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CÉLÉBRATION À TIZI OUZOU DU 3E ANNIVERSAIRE DE L’OFFICIALISATION DE TAMAZIGHT Hamid Bilek : “Il faut revoir le préambule de la Constitution”

Société - Tamazight - 08 Fév à 22:03

La bibliothèque principale de lecture publique de la wilaya de Tizi Ouzou a abrité, hier, le coup d’envoi de la célébration du 3e anniversaire de l’officialisation de tamazight qui a été donné par le wali de Tizi Ouzou Abdelhakim Chater, en présence du président de l'Académie de la langue amazighe, Mohamed Djellaoui et de la directrice de la culture de la wilaya Nabila Goumeziane. La cérémonie d’ouverture a été marquée par la visite des stands d’exposition de livres en tamazight suivie d’une prise de parole par le wali qui a appelé les membres de l’académie de la langue amazighe à travailler “dans un cadre académique et scientifique”, alors que le président de l’académie de la langue tamazight, lui, a insisté sur “la nécessité de sauvegarder les acquis et de travailler dans le sens de la transmission de ce legs”, tout en précisant que l’académie qu’il préside n’a pas encore été installée officiellement.De son côté, la directrice de la culture a estimé que “tamazight constitue un élément fondamental de l’identité algérienne et de la consolidation nationale” et que “la valeur de tamazight résulte de l’accès qu’elle permet aux diverses sphères du savoir, de la connaissance intellectuelle et artistique, de la richesse et de l’enrichissement”.Hamid Bilek, archéologue et ancien cadre au Haut-Commissariat à l’amazighité (HCA), qui participera ce matin à une table ronde sur “Le passage de la littérature berbère de l’oralité à l’écrit”, soulignera, en marge de cette cérémonie, que “trois ans après cette officialisation, nous sommes positivistes même si beaucoup reste à faire et si tamazight a accusé des centaines d’années de retard, il faut admettre qu’il y a des acquis, à commencer par l’officialisation de Yennayer qui nous autorise même, aujourd’hui, à demander à ce que le préambule de la Constitution qui dit que  ‘l’Algérie est terre arabe’, soit revu”.Hamid Bilek expliquera aussi que “l’#officialisation de #Yennayer nous donne cette profondeur historique avec un minimum de quinze siècles avant l’arrivée de l’Islam en Afrique du nord, ce qui  nous autorise à revoir le préambule de la constitution”, tout en précisant que “parmi tous ces acquis, il y a la naissance de l’académie amazighe ainsi que la création d’un centre de recherche dans le domaine de la langue et de culture amazighe à Béjaïa”. Et à Hamid Bilek de conclure que “la question de la transcription de #tamazight en caractères latins est tranchée car il y a un fait accompli et une expérience qui est même institutionnelle du fait que, depuis l’introduction de tamazight à l’université, dans le système éducatif et dans le travail colossal du HCA, nous avons formé plus d’un million de personnes en tamazight sur la base de textes écrits en caractères en latins, et à ce titre, nous estimons qu’il n’y a pas lieu de revenir sur ce choix qui est logiquement établi.”
