalisés “a significativement diminué” passant de 33 cas le 23 août à 04 cas le 26 août 2018, a affirmé le ministère, soulignant qu’aucun nouveau décès n’a été notifié en dehors des deux décès enregistrés au niveau de la wilaya de Blida.Le ministère affirme, dans ce sens, que tous les malades sont pris en charge au niveau de l’EHS El Kettar et l’EPH de Boufarik, et que 45 cas ont été mis sortants, assurant que les cas restant hospitalisés ”évoluaient favorablement”.Même si le nombre de cas hospitalisés a diminué, compte tenu de la période d’incubation qui peut aller jusqu’à une semaine, le dispositif de surveillance est maintenu à tous les niveaux, précise le ministère.A ce propos, le ministère de la Santé a rappelé les principales mesures pour arrêter et endiguer la propagation de la maladie à savoir le lavage soigneux des mains avec du savon et de l’eau propre plusieurs fois dans la journée, particulièrement avant le contact avec un aliment, avant chaque repas et après l’utilisation des toilettes, le lavage des légumes et des fruits avant leur consommation ainsi que l’ébullition et la javellisation de l’eau de stockage avant son utilisation.La même source rappelle qu’en cas d’apparition de diarrhée et vomissements, il est impératif de se présenter dans une structure de santé la plus proche, de se réhydrater en prenant suffisamment d’eau et de Sels de réhydratation orale (SRO) et d’apporter une attention particulière aux enfants et aux sujets âgés.Il est recommandé également de ne pas s’approvisionner au niveau des points d’eau non traités et non contrôlés tels que les sources et les puits.
28 Aoû 2018 à 23:59




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Sommeil : les 2 positions qu'il vaut mieux éviter

Santé - Sommeil - 29 Mai 2016 à 14:32

Un chercheur américain a comparé les problèmes de santé de plusieurs volontaires avec leur position préférée pour dormir, il révèle celles qu'il faut éviter et celle qu'il vaut mieux préférer. Sur le dos, sur le ventre ou même sur le côté... Ce n'est pas juste une question de mieux dormir, la/les positions que vous préférez pour dormir en disent long sur vos problèmes de santé et votre personnalité. C'est du moins ce que pense Chris Idzikowski, professeur de la Sleep Assessment Advisory Service aux Etat-Unis. Au cours d'un sondage mené auprès de 1000 volontaires, il leur a demandé quelle était leur position préféré la nuit, leur problème de santé puis tous ont passé un test de personnalité. Les résultats sont relayés par le magazine américain masculin Men's health magazine :

Attention à ce geste dangereux: Voici pourquoi il ne faut jamais tirer le bras de votre enfant

Santé - Enfant - 14 Juin 2016 à 12:35

Parfois les parents font des choses à bon escient mais certains gestes peuvent mettre la santé des enfants en péril, c’est le cas ici. Tirez le bras du bébé, le poignet ou le coude peut causer une fracture ou une subluxation.cet incident est très fréquent avant l’âge de 6 ans que les os d’avant-bras ne sont pas encore ossifiés; Donc, lorsque vous tirez le bras d’un petit #enfant brutalement, ou lorsqu’on tire par le poignet, cela peut provoquer une fracture du poignet ou une #subluxation (pronation) du coude. L’enfant ne peut pas bouger son bras, ce qui est très douloureux. Dans ce cas-là vous devez consulte immédiatement votre médecin ou allez aux urgences pédiatriques. Pour éviter cet accident: – Ne tirez pas votre enfant par la main ou le bras. – Lorsque vous voulez franchir un obstacle (trottoir ou flaque d’eau) le prendre sous les bras et non pas les poignets. – Si votre enfant vous échappe en traversant la rue, maintenez-Le par l’épaule ou le bras, et non pas par la main ou du poignet. source : santesos

Quel lait choisir pour bébé ?

