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Attention à ce geste dangereux: Voici pourquoi il ne faut jamais tirer le bras de votre enfant

Santé - Enfant

Parfois les parents font des choses à bon escient mais certains gestes peuvent mettre la santé des enfants en péril, c’est le cas ici. Tirez le bras du bébé, le poignet ou le coude peut causer une fracture ou une subluxation.cet incident est très fréquent avant l’âge de 6 ans que les os d’avant-bras ne sont pas encore ossifiés;

Attention à ce geste dangereux: Voici pourquoi il ne faut jamais tirer  le bras de votre enfant

Donc, lorsque vous tirez le bras d’un petit enfant brutalement, ou lorsqu’on tire par le poignet, cela peut provoquer une fracture du poignet ou une subluxation (pronation) du coude. L’enfant ne peut pas bouger son bras, ce qui est très douloureux. Dans ce cas-là vous devez consulte immédiatement votre médecin ou allez aux urgences pédiatriques.

Pour éviter cet accident:

– Ne tirez pas votre enfant par la main ou le bras.

– Lorsque vous voulez franchir un obstacle (trottoir ou flaque d’eau) le prendre sous les bras et non pas les poignets.

– Si votre enfant vous échappe en traversant la rue, maintenez-Le par l’épaule ou le bras, et non pas par la main ou du poignet.

source : santesos


Auteur

Abdenour O.


