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Syrie: Guterres appelle "à éviter une situation hors contrôle", Trump menace d'une salve de missiles

International - Syrie - 12 Avril 2018 à 09:32

Le chef de l’#ONU a appelé ”à éviter une situation hors contrôle” en #Syrie, la tension entre #Washington et #Moscou étant encore montée d’un cran après l’avertissement lancé par Donald Trump d’un tir imminent de missiles en représailles à l’attaque chimique présumée près de Damas, au coeur de nouvelles réunions jeudi. Dès le petit matin mercredi, le président américain avait donné le ton sur Twitter. “La Russie jure d’abattre n’importe quel missile tiré sur la Syrie. Que la Russie se tienne prête, car ils arrivent, beaux, nouveaux et +intelligents!+ Vous ne devriez pas vous associer à un Animal qui Tue avec du Gaz, qui tue son peuple et aime cela”, a écrit Donald Trump.En appui au président, le Pentagone s’est dit “prêt” à présenter des options militaires pour frapper la Syrie, tandis que le régime de Bachar al-Assad a évacué des aéroports et des bases militaires selon une ONG. Mais après les tweets présidentiels va-t-en-guerre du matin, la Maison Blanche s’est montrée plus prudente.“Le président tient la Syrie et la Russie pour responsables de cette attaque aux armes chimiques”, mais “toutes les options sont sur la table, la décision finale n’a pas été prise”, a déclaré sa porte-parole, Sarah Sanders. Les chefs du Pentagone, Jim Mattis, et de la CIA, Mike Pompeo, se sont rendus à la Maison Blanche mercredi. La perspective d’une action militaire des Américains, soutenus par la France et probablement le Royaume-Uni, s’inscrit dans un contexte extrêmement difficile entre l’Occident et la Russie. Les relations sont déjà passablement dégradées par l’affaire de l’ex-espion Sergueï Skripal empoisonné par un agent innervant en Angleterre le 4 mars.Des tensions symbolisées par un dialogue de sourds à l’ONU. Un triple vote mardi ―rare à l’ONU la même journée et sur le même sujet― sur deux textes russes et un texte américain n’a abouti à aucune adoption.La Bolivie, qui s’était rangée du côté de la Russie contre le texte américain, a demandé la tenue jeudi d’une réunion du Conseil de sécurité sur “l’escalade récente de la rhétorique concernant la Syrie”.Mercredi soir, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a exhorté les cinq membres permanents du Conseil de sécurité ”à éviter une situation hors contrôle” en Syrie, réaffirmant sa “grande inquiétude face à l’impasse actuelle”. “Très tendues” Jugeant la situation “très tendue”, le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a dit espérer “que toutes les parties vont éviter tout acte qui ne serait en réalité en aucun cas justifié”.L’ambassadeur russe au Liban Aleksander Zasypkin s’est fait plus menaçant sur la chaîne Al-Manar, basée au Liban et gérée par le Hezbollah chiite libanais: “En cas de frappe américaine (...), les missiles seront détruits, de même que les équipements d’où ils ont été lancés”.M. Trump a déploré que les relations entre les Etats-Unis et la Russie soient “pires aujourd’hui qu’elles ne l’ont jamais été, y compris pendant la Guerre froide”.Un constat d’échec pour le président américain qui avait fait de la relance des relations avec la Russie un des grands objectifs de sa politique étrangère.Réunion d’urgence à Londres Dans ce contexte, la Turquie, autre acteur-clé dans le conflit syrien qui a déjà fait 350.000 morts, a exhorté Moscou et Washington à cesser leur “bagarre de rue”, tandis que les éléments d’une riposte coordonnée entre Occidentaux se mettaient en