Santé - Bébé - 10 Mai 2016 à 13:44

Au rayon des laits infantiles, les jeunes parents ont souvent du mal à s'y retrouver. Le point avec un spécialiste sur les principaux critères de choix. À quoi faut-il faire attention sur l'étiquette? La réglementation sur la composition des laits infantiles étant très précise, il n'y a pas de grandes différences entre eux. Mais trois points sont à surveiller, estime le Dr Alain Bocquet, pédiatre. La présence de DHA. C'est un acide gras essentiel de la famille des oméga-3 , important pour le développement cérébral et sensoriel. On le trouve dans le lait maternel, mais pas dans tous les laits infantiles. On privilégie donc ceux qui en contiennent. La teneur en protéines. En moyenne, elle est de 1,4 g/100 ml dans les laits 1er âge. On préfère ceux qui se situent en dessous (environ 1,2 g), car les besoins sont limités. D'autant qu'un excès de protéines n'est pas bon pour les reins et augmente le risque d' obésité plus tard. La concentration en sel. Sa valeur moyenne est de 21 mg/100 ml dans les laits 1er âge. On privilégie ceux qui en apportent moins. Là aussi, les besoins sont faibles et un excès fatigue les reins. Bio et sans huile de palme, c'est mieux? Le bio, c'est bon pour l'environnement. Mais côté qualité, ça ne change par grand-chose... La réglementation est en effet très stricte : « Les teneurs maximales autorisées en nitrates et en pesticides sont très faibles. Aucun conservateur, colorant et arôme artificiel n'est admis. Quant aux additifs, seule une cinquantaine est autorisée, essentiellement des antioxydants, sur quatre cents », indique le Dr Bocquet. La mention « sans huile de palme » n'est pas un critère de choix. « L'huile de palme est riche en acide palmitique, qui représente le quart des acides gras du lait maternel, explique le pédiatre. Les fabricants peuvent utiliser de l'huile de palme ou la graisse du lait, mais au final les teneurs en acide palmitique sont les mêmes». En revanche, lorsque l'enfant grandit, il ne faut pas lui proposer trop de produits industriels contenant de l'acide palmitique, car un excès est néfaste pour la santé cardiovasculaire . Quelles différences entre les laits 1er et 2e âge? La principale est la teneur en fer : le lait 2e âge en contient davantage, car les besoins augmentent à partir de 5-6 mois. « Le lait 1er âge est adapté au nourrisson qui ne boit que du lait, tandis que le lait 2e âge accompagne la diversification alimentaire », explique notre expert. C'est pourquoi il n'y a pas de date précise pour le passage de l'un à l'autre : en pratique, tout dépend du moment où l'on commence à donner des purées à bébé, soit généralement entre 4 et 6 mois. Quand passer au lait de vache? Pas avant 3 ans. Vers 1 ou 2 ans,quand l'enfant mange à table avec tout le monde, on se demande s'il faut continuer à lui acheter son lait infantile (lait de croissance). « La réponse est oui, jusqu'à 3 ans au moins! souligne le pédiatre. Le lait de vache est adapté au veau, qui grossit vite et développe du muscle, mais garde un petit cerveau. » Le lait de croissance, lui, convient aux petits. Il apporte 20 à 30 fois plus de fer, important pour le développement psychomoteur et la lutte contre les infections. On y trouve plus de « bons » lipides, notamment des oméga-3, dont le lait de vache est dépourvu, et de vitamines A, D et E. Mais 2 à 3 fois moins de protéines, l'enfant ayant des besoins limités, et moins de minéraux qui, en excès, peuvent fatiguer les reins. Bébé ne digère pas le lait : allergie ou simple intolérance? Votre bébé ne digère pas le lait ? Il est peut-être intolérant au lactose, c'est-à-dire incapable de digérer le sucre du lait ou carrément allergique aux protéines du lait de vache, ce qui est une réaction exagérée de son système immunitaire. L'allergie aux protéines de lait C'est la troisième allergie pédiatrique après l'oeuf et l'arachide. Comme toute allergie, il s'agit d'une réaction inadaptée du système immunitaire de votre enfant face à des protéines (dans ce cas, les protéines de son lait 1er âge) qu'il considère comme "dangereuses". Cette allergie peut entraîner trois types de symptômes : cutanés (votre bébé souffre d'eczéma, d'urticaire, de rougeur...), digestifs (il régurgite, vomit, souffre de coliques, est constipé...) ou respiratoires (il a des otites à répétition, multiplie les rhinos...). Lorsque ces symptômes apparaissent systématiquement dans l'heure qui suit la prise du biberon, le diagnostic est relativement simple et le plus souvent confirmé par un dosage sanguin et un "prick-test" : le médecin dépose une goutte de lait sur la peau de votre bébé et regarde si une rougeur ou un gonflement apparaît, signe que le test est positif. En revanche, le diagnostic est plus difficile lorsque les symptômes apparaissent deux à trois jours plus tard et l'allergie peut facilement passer inaperçue car ces symptômes peuvent se retrouver dans de nombteuses maladies. Supprimer le lait ? Lorsque le diagnostic est établi, il faut supprimer totalement le lait de vache de l'alimentation de votre enfant et préparer ses biberons avec un hydrolysat poussé de protéines : une formule lactée dans laquelle les protéines de lait ont été fragmentées au maximum pour pouvoir être supportées. La diversification alimentaire se fait ensuite progressivement à partir de 6 mois,et les médecins attendent au moins l'âge d'un an pour tenter de réintroduire le lait de vache. C'est le lactose qu'il ne supporte pas Cette intolérance plus ou moins forte survient chez les bébés dont l’appareil digestif ne produit pas assez de l'enzyme (le lactase) permettant à à l'intestin de digérer le sucre du lait (le lactose). En cas d'intolérance, le lactose passe dans l'intestin sans avoir été digéré, provoquant des douleurs gastro-intestinales, un reflux, des crampes d’estomac ou des diarrhées aigrelettes et irritantes pour les fesses de bébé. S'il suspecte une intolérance au lactose, le médecin prescrit une formule lactée sans lactose mais les yaourts, petits-suisses et fromages blancs, qui contiennent très peu de lactose, peuvent rester à son menu quotidien, en petites quantités et à condition qu'ils ne provoquent pas de désordres gastro-intestinaux. source : topsante

