Éclipse totale de Lune le 21 janvier Pour les Européens et les Africains, l’éclipse totale se produira à la fin de la nuit. | actu-algerie.com: Information et Actualité





Éclipse totale de Lune le 21 janvier Pour les Européens et les Africains, l’éclipse totale se produira à la fin de la nuit.

Société - Espace



Les habitants des Amériques, d’une grande partie de l’Europe et d’Afrique de l’Ouest pourront observer une éclipse totale de Lune dans la nuit du 20 au 21 janvier, la dernière avant 2022.

Pour les Européens et les Africains, l’éclipse totale se produira à la fin de la nuit, peu avant le lever du Soleil. L’est de ces continents en verra moins en raison du lever du jour.

Pour les Américains du Nord et du Sud, ce sera au début ou au milieu de la nuit.

La pleine Lune sera dans l’ombre de la Terre de 03h34 à 06H51 GMT. Pendant la première heure, elle sera doucement “mangée” par la gauche. L’éclipse sera totale pendant une heure à partir de 04H41 GMT, selon les tableaux horaires fournis par la Nasa.

La phase totale de l’éclipse sera environ trois quart d’heure plus courte que celle de la grande éclipse de juillet 2018, qui restera la plus longue du XXIe siècle.

Pendant l’éclipse totale, la Lune ne sera pas invisible: elle sera rouge, comme lors de toutes les éclipses totales.

Cette teinte sera due au fait que les rayons du Soleil ne l’atteindront plus directement. A la place, une petite partie des rayons rouges seront filtrés par l’atmosphère terrestre et réfractés vers la Lune (les rayons bleus, eux, divergeront vers l’extérieur).

C’est le même phénomène qui colore en rouge les levers et couchers du Soleil vus depuis la Terre.

“C’est la dernière chance avant un long moment de voir une éclipse totale de Lune”, a dit Bruce Betts, scientifique en chef de la Planetary Society, une organisation astronomique américaine.

La prochaine éclipse totale visible depuis l’Europe aura lieu le 16 mai 2022, mais des éclipses partielles auront lieu dans l’intervalle. Des éclipses totales de Lune peuvent arriver deux voire trois fois par an.

Elles correspondent à un concours de circonstances rare: il faut que la Terre se situe exactement entre le Soleil et la Lune.

Encore faut-il que le ciel soit dégagé pour en profiter. Les nuages gâchent souvent le spectacle.

Les passionnés d’astronomie pourront comparer les infimes variations de la teinte rouge de la Lune cette fois-ci. “Tout dépend de ce qu’il y a dans l’atmosphère”, explique Bruce Betts. “Tout comme les couchers de Soleil changent de couleur d’un jour à l’autre, les éclipses varient en fonction des particules dans l’atmosphère, ou s’il y a une éruption volcanique, par exemple”.

Aucun télescope n’est nécessaire pour observer l’éclipse. Pour voir les cratères de la Lune, le planétologue rappelle qu’une simple paire de jumelles peut faire l’affaire