place.La France annoncera “dans les prochains jours” une “décision” en accord avec les alliés américain et britannique, a dit le président français Emmanuel Macron, assurant que les bombardements viseraient “les capacités chimiques” du régime de Damas.Après avoir dénoncé l’“attaque barbare” de Douma, près de Damas, la première ministre britannique Theresa May a convoqué pour jeudi une réunion d’urgence de son gouvernement, afin de “discuter de la réponse à apporter aux événements en Syrie”, a annoncé une porte-parole. Enquête L’Organisation internationale sur les armes chimiques (OIAC), organisme dont le mandat est d’enquêter sur une attaque présumée mais pas d’en identifier les responsables, a annoncé mardi l’envoi “sous peu” d’une équipe en Syrie. Selon les Casques blancs et l’ONG médicale Syrian American Medical Society, plus de 40 personnes ont été tuées à Douma, dernier bastion rebelle dans la Ghouta orientale, tandis que plus de 500 blessés ont été soignés notamment pour des “difficultés respiratoires”.L’OIAC a été invitée par Damas qui, comme Moscou, nie toute attaque chimique.Face au risque d’attaques, l’armée syrienne a évacué des aéroports, des bases militaires ainsi que les bâtiments du ministère de la Défense et de l’état-major à Damas, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), une ONG qui centralise des informations sur le pays.Mais dans les rues de Damas, des Syriens semblaient rester de marbre face aux menaces. “Personne n’a peur d’une frappe”, lance sur un ton de défi Amal, ingénieure de 27 ans. “On sait que tout ce qu’ils font, c’est pour miner (...) l’engagement de l’armée qui libère les régions” tenues par la rébellion.
Afrine vidée de ses civils, fuyant par centaines face à l'approche de l'armée turque
Des centaines de civils ont fui ou tentaient de fuir lundi la ville d'Afrine "par crainte d'un éventuel assaut" des forces turques, qui sont aux portes de cette cité du nord-ouest de la Syrie, selon une ONG. Proche de la frontière turque, #Afrine est située dans une enclave à majorité kurde du même nom, où l'armée turque et des supplétifs syriens mènent depuis le 20 janvier une offensive contre la milice kurde des Unités de protection du peuple (#YPG), qu'Ankara considère comme "terroriste". "Près de 2.000 civils ont déjà rejoint la localité voisine de Nobol par crainte d'un éventuel assaut turc contre Afrine, tandis que des centaines tentent encore de quitter la ville", a indiqué à l'AFP Rami Abdel Rahmane, le directeur de l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). Selon un photographe collaborant avec l'AFP, des dizaines de voitures et de camions transportant des civils et leurs biens attendaient lundi après-midi l'autorisation des forces kurdes pour partir en direction des localités adjacentes de Nobol et Zahraa, sous le contrôle du régime syrien. Cette porte de sortie est désormais la seule échappatoire pour les quelques 350.000 habitants d'Afrine, les forces turques étant positionnées partout ailleurs autour de la ville, à moins de deux kilomètres. Ces forces contrôlent désormais 60% de l'enclave à majorité kurde d'Afrine. Selon l'OSDH, plus de 200 civils ont été tués depuis le début de l'opération turque, ce que dément Ankara. La guerre en Syrie, qui entre cette semaine dans sa huitième année, a fait plus de 350.000 morts, d'après l'Observatoire. Déclenché en 2011 par la répression de manifestations prodémocratie, ce conflit s'est complexifié au fil des ans avec l'implication de puissances régionales et internationales, ainsi que de groupes jihadistes, sur un territoire de plus en plus morcelé.