6 astuces pour ne plus avoir le ventre gonflé

Santé - Manger bouger - 13 Juin 2016 à 13:32

Mauvaise digestion, stress... Plusieurs raisons peuvent être responsables d'un gonflement du ventre. Heureusement, il existe des solutions pour réduire cette sensation très inconfortable et retrouver sa légèreté. 1. Évitez certains aliments Les #aliments à éviter si l’on est sujet au ventre gonflé sont ceux « à goût fort » ou « donnant des gaz », tous les aliments riches en lipides, en #fibres irritantes, les sucres et particulièrement le fructose", énumère la nutritionniste. Ils peuvent irriter la muqueuse intestinale, en favorisant les flatulences, les brûlures d’estomac ou en retardant la vidange gastrique. Evitez : le lait entier, les fromages forts (bleu, roquefort, chèvre affiné, munster, livarot…), viandes et poissons fumés, faisandés, marinés, la charcuterie #grasse, les œufs durs ou cuits avec de la matière grasse, les viennoiseries, les pâtisseries au beurre, les pains aux céréales complètes, au #seigle, les légumes secs (flageolets…), poivrons, choux, épinards en branche, les légumes crudités, ail et oignon, les épices fortes, les fruits crus ou acides, les fruits secs et oléagineux, les sauces grasses ou les fritures. Privilégiez : les produits laitiers demi-écrémés ou écrémés, les viandes maigres (poulet, dinde), les poissons blancs, les œufs mollets, les céréales type boulghour, quinoa, épeautre…, les légumes pauvres en fibres irritantes (carotte, courgette épépinée, betterave, haricot vert, asperge,…), les fruits cuits ou très mûrs sans peau, ni pépins, les épices telles que le cumin, la coriandre, la cannelle ou le romarin. Veillez également à ne pas trop consommer de #sorbitol, présent dans les pruneaux et utilisé comme édulcorant dans les chewing-gum par exemple. "A fortes doses, c’est un puissant laxatif responsable de ballonnements", précise la nutritionniste. 2. Prenez le temps de manger à heures régulières Plus envie d’avoir cette sensation de gonflement après le repas ? Rien de plus simple ! Commencez par adopter quelques bonnes habitudes à table : - Prenez vos repas aux mêmes heures jour après jour. - Faites bien attention à mastiquer soigneusement. "Le fait de prendre le temps de mâcher (au moins 20 minutes) favorise une bonne digestion", précise Alexandra Retion, nutritionniste. - Pour ne pas comprimer votre estomac et apprécier au mieux votre repas, veillez également à vous installer confortablement et à vous tenir droit. 3. Buvez plutôt en dehors des repas On ne le répètera jamais assez, il est important de boire régulièrement dans la journée, entre 1,5 et 2 litres d’eau chaque jour. "Il faut privilégier de boire plutôt entre les repas que pendant", ajoute Alexandra Retion. 4. Faites une petite marche après le repas Si pour vous, le sport se résume à un bon match affalé sur le canapé, il y a des chances que vous ressentiez fréquemment des ballonnements. Peu musclée, votre paroi abdominale ne peut soutenir correctement le travail des intestins. "Pratiquer une activité régulière permet de diminuer les troubles de la digestion", explique la nutritionniste. En favorisant la station debout, l’activité physique améliore le transit intestinal des gaz. Alors bougez-vous. Courez, allez à la piscine, faites du vélo… Et n’hésitez pas à faire une petite marche digestive après un repas copieux ! 5. Faites vérifier vos intolérances alimentaires Vous surveillez votre alimentation, vous buvez suffisamment, votre hygiène de vie est irréprochable, pourtant, pas moyen de se débarrasser de cette sensation de ventre gonflé après les repas. Avez-vous pensé à faire des tests afin de déterminer si vous n’êtes pas intolérant à certaines catégories d’aliments ? En effet, une intolérance au lactose ou au gluten par exemple peut provoquer des lourdeurs digestives. "Dans ce cas, il faut consulter un médecin" conseille Alexandra Retion. De la même façon, ces symptômes peuvent être le signe du syndrome de l’#intestin irritable. "Si les troubles persistent, il vaut mieux en parler à son médecin (généraliste, nutritionniste, gastro-entérologue) qui prescrira un régime d’épargne intestinale pendant quelques jours, afin de mettre les intestins au repos" explique la nutritionniste. 6. Yoga, méditation... Evacuez le stress "L’anxiété ou une sensibilité plus marquée au stress peut être une cause de ballonnements", confie la nutritionniste. En effet, des millions de neurones se trouvent dans notre #ventre. Nos émotions agissent sur notre système digestif. Afin de ne pas reporter votre stress sur vos intestins, extériorisez-le le plus souvent possible. La pratique de yoga, la méditation ou encore des massages peuvent aussi vous aider. Enfin, prenez vos repas au calme et profitez de ce moment pour vous relaxer. Et si votre côlon était plus long que la moyenne ? Nous ne présentons pas tous un côlon de la même longueur. Pour certains, il est un peu plus long que la normale. Dans ce cas, la sensation de ventre gonflé peut être plus fréquente que chez les autres. "Une personne présentant un côlon plus long aura une accumulation de matières fécales plus longtemps dans l’intestin et sera plus susceptible d’avoir des ballonnements", explique Alexandra Retion. Evitez alors au maximum les aliments augmentant le transit intestinal et buvez régulièrement afin d’éliminer au mieux. source : medisite