PROBLÉMATIQUE DE L’ENSEIGNEMENT DE TAMAZIGHT REPOSÉE L’effet boomerang inattendu d’une politique d’État
Le niveau de radicalité vers lequel semble tendre le mouvement de protestation commence sérieusement à inquiéter.Les manifestations de rue entamées par des #lycéens de Beni Zmenzer, il y a une dizaine de jours, dans le sillage de leur #boycott des cours de #langue #arabe en réaction à un sit-in observé, en septembre dernier, par des parents d’élèves, à Jijel, en signe de leur opposition à l’enseignement obligatoire de tamazight à leurs enfants, ne cessent de se multiplier et de s’étendre à de nombreuses localités de la wilaya de #Tizi #Ouzou, et depuis avant-hier, de la wilaya de Béjaïa. Hier encore, les rues de plusieurs agglomérations de la wilaya de Tizi Ouzou, à l’instar de Boghni, d’Iferhounène, le chef-lieu de wilaya, et de Tizi Gheniff, ont vibré au rythme de la même revendication appelant à la généralisation du caractère obligatoire de l’enseignement de tamazight à tout le territoire national. “Ma Ulac Thamazight, Ulac, Ulac, Ulac”, scandaient partout les élèves.Un slogan qui signifie que s’il n y a pas Tamazight, il n’y aura rien d’autre. Un signe d’une radicalité jamais atteinte depuis le début du combat identitaire au Printemps d’Avril 80. Le slogan “Puisque vous refusez ce qui est à nous, nous refusons ce qui est à vous”, apparu au tout début de ce mouvement à Ath Zmenzer, est édifiant sur ce niveau de radicalité dont certains disent en être sérieusement inquiets tant que, estiment-ils, désormais, c’est le principe même de la diversité et de l’acceptation de l’autre qui est remis en cause. D’autres n’y voient qu’une tentative de déstabilisation de la wilaya comme à la veille de chaque échéance politique importante. À ce propos, même le directeur de l’éducation, Ahmed Lalaoui, qui intervenait mardi sur les ondes de la radio locale, a déclaré que “ceux qui tentent de déstabiliser le secteur de l’éducation dans la wilaya veulent utiliser un élément sensible, à savoir tamazight, alors que l’enseignement de cette langue est généralisé dans notre wilaya”. Mais en attendant de savoir si réellement il y a manipulation ou non, il y a lieu de se demander qui est le vrai responsable de cette situation. L’action des parents d’élèves à Jijel n’est en réalité que la goutte qui a fait déborder le vase. La provocation de trop puisque, depuis plusieurs mois déjà, une députée en mal de notoriété ne cesse de cracher son venin sur tout ce qui est amazigh sans être rappelée à l’ordre par une quelconque autorité.Même la plainte déposée contre elle par le CMA a été rejetée. Ce qui a soulevé une vive colère en Kabylie. Une colère venue s’ajouter à une déception couvant depuis déjà longtemps. En effet, après l’officialisation, qui a déjà accusé un grand retard, de tamazight à la faveur de la révision de la Constitution en 2016, d’aucuns en Kabylie s’attendaient légitimement à ce que le caractère obligatoire de l’enseignement de tamazight soit naturellement généralisé à tout le territoire national.Il n’en était rien malgré les déclarations faites dans ce sens par la ministre de l’Éducation, Nouria Benghabrit. Au fil du temps qui passe, la population de Kabylie assiste également avec dépit au grincement dans le processus de promotion de tamazight comme promis par Bouteflika. La loi organique et l’Académie de langue amazighe, entre autres mesures, annoncées en grande pompe à la suite des manifestations grandioses qui ont secoué la Kabylie durant la fin de l’année 2017, tardent toujours à voir le jour. Ce qui n’a pas manqué d’en rajouter à la grande frustration de la région. Une frustration qui, voilà, explose à la figure des représentants de l’État qui n’ont pas jugé utile d’agir à temps pour la désamorcer. Une explosion qui n’est, en fait, que l’effet boomerang de la politique de deux poids, deux mesures menée par l’État.
25 Oct 2018 à 17:52
20 avril 1980- 20 avril 2018 : La longue marche
Les autorités mettent, sans tact, à exécution les instructions du pouvoir central pour marquer, de la façon la plus solennelle, cette date-symbole.La célébration de l’anniversaire du Printemps berbère, 20 avril 1980, prend ces deux dernières années un coup d’aiguillon qui, en Kabylie, stimule la mobilisation autour de la cause amazighe. La date mobilise toujours, alors que le pouvoir politique a cru avoir, en lâchant du lest sous la pression de la rue, soustrait la question aux milieux de la militance amazighe. Les derniers acquis arrachés, dont la constitutionnalisation de tamazight comme langue officielle et l’institutionnalisation de #Yennayer fête nationale, n’ont finalement pas produit l’effet escompté par les autorités publiques.L’anniversaire du #Printemps #berbère de