13 Mar 2018 à 10:06
Syrie: première messe depuis 6 ans à l'église de Deir Ezzor
Une assemblée de chrétiens a participé samedi à la première messe depuis des années dans l'église ravagée de Sainte-Marie à Deir Ezzor, dans l'est de la #Syrie. Tenant des cierges sous les arcs constellés d'impacts de balles, une vingtaine de fidèles ont participé à l'office, le premier depuis six ans. Des pierres, de bouts de câble et des restes de roquettes jonchaient encore le sol de l'édifice, où le soleil entrait à flots par les ouvertures dont les vitraux ont été pulvérisés. Deir Ezzor a été le théâtre de violents combats, d'abord lorsque les rebelles ont conquis une partie de la ville en 2012, une situation qui a encore empiré quand le groupe Etat islamiste a pris le contrôle de la région en 2014. L'armée syrienne a repris la ville en novembre 2017. La cérémonie de samedi, à laquelle ont aussi assisté des religieux musulmans, a été célébrée par le patriarche d'Antioche syriaque orthodoxe Ignace Ephrem II Karim. Il a présidé la cérémonie derrière une petite table recouverte d'un tissu blanc, l'autel de l'église ayant été fortement endommagé. "C'est une sentiment indescriptible pour nous de prier dans une église presque détruite, qui est une consolation pour nos coeurs et un message d'espoir pour les habitants de la ville afin qu'ils reviennent et participent à sa reconstruction", a-t-il dit. On estime à environ 3.000 le nombre de chrétiens qui vivaient à Deir Ezzor avant la révolution syrienne de 2011. Shadi Tuma, 31 ans, est resté dans sa ville natale malgré les combats. "Les temps difficiles subis par Deir Ezzor ont poussé les familles à partir, mais j'étais déterminé en mon for intérieur à rester", a-t-il confié à l'AFP. "Il y aura toujours une coexistence à Deir Ezzor. Les chrétiens seront toujours présents", a-t-il promis. La majeure partie de la ville est pour l'instant impraticable: immeubles détruits, électricité intermittente et absence d'eau potable.
04 Fév 2018 à 11:42
Syrie: fermeté d'Ankara contre Washington, appel de groupes kurdes au monde
La Turquie a sommé les Etats-Unis de se retirer d'une ville du nord de la Syrie qu'elle menace d'attaquer dans le cadre de son offensive contre une milice kurde, qui a exhorté la communauté internationale à faire pression sur Ankara. "Il faut qu'ils (les Etats-Unis) se retirent immédiatement de Minbej", une ville située à une centaine de kilomètres à l'est de la région d'Afrine où #Ankara effectue son opération, a déclaré samedi le chef de la diplomatie turque Mevlüt Cavusoglu. Au huitième jour de cette campagne aérienne et terrestre contre la milice kurde des Unités de protection du peuple (YPG) qui préoccupe plusieurs pays occidentaux, le président turc Recep Tayyip Erdogan s'est dit résolu à "écraser comme un rouleau compresseur" toute menace. La #Turquie mène depuis le 20 janvier une offensive dans la région d'Afrine (nord-ouest de la #Syrie) contre les YPG. Si Ankara qualifie ce groupe de "terroriste", il est l'allié de la coalition antijihadistes qui combat le groupe Etat islamique (EI). Plusieurs partis politiques kurdes syriens, dont le Parti de l'union démocratique (PYD), aile politique des YPG, ont appelé samedi "la communauté internationale" et "les forces nationales syriennes" à "faire pression par tous les moyens" pour stopper l'offensive d'Ankara. Une semaine après son déclenchement, l'opération turque, baptisée "Rameau d'olivier", a renforcé les tensions déjà vives entre Ankara et Washington. Vendredi, M. Erdogan avait menacé d'étendre à Minbej, et plus à l'est, jusqu'à la frontière irakienne, l'offensive