Auteur

Nordine.B

Propriétaire du site www.actu-algerie.com

14 Jan à 19:42

Lu : 77 fois

Source : m.huffpostmaghreb.com


Vos réactions
Patragez









PropellerAds

Dans le dossier Espace
Tout ce qu’il faut savoir sur le satellite algérien Alcomsat-1
Sur les hauteurs d’Alger, à Bouzaréah, le siège de l’Agence spatiale algérienne (Asal) ne paie pas de mine et se montre plutôt discret. Nombreux sont-ils à probablement être passés devant ce bâtiment sans se rendre compte que c’était à cet endroit qu’étaient réunis ceux à qui était confiée la responsabilité d’envoyer des satellites algériens dans l’espace.L’aboutissement de plusieurs années de travailParmi ces satellites se trouve Alcomsat-1, dernier fleuron de l’Agence spatiale. Ce satellite de télécommunications, premier du genre pour l’Algérie, a été lancé le 11 décembre dernier par l’Agence spatiale algérienne (Asal) à partir de la Chine.Alcomsat-1 ne fait pas figure d’exception. S’il représente le premier satellite de télécommunications à être lancé par l’Algérie, Alcomsat-1 constitue de fait le sixième satellite lancé par l’Algérie depuis 2002, les cinq premiers étant des satellites Alsat utilisés pour l’observation de la Terre.Le satellite Alcomsat-1 s’inscrit plus largement dans le cadre du programme spatial national établi il y a plus de dix ans, en 2006. Le projet Alcomsat-1 en particulier a débuté de matière effective au début de l’année 2014. Il aura été le fruit d’environ quatre années de travail, entre le démarrage du projet et le lancement de la fusée transportant le satellite. « Il s’agit là d’un timing vraiment optimal. Avec le besoin très grand en télécommunications, qu’on ait pu déployer un projet aussi rapidement est déjà une réalisation assez appréciable en soi », s’enthousiasme le Dr. Abdelwahab Chikouche, directeur d’études, chargé des programmes spatiaux et du développement Industriel à l’Asal qui nous a reçus jeudi.Renforcement de la souverainetéAlcomsat-1 représente donc l’aboutissement d’un programme global lancé il y a plus d’une décennie, et il ne pouvait en être autrement pour un projet ayant coûté une bagatelle comprise entre 250 et 300 millions de dollars. « Le business plan prévoit d’amortir la totalité des coûts d’investissements au bout de dix ans d’exploitation. Or le satellite a une durée de vie prévue de quinze ans minimum. Un retour d’investissement est donc attendu », explique le Dr. Chikouche.A LIRE AUSSI:  Programme spatial 2020-2040 plusieurs satellites seront lancés Alcomsat-1 dispose de fonctions multiples. Le satellite est doté de 33 transpondeurs qui seront chargés de trois tâches principales : la télédiffusion, la transmission de données par satellite, ainsi que l’amélioration du positionnement.Dans le domaine de la télédiffusion, ce nouveau satellite permettra à l’#Algérie de disposer d’une centaine de chaînes en qualité standard ou d’une vingtaine de chaîne en haute définition. Du fait qu’#Alcomsat-1 ait été conçu pour servir en premier lieu l’Algérie, le signal généré sera le meilleur possible pour les utilisateurs algériens. « Tout dépendra de la qualité de la chaîne. Si on émet en HD qui prend beaucoup plus de capacités, les chaînes télévisées seront moindres mais seront très nettes. Si on opte pour une définition standard pour les chaînes, le nombre de chaînes pourra largement dépasser la centaine », affirme le Dr. Chikouche.Des données GPS plus précisesEn outre, parce qu’il dispose d’une large couverture, le satellite Alcomsat-1 offre une excellente qualité de signal pour toute la région Afrique du Nord et Sahel. « Ce satellite permettra par exemple de faire de la télédiffusion de chaînes libyennes ou nigériennes. Ça ouvre des capacités intéressantes à l’international, pour diffuser leurs chaînes comme pour la diffusion de nos chaînes algériennes dans ces pays», indique le même responsable de l’Asal. La télédiffusion devrait devenir opérationnelle lors de la deuxième moitié de l’année 2018.Le satellite Alcomsat-1 dispose également en son sein de deux transpondeurs dédiés à l’amélioration du géopositionnement (GPS) en Algérie. Cet outil viendra en complément d’un réseau composé de centaines de balises terrestres, actuellement en installation sur le territoire national. « Ceci permettra d’avoir des données de position plus précises», affirme le Dr. Chikouche. Si les GPS permettent une précision de cinq mètres environ, le nouveau système