cette année, le 38e, intervient à la fois dans cet esprit de continuité du combat et sur un terrain où le pouvoir ne s’avoue pas vaincu. Il tente, comme pour Yennayer, de grignoter dans la grande symbolique du 20 Avril et de s’approprier cette date en se plaçant dans l’événement.En #Kabylie, les autorités mettent, sans tact, en exécution les instructions du pouvoir central pour marquer de la façon la plus solennelle cette date-symbole. Dans la continuité des cérémonies officielles de l’année dernière, l’implication de l’Etat sonne le folklore par l’intitulé même des programmes qui donnent un cachet de fête à l’événement. A Béjaïa, les «festivités» officielles démarrent, aujourd’hui avec une «exposition folklorique sur l’esplanade de la maison de la culture».Assumé pleinement dans la littérature officielle, le cachet folklorique se prolongera avec «une fête traditionnelle et un défilé de mode», auxquels la délégation officielle assistera en passant par «une exposition d’arts». Les autorités ont décidé, cette année, de rendre hommage à certains «artistes et écrivains qui ont contribué à la promotion de l’art et de la littérature amazighs». La liste comprend Brahim Tazaghart, Yergui Mohamed, Boudjemaa Agraw, Kaci Bousaad et d’autres noms moins connus.S’il n’y a pas de doute sur l’engagement militant de ces artistes et écrivains, force est de constater que les autorités sont prudentes à mettre en exergue le statut de militants du MCB de certains d’entre eux. Cette prudence contraste avec les hommages rendus par la société civile pour les Mohamed Haroun, Matoub Lounès et bien d’autres militants symboles du combat identitaire du temps des pires bâillonnements. A Aokas, par exemple, on rendra hommage à l’un des fondateurs de l’Académie berbère, Rahmani Abdelkader.A Chemini, on jouera une pièce théâtrale en hommage aux martyrs du printemps noir 2001. A la même occasion, la fondation Matoub a produit une pièce de théâtre, Hymne à l’identité, qui rend hommage au Rebelle et qui ne sera jouée au Théâtre régional de Béjaïa que le 27 avril. Les autorités seront au TRB pour assister, aujourd’hui, à la pièce «Hzam El Ghoula» de Abdelmalek Bouguermouh, traduite en kabyle.Le programme officiel débordera même sur la journée de demain (vendredi 20 avril), en investissant, et c’est une première, la rue qui, jusque-là et pour tous les 20 Avril qui sont passés, est l’espace exclusif des seuls collectifs militants et partis. Cette fois-ci, le wali intérimaire donnera le coup d’envoi pour un défilé qui partira de la Maison de la culture vers la place Saïd Mekbel, pour clôturer des festivités qui auront été folkloriques de bout en bout.Et c’est une folklorisation qui n’a pas échappé à un collectif qui est né autour du sigle du 20 Avril 1980, re-convoqué à l’occasion. En appelant à «l’unité» et «contre l’unicité», ce collectif, qui regroupe d’anciens militants du MCB activant dans la wilaya de Béjaïa, appelle à une marche pour demain et à rejoindre celle d’aujourd’hui à laquelle a appelé un collectif d’étudiants.Qu’il y ait «pluralité d’acteurs» est pour le  Collectif tafsut 80 «autant de signes de vitalité de tamazight, de permanence du combat identitaire et de son élargissement et son adaptation aux données de l’heure jusqu’au recouvrement apaisé et irréversible de notre identité, de notre culture, de notre langue».Dans une déclaration publique, ce Collectif se dit convaincu que les manifestations de décembre 2017, en réaction à la proposition rejetée à l’APN en rapport avec tamazight, trouveront prolongement cette fois-ci, avec le même «esprit des fondamentaux» du MCB et «la maturité militante». La mobilisation dans la diversité se cristallisera «par autant de marches nécessaires dans la complémentarité des visions militantes de toutes les générations».«Conscient que rien ne nous a été donné, qu’aucun acquis n’est définitif», le Collectif commémorera ce 38e anniversaire «dans la vigilance citoyenne». «Le respect de la diversité est l’un des grands acquis du combat identitaire permanent» considère- t-il, en invitant les étudiants à marcher aussi demain. Cependant pour ce vendredi, une troisième marche est au programme, c’est celle à laquelle a appelé le MAK qui, à chaque 20 avril, arrive à mobiliser ses troupes, plus que tout autre parti ou collectif.Le MAK marchera avec ses propres mots d’ordre pour «l’indépendance de la Kabylie» dans les trois chefs-lieux de wilaya de Béjaïa, Tizi Ouzou et Bouira. Les marcheurs du MAK, du Collectif avril 80 ou des étudiants se rencontreront ou se croiseront sur le même axe qu’empruntera, dans un cadre festif, le défilé, joyeux et certainement coloré, des autorités.
20 Avril 2018 à 16:54
Tamazight Une académie de langue est-elle utile ?