14 Juin 2016 à 12:35

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Dans le dossier Enfant
Les enfants et les smartphones: Un jeu dangereux
Une campagne de sensibilisation a été menée dans 24 centres régionaux d’informatique pour enfants (CRIPE) où parents et enfants sont alertés sur les dangers des jeux électroniques.6160 enfants, 580 parents et 58 cadres éducatifs ont été formés sur les risques liés aux jeux électroniques, a déclaré Naziha Laabidi, la ministre de la Femme, de la Famille, de l’#Enfance et des seniors lors d’une séance plénière à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), lundi 29 octobre.Cette formation s’ajoute à la campagne de sensibilisation menée dans 24 centres régionaux d’informatique pour enfants (CRIPE) où parents et enfants sont alertés sur les dangers des jeux électroniques. Ces jeux ont défrayé la chronique récemmentaprès des cas de suicide d’enfants. La ministre invite vivement les parents à rester vigilants quant aux changements de comportement de leurs enfants. Outre les sms envoyés pour sensibiliser les Tunisiens, la justice interviendra désormais pour interdire totalement l’utilisation des #smartphones par les enfants dans les établissements éducatifs, a-t-elle annoncé. Quels dangers des smartphones sur les enfants?Une des dernières études en date, publiée en France, émane de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES).Selon cette étude, les smartphones tout comme les tablettes auraient un fort impact sur les comportements cognitifs des enfants. Leur usage excessif, selon l’ANSES, entraîne des troubles de la concentration, de la mémoire et la coordination.Toujours selon la même source, d’autres symptômes émanent de l’utilisation prolongée de smartphones: stress, anxiété, troubles du sommeil, fatigue....Ces troubles affectant la santé mentale des plus jeunes pourraient donner lieu à des comportements à risques, à la dépression ou encore à des envies suicidaires.Nadia Charfi, une pédopsychiatre, pointe du doigt les défaillances au niveau de l’éducation des enfants dès le plus jeune âge, comme le fait que les parents, cherchant la tranquillité, se débarrassent de leurs enfants en leur confiant une tablette ou un smartphone, a-t-elle déploré au HuffPost Tunisie.
30 Oct 2018 à 23:13
Parler de la drogue avec ces enfants
Les jeunes peuvent être en contact avec le cannabis, le tabac et l'alcool vers 14 ans. Les parents doivent les informer auparavant sur les risques encourus, en utilisant des arguments simples.Généralement, à 10 ou 11 ans, on ne fume pas, on ne boit pas… Or c'est précisément à cet âge qu'il faut attirer l'attention des enfants sur les problèmes de drogue ou d'addiction.Sensibiliser dès la préadolescenceLes discussions peuvent commencer dès la préadolescence. Très tôt, les enfants entendent parler des drogues ou voient autour d'eux des consommateurs : on peut dès cet âge leur expliquer ce qu'est la dépendance et leur dire que la consommation de certains de ces produits est punie par la loi.Il est important également de les aider à exprimer leur propre jugement, ce qui pourra les aider plus tard à prendre leurs distances face à la pression du groupe. Il s'agit, en somme, d'une action de prévention, à un âge où les enfants accordent encore un grand crédit aux propos de leurs parents !Prévenir très tôt la toxicomanieIl faut prévenir la toxicomanie dès l'enfance. La majeure partie des gens qui expérimentent les drogues le font soit par curiosité, soit par plaisir. Très peu deviendront toxicomanes. Le toxicomane, lui, ne prend pas de la drogue par plaisir, mais parce qu'elle lui permet de fuir la réalité.La prévention de la toxicomanie consiste à essayer d'apprendre à son #enfant, même tout petit, à ne pas fuir les difficultés, à ne pas s'imaginer qu'une potion magique va régler les choses. Il faut lui apprendre à exprimer son problème, lui montrer qu'on l'a remarqué et lui donner le droit à la défaillance. Le silence ne règle rien. Si tout cela est admis et mis en place dès le plus jeune âge, le plus gros du travail est fait.Le moment approprié pour en parlerAvec les préadolescents, l'important est de trouver le bon moment pour évoquer le sujet. Ce peut être après avoir entendu une information à la télévision ou à la radio, vu quelqu'un en état d'ébriété, ou lors d'un décès dû au #cancer du fumeur.Il conseille d'évoquer les produits pour lesquels le futur adolescent sera sollicité le plus tôt : tabac, alcool, cannabis.Comment définir le mot drogueIl s'agit d'abord de s'entendre sur le terme de #drogue. La définition proposée par la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (MILDT)pour l'alcool, le tabac, le cannabis, l'héroïne, la cocaïne, etc., est la suivante : "substances psychoactives qui agissent sur le cerveau".Autrement dit, elles modifient la perception de la réalité en agissant sur le système nerveux central.Parler des effets concrets de la drogueMais parler santé à l'âge où l'on se sent invulnérable est peu efficace.Les médecins préfèrent parler de liberté. Ils demandent aux jeunes qu'ils rencontrent ce qu'ils pourront faire à 18 ans et la réponse est souvent “tout ce qu'on veut”. Ils leur rétorquent que la liberté, c'est surtout garder le contrôle, éviter de se mettre dans des situations qu'on ne maîtrise plus. L'argument est efficace, car ils n'ont pas envie qu'on les manipule. Pour eux, ce serait perdre le respect vis-à-vis d'eux-mêmes.Parler des dangers immédiats de chaque produit permet de frapper les esprits.Le #cannabis présente ainsi trois risques : la démotivation ("tu n'as plus envie de rien"), la baisse de la vigilance et de la concentration ("tes réflexes sont ralentis et tu risques un accident, même sur un vélo ou un scooter"), et l'apparition de maladies mentales (un lien est établi entre la