La statue de Hocine Ait Ahmed inaugurée à Ath Ouacif | actu-algerie.com: Information et Actualité





La statue de Hocine Ait Ahmed inaugurée à Ath Ouacif

Société - FFS

La statue de feu Hocine Aît_Ahmed a été inaugurée ce vendredi 15 avril dans la commune de Ath Ouacif, dans la wilaya de Tizi Ouzou, ont rapporté hier des sources locales sur les réseaux sociaux.

La statue de Hocine Ait Ahmed inaugurée à Ath Ouacif

Plusieurs cadres et militants du parti du Front des Forces Socialistes (FFS) ainsi que des habitants de la commune Ath Ouacif ont assisté à la cérémonie d’inauguration de cette statue.

Cette oeuvre composée de résine représente le fondateur du FFS debout, son imperméable sur son avant-bras gauche et tenant un livre de la même main.

Cette représentation du militant pour l’indépendance et la démocratie en Algérie, initiative de l’APC et financée également par l’APW, a été réalisée par trois jeunes artistes. Il s’agit de Ahcène Blibek, Hamid Ferdi et Salmi Samir, trois “beaux-aristes”, diplômés de l’École Régionale des Beaux Arts d’Azazga (ERBAA).

L’oeuvre de ces trois sculpteurs a ainsi été inaugurée quelques jours avant celle de l’écrivain et anthropologue Mouloud Mammeri, programmée pour le 20avril prochain à Ath_Yenni, à l’occasion du 36e anniversaire du Printemps berbère.

