Rubrique Société | actu-algerie.com: Information et Actualité





Société




8 LIEUX INSOLITES qui DÉFIENT la LOGIQUE

Société - Insolite - 12 Avril à 11:30

Nous vous proposons une collection de 8 #lieux #insolites, merveilleux et imprévisibles qui défient la logique ! Des lieux comme le Grand Canyon ou les Chutes du Niagara marquent les esprits rien que par leur taille... Des lieux qui relève de l'imaginaire et portant ils existent !  Voir aussi: Avez-vous déjà vu un crocodile se faire dégusté ? 
Avez-vous déjà vu un crocodile se faire dégusté !? (Vidéo)
Avez vous imaginé qu'un crocodile puisse servir un jour d'un délicieux repas ! Cette #panthère est imbattable sur tous les plans... 
12 Avril à 00:03
Le coup de gueule d'une étudiante au sujet de l'agression contre le carré féministe (vidéo)
#Algérie : Lors des #manifestations contre le système en place une jeune étudiante, victime d'agression par un groupe d'hommes qui ont essayé de lui arracher sa pancarte en la sommant de rentrer chez elle et de regagner sa place : la maison ! S'est dignement défendu.Un combat qui risque de durer encore longtemps si la société algérienne tolère le complexe de supériorité de certains esprits venus d'un autre âge malgré leur apparence moderne. 
08 Avril à 22:31
25 ACTIVITÉS MANUELLES MIGNONNES ET RAPIDES POUR TOUTE LA FAMILLE
Regarde comment se servir des outils qui, jusque-là paraissaient inutiles. Nous allons vous montrer quelques #astuces simples et surtout efficaces. Bonjour le #bricolage ! 
01 Avril à 23:02
Awesome Archive Ep. 13 | The Best of People Are Awesome!
Admirez !Nous vous proposons uns compilation de clips vidéos des gens qui sont vraiment "incroyables" et "impressionnants" par leur esprit de compétitivité et de découverte de leurs compétences ! #awesomeyoutube.com
12 Mar à 11:54
La momie de ramsès III : ramsès III, le roi assassiné (vidéo)
Pour la première fois, le roi #ramsès III peut être étudié. Dans un labortoire allemand, une équipe des chercheurs et scientifiques découvrent les raisons de la mort du dernier grand pharaon. youtube.com
11 Mar à 22:44
17 BUTS ACROBATIQUES EN 2017-2018 (#vidéo)
Envie de spectacle! Nous vous proposons une collection des #buts acrobatiques à la manière des grands.#vidéoyoutube.com
11 Mar à 13:43
Des enfants de fermiers chinois donnent d'impressionnantes représentations d'acrobatie (vidéo)
Cela se passe en #Chine, plus précisément dans le district de Wuqiao, où les habitants font de l’acrobatie depuis l’enfance, des enfants de fermiers donnent un spectacle en réalisant des numéros acrobatiques exceptionnels.#vidéo 
11 Mar à 10:45
Ce qu'il se passe sur cette plage est INCROYABLE!!!
Un peux de #divertissement ça fera sûrement du bien. Du soleil, des jolies filles, et de l'#acrobatie. Théo Fournex, Lauriane Lamperim et Lucie Tumoine en tournage très acrobatique sur les plages de Biarritz. youtube.com
10 Mar à 22:49
Les vingt commandements de LA RUE algérienne
1- Cette révolution de soie est le labeur du génie du nouveau jeune peuple algérien. Ces jours-ci, la rue ressemble aux rêves des martyrs qui marchent à pied dans la rue Larbi Ben M’hidi.2- La rue est sortie dans la rue pour appeler à la rupture définitive avec le pouvoir en place depuis vingt ans. Elle n’appelle pas, plutôt elle exige le départ du président A. Bouteflika. Pas de cinquième mandat. Mais aussi elle appelle à la fin du système politique rentier.3- La rue est sortie dans la rue pour reconquérir la dignité nationale violée par une bande entourée d’un clan politico-économique périlleux et nuisible au pays.4- La rue est