Ramadan : comment rester en forme pendant le jeûne

Santé - Ramadan - 06 Juin 2016 à 11:23

Peut-on jeûner si on est migraineux ? Ou si on souffre d’hypotension ? Les réponses aux questions santé que l’on peut se poser en période de ramadan. Est-ce qu’une personne qui souffre d’hypotension ou d’hypertension peut faire le jeûne du Ramadan ? Une personne qui souffre d’hypertension mais dont la tension est bien régulée par son traitement peut faire le jeûne. Mais il faudra peut-être qu’elle en parle à son médecin pour que celui-ci adapte le traitement et les horaires de prise. Une personne qui souffre d’hypotension mais qui est en bonne santé doit surtout s’assurer qu’elle boit assez d’eau et qu’elle mange suffisamment salé lorsqu’elle romp le jeûne. Est-ce qu’on peut faire le Ramadan en étant diabétique ? Les personnes qui souffrent de diabète mais qui sont en bonne forme grâce, notamment, à leur hygiène de vie et à leur traitement, peuvent faire le Ramadan. Mais il est conseillé d’en parler au médecin afin que ce dernier anticipe les éventuelles crises d’hypoglycémie et ajuste le traitement médical en fonction de cette longue période de jeûne. Côté repas, le matin il faut privilégier la consommation de sucres lents comme le blé ou la semoule qui vont stabiliser la glycémie. Et le soir commencer par manger des sucres rapides qui vont rapidement augmenter la glycémie (des fruits par exemple) avant de passer à table. A noter que les diabétiques qui ont besoin de doses régulières d’insuline pour contrôler leur glycémie ne doivent pas jeûner. Est-ce qu’une personne migraineuse pour jeûner sans problème ? Les personnes qui souffrent de violentes migraines incontrôlées ne devraient pas faire le jeûne car cela risque de déclencher des crises. La priorité est de trouver le bon traitement qui contrôlera les migraines avant de songer à faire le ramadan. A partir de quel âge les enfants peuvent faire le jeûne ? Le jeûne n’est pas conseillé aux enfants de moins de 7 ou 8 ans. Au-delà, il faut faire comprendre aux enfants ce que cela implique et commencer par les faire jeûner pendant plusieurs heures et non une journée complète. A partir de l’adolescence, les enfants peuvent faire le Ramadan au côté de leurs parents. Source : topsante