Source HUFFPOSTE ALGÉRIE


Auteur

Nordine.B

Propriétaire du site www.actu-algerie.com

16 Avril 2016 à 09:33

Lu : 567 fois


Vos réactions
Patragez









PropellerAds

Dans le dossier FFS
Le FFS évoque “une guerre de clans féroce en prévision des présidentielles de 2019 “
Arrivé loin derrière les partis du pouvoir et les islamistes, avec seulement 14 sièges sur les 462 en jeu, le #FFS persiste à considérer que les résultats du scrutin ne reflètent pas la représentativité réelle de chaque parti et son ancrage. « Notre participation n’a jamais été circonscrite à l’obtention des sièges parlementaires ; son succès ne peut en aucun cas être mesuré au nombre de sièges parce que, tout simplement, vu le contexte politique général, ces résultats ne peuvent traduire la représentativité réelle d’aucune formation politique, ni de son ancrage populaire », écrit le FFS dans un communiqué publié ce dimanche et signé par son premier secrétaire, Abdelmalek Bouchafa. « Notre évaluation ne peut se faire que dans le cadre des objectifs que nous avions annoncés, à savoir : faire entendre la voix du consensus national ; renforcer notre présence nationale, élargir nos bases militantes et réhabiliter la lutte politique (…) », ajoute-il. « Notre participation s’inscrivait dans le cadre de la restauration de l’espoir aux Algériens à travers  le rétablissement de la confiance entre eux et la pratique politique, elle est cohérente et en harmonie avec les positions de notre parti », affirme-t-il encore. Pour le FFS, les élections législatives du 4 mai dernier sont « une provocation franche au peuple », « un mépris à ses capacités » et renforcent « le désespoir et sapent la confiance ». « Autant elles renforcent les positions de ceux qui sont responsables de la crise multidimensionnelle dans le pays à l’ombre d’une guerre de clans féroce en prévision des présidentielles de 2019 », souligne-t-il, sans s’étaler. Selon lui, « malgré tous les dangers qui nous entourent, le système est resté fidèle, comme à son habitude, à ses pratiques unilatérales et autoritaires en organisant un processus électoral déficitaire en légitimité, marqué par toutes sortes de trafic et de fraude, l’utilisation de l’argent sale, l’achat des consciences et l’instrumentalisation de relais médiatiques destructeurs et l’utilisation des moyens de l’État et ses institutions au profit des partis du pouvoir ». Considérant que « seules l’organisation et la structuration de la société peuvent affronter les plans d’autodestruction et à même de sauvegarder les acquis », le FFS soutient que « l’engagement et la continuité de la lutte pacifique sous le régime totalitaire (…) sont les seuls qui puissent éviter la catastrophe et réaliser les changements souhaités ». Malgré les « obstacles », il plaide pour la reconstruction du consensus national et la mise en place d’un « processus constituant ».
23 Mai 2017 à 10:50
Retrait de Ouled Abbès du meeting du FFS: le FLN s'explique
Le bureau politique du FLN a appelé, ce dimanche 25 décembre, la classe politique à revoir son discours politique et le rendre plus respectable pour que la concurrence soit uniquement « entre les programmes ». Il l’a appelée aussi à « s’éloigner du pessimisme et de la diffamation ». Dans un communiqué publié en fin de journée, le bureau politique du FLN évoque une « campagne électoraliste hystérique » lancée par certains partis en estimant que cela est révélateur de la « peur qu’ils éprouvent à confronter le peuple avec des programmes qui ont prouvé leur échec ».
25 Dec 2016 à 22:33
Ahmed Betatache claque la porte du FFS
Rien ne va plus au FFS. Contrairement aux assurances de son premier secrétaire, Abdelmalek Bouchafa, la radiation «illégale» de Rachid Halet plonge le parti dans une crise. Une situation qui se traduit par le début d’une vague de démissions et de purges qui touchent tous les cadres qui ne soutiennent pas la démarche entreprise par le trio Baloul-Cherifi-Laskri. En effet, quelques jours seulement après la mise à l’écart du plus ancien militant encore au sein du parti, un ancien premier secrétaire claque la porte. Il s’agit du député de Bouira, Ahmed #Betatache, membre du secrétariat national du parti pendant de longues années et qui a occupé également le poste de chef de groupe parlementaire FFS au début de la législature actuelle. L’information concernant sa démission nous a été confirmée par le concerné, qui toutefois ne s’est pas étalé sur les raisons l’ayant amené à quitter les rangs du parti. Ahmed Betatache, précisent des sources proches de l’ancien premier secrétaire du parti, a déposé sa lettre de démission auprès de sa section de base dans la wilaya de Bouira. Ce sont les responsables de la section qui doivent la faire acheminer à la direction actuelle, dont il conteste la gestion et la prise de décision. Selon nos sources, cette démission est en lien direct avec la mise à l’écart de Rachid Halet, ex-membre du présidium. Le député, rapportent les mêmes sources, «considère cette exclusion comme étant antistatuaire». «J’étais président de la commission nationale des statuts lors du dernier congrès du #FFS. J’ai ma dignité. Je refuse à ce que les textes du parti dont j’ai la responsabilité morale et pédagogique soient violés… C’est pour cela que j’ai décidé de démissionner», a-t-il confié à ses proches. Consulté avant de prendre la décision de traduire Rachid Halet devant la commission de discipline, précisent nos sources, Ahmed Betatache aurait informé ceux qui l’ont interrogé que «la décision est illégale conformément aux statuts adoptés par le dernier congrès». Selon l’article 46 de ces statuts, rappelons-le, «l’instance présidentielle est composée de cinq membres élus par le congrès national sur une liste fermée au scrutin majoritaire à deux tours». «L’instance présidentielle exerce ses fonctions dans la collégialité. Elle incarne l’unité et veille au respect de la ligne politique du parti conformément aux résolutions du congrès national», ajoute l’article 47 du même texte, où ne figure aucune disposition sur l’exclusion d’un membre de cette instance qui ne peut être démembrée. De ce fait, la décision du trio Aziz Baloul-Ali Laskri-Mohand Amokrane Cherifi de traduire devant le conseil de discipline un des membres de la même instance que celle dans laquelle ils siègent ensemble est frappée d’illégalité. Ébullition En excluant Rachid Halet, les détenteurs des commandes au sein du FFS ont entamé une purge au sein du conseil national, où certains membres ont été empêchés d’assister à la dernière réunion. A la fin de la semaine en cours, c’est le secrétariat national qui sera concerné avec la ferme volonté de chasser «tous les proches de Rachid Halet». En tout cas, ce remue-ménage, provoqué en prévision des prochaines législatives, augure d’une crise interne encore plus grave. Des militants du parti au sein de plusieurs fédérations, notamment à Bouira, Tizi Ouzou et Boumerdès, sont en ébullition. «Ils se plaignent des agissements de la direction actuelle», affirme notre source. Source www.elwatan.com
13 Dec 2016 à 19:12
Le FFS dans la tempête