de triangulation permettra d’obtenir une précision d’environ un mètre. Le nouveau système devrait être opérationnel dans le courant de l’année 2019.Alcomsat aura également pour fonction la transmission des données. « La priorité consiste à transmettre les données avec intégrité, et avoir son propre système permet de faire cela », explique le Dr. Abdelwahab Chikouche. Actuellement, l’Algérie fait appel aux satellites étrangers. « Avec Alcomsat-1, tout le maillon devient maitrisé par l’Algérie, que ce soit le contenu, les voies de communication et le relai qui est le satellite. Cela permet d’assurer l’intégrité des données, de la transmettre au moment qu’on veut et avec les volumes souhaités. C’est très important pour le pays », affirme le responsable de l’Asal.  Pour garantir au mieux l’inviolabilité des données, les scientifiques algériens ont également mis en place des mesures de cryptage afin que les données soient protégées.Alcomsat-1 permet également d’augmenter considérablement les capacités de débit de connexion par satellite. Si les débits proposés jusqu’à présent en Algérie atteignaient les 512kbps, Alcomsat-1 proposera sans difficultés des débits de 1 ou 2 Mbps. Des offres de 10 à 20 Mbps pourront également être proposées, le tout à des prix compétitifs afin d’optimiser l’utilisation du satellite, assurent les responsables de l’Asal.Ces derniers préviennent toutefois que l’internet par satellite n’a pas pour objectif ou finalité, de remplacer la connexion ADSL classique. « La solution satellitaire n’est pas compétitive avec la fibre optique. Le satellite viendra plutôt en complément de la fibre optique, notamment pour permettre aux zones inaccessibles à la fibre d’avoir accès à l’internet par le biais du satellite », explique le Dr. Chikouche. L’internet par satellite d’Alcomsat-1 devrait être opérationnel à partir du mois de juin 2018.Une comparaison avec le Maroc qui n’a pas lieu d’êtreQu’en est-il enfin de la comparaison effectuée ici et là entre lancement d’Alcomsat-1 et celui un mois plus tôt du satellite marocain, le Mohammed VI-A ? Pour les responsables de l’Agence spatiale algérienne, la comparaison n’a pas lieu d’être. « Le satellite marocain est un satellite d’observation de la Terre à haute résolution, et apporte des données à haute résolution au Maroc à une altitude d’environ 680 kilomètres à défilement. Alcomsat-1 est un satellite de télécommunications géostationnaire à une altitude de 36 000 kilomètres. Avec ce satellite, l’Algérie répond à d’autres besoins dans la télédiffusion et les de télécommunications », explique le Dr. Abdelwahab Chikouche.Ce dernier rappelle que « l’Algérie a lancé son premier satellite d’observation de la Terre en 2002. Notre pays dispose aujourd’hui de deux satellites d’observation de la Terre ALSAT-2A et ALSAT-2B à haute résolution et d’un satellite à moyenne résolution ALSAT-1B qui répondent aux besoins nationaux. L’Algérie a plus de 200 000 images à haute résolution reçues à travers le monde. »
24 Dec 2017 à 23:29
Programme spatial 2020-2040: plusieurs satellites seront lancés
L'Algérie ambitionne de lancer plusieurs satellites de dernière génération dans le cadre de son programme spatial 2020-2040 qui "est actuellement en cours d'étude", a annoncé lundi à Alger le directeur général de l'Agence spatiale algérienne (#ASAL), Azzedine Oussedik, selon l'APS. Un programme spatial national, qui prévoit le lancement de plusieurs satellites de dernière génération, est "en cours d'étude" au niveau de l'ASAL, a indiqué M. Oussedik, lors d'une conférence de presse consacrée au lancement réussi le 11 décembre du satellite algérien de télécommunications spatiales Alcomsat-1 depuis la station chinoise Xichang. Il a expliqué que ce nouveau programme sera effectif après l'achèvement du programme spatial national 2006-2020 qui a enregistré le lancement avec succès de 5 satellites dont le dernier est Alcomsat-1. Concernant Alcomsat-1, M. Oussedik a indiqué que le lancement de ce satellite vise "le renforcement de la souveraineté nationale en matière de télécommunications, à travers la mise en place d'un réseau de transmissions approprié, performant et sécurisé". Il permet la continuité de fonctionnement des services de télécommunications en cas de catastrophes naturelles majeures, l'augmentation de la capacité du réseau national de télécommunications, la délocalisation des activités et services