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Ramadan : comment rester en forme pendant le jeûne

Santé - Ramadan

Peut-on jeûner si on est migraineux ? Ou si on souffre d’hypotension ? Les réponses aux questions santé que l’on peut se poser en période de ramadan.

Ramadan : comment rester en forme pendant le jeûne

Est-ce qu’une personne qui souffre d’hypotension ou d’hypertension peut faire le jeûne du Ramadan ?

Une personne qui souffre d’hypertension mais dont la tension est bien régulée par son traitement peut faire le jeûne. Mais il faudra peut-être qu’elle en parle à son médecin pour que celui-ci adapte le traitement et les horaires de prise.

Une personne qui souffre d’hypotension mais qui est en bonne santé doit surtout s’assurer qu’elle boit assez d’eau et qu’elle mange suffisamment salé lorsqu’elle romp le jeûne.

Est-ce qu’on peut faire le Ramadan en étant diabétique ?

Les personnes qui souffrent de diabète mais qui sont en bonne forme grâce, notamment, à leur hygiène de vie et à leur traitement, peuvent faire le Ramadan. Mais il est conseillé d’en parler au médecin afin que ce dernier anticipe les éventuelles crises d’hypoglycémie et ajuste le traitement médical en fonction de cette longue période de jeûne.

Côté repas, le matin il faut privilégier la consommation de sucres lents comme le blé ou la semoule qui vont stabiliser la glycémie. Et le soir commencer par manger des sucres rapides qui vont rapidement augmenter la glycémie (des fruits par exemple) avant de passer à table. A noter que les diabétiques qui ont besoin de doses régulières d’insuline pour contrôler leur glycémie ne doivent pas jeûner.

Est-ce qu’une personne migraineuse pour jeûner sans problème ?

Les personnes qui souffrent de violentes migraines incontrôlées ne devraient pas faire le jeûne car cela risque de déclencher des crises. La priorité est de trouver le bon traitement qui contrôlera les migraines avant de songer à faire le ramadan.

A partir de quel âge les enfants peuvent faire le jeûne ?

Le jeûne n’est pas conseillé aux enfants de moins de 7 ou 8 ans. Au-delà, il faut faire comprendre aux enfants ce que cela implique et commencer par les faire jeûner pendant plusieurs heures et non une journée complète. A partir de l’adolescence, les enfants peuvent faire le Ramadan au côté de leurs parents.

Source : topsante


Auteur

Abdenour O.