Contenue depuis plusieurs semaines, la crise qui couvait au sein du FFS a fini par se dévoiler au grand jour : Rachid Hallet, une figure du parti, jugée au parcours incontestable, vient d’être exclue des rangs de la formation par la commission de médiation et de règlements de conflits. La raison ? Des « agissements contre la ligne du parti » et sa déclaration faite récemment dans la presse à propos de de la sortie de #Nezzar sur la proposition formulée en 1992 au défunt Hocine Ait Ahmed pour présider aux destinées du pays. « En apparence, c’est lié à un témoignage (au sujet du poste qu’aurait proposé Khaled Nezzar à Hocine Aït Ahmed en 1992 puisque Rachid Hallet avait assisté à la rencontre entre les deux hommes, NDLR). J’ai déclaré que Khaled Nezzar avait dit à l’époque qu’il y aurait un processus politique après l’interruption du processus électoral et qu’Ait Ahmed pouvait jouer un rôle et qu’il aurait une place de premier plan. À ce propos, la proposition de Nezzar était suffisamment imprécise pour que chacun l’interprète à sa manière. Il était légitime pour Aït Ahmed de comprendre qu’il s’agissait d’une proposition de présidence du HCE. Mais ce n’était pas forcément la présidence. Certains membres de l’instance présidentielle du parti ont par la suite accumulé un dossier disciplinaire à base de prises de positions publiques », confirme Rachid Hallet dans un entretien à TSA. Cette exclusion vient conclure un bras de fer en sourdine entre ce qui est appelé le « cabinet noir » et un homme qui affirme être resté attaché à une certaine idée du #FFS : celle d’un parti farouchement opposé au pouvoir, hostile à toute compromission. « Sa mise à l’écart signe l’accaparement de l’appareil du parti par des responsables qui ont peur d’être mis hors circuit maintenant qu’ils ne peuvent plus se prévaloir de la proximité avec Hocine Ait Ahmed », explique une source au sein du parti. On prête aussi à ce groupe, conduit par l’ancien ministre Mohand Amokrane Chérifi, d’avoir opéré un rapprochement en catimini avec certains cercles du pouvoir. Cela remonte à quelques années déjà, depuis que le FFS a abandonné ses revendications, notamment l’élection d’une assemblée constituante. Sa littérature de « participation tactique », ou encore son refus de « s’attaquer à la police politique et à Bouteflika » et d’éviter de « commenter » certains dossiers lourds comme le départ de Toufik ont fini par instiller des soupçons chez nombre de militants. « Ce dont je suis sûr aussi est qu’il y a au moins des contacts suivis entre des cadres du parti et certains cadres du régime. Rappelez-vous que Mohand Amokrane Chérifi était présent lors de l’annonce de la candidature de Monsieur Bouteflika pour un quatrième mandat », rappelle Hallet. Maintenant que la crise est portée dans la rue, il faut s’attendre à d’autres déballages dans les prochains jours. Et la question est désormais de savoir si cette crise permettra au parti de se rassembler en récupérant ses anciens cadres ou s’il va s’enfoncer encore plus dans la tourmente, avec une éventuelle participation aux élections, au risque de ne pas survivre à #Hocine #Aït #Ahmed, dont on va commémorer dans quelques jours la première année de sa disparition. Source www.tsa-algerie.com
07 Dec 2016 à 11:56
Crise au FFS : un membre de l’instance présidentielle exclu du parti
La commission nationale de médiation du #FFS a prononcé, ce mardi 6 décembre, l’exclusion de Rachid Halet, membre de son instance présidentielle composée de cinq personnes, selon un communiqué du parti publié en fin de journée et signé par son Premier secrétaire Abdelmalek Bouchenafa. « La commission nationale de médiation et de résolution des conflits a décidé d’appliquer la sanction stipulée par l’article 88 du règlement intérieur du parti et qui consiste en l’exclusion de Rachid #Halet du parti », précise la même source. Rachid Halet avait dénoncé plus tôt dans l’après-midi un putsch mené par certains membres de l’instance. Source www.tsa-algerie.com
07 Dec 2016 à 10:16
Le FFS ressort son NI-NI
Le FFS n’estime pas utile d’apporter un jugement sur la personne quand c’est sur la démarche ayant présidé à la création de la structure que portent ses réserves, note-t-il dans sa déclaration rendue publique hier. Le plus vieux parti de l’opposition ne sait plus sur quel pied danser. Appelé à donner son avis comme les autres partis politiques sur la proposition de nomination de Abdelwahahb Derbal à la tête de la Haute commission de surveillance des élections, le FFS a encore une fois botté en touche, préférant se cacher derrière son slogan fétiche du ni-ni. Le FFS n’a dit ni oui ni non. Comme à son habitude, il joue la stratégie du ni-ni pour ne pas être accusé par ses militants de renier les principes qui ont fait sa force et aussi pour ne pas froisser le pouvoir de l’autre. Le FFS justifie son choix de ne pas prendre partie par son traditionnel argumentaire de « changement en profondeur des conditions de l’exercice institutionnel et politique (qui) peut créer les conditions d’une saine représentation sociale et politique ». En clair, ce « ni-ni », du FFS est la continuité d’une volonté de ne pas aller avec les extrêmes. Il évite donc au maximum les éventuels arrangements sur le dos de ses militants. Mais de l’autre côté, comme il s’apprête à participer aux législatives du printemps 2017, il se trouve une nouvelle fois piégé par sa position comme il le fut, du reste, durant ces vingt-cinq dernières années avec cette stratégie. Cette même stratégie est d’ailleurs adoptée par l’ensemble de l’opposition a l’exception de Jil Jadid , le parti de Sofiane Djilali, qui a décidé de boycotter les élections législatives. Tous ont émis des critiques ou des réserves sur cette proposition hormis bien entendu les partis au pouvoir comme le FLN et le RND et aussi d’autres partis à la périphérie du pouvoir à l’image de TAJ, du MPA et de l’ANR, etc… Un discours loin des attentes de la base Le FFS ne parle plus de transition politique ou d’une assemblée constituante. Il estime même nécessaire un consensus national appuyé par l’institution militaire. En plus de tourner le dos à ses idéaux et à sa base militante, l’appareil du FFS est plus que jamais décidé à opérer une mainmise sur le parti et à l’opposé de sa ligne stratégique, qui vise à l’inscrire dans un processus de normalisation pour mieux atteindre les objectifs inavoués de certains de ses hauts cadres dirigeants tapis dans l’ombre. En effet, la démarche glissante, très apparente dans le discours actuel du partis, désorienté ses militants. Aujourd’hui, le FFS parle plutôt « d’absence des pré-requis politiques et institutionnels » qui feraient de la mise en place de la commission de surveillance des élections, un apport effectif à l’amélioration de l’exercice électoral dans notre pays. Le FFS estime que commenter une nomination à la tête d’une structure est « un usage qui n’a de sens que si on cautionne les conditions de mise en place de la structure en question qui émane d’une constitution non consensuelle », ajoute le parti présidé pas Abdelmalek Bouchafa qui « réitère sa proposition de changement des pratiques politiques en usage depuis des décennies, qui font de la consultation politique un formalisme sans prolongement dans les pratiques effectives du pouvoir ». Le #FFS n’est plus dans cette dynamique de parti d’opposition dure au pouvoir. Il a aujourd’hui complètement changé d’approche. Pour arriver à ses objectifs et obtenir ce qu’il veut, il louvoie et abandonne ses principes fondateurs qui en font un parti d’opposition pour celui de la politique politicienne. Source www.jeune-independant.net
27 Oct 2016 à 08:45