concentrés au nord du pays grâce à un réseau de télécommunications optimisé, la réduction des coûts d'exploitation actuels liée à l'utilisation de la capacité spatiale fournie par des systèmes de télécommunications internationaux, le transfert technologique et le savoir-faire, a-t-il fait valoir. Le DG de l'ASAL a expliqué qu'Alsatcom-1, fruit d'un partenariat avec la Chine, dispose de 33 transpondeurs dont 9 dédiés à la diffusion télé et radio numérique, ainsi que la fourniture de services de télé-enseignement, de télémédecine et de visioconférence. Ce nouveau satellite permet aussi la diffusion de l'internet très haut débit (20 Mb/s) sur la bande KA qui couvre l'ensemble du territoire algérien et d'arroser en moyen débit (2 Mb/s) les utilisateurs en Afrique du Nord via la bande Ku qui couvrira, en plus de l'Algérie, le Maroc, la Mauritanie, le Sahara occidental, le Mali, le Niger, le Burkina-Faso, la Libye, la Tunisie, le nord du Tchad et le nord du Nord Soudan. Le satellite Alcomsat 1 qui émet aussi sur la Bande L et couvre une bonne moitié de l'hémisphère Nord de la terre, va permettre d'optimiser la qualité du signal des satellites de géolocalisation (GPS, GLONASS, Galileo) et de diminuer les risques de brouillage ou de détérioration volontaire des signaux. de télé-enseignement, de télémédecine et de visioconférence. Durant cette phase, les ingénieurs des stations terriennes de Bouchaoui (Alger) et Boughezoul (Médéa) effectueront les tests de performance de la charge utilise de télécommunication. Il est à signaler que le partenariat scientifique algéro-chinois a permis la formation de 323 cadres algériens (167 ingénieurs et 156 PhD) dans le contrôle, l'exploitation, l'expertise et l'assemblage du satellite) "apte à exploiter et à maintenir en fonctionnement nominal" d'Alcomsat-1. Il est souligné que "cette ressource humaine de haut niveau constitue l'élément clé pour la pérennité du programme spatial algérien, à travers notamment le développement des futurs systèmes spatiaux de télécommunications et leur bonne exploitation, à l'instar de l'expérience acquise dans le domaine des satellites d'observation de la terre". Alcomsat-1 offrira des services à des prix concurrentiels Le DG de l'ASAL a indiqué que ce satellite devra permettre, en partenariat avec Algérie Télécom Satellite (ATS) et Télédiffusion algérienne (TDA), d'offrir des prestations de services à des "prix attractifs" notamment dans le domaine de la télédiffusion et de la radiodiffusion pour "se positionner" dans ce marché concurrentiel. "Nous allons rentabiliser le maximum des capacités de ce satellite", a-t-il dit. De son côté, le directeur de TDA, Sahnine Chawki, a indiqué que grâce à ce satellite, "nous n'allons plus dépendre d'opérateurs satellitaires étrangers pour le réseau terrestre qui est considéré comme un réseau de souveraineté nationale comme la TNT (télévision numérique terrestre), la radio FM et AM". "Nous pouvons, dès aujourd'hui, basculer cet activité sur le satellite #Alcomsat-1 qui permettra de faire un gain économique et renforcer la souveraineté nationale", a-t-il expliqué, ajoutant que l'objectif étant d'arriver à faire un "satellite phare" pouvant diffuser le plus grand nombre de chaines TV et radio, locales et étrangères. Pour le DG d'ATS, avec ce satellite, l'Algérie pourra économiser quelque 20 millions de dollars qu'elle perd annuellement dans la diffusion des chaines TV et radio en faisant appel à des opérateurs satellitaires étrangers. Le projet d'Alcomsat-1, qui s'inscrit dans le cadre du programme du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, "constitue une traduction concrète de l'accord de partenariat stratégique global signé par le Président Bouteflika et son homologue chinois Xi Jinping, le 25 mai 2014", a rappelé l'ASAL, qui précise que ce projet "vient conforter le choix stratégique de promouvoir l'activité patiale nationale à des fins pacifiques et d'en faire de l’activité spatiale un instrument fiable et efficace de développement économique durable et de renforcement de la souveraineté nationale". L'Algérie avait déjà lancé en septembre 2016 les satellites Alsat-1B, Alsat-2B et Alsat-1N, par le lanceur indien PSLV C-35 depuis le site de Sriharikota du Centre spatial de Satich Dhawan (sud-est de l'Inde). Il est à signaler qu'Alsat-1B est le deuxième satellite algérien d'observation de la terre à moyenne résolution, lancé par l'Algérie