06 Juin 2016 à 11:23

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Dans le dossier Ramadan
Netcom: 3 tonnes de pains collectés depuis le début du mois de Ramadhan
L'entreprise de nettoyage de la wilaya d'Alger Netcom a collecté trois (03) tonnes de pains et 18.000 tonnes de déchets ménagers durant les premiers vingt jours du mois de Ramadhan au niveau de 26 communes, a appris l'APS auprès d'une responsable au sein de l'entreprise. Mme. Nassima Yaakoubi, responsable de communication à l'entreprise Netcom, a déclaré à l'APS que la quantité de pain collecté durant cette période était de 3 tonnes, en recul de 25 % par rapport à la même période de l'année précédente. D'autre part, les #déchets #ménagers collectés ont atteint 18.000 tonnes durant les premiers jours de Ramadhan, à raison de 1400 tonnes par jour (baisse de 20 % par rapport aux autres jours). La même responsable prévoit une augmentation de la quantité des déchets collectés durant toute la durée du mois de Ramadhan à 51.000 tonnes de déchets ménagers. Afin de remédier à cette situation, Mme. Yakoubi a rappelé toutes les mesures prises pour le bon déroulement de l'opération de collecte des déchets, du nettoyage des chaussées et des espaces publics, ajoutant que 4500 agents, 368 camions et 170 camions tasseurs ont été mobilisés. Mme. Yakoubi a mis l'accent sur l'impératif de vulgariser le tri de déchets pour le recyclage qui est une source vitale et importante à la réalisation de la croissance économique et la création des postes d'emploi au profit des jeunes. Le carton, le pain et le plastique sont des matières récupérables et recyclables.
21 Juin 2017 à 15:31
Santé et Ramadan : les recommandations des médecins
Cette année, le ministère de la Santé a transmis un programme de recommandation aux structures de santé sur le #Ramadan. Le professeur Lebane, chef du service Néonatalogie du CHU Mustapha d’Alger, est l’un des destinataires du document et indique que les recommandations pour le #jeûne sont claires. Le cas de la femme enceinte et allaitante Au sujet de la femme enceinte, le professeur explique que si elle « peut jeûner, ce jeûne ne doit pas nuire à sa santé ni à celle du bébé. Cette décision relève avant tout du libre arbitre. ‘Dieu n’impose à aucune âme une charge supérieure à sa capacité’. Le Coran ne contient aucune recommandation sur la grossesse, l’allaitement et le carême. Il spécifie, par contre, que le malade est exempt du jeûne. Lorsque l’on parle de maladie, il convient de faire une distinction entre celle qui présente un épisode aigu, et la maladie dite chronique. Les premières relèvent des affections de type mauvaise grippe, fièvre. Le patient peut alors boire et manger pendant cette période, puis rattraper les jours de jeûne qu’il a manqués. Le malade chronique tel que le diabétique, lui, ne peut pas rattraper ces jours. Cela se fait donc sous forme d’aumône ». « La grossesse, elle, n’est pas une maladie. Il s’agit d’un état physiologique spécifique. Toutefois, si la grossesse se complique d’un diabète ou d’une hypertension artérielle, on a alors affaire à une pathologie. Il ne s’agit pas d’une maladie chronique, mais pendant ce temps-là, la femme est dispensée de faire le carême ». Concernant les recherches scientifiques menées sur l’impact du jeûne sur l’allaitement, « il existe très peu d’études validées sur la question. Les modifications de la composition du lait qui peuvent être observées sont minimes, cela influe surtout sur les micronutriments type zinc, magnésium, mais très peu sur la composition du lait. D’autant que le jeûne qui dure quatorze ou quinze heures laisse aux femmes le temps de manger. Sur le plan calorique, il n’y a donc pas de répercussions majeures, puisque la mère n’est pas à jeun. Il conviendrait davantage de se pencher sur le cas des femmes malnutries qui allaitent à longueur d’année ! Celles d’entre elles qui allaitent pendant deux ans présentent des carences importantes sur le plan calorique ». La Leche league, une association qui intervient sur le soutien à l’allaitement maternel, mentionne sur son site Internet que « s’il existe des données sur l’impact du jeûne sur la santé des personnes malades, ou sur l’enfant, il n’en existe guère sur son impact chez la mère allaitante ». L’association relaie toutefois une étude menée à Ankara en 1999 et 2000 auprès de 164 mères allaitantes et observant le ramadan. Les données relevées indiquent que « dans les populations de bon