Versez de l’Eau Chaude sur vos Pommes et Regardez si cette Cire Cancérigène Apparaît

Santé - Cancer - 21 Juin 2016 à 12:30

Les fruits sont les sucreries des groupes alimentaires. Ils ont une variété de saveurs sucrées et naturelles et, contrairement aux sucreries artificielles, ils nous procurent également une abondance de vitamines et de nutriments bénéfiques pour notre santé. Malheureusement, la plupart des fruits que nous aimons sont recouverts de cire qui est fabriquée à partir du même ingrédient dont l’huile de moteur provient et qui peut avoir de graves impacts sur votre santé. Je vais faire une expérience qui le prouve. Comme vous le voyez, c’est une très jolie pomme brillante. Vous verrez à quel point elle est toxique car elle est pleine de cire et après l’expérience, elle ressemblera à ça. Tout le monde doit arrêter de manger ces pommes car cela cause le cancer et d’autres maladies. Comme vous le voyez, je vais verser de l’eau bouillante sur cette pomme du supermarché. Vous voyez comment la pomme change de couleur. Revêtements de cire sur les fruits La plupart des producteurs de fruits recouvrent leurs fruits d’une couche de cire pour aider à les conserver. Pour ce faire, ils enlèvent d’abord par lavage la cire naturelle qui couvre le fruit à l’origine. Puis, ils enrobent les fruits comme les pommes et les oranges d’une cire à base de pétrole. Bien que ces fabricants affirment que la cire est nécessaire pour conserver les fruits et empêcher les moisissures et les bactéries de s’y accumuler, il est également connu que la cire est utilisée pour ajouter de la couleur et donner aux fruits un aspect plus favorable. Cela a conduit de nombreuses personnes à se poser la question de la nécessité d’utiliser de la cire. Elles se demandent en effet si la cire est utile pour conserver la fraîcheur des fruits ou juste pour nous inciter à en acheter davantage. Ingrédients de la cire Il y a eu beaucoup de controverse au sujet des ingrédients utilisés pour fabriquer cette cire. Du fait qu’elle n’est techniquement pas considérée comme un ingrédient alimentaire, les fabricants ne sont pas tenus de divulguer exactement la composition de cette cire. Il a été confirmé que de nombreux types de ces cires contiennent des allergènes tels que le gluten, des produits laitiers et du soja. La plupart des revêtements classiques de cire contiennent des conservateurs et des fongicides. Parfois, ils peuvent également contenir des colorants artificiels et des teintes destinés à améliorer l’apparence de la cire. La plupart des colorants couramment utilisés dans les produits alimentaires ont été liés à un risque accru de développer le cancer. Comment éviter la cire nocive des fruits Bien que la plupart des revêtements classiques de cire contiennent des ingrédients qui sont connus pour nuire à la santé humaine, il existe des sociétés qui ont mis un point d’honneur à utiliser de la cire fabriquée seulement à partir d’ingrédients naturels. Voici certaines marques de revêtements de cire pour les fruits qui ne contiennent pas d’ingrédients toxiques: Tal-Prolong, Syncera et Semper Fresh. Les cires des fruits biologiques sont fabriquées à partir d’ingrédients naturels, y compris la cire d’abeille, la résine de bois et la cire de carnauba qui est fabriquée à partir des feuilles d’un palmier du nord-est du Brésil. En principe, ils ne contiennent pas de conservateurs artificiels ni d’ingrédients ou de fongicides à base de pétrole. Si vous êtes absolument déterminé à ne manger que des fruits non couverts de cire autre que la cire naturelle des fruits, achetez vos fruits au marché et seulement des fruits de saison, ce qui garantira qu’ils n’auront pas de conservateurs ajoutés. source :whatsupic