sortie dans la rue pour réclamer la création d’un État civil et républicain. Pas de royaume familial sous un masque républicain. Pas d’État islamiste théocrate.5- La rue dénonce la création d’un système appelé le makhzen algérien, dénonce la culture de la soumission et le culte de la personnalité.6- Pour une vraie PREMIERE (pas une deuxième) république démocratique et pluraliste longtemps rêvée par nos martyrs et nos vrais moudjahidine.7- Parce que le pouvoir en Algérie souffre d’un problème politico-générationnel, la rue marche pour mettre fin à ce pouvoir qui gouverne au nom de la légitimité révolutionnaire de 54. Avec le grand respect à la révolution et aux révolutionnaires.8- Seules la légitimité de l’intelligence, de la compétition et du savoir-faire dans la gestion des affaires publiques sont la clé de la réussite politico-économique en Algérie.9- La rue est sortie dans la rue pour réclamer une vie politique saine et transparente, ainsi la séparation de la religion et de la politique est une nécessité absolue.10- Pour plus de respect aux martyrs et aux moudjahidine, les vrais moudjahidine, et afin d’arrêter tout chantage émotionnel qui utilise la glorieuse histoire de la révolution dans des pratiques hégémoniques politiques, la suppression du ministère des Moudjahidine, en le remplaçant par un service s’occupant honorablement des anciens combattants auprès du ministère de la Défense, est un vœu structural.11- La rue est sortie dans la rue pour le respect du religieux et pour protéger le fidèle, et afin de libérer la religion de tout chantage ou utilisation politique, l’annulation du ministère des Affaires religieuses, avec tout le respect à la religion, toutes les religions, en le remplaçant par un service auprès du ministère de l’Intérieur est une démarche courageuse vers l’édification d’un État civil et temporel.12- La rue est sortie dans la rue pour nous dire qu’atteindre un niveau de bonne santé de l’État civil temporel exige la visibilité de la femme par la participation politique, sociale, économique, culturelle et scientifique.13- Pour une égalité civile entière entre les femmes et les hommes du pays.14- La rue est sortie dans la rue pour instaurer une justice indépendante afin de respecter toutes les libertés ; la liberté individuelle, la liberté de la presse, de la confession et de la pensée.15- Pour une nouvelle constituante républicaine annonciatrice d’un avenir rassurant, confiant et transparent.16- Pour un gouvernement de transition, constitué de technocrates capables par leur génie de mener le rêve de la rue vers la réalité réelle.17- La rue est sortie dans la rue pour une présidence collégiale temporaire formée d’un groupe de sages, de personnalités politiques propres, de symboles de l’art et de la culture, des leaders de la société civile…18- Pour la dissolution des deux chambres, celle des parlementaires et celles des sénateurs (APN et Sénat).19- Pour une commission souveraine et libre, constituée d’un ensemble de juristes, de sociologues, d’économistes, d’universitaires, de personnalités indépendantes… chargée de la rédaction d’une nouvelle Constitution garante de l’avenir d’une Algérie moderne du 21e siècle.20- La rue est sortie dans la rue pour exiger la fin du centralisme autoritaire et bureaucratique. Et afin de sauvegarder l’Algérie républicaine forte et unie, État de droit, et afin de lutter contre la corruption généralisée et la dilapidation étendue des ressources naturelles du pays, l’instauration de la régionalisation positive est une nécessité structurale majeure.
09 Mar à 22:11