niveau socio-économique, la baisse de la sécrétion lactée que le jeûne pourra induire n’aura pas de conséquences trop importantes sur la santé infantile. Mais dans les populations économiquement défavorisées, une baisse de la lactation pourra favoriser la malnutrition infantile ». À partir de ces informations, la gêne principale pour la femme qui allaite pendant le ramadan reste la soif, nous indique le professeur Lebane. « Cela peut d’ailleurs entraîner une irritabilité qui peut se transmettre au bébé. Il revient alors à la femme de voir si elle souhaite suivre ou non le jeûne ». Pour anticiper une journée de jeûne, il y a des habitudes alimentaires qui sont à privilégier ajoute le docteur Tewfik Loucif, nutritionniste. « L’eau est primordiale, il faut en prendre en quantité suffisante entre le ftour et le shour. Pour deux choses fondamentales qui sont l’hydratation du corps et la diminution de la sensation de fatigue », explique-t-il. Manger de façon rationnée « Pour réactiver le corps sans l’agresser », il convient de manger de façon rationnée et d’avoir une alimentation équilibrée et riche en eau. Un conseil qui s’applique d’ailleurs à tous les jeûneurs. « Juste après la rupture du jeûne il faudrait prendre de la soupe, éventuellement un plat avec des protéines puis un fruit ou un laitage. Durant la soirée, on se réhydrate constamment avec des thés ou des cafés sans prendre trop de sucre car cela reste l’ennemi de notre santé, surtout durant le ramadan », avertit le Dr Loucif. Il conseille d’éviter les produits riches en matières grasses et les sucreries. On peut se laisser aller à consommer les traditionnelles dattes (une à trois) juste après la rupture du jeûne sans pour autant abuser de pâtisserie ou autres brioches fourrées de mauvais chocolat. Concernant le shour, « il va falloir prendre des aliments qui sont riches en sucres lents, comme le couscous ou du pain complet avec du beurre et du café au lait. Il faut se rassasier mais de façon lucide », conseille le médecin. Faire du sport modérément Pour les sportifs, l’objectif n’est certainement pas de dépasser ses limites. Tewfik Loucif, qui est aussi médecin du sport, explique que tout est dans la modération et « qu’il ne faut pas aller dans les limites qu’on a l’habitude de se donner ». En plein jeûne, la recherche de la performance n’a aucun sens. « Il faudrait faire du sport une heure maximum avant la rupture du jeûne ou deux heures après le ftour », et pendant une durée maximum de trente minutes afin de maintenir un rythme. Ces consignes s’appliquent bien évidemment aux personnes aptes à pratiquer une activité sportive. Ce dont les gens ne parlent pas c’est l’horloge biologique qui n’est pas respectée par les jeûneurs, souligne aussi le professeur Lebane. « Dormez une heure ou deux après le repas puis levez-vous pour ceux qui prient et rendormez-vous. Vous serez en pleine forme le lendemain », assure ce dernier. Pour illustrer l’importance du carême dans la culture algérienne, il raconte une anecdote : « J’ai croisé un membre du personnel de l’administration de l’hôpital qui fait le ramadan bien qu’étant diabétique. Il n’arrivait même pas à parler ! Je lui ai donc dit qu’il était surprenant de voir à quel point le carême avait un impact extraordinaire sur nos sociétés : on tolère un corrompu ou un voleur mais on ne tolère pas celui qui n’a pas mangé pendant un jour ! »
03 Juin 2017 à 21:16
Ramadan : l’offensive des chaînes de télévision algériennes pour conquérir le public
Le #ramadan est un grand moment de #télévision. L’audimat augmente considérablement surtout dans la tranche horaire entre 16 h et 23 h. Toutes les chaînes, selon leurs moyens, s’adaptent pour attirer le plus grand nombre de téléspectateurs et pour rassurer, dans la foulée, les annonceurs. « Toute situation concurrentielle pousse à la réflexion et à la remise en cause. Nous n’avons malheureusement pas d’instruments de mesure réelle de l’audience. Nous sommes obligés de nous adapter en prenant en compte un certain nombre de paramètres comme l’attrait publicitaire et en retenant un programme qui peut susciter le maximum d’adhésion », a souligné récemment Tewfik Khelladi, directeur général de l’ENTV, en regrettant l’absence d’instituts spécialisés d’études d’audimat et d’analyse de marché en Algérie. « Nous faisons un travail interne. Nous avons l’avantage d’être partout dans le pays. Le retour d’écoute n’est pas celui d’Alger. Cela nous permet d’avoir