L’annonce de la création d’une #académie de la #langue #amazighe a été diversement appréciée. Il y eut des réactions de ceux qui carburent à l’idéologie quelque peu étroite et se prenant pour des propriétaires de cette langue. Une langue, comme un pays, n’appartient à aucun individu, fût-il adoubé par l’Etat, j’y reviendrai. A côté d’eux, nous trouvons de nouveaux «prophètes» qui décrètent qu’une académie n’est pas utile puisque le tamazight n’est qu’un dialecte qui ne peut acquérir le noble statut de la langue.A LIRE AUSSI http:  Une académie de la langue amazighe l'avant projet bientôt au menu au conseil des ministres     Laissons tous ces gens étaler leur ignorance et leurs préjugés. Incapables de se projeter dans le futur pour la simple raison qu’ils ignorent tout du passé et notamment de l’histoire des langues, c’est leur façon d’exprimer leur angoisse ou leur frilosité face au monde qui bouge. Rien n’explique l’arrogance des premiers ni l’hostilité des seconds pour la simple évidence que nous sommes en présence de deux langues nationales du pays, le tamazight et l’arabe. Celles-ci ne constituent nullement un danger l’une pour l’autre. Nous ne sommes pas dans le cas d’une domination étrangère qui impose sa langue pour des considérations politiques et économiques. Toute langue qui ne subit pas le carcan d’une domination étrangère est une fenêtre sur le monde. Elle nous offre l’occasion de s’informer sur une façon d’appréhender la vie et la poésie d’autres peuples ou d’autres civilisations qui ont laissé des traces de leur passage. L’arrogance du «propriétaire» ou l’hostilité du frileux à l’encontre d’une langue du terroir doivent être rangées dans le grenier pour idées caduques ou conservatrices. Basta des attitudes de cette «culture»qui sert de refuge aux idées du refus de l’autre, ici pour sa langue, là pour sa religion et ailleurs pour repli régionaliste ou tribal.Avant de cerner la notion de l’utilité d’une académie de la langue, faisons un rapide historique sur la naissance de ce genre d’institution. Disons tout de go, que beaucoup de pays ne possèdent pas une académie spécifiquement consacrée à leur langue. Certains se contentent d’avoir une institution qui regroupe des sciences de la même famille (sciences sociales et politiques, sciences physiques et mathématiques, médicales, etc). La France s’est distinguée en créant une Académie de la langue française avec une mission spécifique et sous la protection hier du roi et aujourd’hui du président de la République. Mission et Président, deux fonctions éminemment politiques. Pourquoi ? Créée en 1635 par Richelieu sous le roi Louis XIII, l’académie avait pour mission de diffuser et d’imposer une langue commune pour constituer un socle pour le pays qui intégrait au fur et à mesure des régions par la soumission ou par un vulgaire achat de territoires à un seigneur ou un roitelet du voisinage (Corse 1768, Nice, Savoie en 1860, etc). On le voit, une langue selon les pays et les époques ne laisse pas indifférent le pouvoir politique. Souvent, ce dernier pour raisons idéologiques ou pour faciliter la gouvernance du pays, impose «sa» langue. En France, il n’y a pas si longtemps, les langues régionales étaient interdites dans la Fonction publique et l’activité économique.(1)A LIRE AUSSI :  L'amazighité a fait l'objet de manœuvres politiciennes selon Bouteflika      En revanche, aux Etats-Unis, la puissance économique du pays et sa Constitution laissent «chanter» les gens dans n’importe quelle langue. Le dieu dollar fait revenir au bercail les récalcitrants et attire même l’étranger qui veut vendre ses gadgets sur le territoire américain.