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La statue de Hocine Ait Ahmed inaugurée à Ath Ouacif

Société - FFS

La statue de feu Hocine Aît_Ahmed a été inaugurée ce vendredi 15 avril dans la commune de Ath Ouacif, dans la wilaya de Tizi Ouzou, ont rapporté hier des sources locales sur les réseaux sociaux.

La statue de Hocine Ait Ahmed inaugurée à Ath Ouacif

Plusieurs cadres et militants du parti du Front des Forces Socialistes (FFS) ainsi que des habitants de la commune Ath Ouacif ont assisté à la cérémonie d’inauguration de cette statue.

Cette oeuvre composée de résine représente le fondateur du FFS debout, son imperméable sur son avant-bras gauche et tenant un livre de la même main.

Cette représentation du militant pour l’indépendance et la démocratie en Algérie, initiative de l’APC et financée également par l’APW, a été réalisée par trois jeunes artistes. Il s’agit de Ahcène Blibek, Hamid Ferdi et Salmi Samir, trois “beaux-aristes”, diplômés de l’École Régionale des Beaux Arts d’Azazga (ERBAA).

L’oeuvre de ces trois sculpteurs a ainsi été inaugurée quelques jours avant celle de l’écrivain et anthropologue Mouloud Mammeri, programmée pour le 20avril prochain à Ath_Yenni, à l’occasion du 36e anniversaire du Printemps berbère.