consommation régulière de cannabis et la schizophrénie).Cannabis : des produits plus puissantsIl est d'ailleurs bon de savoir que le cannabis d'aujourd'hui n'a plus grand-chose à voir avec celui qu'ont pu connaître les parents.Le taux de THC (tétrahydrocannabinol), molécule responsable du rôle psychoactif du cannabis, est passé de 3 à 6 % il y a vingt ans à 15 % aujourd'hui. C'est l'un des produits les plus puissants.Jouer sur la peur du gendarmeBeaucoup de jeunes croient que le cannabis est toléré. Il faut donc leur rappeler les peines encourues. Pas de peine de prison pour les moins de 16 ans, mais une amende de 3 750 € pour moins de 5 g détenus.Leur statut de mineur ne les préserve pas d'un petit tour au commissariat. Autre peine possible : l’obligation d’accomplir un stage de sensibilisation aux dangers de l’usage de produits stupéfiants.Les 10-13 ans détenant du cannabis peuvent rester en rétention pendant dix heures au plus ; les plus de 13 ans, vingt-quatre heures au plus.Et n'oublions pas que la vente d'alcool et de tabac est interdite aux moins de 16 ans. Concernant ces deux produits, le comportement de l'adulte est essentiel. Un usage modéré de l'alcool est requis, qui permet de montrer qu'on peut gérer sa consommation. Si vous fumez, dites à votre enfant qu'il devra éviter, lui, de se faire piéger.
29 Sep 2018 à 10:08
Prise en charge des enfants dyslexiques: Cycle de formation pour les médecins de la santé scolaire
Un cycle de formation au profit de médecins généralistes, de psychologues et d'orthophonistes des différentes unités de #dépistage et de #santé #scolaire a été lancé hier par la direction de la santé en collaboration avec l'association algérienne pour la protection des enfants #dyslexiques (#Alpedys). «Cette formation axée sur les troubles d'apprentissage et les troubles de comportement qui s'étale sur 4 jours, aura pour cadre l'établissement hospitalier spécialisé en pédiatrie de Canastel, et sera animée par des spécialistes français», a indiqué le docteur Boukhari chef de service de la prévention et chargé de communication auprès de la DSP. Le même interlocuteur a ajouté que le but de ces journées est d'améliorer le dépistage et la prise en charge de ces cas, afin de les orienter vers des classes spécialisés, surtout que près de 3.000 enfants souffrant de troubles d'apprentissage et de comportement sont recensés par les différentes unités de santé scolaire chaque année». Pour ce qui est des cas de dyslexie, l'association nationale des enfants dyslexiques fait état de plus de 900 élèves dyslexiques (trois paliers) recensés à Oran l'année scolaire 2017/2018. Les difficultés en lecture et orthographe représentent l'expression la plus fréquente des difficultés scolaires et peuvent se manifester dès le début du cours préparatoire. Les troubles d'apprentissage sont le prélude à des échecs scolaires parfois irrémédiables, responsables d'une insertion sociale impossible. Pourtant une telle situation peut être évitée si les difficultés rencontrées par les enfants dès l'âge préscolaire sont identifiées et prises en charge précocement et de façon adaptée. En effet, les troubles d'apprentissage peuvent être grandement améliorés par des mesures préventives ou rééducatives appropriées. Bien souvent, l'installation du langage est retardée. La prononciation des mots, association de plusieurs sons désignant une personne ou un objet, débute la 2° année ; le langage, association de mots ayant valeur de signification, devant être obtenu vers 4 ans et demi. Un premier examen orthophonique à cet âge devrait mettre en évidence la déformation persistante des mots, des phrases mal construites ou l'incapacité de retenir des phrases. Trop souvent, la dyslexie est découverte lors du bilan d'un échec scolaire déjà installé ou d'une dysorthographie. 
10 Juil 2018 à 19:00
Les chirurgiens avertissent Les circoncisions précoces sont risquées !
La tendance à circoncire les garçons de plus en plus jeunes peut s’avérer dangereuse. Les jeunes enfants et les nourrissons peuvent être atteints d’#hémophilie et échapper au dépistage. Les conséquences sont souvent dramatiques. Les chirurgiens recommandent d’attendre au moins l’âge de deux ans pour procéder sans risque à la circoncision.Beaucoup de parents circoncisent leurs garçons de plus en plus jeunes. Des circoncisions précoces qui sont déconseillées par les chirurgiens. Ils recommandent d’attendre au moins l’âge de deux ans pour éviter qu’un enfant hémophile ne subisse une chirurgie sans avoir été dépisté au préalable.Les spécialistes affirment que certains examens requis avant tout acte chirurgical peuvent ne pas révéler l’hémophilie en raison du jeune âge des enfants. Beaucoup de décès ont été enregistrés suite à la #circoncision.La sensibilisation des parents est primordiale afin d’éviter que la fête ne tourne au drame. Idem pour les accidents survenus au moment des accouchements. Il arrive que des accouchements difficiles, nécessitant des manipulations des bébés, ne donnent lieu à des hémorragies cérébrales. La formation du corps médical permettrait d’anticiper les risques.Avec 2 362 hémophiles recensés, une meilleure prise en charge s’impose. Pour ce faire, le ministère de la Santé a mis en place, dès l’année dernière, un guide de bonnes pratiques en direction des médecins qui prennent en charge les patients hémophiles. Il s’agit de les former pour qu’ils puissent accompagner les patients et leurs familles.La priorité est donnée aux jeunes patients afin de leur éviter les événements hémorragiques, leur éviter les absences de l’école, leur assurer une bonne hygiène de vie afin qu’ils puissent évoluer normalement. Pour y arriver, le ministère de la Santé va instaurer le dossier médical électronique pour les hémophiles dans des structures pilotes.Une première