après Alsat-1. L'exploitation des images Alsat-1B prises depuis une orbite à 670 km d’altitude, répond, entre autres, aux objectifs liés à la protection de l’environnement et des différents écosystèmes naturels, l’observation des phénomènes de la désertification et à leurs cartographies, la cartographie de l’occupation des sols, l’aménagement des territoires et du littoral, ainsi que la prévention et la gestion des risques naturels. Alsat- 2B est le deuxième satellite d'observation de la terre à haute résolution, placé sur une orbite située à 670 Km d’altitude et ce, après Alsat-2A en orbite depuis juillet 2010. Les images prises par Alsat-2B viennent augmenter la fréquence des prises de vue et renforcer les capacités de couverture du territoire national. Alsat-1N est un nano satellite à mission scientifique et de démonstration technologique développé dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord de coopération avec l’agence spatiale du Royaume Uni (UKSA), par une équipe de chercheurs algéro-britanniques.
18 Dec 2017 à 21:13
Le vaisseau spatial top-secret X-37B est revenu sur Terre, mais reste un mystère (VIDÉO)
Après un séjour de presque deux ans en orbite, le drone militaire américain X-37B est revenu sur Terre, alimentant les fantasmes alors que plane le spectre d'une course aux armements dans l'espace. L'engin de 9 mètres de long et 4,5 mètres d'envergure, qui ressemble à une réduction des anciennes navettes spatiales de la #NASA, s'est posé dimanche en Floride, après 718 jours autour de la Terre, a annoncé l'#US #Air #Force. Depuis son premier vol en 2010, ce vaisseau automatique lancé en orbite par une fusée classique attise les spéculations sur son usage réel. L'engin a été dépeint comme un possible bombardier spatial, capable d'emporter des bombes pour venir frapper le moment venu un objectif sur Terre. Il a aussi été soupçonné d'être un potentiel "tueur de satellite", capable de s'approcher d'un satellite ennemi pour le détruire ou l'endommager. Ou encore une sorte de super-avion espion, se déplaçant en orbite pour aller surveiller des territoires adverses au gré des besoins. Ces spéculations sont nourries par les inquiétudes de plus en plus présentes sur une possible course aux armements dans l'espace. Etats-Unis, Chine et Russie réfléchissent aux moyens de se défendre d'attaques sur leurs satellites, cruciaux pour leurs économies et pour le bon fonctionnement de leurs armées. Et ils envisagent aussi, probablement, des moyens d'attaquer les satellites de leurs adversaires. En 2015, le comportement mystérieux d'un satellite russe avait alimenté les spéculations sur le développement par Moscou de possibles satellites d'attaque, capables de se déplacer et de manœuvrer dans l'espace pour approcher d'un satellite cible. Mais beaucoup d'experts doutent que le X-37B préfigure un véritable engin de guerre ou d'espionnage. "#Le #X-#37 fait la taille d'un pick-up, ce serait difficile de mettre des armes efficaces à bord", explique Victoria Samson, spécialiste de la fondation américaine Secure world militant pour le développement durable dans l'espace. Une fois dans l'espace, le X-37B, qui puise son énergie dans des panneaux solaires, n'est sans doute pas capable de beaucoup manœuvrer, ajoute-t-elle. "D'une manière générale, manœuvrer en orbite nécessite une énorme quantité de carburant, donc je ne le vois pas faire beaucoup" de déplacements, estime-t-elle. "Le X-37B a une capacité de manœuvre très limitée en orbite et il ne peut pas atteindre des altitudes très hautes, restant sur une orbite basse", renchérit Mark Gubrud, un physicien spécialiste des technologies militaires spatiales de l'Université de Caroline de Nord. Repéré par des amateurs S'il s'agit d'avoir une plateforme spatiale d'espionnage, "je ne vois pas l'intérêt de l'alourdir avec des ailes et un train d'atterrissage, et de la rendre si visible de la Terre que même des amateurs peuvent le suivre", indique l'expert. Selon Spaceflight101.com, un site d'informations spatiales, le quatrième vol du X-37B a été repéré par une communauté d'observateurs amateurs de satellites six jours après son lancement en 2015. Il a disparu plusieurs mois en 2015 à la suite d'un changement d'orbite, puis en février 2017 à l'occasion d'un nouvelle manœuvre, mais a été ensuite relocalisé, selon la même source. En réalité, estiment aujourd'hui les experts, le X-37B est sans doute