actuelle d'Ankara en Syrie, au risque d'entrer en confrontation directe avec les forces américaines. Dans ce contexte de tensions, la présidence turque a révélé samedi que le conseiller à la Sécurité nationale du président américain H.R. McMaster et le porte-parole de M. Erdogan, Ibrahim Kalin, s'étaient entretenus vendredi soir au téléphone. - Relations empoisonnées - D'après la présidence turque, M. McMaster a "confirmé" à M. Kalin que les Etats-Unis ne fourniraient plus d'armes aux YPG au cours de cet entretien qui s'est déroulé après une autre conversation téléphonique, mercredi, entre M. Erdogan et Donald Trump. Cette question empoisonne depuis des mois les relations entre ces deux partenaires au sein de l'Otan, Ankara reprochant à Washington de soutenir ce groupe étroitement lié au Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK) qui est engagé dans une guérilla meurtrière en Turquie. Signe du fossé qui s'élargit, les gouvernements turc et américain ont fait des comptes-rendus considérablement divergents de la conversation téléphonique entre MM. Erdogan et Trump mercredi. Faisant fi des appels des Etats-Unis à la "retenue", M. Erdogan a déclaré samedi que son pays écraserait "comme un rouleau compresseur (...) toutes les organisations terroristes". Sur le terrain, les bombardements turcs ont repris samedi, "mais à un rythme moins intensif, en raison du mauvais temps", a déclaré l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH). A Azaz, ville située à 20 km à l'est d'Afrine et tenue par des rebelles syriens soutenus par Ankara, les détonations sporadiques de l'artillerie turque se font entendre, selon une correspondante de l'AFP. - Coût humain - Une semaine après son déclenchement, plusieurs milliers de personnes ont manifesté en France et en Allemagne pour dénoncer l'opération turque. A Cologne (ouest de l'Allemagne), la police a dispersé un rassemblement de près de 20.000 #Kurdes après que des symboles du PKK ont été brandis. Plusieurs petits affrontements" ont toutefois eu lieu "entre Turcs et Kurdes", sans que de "gros actes de violences" ne soient à déplorer, a indiqué un porte-parole de la police à l'agence de presse DPA. En France aussi, des manifestations pro-kurdes, d'ampleur plus limitée, ont eu lieu samedi: 2.500 personnes ont défilé dans le centre de Paris derrière une banderole tenue par une demi-douzaine de femmes affirmant que "le fascisme truc d’Erdogan sera enterré à Afrin". A Marseille (sud), 2.000 personnes, selon la police, se sont rassemblées sans incident sur le Vieux-Port. "On a été trahis, on a vaincu Daech, et aujourd'hui la Turquie massacre notre peuple", s'est indigné Sahil Azad, porte-parole du centre démocratique kurde de la ville. D'après l'OSDH, les affrontements dans la région d'Afrine ont fait depuis samedi plus de 110 morts dans les deux camps et 38 civils ont été tués, pour la plupart dans des bombardements turcs. L'armée turque, qui dément toute frappe contre des civils, a indiqué que deux de ses soldats avaient été tués samedi, portant le nombre de ses pertes à cinq morts et plus de 40 blessés en à peine une semaine. Evoquée depuis plusieurs mois, l'intervention turque à Afrine a été précipitée par l'annonce de la création prochaine par la coalition luttant contre les jihadistes emmenée par Washington d'une "force frontalière" incluant notamment des YPG. Plusieurs pays, dont l'Allemagne et la France, ainsi que l'Union européenne, ont exprimé leur préoccupation face à l'intervention turque qui complique davantage encore la situation en Syrie, où la guerre a fait plus de 340.000 morts depuis 2011.