Ailleurs sur le web

Nous suivre
Annonce
PropellerAds
Vidéothèque

Les plus lues

Soufflet avec une pâte facile de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 22 Juin 2016 à 13:59

source : #Youtube #OumWalid 

Msemen à la farine le plus facile à faire de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 10 Oct 2016 à 10:55

Le secret pour réussir les msemens à la farine réside dans la pâte qu'il faudra bien travailler, type de farine et aussi dans le feuilletage,voir la vedio pour mieux comprendre le procédé. source : #youtube #OumWalid

Cake au Flan de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 04 Dec 2016 à 12:09

C'est un de mes desserts préférés je le fais vraiment souvent j'aime énormément sa texture bien fondante, vous pouvez choisir le goût que vous souhaitez chocolat, vanille, fraise ou caramel sans tarder voici la recette... source : #youtube #OumWalid

TIZI-OUZOU: La liste des bénéficiaires des logements sociaux dévoilée

Actualité - TIZI-OUZOU - 15 Nov 2016 à 18:15

Le chef-lieu de Tizi-Ouzou à connu une matinée particulièrement mouvementée, caractérisée par des coupures de routes au niveau de plusieurs quartiers et pour cause l'affichage de la liste des bénéficiaires des logements sociaux (Logement Public Locatif). Des citoyens qui ont postulé à cette formule et dont les noms ne figuraient pas sur liste ont barricadé plusieurs routes par des pneus en fumée provoquant des embouteillages dans le centre ville. Le fait de voir les attentes des protestataires prolongées ont fait tombé à l'eau toutes les tentatives des autorités locales pour essayer de calmer les esprits.

Sablé au halwa turc et cacahuètes

Elle Mag - Recettes - 28 Juin 2016 à 09:22

Ingrédients: pour environ 28 pièces (selon la taille de l'emporte-pièce) 250 g de beurre 125 g de halwa turc 50 g de sucre glace 2 jaunes d’œufs 1 paquet de levure chimique 1 càc de vanille 80 g de cacahuètes grillées et finement moulues Farine au besoin (environ 500g) Décoration: Environ 400 g de cacahuètes grillées et moulues 1 pot de confiture d'abricot Préparation: Battre le beurre avec le sucre puis ajouter la halwa turc et bien mélanger Ajouter les jaunes d’œufs un par un ensuite les cacahuètes moulues Ajouter la vanille puis la farine avec la levure jusqu'à obtention d'une pâte souple et lisse Laisser reposer la pâte un petit peu Étaler la pâte sur un plan de travail fariné à 5mm d'épaisseur Découper les sablés à l'aide d'un emporte-pièce ou un verre puis faire une ouverture au centre à l’aide d’un petit emporte pièce Faire cuire pendant environ 15 minutes à 180° Une fois les sablés refroidies, les rassembler en les collant avec de la confiture Badigeonner les sablés de confiture à l'aide d'un pinceau puis passer aux cacahuètes et décorer avec du chocolat fondu. source : fan-decuisine