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Agerruj YETTWAFREN: Une aventure... Un talent

Société - Cinéma - 06 Juin 2016 à 21:51

Cinématique de TIZI-OUZOU, heure 14 h, les lumières s'éteignent et le film commence. Ce long-métrage intitulé "#Agerruj_YETTWAFREN" (Le Trésor caché) raconte l'histoire de deux étudiants Thiziri et Mayas qui cherchent un thème pour leur mémoire de fin d'études. Thiziri , désorientée par le fait de ne pas encore trouvé un thème à l'instar de ces camarades, raconte à son amie l'embarras dans lequel elle se trouve. Celle-ci lui propose de travailler sur le Trésor "Agerruj". Un trésor caché dont seul l'artisan-bijoutier, du village connaît l'histoire. Le vieil homme leur conta l'histoire du trésor perdu et les orienta vers le village où ce trésor aurait été perdu. Arrivés au village, on les conseilla de se rendre chez la veuve d'un forgeron décédé qui aurait su où et comment arriver à ce trésor. AU CARREFOUR DES VALEURS En empruntant le chemin de l'aventure qui les mena très loin dans la découverte d'impressionnantes coutumes que les deux étudiants, citadins qu'il sont, ne s’en étaient jamais atendus. Dans le village où les deux hôtes passeront plus de temps qu'il croyaient, il sont transportés dans la nostalgie des temps anciens. La modestie et surtout la générosité sont les jalons de nos ancêtres. Autant de qualités dont les deux "intrus" ignoraient la portée et la profondeur. "Agerruj" signifie pour les deux universitaires des bijoux anciens qui se vendrait à un prix exorbitant, mais pour les habitants du villages ça constitue un repère identitaire, un ancrage ancestral enraciné et une terre fertile. Des racines qui percent des millénaires transmis par nos grand-mères autour du chaleureux feu du "Kanoun". UN PUBLIC APPLAUDISSEUR " Ce film que je considère comme étant d'une valeur morale inestimable, doit faire partie du programme pédagogique pour accompagner l'enseignement de Tamazight afin de donner un aspect pratique à son apprentissage" commente une spectatrice,toute contente. Le public était particulièrement satisfait par la qualité de l'image, du sens et de du scénario qui font défaut dans certaines productions cinématographiques malgré les moyens colossaux qui sont mis à disposition du réalisateur tant financières que techniques. Sur ce point un acteur renommé ayant joué un rôle dans le film dira que "réaliser un tel exploi avec des modestes moyens relève presque du miracle. Il y a des gens qui font peu avec beaucoup de moyens mais d'autres avec peu de moyens, il font des choses grandioses!", un témoignage fort significatif ! CHAPEAU BAS À revoir ce film, on croirait admirer le produit d'un chevronné réalisateur habitué au milieu du septième art et surtout d'un quinquagénaire ou même sexagénaire ayant la nostalgie de ses souvenirs d'enfance. Aziz Chelmouni, Trente-sept ans, citoyen de Makouda, qui comptabilise à son actif la réalisation de deux film dont le premier est intitulé "Tamacahout N'Seliyouna". La manière dont il a usé de son génie laisse à prédire un avenir prometteur à ce jeune talentueux. Une initiative salutaire à encourager pour que les générations futures ne soient pas en "décalage" culturel avec leurd aïeux. Actu33

La femme non voilée: Le trouble obsessionnel du conservateur rétrograde algérien Par Aziz Benyahia