Source HUFFPOSTE ALGÉRIE


Auteur

Nordine.B

Propriétaire du site www.actu-algerie.com

16 Avril 2016 à 09:33

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Des individus ont attaqué le siège du FFS à Alger (vidéo)
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Le siège du FFS est attaqué, Laskri pointé du doigt
Des individus cagoulés, armés de sabres et de bombes lacrymogènes ont fait irruption au #siège du Front des Forces Socialistes (#FFS) à Alger le jeudi 18 avril au environ de 19h 30 mn. Les militants ayant été présents sur les lieux ont cédé les lieux sous la menace des "baltaguias", tels que qualifiés dans un communiqué.La bande serait « conduite par Lounes Moussi, un militant de la section de Draâ Ben Khedda (dans la wilaya de Tizi Ouzou) » qui ont tenté de s’en prendre physiquement à « la personne du membre de l’instance présidentielle, madame TAIATI HAYET devant les cadres du parti qui ont pris sa défense », a ajouté la même source.Voir la vidéo sur Des individus ont attaqué le siège du FFS à Alger Après avoir détruit des documents officiels du parti, et occasionné des dégâts matériels considérables la bande de "baltaguias" ont fuit les lieux à 3h du matin, grâce aux militants qui se sont rendus que les lieux juste après que l'information ait été répondue. Dans le même communiqué le plus vieux parti d'opposition « considère que cet acte criminel est commandité par #ALI #LASKRI révoqué par le conseil national du 13 avril 2019 et lui porte toute la responsabilité ».Pour rappel, Ali Laskri est accusé par le parti, qui compte déposer plainte auprès des tribunaux compétants, de sortir de la ligne directrice du parti en d'avoir tenue des reunions secrètes avec pouvoir. Le parti du feu #Hocine #Ait #Ahmed traverse une crise sans précédente au sein de la haute instance. Quelle en serait l'issue ? 
19 Avril à 19:50
Le FFS évoque “une guerre de clans féroce en prévision des présidentielles de 2019 “
Arrivé loin derrière les partis du pouvoir et les islamistes, avec seulement 14 sièges sur les 462 en jeu, le #FFS persiste à considérer que les résultats du scrutin ne reflètent pas la représentativité réelle de chaque parti et son ancrage. « Notre participation n’a jamais été circonscrite à l’obtention des sièges parlementaires ; son succès ne peut en aucun cas être mesuré au nombre de sièges parce que, tout simplement, vu le contexte politique général, ces résultats ne peuvent traduire la représentativité réelle d’aucune formation politique, ni de son ancrage populaire », écrit le FFS dans un communiqué publié ce dimanche et signé par son premier secrétaire, Abdelmalek Bouchafa. « Notre évaluation ne peut se faire que dans le cadre des objectifs que nous avions annoncés, à savoir : faire entendre la voix du consensus national ; renforcer notre présence nationale, élargir nos bases militantes et réhabiliter la lutte politique (…) », ajoute-il. « Notre participation s’inscrivait dans le cadre de la restauration de l’espoir aux Algériens à travers  le rétablissement de la confiance entre eux et la pratique politique, elle est cohérente et en harmonie avec les positions de notre parti », affirme-t-il encore. Pour le FFS, les élections législatives du 4 mai dernier sont « une provocation franche au peuple », « un mépris à ses capacités » et renforcent « le désespoir et sapent la confiance ». « Autant elles renforcent les positions de ceux qui sont responsables de la crise multidimensionnelle dans le pays à l’ombre d’une guerre de clans féroce en prévision des présidentielles de 2019 », souligne-t-il, sans s’étaler. Selon lui, « malgré tous les dangers qui nous entourent, le système est resté fidèle, comme à son habitude, à ses pratiques unilatérales et autoritaires en organisant un processus électoral déficitaire en légitimité, marqué par toutes sortes de trafic et de fraude, l’utilisation de l’argent sale, l’achat des consciences et l’instrumentalisation de relais médiatiques destructeurs et l’utilisation des moyens de l’État et ses institutions au profit des partis du pouvoir ». Considérant que « seules l’organisation et la structuration de la société peuvent affronter les plans d’autodestruction et à même de sauvegarder les acquis », le FFS soutient que « l’engagement et la continuité de la lutte pacifique sous le régime totalitaire (…) sont les seuls qui puissent éviter la catastrophe et réaliser les changements souhaités ». Malgré les « obstacles », il plaide pour la reconstruction du consensus national et la mise en place d’un « processus constituant ».
23 Mai 2017 à 10:50
Retrait de Ouled Abbès du meeting du FFS: le FLN s'explique
Le bureau politique du FLN a appelé, ce dimanche 25 décembre, la classe politique à revoir son discours politique et le rendre plus respectable pour que la concurrence soit uniquement « entre les programmes ». Il l’a appelée aussi à « s’éloigner du pessimisme et de la diffamation ». Dans un communiqué publié en fin de journée, le bureau politique du FLN évoque une « campagne électoraliste hystérique » lancée par certains partis en estimant que cela est révélateur de la « peur qu’ils éprouvent à confronter le peuple avec des programmes qui ont prouvé leur échec ».
25 Dec 2016 à 22:33
Ahmed Betatache claque la porte du FFS