une vision plus large que d’autres chaînes qui arrivent sur le marché », a-t-il ajouté. L’ENTV a évité de tout miser sur le divertissement cette année. « Car, nous ne sommes pas en période estivale. Nous avons gardé une partie de la grille habituelle comme les émissions économiques », a justifié Tewfik Khelladi, en défendant l’idée de « l’algérianisation des programmes » de la télévision publique. L’ENTV entend attirer les téléspectateurs avec des feuilletons tels que « Ibn Badis » de Amar Mohcine et « Samt al abria » (silence des innocents) de Amar Tribèche ainsi que les sitcoms « Machi sahel » de Lassad Ouslati et « Dar si Tahar » de Karim Bessaissa. El Djazaria affine sa stratégie El Djazaria, la chaîne privée qui célèbre cette année ses cinq ans d’existence, a changé son look pour ce ramadan. Elle s’est bien adaptée à la concurrence, selon ses responsables. « Même si en réalité nous voulons être les concurrents de nous-mêmes. Nous avons capitalisé une certaine image de marque de la chaîne. Nous voulons relancer la chaîne pour se repositionner davantage dans le champ médiatique algérien. Nous allons revoir la ligne éditoriale et la cible des téléspectateurs. Il y a une vision macro et une nouvelle stratégie pour mieux préciser à qui doit s’adresser El Djazaria », développe Mohamed Salah Daas, directeur général d’El Djazairia. “Cela dit, notre cible est les jeunes et la ménagère“, résume-t-il. Avant de changer son habillage, El Djazaïria a réalisé un sondage. « Nous sommes actuellement une chaîne généraliste. Mais, demain avec le cahier des charges (de l’Arav) nous allons nous positionner dans la thématisation. On verra si nous serions une chaîne culturelle ou une chaîne de divertissement », explique-t-il. El Djazaira a fait un partenariat avec la boîte de production Not Found pour alimenter sa grille de programmation avec notamment le feuilleton dramatique « El Khawa » de Madih Bélaid et la sitcom « Casbah city » de Issam Boukera. La chaîne espère faire de l’audience aussi avec la saison II de la sitcom « Tahta al mourakaba » (Sous contrôle) avec le comédien Abdelkader Secteur. Ennahar TV mise sur les caméras cachées Ennahar TV a pris option pour les caméras cachées telles que « Aaref nejmek » (Connais ta star) et « « Machi merti » (Ce n’est pas mon épouse). « Notre programme de cette année est le prolongement de celui du ramadan de l’année dernière. Nous avons choisi la production par nos propres moyens des caméras cachées. Nous n’avons pas les capacités des chaînes qui achètent les programmes à 40 milliards de centimes. Nos équipes ont assuré la production de caméras avec une touche et une vision nouvelles. Donc, nos programmes sont à 100 % Ennahar », se vante Anis Rahmani, directeur général d’Ennahar TV. Selon lui, la chaîne, qui se présente comme la première en matière d’audience en Algérie, cible les jeunes et les femmes durant le ramadan. « Nous ciblons surtout les 15-35 ans dans nos programmes », précise-t-il. Ennahar TV, qui a fermé son deuxième canal destiné aux femmes  Ennahar laki  pour des raisons budgétaires, suit de près les programmes des chaînes concurrentes comme Echourouk TV, l’ENTV et El Djazairia. « Pour avoir une idée sur l’audience durant ce mois de ramadan, il faut attendre encore quelques jours. Nous verrons quels sont les programmes qui ont capté le plus l’attention des Algériens. Mais, je sais que les caméras cachées d’Ennahar font le buzz actuellement. Elles cartonnent sur des plateformes telles que Youtube. Certaines ont déjà dépassé le 1 million de vues », se félicite déjà Anis Rahmani. « Âchour el Âcher » revient sur Echourouk TV Echourouk TV a quant à elle misé sur la saison II du feuilleton « Âchour El Âcher » de Djafar Kacem avec Salah Aougrout, sur la caméra cachée « Al wa’âra » de Rym Ghezali et sur les programmes religieux. « En plus de ces programmes, nous avons acheté les droits du feuilleton turc « Wadi al dhi’âb » (La vallée des loups) doublé en dialecte algérien. Nous consacrons 40 % de la grille aux programmes religieux comme la grande émission « Mafatih al jana » (Les clefs du paradis) qui réunit une vingtaine de savants dont la référence religieuse est algérienne. L’émission est filmée en dehors des studios », détaille Toumi Ayad Ahmadi, directeur de la production à Echourouk. Jornane El Gosto, programme à grande audience de Abdelkader Djeriou, est diffusé cette année par Echourouk News. La chaîne cuisine du groupe Echourouk a