Société - Femme Algérienne - 07 Juin 2016 à 17:17

Question :A quoi reconnaît-on un islamiste conservateur et rétrograde ? Réponse :Il manifeste un Trouble Obsessionnel du Comportement ( TOC ) dès qu’il voit une femme non voilée. On assiste depuis quelques jours à une recrudescence de cette maladie si l’on en croit la presse. Les journaux font état d’un foyer infectieux qui s’est déclaré à l’Ecole Normale Supérieure de Bouzaréah. Vous savez, c’est dans cet établissement qui date de la colonisation que l’on forme le gratin de nos enseignantes, celles qui ont la lourde charge de préparer nos élites de demain. Ces futures enseignantes sont « priées » de se voiler, pour « voiler leur honneur ». C’est ce qu’on lit sur les affiches placardées dans l’école. Une véritable campagne sérieusement orchestrée. Dans l’univers de ces messieurs, une femme qui ne se voile pas, se déshonore et mérite par conséquent le sort réservé aux catins et aux femmes de petite vertu. Et chez ceux-là, le châtiment va de la lapidation au meurtre. Les psychiatres nous expliquent que cet instinct dominateur chez l’homme traduit un sentiment de frustration dans les sociétés misogynes et fermées. Chez les obsédés sexuels, la femme sera toujours l’objet de désir permanent mais elle devient Satan après qu’elle eut servi. Elle est aussitôt maudite pour avoir fait céder la digue de l’interdit et coupable d’avoir inspiré le viol. C’est ce raisonnement qui aboutit à la diabolisation de la femme. L’homme n’est pas coupable de faiblesse, il est victime de l’ensorcellement de la femme. Et c’est donc elle qui est fautive. Rien ne les arrête. Ils n’hésitent plus à déformer l’esprit et la lettre du texte sacré, en faisant croire que le voile et ses mystérieuses variantes ( #niqab, #jilbab, #burqa ) sont des obligations canoniques. A les croire, Khadija, épouse du Prophète (Asws), conduisait sa caravane par 50 degrés à travers le désert inhospitalier d’Arabie et vêtue de noir de pied en cape, sans oublier les gants et les chaussettes noires. On n’en viendrait à rire du grotesque du tableau n’était la gravité de la situation de la femme en pays musulman. Récemment, une saoudienne pilote de chasse, interviewée à la télévision, déclarait non sans un brin d’humour, qu’elle n’avait pas le droit de conduire de voiture dans son pays. Le ridicule ne tue plus décidément. Il faut quand même dire qu’il faut être singulièrement taré pour penser que les musulmans auront rejoint le peloton de tête des nations civilisées le jour où ils auront entre autre, définitivement voilé leurs femmes. Défense de rire ! La plupart des dirigeants des Pays musulmans le pensent ou feignent de le penser. Mais le résultat ne change pas. Ils veulent mettre sous l’éteignoir la moitié de l’humanité puisqu’ils pensent que la destinée des femmes c’est de faire des enfants et de s’occuper de leur éducation. A cette allure, le statut de la femme n’atteindra pas en matière de liberté le niveau qu’il avait atteint du temps du Prophète (Asws) voire même quelques siècles plus tard. Aux premiers temps de l’islam les femmes venaient défier les hommes dans les joutes poétiques et sur le terrain des affaires. C’est une femme qui dirigeait de main de maître le grand marché de La Mecque. Les femmes prenaient part aux travaux de recherche dans « Dar el Hikma » à Bagdad, au Caire ou à Cordoue. On n’y parlait pas de voile. On venait y chercher la science et le savoir. C’est une tunisienne Fatima el Fihria qui a créé en 859 la qaraouiyine, première université du Monde à Fès au Maroc. Elle et sa sœur, se présentaient à visage découvert et participaient à la vie de la Cité au milieu des hommes. Autres temps, autres mœurs. A l’époque, le bouillonnement des idées, l’esprit d’ouverture et la recherche du savoir éclipsaient toute considération de virilité mal placée ou de domination fantasmée du mâle. Aujourd’hui, les nouveaux prédicateurs ont choisi une autre voie. Avec eux, l’islam doit être dépouillé de sa spiritualité pour laisser place aux apparences et aux approximations. Peu leur importe la mise à l’écart de la femme et son exclusion de la bataille pour le progrès. L’essentiel est que les apparences soient sauves, quitte à rester à la traîne du reste du monde. Qui aurait pensé qu’un jour, chez nous, on assisterait à ce genre de suicide. Dans les périodes les plus noires de la colonisation et les plus incertaines, nous puisions dans l’islam de nos parents l’énergie qui nous a permis de soulever des montagnes à mains nues. C’est vrai qu’on ne parlait pas de niqab, ni de jelbab, ni de hijab, mais du haïk, bien de chez nous, lui, qui avait la magie de forcer le respect et de nous faire baisser les yeux et la voix par réflexe de bonne éducation et par sens de l’honneur, précisément, au passage de ces silhouettes toutes de blanc vêtues et autrement plus élégantes et plus rassurantes. Source: #algeriefocus