28 Jan 2018 à 12:06
Assad qualifie de "traîtres" les milices kurdes soutenues par Washington
Le président syrien Bachar al-Assad a qualifié lundi de "traîtres" les milices kurdes soutenues par les Etats-Unis, l'attaque la plus virulente lancée par le régime contre ces groupes considérés comme la colonne vertébrale de la lutte antijihadistes en Syrie. Ces groupes kurdes ont réussi à chasser le groupe jihadiste Etat islamique (#EI) de plusieurs villes de #Syrie avec l'aide de la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis. Leurs opérations ont été menées sans coordination avec le régime Assad. "Lorsqu'on parle de ceux qu'on appellent 'les Kurdes', ce ne sont pas juste des Kurdes. Tous ceux qui travaillent pour le compte d'un pays étranger, notamment sous commandement américain sont des traîtres", a dit M. Assad dont les propos ont été diffusés par la présidence sur les réseaux sociaux. "C'est notre évaluation de ces groupes qui travaillent pour le compte des Américains", a ajouté le président syrien qui s'exprimait devant des médias russes et officiels syriens. Estimés à 15% de la population, opprimés pendant des décennies sous le régime du clan Assad, les Kurdes ont, au début de la guerre déclenchée en 2011, adopté une position de "neutralité" envers le pouvoir et la rébellion, avant de bénéficier du chaos pour établir une autonomie de facto dans les territoires qu'ils contrôlent dans le nord et le nord-est du pays. En 2016, ils ont proclamé une "région fédérale" et organisent désormais des élections locales. Ils ont introduit la langue kurde longtemps bannie dans les écoles et ont créé leurs propres forces de sécurité et surtout leur propre milice, les Unités de protection du peuple kurde (YPG). Considérées comme un groupe "terroriste" par la Turquie voisine, les YPG ont pourtant été la colonne vertébrale de la lutte contre l'EI avec l'aide des Etats-Unis. Des responsables et habitants kurdes ont exprimé récemment leurs inquiétudes quant à une offensive de la Turquie voisine contre eux.
18 Dec 2017 à 21:24
Syrie: Poutine rallie Erdogan et Rohani à l'idée d'une réunion politique en Russie
Vladimir Poutine s'est assuré du soutien des présidents turc et iranien à l'idée de réunir en Russie des représentants du régime syrien et de l'opposition, voyant une "vraie chance" de régler ce conflit, malgré les doutes qui continuent d'entourer cette initiative. Les principales factions de l'opposition syrienne, qui ont elles entamé mercredi à Ryad des négociations à l'invitation de l'Arabie saoudite, n'ont pas réagi à cette initiative. Mais l'émissaire des Nations unies pour la Syrie, Staffan de Mistura, qui était présent les a jugées "cruciales" et annoncé qu'il irait jeudi en Russie. L'objectif est de mettre sur pied une délégation unifiée pour représenter l'opposition aux pourparlers qui doivent s'ouvrir le 28 novembre à Genève sous l'égide de l'ONU. Vladimir Poutine, principal soutien de Bachar al-Assad, a réuni Recep Tayyip Erdogan et Hassan Rohani dans la station balnéaire russe de Sotchi (sud-ouest) pour relancer le processus de paix alors que le gouvernement syrien, soutenu par l'armée russe, a repris une grande partie du territoire aux rebelles et jihadistes. Il avait multiplié les contacts diplomatiques en amont, accueillant lundi Bachar al-Assad à Sotchi pour son premier voyage à l'étranger depuis 2015 et tenant une série d'entretiens téléphoniques mardi, y compris avec Donald Trump. "Une nouvelle étape s'ouvre dans le règlement de la crise", a insisté Vladimir Poutine après avoir réuni pendant environ deux heures ses deux homologues. "Il est évident que le processus (...) ne sera pas simple et exigera des compromis et des concessions de tous les participants, y compris du gouvernement syrien", a-t-il prévenu. Côte à côte, les trois présidents se sont dits favorables à la tenue d'un "Congrès" à Sotchi, une initiative russe lancée dès la fin octobre mais restée lettre morte depuis. L'idée d'un "Congrès" avait été rejetée par l'opposition et critiquée par les Occidentaux au motif que toute discussion politique doit se tenir dans le cadre du processus de Genève, organisé par l'ONU depuis 2014 et devant reprendre le 28 novembre. Mais pour le président russe, une réunion avec des représentants des forces politiques doit servir de "stimulant" au processus de Genève. 