davantage un banc d'essai volant qu'une arme potentielle. C'est d'ailleurs ce que dit l'US Air Force dans le peu d'informations rendues publiques. L'armée américaine y voit un outil permettant de tester dans l'espace des capteurs et des équipements et de les ramener ensuite au sol pour voir comment ils ont résisté, plutôt qu'un engin destiné à mener des missions de combat. Rocketdyne, une société américaine, a ainsi annoncé que ce dernier vol lui avait permis de tester une nouvelle version d'un propulseur ionique, que les satellites utilisent pour se mouvoir dans l'espace. "Si les militaires américains voulaient calmer les spéculations, ils pourraient le faire" en communiquant plus ouvertement sur le programme X-37, indique Victoria Samson. "Mais peut-être que c'est dans leur intérêt de laisser les gens dans l'incertitude!"
09 Mai 2017 à 19:50
Un astéroïde va frôler la terre mercredi
Un astéroïde d’environ 600 mètres de large va passer mercredi à proximité de la Terre, mais sans présenter le moindre danger, selon la Nasa. “Bien qu’il n’y ait aucune possibilité que l’astéroïde entre en collision avec notre planète, il sera très près pour un objet spatial de cette taille”, a précisé l’agence spatiale américaine, dans un communiqué. Baptisé 2014-JO25, l’#astéroïde mesure à peu près 650 mètres de large et passera à 1,8 million de kilomètres de la #Terre, c’est à dire un peu moins de cinq fois la distance qui nous sépare de la lune. La dernière fois que 2014-JO25 nous a rendu visite remonte à 400 ans et on ne le reverra pas avant 2.600 ans. Le gros objet spatial passera près de notre #planète après avoir contourné le Soleil puis il continuera sa route vers Jupiter avant de retourner vers le centre du système solaire. En 2004, Toutatis, un astéroïde bien plus gros - 4,6 km de long sur 2,4 km de large en forme de cacahouète - était passé à 1.549.719 km, c’est à dire quatre fois la distance de la Terre à la Lune. La Nasa avait également estimé qu’il ne présentait aucun risque pour notre planète, tout au moins pendant 558 ans, époque à laquelle il repassera à proximité de la Terre, mais cette fois plus près. La prochaine visite d’un gros objet volant n’est pas prévu avant 2027, lorsque l’astéroïde 199-AN10, de 800 mètres de largeur, s’approchera à 380.000 km (la distance Terre/Lune). La visite du 19 avril est une “opportunité exceptionnelle” pour les astronomes et les amoureux du ciel, a souligné la NASA. Sa surface étant deux fois plus réfléchissante que celle de la Lune, il devrait être visible avec un petit télescope pendant une ou deux nuits. Source m.huffpost.com
15 Avril 2017 à 22:57
Et si Viking avait découvert la vie sur Mars il y a 40 ans mais qu'on était passé à côté?
Les tests effectués par la sonde ont été considérés comme des erreurs, mais les récentes découvertes pourraient changer la donne, selon deux chercheurs. Voilà des décennies que l'on cherche une trace de vie sur Mars, mais nous pourrions l'avoir déjà trouvée. Et si finalement, nous avions déjà découvert une vie extraterrestre sur Mars? Pas des petits hommes verts dont le gouvernement nous cacherait l'existence, mais une hypothèse bien plus sérieuse: la preuve que la vie biologique, sous une forme microscopique, existe bien ailleurs que sur Terre. Et si cette évidence était sous nos yeux depuis 40 ans, mais que nous l'ayons balayée d'un revers de la main?
28 Oct 2016 à 00:23
On a envoyé un message à destination d’hypothétiques extraterrestres (et ce n’était peut-être pas une bonne idée)
Quand on jette une bouteille à la mer, on espère, sans trop y croire, qu’elle trouvera un destinataire. Mais si celui-ci est mal intentionné? C’est toute la question que pose le message envoyé dans l’espace lundi 10 octobre par une grande antenne d’un des observatoires de l’Agence spatiale européenne (#ESA) situé à Cebreros en Espagne. Ce message radio de 14 minutes est dirigé vers l’étoile polaire #Polaris, située à quelque 450 années-lumière. Ce qui veut dire que même si des extraterrestres vivaient autour de cette étoile, l’onde électromagnétique qui contient le message ne les atteindrait qu’en 2466. Mais que contient cette sorte de “capsule temporelle interstellaire“? Plus de 3000 “réponses simples à une question élémentaire”: “Comment les interactions environnementales actuelles vont-elles façonner notre futur?” Pendant tout l’été, les internautes étaient en effet invités à donner leur réponse