évaluation sera faite dans trois mois en attendant la promulgation d’un texte qui institue le registre de suivi. Intervenant hier à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de l’hémophilie, le Dr Chenoukh Karima, du service d’hématologie et banque de sang du CHU Beni Messous, affirme que dans 30% des cas d’hémophilie, il n’existe pas d’antécédents dans la famille, d’où la nécessité de faire des analyses avant tout acte chirurgical, surtout les circoncisions.La maladie touche surtout les garçons et reste exceptionnellement féminine, notamment en cas de mariage consanguin. Le diagnostic, affirme-t-elle, n’est pas compliqué à poser. Un simple interrogatoire, suivi d’un dépistage peu coûteux permet de le faire.Dr Meriem Bensadok, maître-assistante en hématologie, a, quant à elle, insisté sur la nécessité pour l’hémophile de toujours avoir sur lui la carte d’hémophile qui contient toutes les informations sur sa maladie. Les enfants hémophiles scolarisés doivent, quant à eux, être signalés à l’établissement scolaire.Une instruction a été envoyée aux responsables des établissements scolaires détaillant la conduite à tenir face à un enfant hémophile.Le seul traitement efficace, c’est la prévention, conclut le Dr Bensadok avec pour but d’insérer les hémophiles dans la société. Grâce à la prophylaxie, les patients pris en charge ont très bien évolué.
18 Avril 2018 à 20:35
Les rats détectent la tuberculose chez l'enfant grâce à leur odorat
Le super odorat des rats n'est plus un mythe depuis longtemps. Déjà entraînés à détecter les vapeurs des explosifs, ils ont aujourd'hui été formés à renifler l'odeur caractéristique de la #tuberculose chez les #enfants. C'est le travail de recherche mené par des scientifiques de l'Université d'agriculture de Sokoine, en Tanzanie (Afrique de l'Est). Les résultats de leurs travaux ont été publiés dans Pediatric research.Dans les pays d'Afrique subsaharienne et d'Asie du sud-est, la tuberculose est répandue. Le problème est que le diagnostic se fait le plus souvent à l'aide d'un test de frottis bon marché dont la précision varie avec la qualité de l'échantillon d'expectoration utilisé (crachat). Les jeunes enfants sont souvent incapables de fournir un volume important de mucosité respiratoire, et le test peut ressortir négatif, ne détectant pas la bactérie Mycobacterium tuberculosis qui cause la tuberculose.Les rats, plus fiables que le test standardAfin de trouver une méthode plus efficace, des #rats ont été entraînés à reconnaître l'odeur caractéristique des molécules libérées par la bactérie dans les expectorations. 982 échantillons de crachats d'enfants de moins de 5 ans ont été récupérés. Ils avaient tous déjà été analysés par le test de frottis standard, qui avait révélé 34 cas de tuberculose. Les rats ont, eux, détecté 57 cas supplémentaires, tous confirmés ultérieurement par un test plus avancé. Ils ont donc été en mesure d'identifier 68% d'infections tuberculeuses en plus.Ces résultats ont été transmis aux cliniques concernées et les enfants ont ainsi pu être pris en charge. Cette nouvelle méthode semble donc très prometteuse pour diagnostiquer la maladie chez les plus jeunes et dans les pays à faibles revenus. D'autres études concernant la précision des rats, et impliquant d'autres types d'échantillons, sont encore nécessaires.
16 Avril 2018 à 17:16
Quand les grands-parents influencent négativement la santé des enfants
Les grands-parents ne montrent pas toujours le bon exemple à leurs petits enfants en matière d'hygiène de vie. C'est du moins ce que révèle une nouvelle étude de l'université de Glasgow, en Ecosse. Publiés dans la revue Plos One, les travaux suggèrent que les aînés ont tendance à transmettre des habitudes de vie peu saines aux petits-enfants. Pour arriver à ce constat, les chercheurs se sont penché sur plusieurs domaines d'influence décisifs pour la santé : le régime alimentaire et le poids ; l'activité physique et le tabagisme passif. Pour cela, les Ecossais ont examiné les données de 56 études issues de 18 pays, dont le Royaume-Uni, les États-Unis, la Chine et le Japon.Les résultats montrent que les grands-parents sont enclins à nourrir leurs petits-enfants de façon déséquilibrée avec des aliments généralement trop riches en sucres ou en graisses. Ces derniers ne seraient pas non plus suffisamment encouragés à faire de l'exercice physique, dixit les chercheurs. Or, trop de friandises et pas assez d'activité favorisent la prise de poids des jeunes générations, avertissent les chercheurs.Les universitaires mettent en garde contre un risque de cancer accru en raison de cette hygiène de vie, d'autant qu'un troisième paramètre s'invite dans la balance : le tabac.Les grands-parents auraient tendance à faire subir du tabagisme passif lorsqu'ils fument chez eux, pouvant inciter malgré eux les enfants à se mettre à fumer plus tard.Mieux sensibiliser les grands-parentsLes chercheurs estiment que les #grands-#parents ne sont pas assez informés des recommandations en matière de santé publique pour les enfants. Des efforts de sensibilisation doivent être engagés de la part des autorités sanitaires. "Le rôle qu'ils jouent dans la vie des enfants doit être mieux reconnu et soutenu, Linda Bauld, du Cancer Research UK (centre de recherche sur le cancer au Royaume-Uni), citée par la BBC et qui a partiellement financé l'étude. Nous aimerions que davantage d'efforts soient déployés pour veiller à ce que l'information dont disposent les parents sur la santé des enfants atteigne aussi les grands-parents". Et de conclure : "Comme le tabagisme et l'obésité sont les deux principales causes évitables de cancer au Royaume-Uni, il est important que toute la famille travaille ensemble".
17 Nov 2017 à 20:53

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