changé de nom et de vocation cette année pour s’appeler CBC El Benna après la signature d’un partenariat avec un réseau arabe de production audiovisuelle. « CBC El Benna est désormais destinée à la femme et va également diffuser des feuilletons et des émissions spécialisées », explique Toumi Ayad Ahmadi, qui plaide pour la construction de cités de production médiatique en Algérie comme cela existe en Égypte, aux Émirats arabes unis, en Tunisie et au Maroc. « Nous devons nous ouvrir sur les expériences des autres et encourager la coproduction entre les pays arabes. Sur les plans technique et artistique, les productions algériennes sont de bonne qualité. C’est un acquis pour nous tous », assure-t-il. Dzair TV s’adresse à « l’ensemble de la famille ». Dzaïr TV mise sur des programmes algériens pour se différencier. « Nous proposons des programmes que les Algériens n’ont pas l’habitude de voir. Des programmes 100 % algériens. Nous voulons que les familles algériennes se voient à la télévision. Nous prenons en compte la concurrence mais Dzair TV, depuis ses débuts en 2013, veut être une chaîne entièrement algérienne à travers ses produits », affirme Chawki Smati, animateur-producteur à Dzair TV. Ce ramadan, Dzair TV met les joueurs de football dans les cuisines pour raconter leur carrière dans « Me stade lel cousina » (Du stade à la cuisine) et propose un jeu en live tourné en extérieur jour, « Game of Ramadan » avec Chawki Smati. « Dzair TV s’adresse à l’ensemble de la famille. Une famille qui se réunit pendant le ramadan. Donc, nous cherchons à répondre à tous les goûts. En 2014 et en 2015, nous avons constaté que les contenus algériens captent plus l’attention du public durant le mois de ramadan que les programmes étrangers. Le coût de ce que nous avons produit cette année est estimé à moins de 200 millions de dinars », argumente Mohamed Hakem, directeur général du groupe Media Temps Nouveaux, propriétaire de Dzair TV et de Dzair News. « Dzair News restera une chaîne infos durant le ramadan, mais nous rediffuserons après 20 h, les programmes de Dzair TV comme le jeu ‘Game of Ramadan’ et ‘Me stade lel cousina’. La nouveauté cette année est l’émission ‘Sahra news’ diffusée en live à partir de 23h15 pour revenir, chaque soir, sur l’actualité de la journée », détaille-t-il.
30 Mai 2017 à 17:42
Télévision : notre sélection de programmes qui tirent leur épingle du jeu
Cette année, la télévision publique algérienne a privilégié les contenus nationaux pour les programmes du ramadan. Faute de budget disponible, le directeur général de l’#ENTV a indiqué, lundi 22 mai, que la chaîne n’achète plus de programmes étrangers. Algérianiser le programme Ainsi, les productions locales sont plus présentes, avec notamment le feuilleton « Samt el Abriya’a » (Le silence des innocents) diffusé sur la chaîne terrestre et #Canal #Algérie. Cette production, dont les premiers épisodes sont déjà disponibles sur Youtube, ne semble pas enthousiasmer les spectateurs qui multiplient les railleries sur internet. À l’inverse, la saison 2 de « Âchour Al Âcher », diffusée sur la chaîne privée Echourouk Tv à 20h45, a reçu un meilleur accueil. La série historique dispose d’un budget plus important et met en scène des acteurs connus dont Salah Aougrout dans le rôle du Sultan Âchour et l’actrice Souhila Mallem, qui interprète sa fille. Celle-ci joue d’ailleurs dans la saison 4 de « Bibiche et Bibicha », diffusée pour la première fois sur la chaîne privée El Djazairia One. « Awled Moufida », la série tunisienne qui cartonne Toujours dans le domaine des fictions, on retrouve en Tunisie, la série « Awled Moufida » (Les fils de Moufida) qui revient pour une troisième saison sur le canal privé El Hiwar El Tounsi. Le premier épisode d’une quarantaine de minutes a beaucoup été commenté sur les réseaux sociaux. La série raconte l’histoire de trois frères dont l’un n’est pas né du même père. Le drame mêle les intrigues familiales aux problèmes rencontrés dans la société tunisienne, avec des personnages principaux incarnés par de jeunes acteurs. Preuve de sa popularité, le premier épisode mis en ligne en plusieurs parties sur Youtube a dépassé les 330.000 vues en moins de 24 heures. Du nouveau dans les divertissements La nouveauté sur l’ENTV, réside dans le jeu culinaire : « Radjli Chef », diffusé avant l’heure du Ftour. Ce programme télé, d’une vingtaine de minutes, met en scène deux couples dont chacun des maris doit cuisiner en