La statue de Hocine Ait Ahmed inaugurée à Ath Ouacif

Société - FFS - 16 Avril 2016 à 09:33

La statue de feu Hocine #Aît_Ahmed a été inaugurée ce vendredi 15 avril dans la commune de Ath Ouacif, dans la wilaya de Tizi Ouzou, ont rapporté hier des sources locales sur les réseaux sociaux. Plusieurs cadres et militants du parti du Front des Forces Socialistes (FFS) ainsi que des habitants de la commune Ath #Ouacif ont assisté à la cérémonie d’inauguration de cette statue. Cette oeuvre composée de résine représente le fondateur du #FFS debout, son imperméable sur son avant-bras gauche et tenant un livre de la même main. Cette représentation du militant pour l’indépendance et la démocratie en Algérie, initiative de l’APC et financée également par l’#APW, a été réalisée par trois jeunes artistes. Il s’agit de Ahcène Blibek, Hamid Ferdi et Salmi Samir, trois “beaux-aristes”, diplômés de l’École Régionale des Beaux Arts d’Azazga (ERBAA). L’oeuvre de ces trois sculpteurs a ainsi été inaugurée quelques jours avant celle de l’écrivain et anthropologue Mouloud #Mammeri, programmée pour le #20avril prochain à #Ath_Yenni, à l’occasion du 36e anniversaire du #Printemps #berbère. Source HUFFPOSTE ALGÉRIE

Portrait de la boxeuse Anissa Meksen

Société - Femme Algérienne - 24 Mar 2016 à 19:00

27 ans révolus et une carrière déjà au sommet : championne de boxe Thaï, boxe française, Ko, 92 victoires dont 32 par KO et seulement 3 défaites. Cette machine de guerre au coup de point redoutable et au joli minois, c'est Anissa Meksen, une franco-algérienne pleine de challenge et d'ambition qui a hissé très haut les couleurs de la France. Découverte... Cette française d'origine algérienne est née à Nancy d'une mère constantinoise et d'un père annabi. C'est à l'âge de 12 ans qu'elle commence à boxer. Sa rigueur et son travail lui permettent d'obtenir son premier titre de championne du monde à 18 ans. A partir de 22 ans, elle s'oriente vers d'autres disciplines comme le K1, le kick Boxing ou encore la boxe thaï. En terme de palmarès, elle comptabilise à ce jour, 9 titres de championne du monde, 5 titres de championne d'Europe et 11 titres de championne de France ! Sa force est d'avoir, à la fois, de la technique et de la puissance qu'elle met en scène de manière efficace. La boxe, avant d'être un sport de combat, est un spectacle, Anissa Meksen joue le jeu. Elle maîtrise l'art de la communication à merveille, n'hésitant pas à commercialiser des casquettes et des t-shirts estampillés de son nom. Malgré sa passion pour ce sport, Anissa priorise ses études, elle obtient d'ailleurs un double master à 24 ans. Un Master option enseignement du sport et un second, option entraînement des athlètes de haut niveau, ainsi qu'un brevet d’État d'éducateur sportif second degrés en boxe. Quand on lui demande pourquoi avoir choisi la boxe, elle explique que ce sport lui a permis d'avoir confiance en elle et de dépasser ses limites. Aujourd'hui, l’ambition d'Anissa est de rester numéro un et surtout de gagner en notoriété même si elle reste, malgré toutes les difficultés, respecté par tous les observateurs de boxe. Pour Anissa, le problème qui se pose se situe au niveau de l'organisation des championnats qui sont beaucoup moins nombreux pour les femmes. "La boxe reste moins rentable que d'autres sports, alors quand on est une femme c'est encore plus compliqué", explique-t-elle à notre rédaction. Elle ajoute que "la plupart des combats de boxe sont masculins, sur dix combats il y en a neuf combats pour hommes, donc c'est dur de trouver sa place." Financièrement, elle tient grâce à de nombreux sponsors et à une team en béton, avec en tête, Benoît qui s'occupe de son management et de son entraînement. "Tous m'aident à ne rien lâcher ! Je suis une des rares sportives en Boxe Pied-Poing qui vit de son métier mais au vu des sacrifices que l'on fait on espère toujours plus..." déclare-elle. Car effectivement, des sacrifices, elle en fait. En tant qu’athlète de haut niveau, son quotidien n'est pas banal ! "Je m’entraîne deux fois par jour soit 3 à 4 heures 5 jours sur 7, ma vie est liée au sport. Pas de loisirs si ce n’est à travers la boxe." Source dziriya