à cette question, dans le cadre du projet “A simple response“, imaginé par plusieurs écoles, instituts et universités d’Edinburgh. Si l’initiative est avant tout présentée comme une performance artistique sur fond d’écologie, c’est l’idée même de tenter de communiquer avec des espèces extraterrestres qui fait débat. Pour vivre heureux, vivons cachés ? L’espèce humaine écoute depuis des décennies le bruit de l’espace dans l’espoir d’entendre un signal artificiel, prouvant que nous ne sommes finalement pas seuls dans cette immensité et résolvant le célèbre paradoxe de Fermi. Mais si peu de scientifiques s’opposent frontalement à cette écoute passive, le fait de dévoiler notre présence fait débat. Débat qui peut se résumer ainsi: si nous envoyons des messages dans l’#espace, nous signalons notre présence à de potentielles civilisations avancées, sans rien savoir d’elles. Et si des aliens à la technologie avancée envahissaient notre monde en remontant à l’origine du message? C’est un peu ce que redoute le célèbre astrophysicien Stephen Hawking. D’autres, comme le scientifique Douglas Vakoch, qui travaille pour le Seti, en charge de rechercher une intelligence #extraterrestre, affirment qu’il ne faut pas avoir peur et que l’envoi de messages est notre meilleure chance de prouver que nous ne sommes pas seuls. Si des milliers de signaux radio sont émis quotidiennement, ils sont toutefois très faibles. Mais plusieurs, plus puissants, ont déjà été transmis dans le #cosmos avec l’objectif de trouver un interlocuteur. Le plus célèbre est celui d’Arecibo, envoyé par le radiotélescope éponyme en 1974. En 1999, des scientifiques russes ont envoyé leurs propres messages avec le télescope Yevpatoria en Crimée, et en 2008, la Nasa, l’agence spatiale américaine, a transmis la chanson des Beatles “Across the Universe” vers l’étoile polaire, la même destination que le message du projet “A simple response”. Comme le précise #GeekWire, ce nouveau message a relancé le débat. Début octobre, dans une tribune publiée par Nature, Doug Vakoch a réitéré ses propos, estimant qu’il était trop tard pour se poser la question, à cause de toutes nos précédentes émissions radios. Et qu’à l’opposé, il ne fallait pas ignorer le coût de rester silencieux et de manquer une aide d’extraterrestres altruistes pouvant apporter à notre civilisation des avancées scientifiques. Dans une réponse, l’astrobiologiste Dirk Schulze-Makuch affirme que les conséquences de ce genre de message sont si grandes que l’envoi d’un tel signal devrait faire l’objet d’un débat citoyen et ne pas être simplement décidé par “un petit groupe de scientifiques”. Un testament et un message d’alerte destiné à la Terre Mais pour Paul Quast, à l’origine du projet, la question n’est pas là. L’artiste écossais imagine ce message comme une démarche écologique. Dans un long texte, il explique que l’espèce humaine n’a jamais eu autant la capacité “d’écrire l’avenir de toute la biosphère de la Terre”. Une référence évidente à l’industrialisation et au réchauffement climatique. Citant justement le paradoxe de Fermi, Paul Quast se demande si les éventuelles civilisations qui ont bien dû naître ailleurs dans cet univers immense, peuplé de milliards de milliards de planètes, ont survécu aux “goulots d’étranglement tels que le changement climatique ou est-ce que l’univers favorise toujours l’entropie”? Pour lui, le fait que nous soyons pour l’instant seuls démontre, pour le moment, que l’autodestruction serait la solution la plus probable. C’est également l’avis de certains scientifiques. Paul Quast l’affirme, le but de ce message, ce n’est pas vraiment d’engager “intentionnellement” la communication avec des extraterrestres. Mais plutôt d’interroger l’espèce humaine sur son futur. C’est pour cela que le message contient des milliers de réponses à cette question: Comment les interactions environnementales actuelles vont-elles façonner notre futur? Et de se demander si cette bouteille à la mer, si elle est un jour ouverte, ne sera qu’un testament, un “compte rendu archéologique” de notre destruction, ou est-ce que “ses créateurs vont continuer à prendre la responsabilité de passer outre les décisions prises par nos ancêtres et de cesser de sculpter le ‘goulot d’étranglement’ de demain pendant cette période critique”? L’histoire de l’humanité est, heureusement, encore à écrire. Source m.huffpost.com
17 Oct 2016 à 22:33