suivant les consignes formulées à distance par son épouse. Le couple qui réussit à reproduire de la meilleure façon le plat demandé aura le choix de repartir avec une récompense financière ou poursuivre la compétition. Dans le divertissement, on retrouve cette année : « Game of #Ramadan » de la chaîne privée Dzair TV. Le jeu est diffusé en direct à partir de 17h, depuis la place publique d’une grande ville. Des personnes choisies au hasard s’affrontent et testent leurs connaissances sur plusieurs manches pour gagner des prix. Les femmes contre l’EI MBC 1 se penche sur la vie des femmes sous l’État Islamique. La chaîne saoudienne diffuse pendant le mois de ramadan trente épisodes de « Black Crows » (Corbeaux noirs), une série dramatique qui relate les histoires de plusieurs femmes sous occupation terroriste. De l’esclave à la kamikaze, plusieurs profils féminins et histoires, inspirées de la réalité syrienne et irakienne, ont été intégrés au scénario. MBC 1, l’une des chaînes les plus regardées dans le monde arabe, veut contribuer à lutter contre « l’épidémie » qu’est L’EI, a indiqué le directeur de la chaîne au New York Times. Hors écrans Mis à part les programmes télévisés, il existe aussi des projections de films et documentaires organisées durant le mois de ramadan. À Alger, le ciné-club d’Amnesty Algérie propose par exemple une projection chaque jeudi à 22h. L’entrée est libre et les intéressés pourront profiter de productions algériennes comme : « Le Puits » de Lotfi Bouchouchi, « Zabana ! », de Said Ould-Khelifa ou encore « Harragas », de Merzak Allouache. Comme l’an passé, le théâtre des Verdures à Alger accueillera aussi des projections en plein air, à partir de 22h.
31 Mai 2017 à 10:30
Ramadhan: riche programme d'activités et de loisirs pour les habitants d'Alger
Un programme culturel et de loisirs a été élaboré par les services de la wilaya d'Alger au profit des familles algéroises tout au long des soirées du mois de #Ramadhan, et ce à compter de lundi jusqu'à la fin du mois, indique un communiqué des mêmes services. L'établissement "Arts et culture" appliquera un calendrier d'activités culturelles à travers les différentes communes de la capitale, en organisant des concerts de musique, de théâtre et de cinéma ainsi que des espaces de loisirs réservés aux enfants, précise le communiqué. Plusieurs artistes Algériens de renom dans les styles Chaabi et Haouzi vont se produire à compter de lundi 29 mai jusqu'au 23 juin prochain à l'esplanade des artistes. Il s'agit, notamment de Abdelkader Chercham, Karim Aouidat, Abderahmane Kobi, Nacer Mokdad, badji El Bahri et Djamel Laadjal. Les activités de proximités sont également au programme de l'établissement "Arts et culture" dans le but de rapprocher les citoyens de la capitale aux loisirs et détentes. Diverses activités seront au rendez-vous au port d'El Djamila (Ain Benian) et d'autres à la plage de Mohamed Kheloufi à Zeralda, ainsi qu'à la piscine des Sablettes et à Déca-plage à Ain Taya. Les espaces publics à Rais Hamidou, au jardin dec Rouiba, à Souidania, Douera, à Bab El Oued, à Draria, à Maalma, à Heraoua, à Oued Korich et à Dely Brahim seront exploités pour organiser des concerts de musique. Les arts plastiques seront à l'honneur dans les Galeries d'Alger tout au long du mois de Ramadhan avec au programme 3 expositions collectives prévues, par intermittence, dans les galeries Aïcha Haddad (Didouche Mourad), Mohamed Racim (Avenue Pasteur) et Asselah Hocine (Rue Asselah Hocine), et ce jusqu'à la mi-juin. Au programme de la journée du 19 juin, une veillée poétique et une rencontre avec de jeunes écrivains pour débattre de leur recueil de romans. L'Etablissement "Arts et culture" organise à partir du 1er juin, des projections cinématographiques pour enfants et adultes dans le complexe culturel Laadi Flici (théâtre de verdure). Ledit programme coïncide avec les nouvelles mesures arrêtées par la wilaya d'#Alger à l'occasion du mois de Ramadhan 2017, à travers l'interdiction de la circulation de véhicules au niveau des communes de Bab el Oued et d'Alger-centre tout les vendredi soir à partir de 20:30 jusqu'à 02:00 du matin.
30 Mai 2017 à 16:35
Prix et disponibilité des produits: Des assurances pour le Ramadhan