Celia Ould Mohand ; Le grand cadeau pour moi, c’est le public

Société - Chanson kabyle - 30 Mar 2016 à 14:58

De passage à Tizi-Ouzou, la petite princesse de la chanson kabyle ne s’attendait pas, à cet accueil extraordinaire de la part de la population. Entre deux séances de photos, la star a bien voulu répondre à nos questions. La Dépêche de Kabylie : ça fait belle lurette que vous êtes dans la chanson, racontez-nous vos débuts dans ce domaine… Celia Ould Mohand : j’ai été dans ce domaine depuis mon enfance. J’avais à peine 4 ans quand j’ai commencé à fréquenter l’atelier de musique et du théâtre à l’association ‘’Numidia’’ d’Oran. Mes parents ont remarqué cette passion en moi, donc ils m’ont orienté vers cette association. C’était vraiment une aubaine pour moi. Le contact avec ce milieu m’a propulsé et m’a permis d’aller de l’avant. Par la suite, j’ai eu l’opportunité de me produire dans des festivals : le premier était celui de l’association ‘’Raconte-arts’’. Et puis, quelques années plus tard, c’est ma première scène. Un enchaînement extraordinaire, j’allais d’un festival à un autre ; d’une fête à une autre. Un peu fatiguant mais ça vaut le coup. Vous avez décroché plusieurs prix auparavant. Parlez-nous en… En 2012, j’ai eu le troisième prix de la chanson oranaise. En 2013, le deuxième prix de la chanson kabyle à Béjaïa et en 2014/2015, le premier prix de la chanson amazighe à Tizi-Ouzou. Et la sélection avec Alhan oua chabab, cela s’est passé comment ? J’ai fait le premier casting à Oran, puisque c’est là-bas que je vis. Ensuite, un deuxième casting national à Alger pour le choix d’une liste de 70 candidats et enfin le dernier casting était pour la sélection de 21 finalistes qui ont intégré, par la suite, l’école d’Alhan Wa Chabab et j’étais, comme vous le savez, parmi eux. Parlez-nous un peu de cette école C’est vraiment une école. Il y a tout un programme là-bas. Il y a le sport, ensuite les cours et les répétitions. Une famille des grandes voix. Les candidats chantent dans toutes les langues. Même les arabophones interprètent des chansons en kabyle, n’est-ce pas ? À l’intérieur de l’école, on ne pense ni à la langue ni à la musique. Notre souci majeur réside dans la prestation : comment tu chanteras et ce que tu donneras. D’ailleurs, des arabophones ne maîtrisant aucun mot du kabyle, chantaient des chansons en cette langue. Vous vous attendiez à cette consécration ? Au début, je ne pouvais pas savoir puisque c’était les 21 meilleures voix. Mais vers la fin, je commençais à me poser des questions, j’avais un grand espoir quand-même, d’autant plus que je n’étais jamais nominée, et puis voilà ! Une campagne de dénigrement contre la personne de Dariassa a enflammé les réseaux sociaux. D’après les internautes, Dariassa aurait interdit à Noufel de chanter une chanson de Matoub… Ce n’est pas vrai, d’ailleurs on a fait le démenti à la radio. Il ne lui a jamais interdit de chanter la chanson de Matoub. D’ailleurs, Noufel était souvent repêché par le public Il mérite. Il s’est donné à fond. Les téléspectateurs ont apprécié son engagement et sa persévérance. Ce prix est une autre motivation pour vous je pense ? Avant tout, c’est une grande publicité pour moi. Au début, j’ai été connue seulement en Kabylie et un peu moins à Oran, mais avec Alhan Wa Chabab, une autre porte m’est ouverte, mon public s’est élargi : il est devenu national. Des projets ? Un album avec l’équipe d’Alhan Wa Chabab fait partie de ce prix. Donc, je l’espère de tout cœur. On dit que vous avez reçu un milliard de centimes et un appartement, en plus du micro d’or, est-ce vrai ? J’ai reçu le micro d’or et trois cents millions de centimes. Le grand cadeau pour moi, c’est le public. Un conseil pour les jeunes chanteurs... Avant tout, Alhan Wa Chabab est une école. Elle nous apprend beaucoup de choses. Mais, il n’st pas facile d’y accéder, il faut être persévérant et imposant. Dans quelques jours, l’association ‘’Arraw n Gaya’’ organise, ici, à Tizi-Ouzou, une présélection au concours national de la chanson amazighe. Un mot pour les candidats qui s’y présenteront puisque vous étiez déjà passée par là ? J’encourage les jeunes à y participer. C’est ce concours là qui m’a ouvert les portes et m’a incitée à suivre cette voie. Votre dernier mot… Je vous remercie, je remercie tous les gens qui ont voté pour moi. C’est grâce à eux que j’ai eu ce prix. Merci pour votre journal, La Dépêche de Kabylie pour cet entretien. Source La Dépêche de kabylie