Ailleurs sur le web

Nous suivre
Annonce
PropellerAds
Vidéothèque

Les plus lues

Soufflet avec une pâte facile de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 22 Juin 2016 à 13:59

source : #Youtube #OumWalid 

Msemen à la farine le plus facile à faire de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 10 Oct 2016 à 10:55

Le secret pour réussir les msemens à la farine réside dans la pâte qu'il faudra bien travailler, type de farine et aussi dans le feuilletage,voir la vedio pour mieux comprendre le procédé. source : #youtube #OumWalid

Cake au Flan de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 04 Dec 2016 à 12:09

C'est un de mes desserts préférés je le fais vraiment souvent j'aime énormément sa texture bien fondante, vous pouvez choisir le goût que vous souhaitez chocolat, vanille, fraise ou caramel sans tarder voici la recette... source : #youtube #OumWalid

TIZI-OUZOU: La liste des bénéficiaires des logements sociaux dévoilée

Actualité - TIZI-OUZOU - 15 Nov 2016 à 18:15

Le chef-lieu de Tizi-Ouzou à connu une matinée particulièrement mouvementée, caractérisée par des coupures de routes au niveau de plusieurs quartiers et pour cause l'affichage de la liste des bénéficiaires des logements sociaux (Logement Public Locatif). Des citoyens qui ont postulé à cette formule et dont les noms ne figuraient pas sur liste ont barricadé plusieurs routes par des pneus en fumée provoquant des embouteillages dans le centre ville. Le fait de voir les attentes des protestataires prolongées ont fait tombé à l'eau toutes les tentatives des autorités locales pour essayer de calmer les esprits.

Sablé au halwa turc et cacahuètes

Elle Mag - Recettes - 28 Juin 2016 à 09:22

Ingrédients: pour environ 28 pièces (selon la taille de l'emporte-pièce) 250 g de beurre 125 g de halwa turc 50 g de sucre glace 2 jaunes d’œufs 1 paquet de levure chimique 1 càc de vanille 80 g de cacahuètes grillées et finement moulues Farine au besoin (environ 500g) Décoration: Environ 400 g de cacahuètes grillées et moulues 1 pot de confiture d'abricot Préparation: Battre le beurre avec le sucre puis ajouter la halwa turc et bien mélanger Ajouter les jaunes d’œufs un par un ensuite les cacahuètes moulues Ajouter la vanille puis la farine avec la levure jusqu'à obtention d'une pâte souple et lisse Laisser reposer la pâte un petit peu Étaler la pâte sur un plan de travail fariné à 5mm d'épaisseur Découper les sablés à l'aide d'un emporte-pièce ou un verre puis faire une ouverture au centre à l’aide d’un petit emporte pièce Faire cuire pendant environ 15 minutes à 180° Une fois les sablés refroidies, les rassembler en les collant avec de la confiture Badigeonner les sablés de confiture à l'aide d'un pinceau puis passer aux cacahuètes et décorer avec du chocolat fondu. source : fan-decuisine