'Sang sur les mains' La Russie et l'Iran, alliés du régime de Damas, et la Turquie, soutien des rebelles syriens, parrainent le processus parallèle d'Astana, la capitale kazakhe, qui a permis la mise en place de quatre "zones de désescalade" sur le territoire syrien. Ces mesures ont permis d'abaisser la tension sur le terrain et de réunir autour d'une table des représentants du régime et de l'opposition pour parler de questions militaires, alors que les pourparlers de Genève étaient au point mort. Moscou veut désormais trouver un relais politique à ce processus. Mais de nombreux doutes continuent d'entourer l'idée de Congrès syrien. Aucune date n'a été fixée et M. Erdogan est resté ferme sur son refus de voir les milices kurdes, qui contrôlent une partie du nord de la Syrie, participer à tout règlement. De son côté, l'opposition est sous pression pour faire des concessions, notamment sur le départ immédiat de M. Assad. Ses principales factions ont entamé des négociations mercredi à Ryad pour tenter d'avoir une délégation unifiée pour les négociations de Genève. Signe de possibles tensions, plusieurs figures représentant jusqu'alors l'opposition à Genève, dont Riad Hijab, ont rendu publique leur démission, deux jours seulement avant la conférence. "Plusieurs personnalités qui refusent catégoriquement de voir Assad dans le futur de la Syrie ont été écartées", assure, sous le couvert de l'anonymat, un haut responsable du HCN. Et de parler de "pressions exercées sur l'Arabie saoudite par la Russie", pays qui a accueilli favorablement ces démissions. L'opposition syrienne n'avait pas réagi mercredi soir à la proposition russe d'un tel "Congrès" avec le régime. Interrogé par des journalistes, M. de Mistura a jugé que cette conférence à Ryad était "cruciale" pour relancer les pourparlers de Genève et annoncé qu'il irait jeudi en Russie. 'Concessions' Le lancement de la campagne de frappes aériennes russes en septembre 2015 a constitué un tournant dans cette guerre qui a fait plus de 330.000 morts et des millions de réfugiés en six ans. Il a permis à l'armée syrienne de reprendre au groupe jihadiste Etat islamique (EI) la cité antique de Palmyre, une victoire symbolique, puis de chasser les rebelles de leur bastion d'Alep, dans le nord. Dimanche soir, les forces du régime ont repris Boukamal aux jihadistes, leur dernier fief urbain en Syrie. Consacrant la position de force de Bachar al-Assad, Vladimir Poutine l'a reçu lundi dans sa résidence à Sotchi. "Une vraie chance de mettre fin à cette guerre civile datant de plusieurs années est apparue", a insisté le président russe au début du sommet à trois. Il a assuré que le président syrien était prêt à une réforme constitutionnelle et à des élections sous contrôle de l'ONU. "Nous voyons une perspective nouvelle de fin de crise en #Syrie", a estimé M. #Rohani. "Il n'y a plus de prétexte au maintien d'une présence militaire étrangère sur le territoire de la Syrie sans l'accord du gouvernement légitime de ce pays". Il visait ainsi la coalition menée par les Etats-Unis qui mène des frappes aériennes contre l'EI sans l'accord du régime syrien, contrairement aux armées russe et iranienne.
23 Nov 2017 à 16:05
Il projetait un attentat contre un avion : un terroriste algérien tué en Syrie
Samir Nouad, âgé d’une quarantaine d’années et de nationalité algérienne, a été tué par une frappe de la coalition en #Syrie le 22 avril dernier, rapporte ce vendredi 5 mai, BFM TV qui cite une source proche de l’enquête. Il projetait de commettre un #attentat contre « un avion de ligne en partance d’Afrique du Nord ou de la Turquie, d’après les investigations menées par les services de renseignement », ajoute BFM TV qui ne précise pas le pays concerné.La même source, #Samir #Nouad  est l’un des commanditaires du projet d’attentat déjoué contre une église en France en 2015. « L’homme est considéré comme l’un des responsables des opérations extérieures de Daesh, ce qui correspond notamment aux projets d’attentats sur le sol européen », précise la même source.La seconde femme de Samir Nouad est une Française, actuellement incarcérée en Algérie, ajoute la même source.