Pas de pénuries de produits alimentaires et les prix des produits agricoles frais ne devront pas s'emballer au prochain mois de ramadhan, qui devrait débuter les 25 ou 26 mai prochains, a assuré hier lundi le directeur général de la régulation et des activités au ministère du Commerce, Abdelaziz Ait Abderahmane. Il a expliqué à la radio nationale que ‘'toutes les dispositions ont été prises pour assurer la disponibilité des produits alimentaires» durant le mois sacré. Le ministère du Commerce a mis en place un comité mixte en janvier dernier ‘'pour suivre les stocks des produits de première nécessité, et tous les produits de large consommation sont disponibles», a-t-il dit. Selon M. Ait Abderahmane, ‘'les stocks de produits alimentaires peuvent aller jusqu'à septembre prochain», et le comité mis en place ‘'travaille, a-t-il dit, avec les autres secteurs, comme l'agriculture, les offices (Onilev, Onil…), et il y a un suivi régulier» du marché. ‘'A l'approche de ramadhan, on multiplie les réunions pour qu'il puisse se dérouler dans de bonnes conditions en matière de disponibilité de produits alimentaires», assure le directeur général de la régulation du ministère du Commerce. Détaillant la disponibilité de quelques produits très demandés au mois de ramadhan, il a indiqué qu'il y a un stock de 14.500 tonnes de poudre de lait pour les 114 laiteries dont 15 à caractère public. Pour les céréales, les stocks sont de 10 millions de quintaux de blé dur et 21 millions de quintaux de blé tendre. ‘'Nous sommes à l'aise pour dire que ces stocks sont disponibles pour couvrir les besoins des citoyens», a affirmé M. Ait Abderahmane, qui a également assuré la disponibilité du café, sucre et thé, des produits très consommés durant le mois de ramadhan. Quant aux légumes secs, l'OAIC prévoit d'importer 92.000 quintaux à titre de stock d'appoint, car ces produits sont généralement importés et assurés par les importateurs, a-t-il expliqué. Par ailleurs, le directeur général de la régulation du ministère du commerce, sans trop s'étaler sur le sujet, estime, sur la récente flambée des prix des produits alimentaires entre mars et avril, qu'elle ne touche que les produits agricoles frais, pas les autres types de produits.‘'Il faut distinguer les produits de saison et ceux hors saison. Il va de soi que les prix soient plus élevés pour les produits hors saison, les prix des produits de saison sont abordables», argumente t-il, avant de relever que ‘'la hausse des prix de la pomme de terre est due à la période de soudure. Il faut que les offices de régulation gèrent mieux cette période de soudure, le déstockage doit se faire au moment voulu», avance t-il. Pour la mercuriale de ce mois de ramadhan, il est affirmatif : ‘'nous allons connaître des prix de légumes abordables, et les prix des produits frais ne sont pas élevés.» Quant au retard constaté dans la délivrance des licences d'importation pour les denrées alimentaires, dont les viandes, M. Ait Abderahmane a expliqué que ‘'ce retard ne perturbe pas le marché, car les importations viennent en appoint de la production nationale. Il y a des licences qui ont été débloquées, pour l'importation de 20.000 tonnes de viandes réfrigérées, car il n'y aura plus de viandes congelées», a-t-il affirmé. L'autre retard est également enregistré dans la réalisation des marchés de gros pour réguler et assurer une meilleure distribution de la production agricole. Depuis le lancement du projet en 2010, et sur les huit marchés de gros projetés, il n'y a que celui de Sétif qui est opérationnel, et il a été inauguré lors de la dernière visite en avril 2017 du Premier ministre. ‘'Il y a huit marchés de gros programmés, et les travaux ont démarré. Cette année, on va réceptionner dans un mois celui de Ain Defla, et les autres projets sont en cours de réalisation, les travaux avancent à une cadence normale, et d'ici 2018 on aura d'autres marchés à réceptionner», souligne t-il. Sur la grande distribution, M. Ait Abderahmane estime qu'elle est encore très faible en Algérie. ‘'Il y a une dizaine d'hypermarchés et une quarantaine de supermarchés, c'est faible.» Selon le directeur général de la régulation du ministère du Commerce, ‘'le développement de la grande distribution est une priorité», avant de faire remarquer que ce développement des hypermarchés en Algérie butte sur le problème du foncier. En termes de disponibilités de ces structures commerciales, implantées en dehors des villes ou à leur périphérie, il a indiqué que la ville d'Oran vient après Alger, qui manque, pour une capitale, d'hypermarchés dans sa partie ouest. 
16 Mai 2017 à 11:19

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