Rien ne va plus au FFS. Contrairement aux assurances de son premier secrétaire, Abdelmalek Bouchafa, la radiation «illégale» de Rachid Halet plonge le parti dans une crise. Une situation qui se traduit par le début d’une vague de démissions et de purges qui touchent tous les cadres qui ne soutiennent pas la démarche entreprise par le trio Baloul-Cherifi-Laskri. En effet, quelques jours seulement après la mise à l’écart du plus ancien militant encore au sein du parti, un ancien premier secrétaire claque la porte. Il s’agit du député de Bouira, Ahmed #Betatache, membre du secrétariat national du parti pendant de longues années et qui a occupé également le poste de chef de groupe parlementaire FFS au début de la législature actuelle. L’information concernant sa démission nous a été confirmée par le concerné, qui toutefois ne s’est pas étalé sur les raisons l’ayant amené à quitter les rangs du parti. Ahmed Betatache, précisent des sources proches de l’ancien premier secrétaire du parti, a déposé sa lettre de démission auprès de sa section de base dans la wilaya de Bouira. Ce sont les responsables de la section qui doivent la faire acheminer à la direction actuelle, dont il conteste la gestion et la prise de décision. Selon nos sources, cette démission est en lien direct avec la mise à l’écart de Rachid Halet, ex-membre du présidium. Le député, rapportent les mêmes sources, «considère cette exclusion comme étant antistatuaire». «J’étais président de la commission nationale des statuts lors du dernier congrès du #FFS. J’ai ma dignité. Je refuse à ce que les textes du parti dont j’ai la responsabilité morale et pédagogique soient violés… C’est pour cela que j’ai décidé de démissionner», a-t-il confié à ses proches. Consulté avant de prendre la décision de traduire Rachid Halet devant la commission de discipline, précisent nos sources, Ahmed Betatache aurait informé ceux qui l’ont interrogé que «la décision est illégale conformément aux statuts adoptés par le dernier congrès». Selon l’article 46 de ces statuts, rappelons-le, «l’instance présidentielle est composée de cinq membres élus par le congrès national sur une liste fermée au scrutin majoritaire à deux tours». «L’instance présidentielle exerce ses fonctions dans la collégialité. Elle incarne l’unité et veille au respect de la ligne politique du parti conformément aux résolutions du congrès national», ajoute l’article 47 du même texte, où ne figure aucune disposition sur l’exclusion d’un membre de cette instance qui ne peut être démembrée. De ce fait, la décision du trio Aziz Baloul-Ali Laskri-Mohand Amokrane Cherifi de traduire devant le conseil de discipline un des membres de la même instance que celle dans laquelle ils siègent ensemble est frappée d’illégalité. Ébullition En excluant Rachid Halet, les détenteurs des commandes au sein du FFS ont entamé une purge au sein du conseil national, où certains membres ont été empêchés d’assister à la dernière réunion. A la fin de la semaine en cours, c’est le secrétariat national qui sera concerné avec la ferme volonté de chasser «tous les proches de Rachid Halet». En tout cas, ce remue-ménage, provoqué en prévision des prochaines législatives, augure d’une crise interne encore plus grave. Des militants du parti au sein de plusieurs fédérations, notamment à Bouira, Tizi Ouzou et Boumerdès, sont en ébullition. «Ils se plaignent des agissements de la direction actuelle», affirme notre source. Source www.elwatan.com
13 Dec 2016 à 19:12
Le FFS dans la tempête
Contenue depuis plusieurs semaines, la crise qui couvait au sein du FFS a fini par se dévoiler au grand jour : Rachid Hallet, une figure du parti, jugée au parcours incontestable, vient d’être exclue des rangs de la formation par la commission de médiation et de règlements de conflits. La raison ? Des « agissements contre la ligne du parti » et sa déclaration faite récemment dans la presse à propos de de la sortie de #Nezzar sur la proposition formulée en 1992 au défunt Hocine Ait Ahmed pour présider aux destinées du pays. « En apparence, c’est lié à un témoignage (au sujet du poste qu’aurait proposé Khaled Nezzar à Hocine Aït Ahmed en 1992 puisque Rachid Hallet avait assisté à la rencontre entre les deux hommes, NDLR). J’ai déclaré que Khaled Nezzar avait dit à l’époque qu’il y aurait un processus politique après l’interruption du processus électoral et qu’Ait Ahmed pouvait jouer un rôle et qu’il aurait une place de premier plan. À ce propos, la proposition de Nezzar était suffisamment imprécise pour que chacun l’interprète à sa manière. Il était légitime pour Aït Ahmed de comprendre qu’il s’agissait d’une proposition de présidence du HCE. Mais ce n’était pas forcément la présidence. Certains membres de l’instance présidentielle du parti ont par la suite accumulé un dossier disciplinaire à base de prises de positions publiques », confirme Rachid Hallet dans un entretien à TSA. Cette exclusion vient conclure un bras de fer en sourdine entre ce qui est appelé le « cabinet noir » et un homme qui affirme être resté attaché à une certaine idée du #FFS : celle d’un parti farouchement opposé au pouvoir, hostile à toute compromission. « Sa mise à l’écart signe l’accaparement de l’appareil du parti par des responsables qui ont peur d’être mis hors circuit maintenant qu’ils ne peuvent plus se prévaloir de la proximité avec Hocine Ait Ahmed », explique une source au sein du parti. On prête aussi à ce groupe, conduit par l’ancien ministre Mohand Amokrane Chérifi, d’avoir opéré un rapprochement en catimini avec certains cercles du pouvoir. Cela remonte à quelques années déjà, depuis que le FFS a abandonné ses revendications, notamment l’élection d’une assemblée constituante. Sa littérature de « participation tactique », ou encore son refus de « s’attaquer à la police politique et à Bouteflika » et d’éviter de « commenter » certains dossiers lourds comme le départ de Toufik ont fini par instiller des soupçons chez nombre de militants. « Ce dont je suis sûr aussi est qu’il y a au moins des contacts suivis entre des cadres du parti et certains cadres du régime. Rappelez-vous que Mohand Amokrane Chérifi était présent lors de l’annonce de la candidature de Monsieur Bouteflika pour un quatrième mandat », rappelle Hallet. Maintenant que la crise est portée dans la rue, il faut s’attendre à d’autres déballages dans les prochains jours. Et la question est désormais de savoir si cette crise permettra au parti de se rassembler en récupérant ses anciens cadres ou s’il va s’enfoncer encore plus dans la tourmente, avec une éventuelle participation aux élections, au risque de ne pas survivre à #Hocine #Aït #Ahmed, dont on va commémorer dans quelques jours la première année de sa disparition. Source www.tsa-algerie.com
07 Dec 2016 à 11:56

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