(2)Une langue est un fruit de l’histoire et ce fruit est juteux selon l’entretien de son arbre par les habitants du territoire en question. Il dépérit, en revanche, sous les effets des aléas et autres accidents de l’Histoire (colonisation, misère économique et sociale, désert culturel, etc). Ainsi, une langue n’a qu’un propriétaire, une mère et un père protecteurs, en l’occurrence le peuple qui la parle, quelle que soit sa conviction philosophique, ethnique ou sociale. Pas même l’Etat ne peut prétendre au titre de propriété pour la simple raison qu’une langue a existé avant lui et continuera d’exister en dépit des changements de la nature de cet Etat (monarchique, républicain, socialiste, démocrate, dictatorial, etc). Ceci dit, ne soyons pas naïfs. Si l’Etat n’est pas propriétaire, il dispose, pour des raisons faciles à deviner, des armes du pouvoir pour influer sur une langue. Il impose sa loi dans l’enseignement, la Fonction publique et la vie économique par le biais de lois et règles rédigées d’une certaine façon afin qu’elles soient appliquées (en principe) de la même manière sur tout le territoire. Il impose donc sa loi dans des domaines bien délimités. Mais dans la rue et dans le secret des chaumières, c’est une autre histoire. Dans la rue ou dans la famille, les gens parlent la langue qui est la source affective d’une partie de leur personnalité, celle qui tisse des liens sociaux et culturels dans un groupe humain. Oui, une langue est la meilleure source qui abreuve l’imaginaire et fait rêver les gens au son de la musique de ses mots. Voilà donc les habits anthropologiques, historiques et politiques qui recouvrent une langue et qui la rendent à la fois si attachante et si robuste dans sa résistance face au danger qui la menace. Au regard des éléments que nous venons d’esquisser, on peut suggérer quelques idées quant à l’utilité ou non d’une académie de langue amazighe.Comme on le sait, la langue amazighe comme beaucoup de langues a reçu des coups assénés par l’Histoire. Elle a survécu grâce à ce cocon familial et social déjà cité. Mais c’est aussi grâce à l’étendu des territoires où les populations ont continué à la pratiquer dans leurs gestes quotidiens. Comme du reste l’arabe algérien en dépit de l’arabisation de l’enseignement, radios et télés, etc. Au regard de tous ces éléments, il me semble que les coups de Dame Histoire nécessitent à la fois de réparer la grosse mécanique d’une langue qui a souffert des aléas de toutes natures de l’Histoire.(3)Une fois cette bataille gagnée, il faut passer à la finesse de la chirurgie pour recoudre ou introduire des éléments pour que la langue renoue avec son génie et sa beauté. Cette chirurgie consiste à enrichir la grammaire, créer ou alléger la syntaxe.(4) Ce travail «technique» et philosophique ne peut porter ses fruits qu’à la condition impérieuse que cette langue soit adossée à une vie économique et culturelle endogène (non entravée par la domination étrangère).Enfin, une langue a beau être un socle d’une culture, elle n’en a pas moins besoin de baigner dans une société où la diversité de la vie culturelle prend en «charge» les demandes de l’intelligence et les plaisirs de l’esprit. En gros, le travail d’une académie aussi bien pour la langue amazighe que pour l’arabe (darija), consiste à collecter tous les mots et expressions qui existent dans le pays. Travailler sur la grammaire, la syntaxe, l’apport des mots étrangers, bref, donner à ces langues des mécanismes pour faire sortir à la lumière les mots tombés dans l’oubli mais aussi pour intégrer les nouveautés locales et étrangères pour que lesdites langues s’adaptent à la «modernité» de l’implacable marche du temps. En tout cas, il ne faut pas tomber dans les travers de l’Académie française qui classe les mots en deux colonnes séparées : le «beau»et le «vulgaire» pour, finalement, non pas défendre la langue mais imposer un langage propre à une catégorie sociale ou bien à une «tribu» qu’on appelle les «bien-pensants». De toutes les manières, cette académie(5) a perdu la bataille car elle a été obligée de valider des mots «barbares» parlés, ô horreur, dans les cités populaires. Un dernier mot sur la composition de cette académie. Tout le monde connaît le fonctionnement de la machine à promouvoir des fonctionnaires dont le seul souci est de garder le koursi. La langue est une chose sérieuse