J’ai été de ceux qui ont tenté de réconcilier Aït Ahmed et Ben Bella

Société - Histoire - 27 Mai 2016 à 13:25

Du Cameroun à la France, en passant par l’#Algérie, #Hervé #Bourges, ancien responsable de l’audiovisuel français, raconte dans un nouvel ouvrage ses rencontres avec des personnalités politiques. Sous forme d’abécédaire, on découvre dans J’ai trop peu de temps à vivre pour perdre ce peu, son 15e ouvrage, ses relations avec des ministres, des hommes et femmes de communication, des présidents ainsi que ses liens avec les hommes d’Etat algériens au début des années 60’. - Pourquoi avez-vous choisi de raconter vos rencontres avec des hommes d’Etat algériens dans votre livre ? J’ai vécu une vie multiple. L’Algérie en est une partie essentielle qui a marqué ma vie. Je suis arrivé en Algérie pour mon service militaire alors que, militant anti-colonialiste, je luttais contre la guerre. Ensuite, je suis resté aux côtés du président Ben Bella jusqu’en 1967. J’ai connu tous les responsables, j’ai été celui qui a tenté de réconcilier #Aït_Ahmed et #Ben_Bella. Mais je ne me suis pas mêlé des conflits internes, j’ai voulu rester ami avec tous ces hommes-là, malgré leurs divergences. - Quels souvenirs gardez-vous des hommes qui deviendront présidents ? A cette époque-là, j’avais une grande admiration pour Mohamed #Boudiaf, qui avait l’image d’un grand révolutionnaire, d’un homme droit et honnête. J’ai aussi connu Abdelaziz Bouteflika, qui tenait de grands discours évocateurs d’un avenir apaisé. Mais cela ne s’est pas réalisé. Le président est aujourd’hui quelqu’un pour qui j’ai de l’estime. - Quel lien avez-vous conservé avec l’Algérie aujourd’hui ? Mon attachement à l’Algérie n’est pas que politique. J’ai gardé des relations avec des gens qui n’ont pas eu de responsabilités, et qui restent mes amis, comme les jeunes que j’ai rencontrés près de Sétif lors de mon service militaire. Aujourd’hui, je me bats pour la francophonie, pour la diversité en France, mais aussi pour que les relations entre la France et l’Algérie soient saines, dans le respect de l’indépendance des deux pays. Hervé Bourgesi Agé de 83 ans, Hervé Bourges, journaliste, a dirigé plusieurs médias audiovisuels français avant de prendre la tête du Conseil supérieur de l’audiovisuel en 1995. Passioné de théâtre, il met en scène Antigone dans les ruines de Djemila alors qu’il est envoyé en Algérie pour son service militaire. Il a été conseiller d’Ahmed Ben Bella à l’indépendance de l’Algérie. Il prépare son 16e ouvrage, Dictionnaire amoureux de l’Afrique, aux éditions Plon. Source EL WATAN