05 Mai 2017 à 18:40
Un hélicoptère militaire russe abattu en Syrie avec cinq passagers à bord
Un hélicoptère de l'armée russe participant à une opération humanitaire a été abattu dans le nord-ouest de la Syrie… Un hélicoptère militaire russe participant à une opération humanitaire en cours dans la ville syrienne d’Alep, avec à son bord trois membres d’équipage et deux officiers, a été abattu lundi dans la province d’Idleb, dans le nord-ouest de la Syrie, a annoncé le ministère russe de la Défense. « Le 1er août, dans la province d’Idleb, des tirs lancés depuis le sol ont abattu un hélicoptère de transport militaire Mi-8 alors qu’il revenait à la base aérienne de Hmeimim après avoir livré de l’aide humanitaire dans la ville d’Alep », a déclaré le ministère dans un communiqué cité par les agences russes, précisant que le sort des passagers était en train d’être déterminé. Source:yahoo
01 Aoû 2016 à 15:56
Syrie: le porte-parole d’Al-Qaïda et 20 terroristes tués dans des frappes
Le porte-parole du Front Al-Nosra, branche d’Al-Qaïda en Syrie, son fils et 20 autres terroristes ont été tués dimanche dans des frappes aériennes sur le nord-est du pays, a indiqué à l’AFP l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH). “Abou Firas al-Souri, son fils et au moins 20 terroristes d’Al-Nosra, de Jound al-Aqsa ainsi que des terroristes ouzbeks, ont été tués dans des frappes sur des positions dans la province d’Idleb”, a indiqué le directeur de l’OSDH, Rami Abdel Rahmane, précisant que parmi les morts figuraient sept autres responsables. Il a ajouté qu’il pourrait s’agir de frappes russes ou de l’armée de l’air syrienne. #AbouFiras al-Souri (le Syrien), de son vrai nom Radwane Nammous, avait combattu contre les Soviétiques en Afghanistan où il avait rencontré Oussama Ben Laden et Abdallah Azzam, père fondateur du terrorisme international, avant de rentrer en Syrie avec le début de la révolte en 2011, rapportent des partisans d’Al-Qaïda sur Twitter. D’après l’Observatoire, qui dispose d’un large réseau d’informateurs à travers la Syrie, “Abou Firas al-Souri était en réunion avec d’autres jihadistes importants dans un siège d’Al-Nosra à Kafar Jales, au nord-est de la ville d’Idleb, lorsqu’ils ont été visés par les raids”. Deux autres sièges d’Al-Nosra et #Jound al-Aqsa, groupe jihadiste allié, dans le nord de la province d’Idleb ont également été visés, selon M. Abdel Rahmane, précisant que de nombreux blessés se trouvaient dans un état grave. Ces frappes interviennent deux jours après la prise par Al-Nosra de la localité d’al-Eis dans la province d’Alep, limitrophe de celle d’Idleb et dans laquelle au moins 12 membres du Hezbollah chiite libanais, allié du régime, ont été tués. La province d’Idleb est aux mains d’Al-Nosra et de ses alliés depuis 2015. Les #terroristes d’#Al_Nosra comme ceux du groupe ultraradical Etat islamique sont exclus de la trêve partielle entre régime et rebelles respectée globalement depuis le 27 février. Cette trêve a permis aussi bien au régime qu’aux Russes et la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis de se concentrer sur la lutte contre les jihadistes. L’EI a perdu ainsi au cours des dernières semaines plusieurs de ses commandants dans des frappes de la coalition conduite par Washington, qui mène depuis 2014 une campagne aérienne visant les terroristes en Irak et en Syrie. Un commandant militaire du groupe, le Tunisien #Abou #al_Haija, a ainsi péri mercredi dans une