pour être confiée aux seuls fonctionnaires. Elle est comme la guerre, «une chose trop grave pour la confier aux militaires» selon le bon mot de Clemenceau… Comme le champ de cette langue ressemble à un terrain en friche abandonné par l’Histoire mais chéri par le peuple qui la parle, c’est à ce dernier d’être bien représenté dans cette institution par des compétences qui vouent un amour profond à cette langue. En d’autres termes, une idéologisation frénétique de cette académie ou bien une pléthore uniquement de «spécialistes» vont enfermer la langue derrière une clôture qui la protège d’expressions parfumées ou insolites qui font la beauté d’une langue. Une académie a pour mission d’arroser le jardin pour que ses fruits soient consommés avec délice ! C’est pourquoi cette honorable maison doit faire appel à une armée de gens qui dans leur pratique connaissent les voyages pleins d’aventures des mots à travers les siècles. Ils participeront ainsi à la renaissance d'un projet qui renoue l’âme d’un peuple avec son histoire. Tous ceux qui veulent l’utiliser pour satisfaire l’enflure de leur ego ou bien pour un objectif sournois consistant à amputer l’histoire du pays d’une partie de cette âme ou de son territoire, ceux-là cultivent des chimères car, répétons-le, un pays et ses langues sont la propriété du peuple qui l’habite.1) La centralisation jacobine de la France permettait aux administrations de brimer, d’interdire toute expression qui portait atteinte aux décisions de Paris. La régionalisation et la décentralisation du territoire et la lutte politique des habitants des régions ont desserré la poigne de fer de cette politique jacobine.2) Le Président Reagan qui fut gouverneur de la Californie a voulu inscrire l’anglais comme langue officielle des Etats-Unis quand il a vu «sa» Californie et le Texas «envahis» par la langue espagnole. L’ancien acteur de cinéma ne savait pas que ces deux Etats frontaliers de son pays ont été conquis par les armes. Ces contrées ont toujours parlé espagnol et si l’on ajoute l’immigration des Mexicains voisins, il était «normal» que la langue espagnole rivalise avec l’anglais.3) Il s’agit d’unifier les parlers de la même souche de la langue amazighe, d’en choisir par exemple le vocable le plus riche ou le mot le moins désuet, sans oublier d’introduire les mots d’autres langues qui ont «inventé» un vocabulaire venant des découvertes scientifiques ou philosophiques comme le mot démocratie que l’on retrouve pratiquement dans toutes les langues.4) Toutes les langues ont subi des transformations grammaticales (voir les polémiques en France sur les accents et la féminisation des mots). Quant à la syntaxe, dans certaines langues, celle-ci est plus légère que dans d’autres. La poésie et la musique peuvent aider à faire ce travail de chirurgie.5) Beaucoup d’écrivains refusent de poser leur candidature à l’Académie française pour des raisons politiques et idéologiques. Jean-Paul Sartre, par exemple, s’est tenu à l’écart de ce genre d’institution. Il a refusé le prix Nobel de la littérature, un geste politique et intellectuel qui a eu un retentissement mondial.
18 Avril 2018 à 20:39
L’amazighité a fait l’objet de manœuvres politiciennes, selon Bouteflika
Abdelaziz #Bouteflika a évoqué, ce lundi 16 avril, la question de la langue et la culture amazighes. « J’ai tenu à apporter une dynamique qui a permis au peuple algérien de s’approprier, dans la sérénité, son amazighité qui, combien même défendue par Cheikh Abdelhamid Ben Badis, a fait l’objet de dissensions, de la part de certains et de manœuvres politiciennes, de la part d’autres, à une époque de notre histoire contemporaine », a accusé le chef de l’État dans un message à l’occasion du 16 avril.« C’est dans la sérénité et la stabilité que l’Algérie s’est réappropriée le legs civilisationnel et culturel du Cheikh Abdelhamid Ben Badis, dans le cadre du programme de reconstruction nationale, que j’ai veillé à lancer avec le soutien de notre vaillant peuple », s’est-il réjoui.