attaque de drone vraisemblablement menée par la coalition. Quinze commandants de l’EI accusés d’avoir dévoilé la position d’Abou al-Haija ont depuis été exécutés par les terroristes , a rapporté l’OSDH dimanche. “Il s’agit du nombre le plus important d’exécutions de responsables de sécurité au sein de l’EI”, a souligné M. Abdel Rahmane. - Reprise d’Al-Qaryatayn - Dans le centre de la Syrie, l’armée syrienne s’est emparée dimanche de la ville d’Al-Qaryatayn, l’un des derniers fiefs du groupe terroriste #Etat #islamique (#EI) dans le centre du pays, a rapporté la télévision d’Etat. L’OSDH, qui a rapporté la poursuite de violents combats après cette annonce, a indiqué en fin de soirée que les terroristes de l’EI se sont finalement retirés de la ville. Il y a près d’un mois, les troupes du régime avaient lancé une offensive pour reprendre Palmyre et Al-Qaryatayn, toutes deux situées dans la province centrale de #Homs. La cité antique a été reprise le 27 mars. “Il ne restera à l’EI dans la province de Homs que le fief de Sokhné, à 70 km au nord-est de Palmyre”, a expliqué Rami Abdel Rahmane, directeur de l’#OSDH, une ONG qui dispose d’un vaste réseau de sources en #Syrie. La prise d’Al-Qaryatayn, située à 120 km au sud-ouest de #Palmyre, permettrait de sécuriser la cité antique et d’empêcher un retour des jihadistes qui y avaient détruit des trésors archéologiques et exécuté 280 personnes en 10 mois de présence. Source HUFFPOSTE ALGÉRIE
04 Avril 2016 à 08:39
Syrie : l’armée annonce avoir repris le contrôle total de Palmyre
#Daech perd #Palmyre. L’armée syrienne a annoncé avoir repris, dimanche 27 mars, le contrôle total sur la cité antique, classée par l’Unesco patrimoine de l’Humanité. « Après de violents combats nocturnes, l’armée contrôle entièrement la ville de Palmyre, y compris le site antique et la partie résidentielle. Ils (les terroristes) s’en sont retirés », a indiqué une source militaire au correspondant de l’AFP, rapporte Le Point. Les médias officiels ont également diffusé l’information. Les forces syriennes, appuyées par l’aviation russe, avaient lancé, le 7 mars, une vaste offensive pour reconquérir Palmyre, tombée aux mains de Daech en mai 2015.
27 Mar 2016 à 10:45





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Sablé au halwa turc et cacahuètes

Elle Mag - Recettes - 28 Juin 2016 à 09:22

Ingrédients: pour environ 28 pièces (selon la taille de l'emporte-pièce) 250 g de beurre 125 g de halwa turc 50 g de sucre glace 2 jaunes d’œufs 1 paquet de levure chimique 1 càc de vanille 80 g de cacahuètes grillées et finement moulues Farine au besoin (environ 500g) Décoration: Environ 400 g de cacahuètes grillées et moulues 1 pot de confiture d'abricot Préparation: Battre le beurre avec le sucre puis ajouter la halwa turc et bien mélanger Ajouter les jaunes d’œufs un par un ensuite les cacahuètes moulues Ajouter la vanille puis la farine avec la levure jusqu'à obtention d'une pâte souple et lisse Laisser reposer la pâte un petit peu Étaler la pâte sur un plan de travail fariné à 5mm d'épaisseur Découper les sablés à l'aide d'un emporte-pièce ou un verre puis faire une ouverture au centre à l’aide d’un petit emporte pièce Faire cuire pendant environ 15 minutes à 180° Une fois les sablés refroidies, les rassembler en les collant avec de la confiture Badigeonner les sablés de confiture à l'aide d'un pinceau puis passer aux cacahuètes et décorer avec du chocolat fondu. source : fan-decuisine