17 Avril 2018 à 10:43
Académie de la langue amazighe: L’avant-projet de loi organique bientôt au menu du Conseil des ministres
Le gouvernement a finalisé l’avant-projet de loi organique relatif à l’#Académie #algérienne de la #langue #amazighe, indique mercredi un communiqué publié sur le site des services du Premier ministre.“Ce texte fixe les missions, la composition, l’organisation et le fonctionnement de cette Académie instituée par l’article 4 de la Constitution qui déclare que Tamazight est également langue nationale et officielle”, précise-t-on de même source.“Le contenu de cet avant-projet de loi sera rendu public après son examen par le Conseil des ministres dans les prochaines semaines, avant sa présentation au Parlement durant ce premier semestre, comme décidé par le président Abdelaziz Bouteflika”, ajoute le communiqué.Un groupe de travail interministériel avait été installé auprès des services du Premier ministre pour préparer l’avant-projet.Lors du Conseil des ministres réuni le 14 mars dernier, le chef de l’Etat avait invité le gouvernement à hâter la présentation au Parlement du projet de loi organique relatif à la création de cette Académie.Placée auprès du président de la République, cette institution, qui s’appuiera sur les travaux des experts, sera chargée de réunir les conditions de promotion de Tamazight en vue de concrétiser, à terme, son statut de langue nationale et officielle.Au cours de ce même Conseil des ministres, un projet de loi amendant et complétant la loi de juillet 1963 fixant les fêtes légales, pour formaliser l’ancrage légal de l’inscription de Yennayer sur la liste des fêtes légales du pays, avait été adopté.La décision d’inclure Yennayer dans la liste des fêtes légales constitue une initiative sans précédent prise par le chef de l’Etat dans l’objectif de consolider l’unité et la cohésion nationales.“Cette mesure, comme toutes celles déjà prises au profit de notre identité nationale dans sa triple composante islamique, arabe et amazighe, confortera l’unité et la stabilité nationales, alors que des défis multiples internes et régionaux nous interpellent”, avait affirmé le président de la République.Le président Bouteflika avait enjoint aussi au gouvernement de “ne ménager aucun effort pour la généralisation de l’enseignement et de l’usage de Tamazight, conformément à la lettre et à l’esprit de la Constitution”.Selon des données du ministère de l’Education nationale, l’enseignement de tamazight est passé de 11 wilayas en 2014 à 38 durant l’année scolaire 2017-2018, qui a vu le nombre d’élèves étudiant la langue amazighe augmenter à près de 350.000, encadrés par 2.757 enseignants.Quelque 300 enseignants supplémentaires de la langue amazighe seront recrutés pour l’année 2018-2019, avait annoncé le ministère, qui se fixe comme objectif la généralisation de son enseignement aux 48 wilayas du pays. 
12 Avril 2018 à 09:32
Bouteflika consacre Yennayer journée chômée et payée dès le 12 janvier 2018
Le président Abdelaziz  Bouteflika, a annoncé, mercredi lors de la réunion du Conseil des ministres, sa décision de consacrer #Yennayer journée chômée et payée dès le  12 janvier 2018.Le chef de l’Etat “a enjoint au gouvernement de ne ménager aucun effort pour la généralisation de l’enseignement et de l’usage de tamazight, conformément à la lettre et à l’esprit de la Constitution. Le président deLa République a également chargé le gouvernement d’accélérer la préparation du projet de Loi organique portant création d’une Académie algérienne de la #langue #amazighe”, indique un communiqué rendu public à l’issue du Conseildes ministres.“Dans le même esprit, et en présentant ses meilleurs v£ux au peuple algérien à la veille de l’année 2018, le Président Abdelaziz Bouteflika a   annoncé sa décision de consacrer Yennayer journée chômée et payée dès le 12 janvier prochain, le gouvernement étant chargé de prendre les dispositions appropriées à cet effet”.“Cette mesure comme toutes celles déjà prises au profit de notre identité nationale dans sa triple composante islamique, arabe et amazighe,confortera l’unité et la stabilité nationales, alors que des défis multiples internes et régionaux nous interpellent”, a souligné le Président Bouteflika.
27 Dec 2017 à 20:01
La langue Amazighe bientôt introduite dans les tribunaux
Le Haut Commissariat à l’Amazighité en collaboration avec le Ministère de la #justice est à pied d’œuvre pour introduire Tamazight dans les tribunaux et ce dans le cadre de l'officialisation de #Tamazight. Les premiers fonctionnaires de la justice à être touchés par cette introduction sont les greffiers car ces fonctionnaires là, ce sont eux qui "s’occupent de la rédaction de tout ce qui se dit dans les tribunaux". Avant l’usage de la langue Amazighe dans les tribunaux « posait problème car la loi ne le permettait pas. Aujourd’hui les choses vont changer » se réjouit Si El Hachemi Assad, secrétaire général du HCA. Les greffiers vont être formés pour justement utiliser tamazight dans leurs rédactions et traductions dans les tribunaux. Dans le cadre de ce projet, tout un travail de sensibilisation quant à l’introduction de tamazight. Cela va se faire aussi grâce à ce qu’on appelle « la traduction simultanée »notamment. Le coup d’envoi de ce projet a eu lieu samedi 26 novembre lors du Forum de formation et d’information en vue de l’introduction de Tamazight dans le secteur de la justice où étaient réunis universitaires, historiens… « On va élaborer un lexique(amawel) des tribunaux » : Dans le sonore qui suit Si El Hachemi Assad nous parle davantage de ce projet d’introduction de la langue Amazighe dans les tribunaux. Source www.elwatan.com
28 Nov 2016 à 23:21
Question de la semaine : Comment enseigner tamazight aux personnes analphabètes ?
La langue amazighe sera enseignée dans les classes d’alphabétisation pour adultes dans toutes les wilayas du pays à partir de la prochaine année scolaire (2017-2018). Une démarche qui s’inscrit dans le cadre de l’accord conclu entre le HCA et le ministère de l’Education nationale ayant permis le lancement en 2015, en coordination avec l’association Iqraâ, de classes d’alphabétisation pour adultes dans neuf wilayas. Mais comment #tamazight sera-t-il enseigné à des personnes analphabètes qui peinent déjà à maîtriser le caractère arabe ou latin ? «Nous avons lancé une première expérience l’année dernière dans 9 wilayas avec justement l’association algérienne #Iqraâ. Les cours étaient destinés à des inscrits adultes ayant des connaissances linguistiques (amazighophones et non-amazighophones). Donc l’approche est différente du dispositif existant avant notre implication», explique le secrétaire général du Haut commissariat à l’amazighité (#HCA), Si El Hachemi Assad. Il précise : «Apprendre à lire et à écrire en tamazight (asemek) n’est pas destiné aux catégories analphabètes comme c’est que c’est le cas pour les inscrits d’Iqraâ et ONEA en langue arabe. Nous procédons par une répartition en groupes en fonction des acquis de la langue.» La démarche du HCA est d’inciter, affirme encore notre interlocuteur, ces deux organismes à intégrer tamazight et dire l’importance de sa socialisation. Un séminaire national sur la généralisation de tamazight dans les classes d’alphabétisation pour adultes sera organisé à Blida, à la fin du mois, en coordination avec l’Office national d’alphabétisation, dans le cadre de l’accord conclu entre le secteur de l’Education et le HCA, en sus de l’organisation d’ateliers de formation au profit des enseignants de tamazight. Source www.elwatan.com
14 Oct 2016 à 13:11
COLLOQUE “JUGURTHA AFFRONTE ROME” Les “angles” de l’affrontement de Rome et de la Numidie mis en exergue Clôture hier du colloque sur Jugurtha à Annaba.
Ouvert, samedi dernier, au théâtre Azzedine-Medjoubi, le colloque international “Jugurtha affronte Rome”, organisé à l’initiative du Haut-Commissariat à l’amazighité, en collaboration avec les ministères de la Culture et de l’Enseignement supérieur et la wilaya d’Annaba, a été clôturé, avant-hier, par l’annonce de plusieurs décisions prises. Deux classes d’#enseignement de #tamazight seront ouvertes pour l’année scolaire 2016/2017 dans deux écoles primaires, respectivement à Oued-Kouba et à la Caroube, dans le cadre de la promotion de tamazight, corpus linguistique millénaire et partie intégrante de l’identité nationale. À cela, il faut ajouter l’introduction de la langue amazighe dans le programme de l’université de Sidi-Amar d’Annaba, qui est intervenue après la signature d’une convention de coopération pédagogique entre l’université Badji-Mokhtar d’Annaba et le SG du Haut-Commissariat à l’amazighité. L’entrée en vigueur de cette convention sera progressive et débutera également à partir de l’année 2016/2017. Étalée sur trois jours, cette manifestation scientifique s’est articulée autour de six axes thématiques, à savoir lecture de l’ouvrage : La guerre de #Jugurtha, “Jugurtha : un repère dans la résistance et la quête identitaire”, “L’image de Jugurtha dans la littérature universelle”, “Les cités numides et la guerre”, “Les guerres de Jugurtha” et “La guerre et l’économie”. La tenue de ce #colloque avait pour objectif “d’évoquer le passé et rendre perceptibles des pans inconnus de notre histoire”, a tenu à préciser Si El-Hachemi Assad. Les 26 conférences programmées pour la circonstance et animées par des universitaires algériens et étrangers conviés à ce colloque, ont permis, à travers un large panorama thématique, de présenter les différentes sociétés qui se sont succédé en Afrique du Nord et de faire découvrir au large public le Maghreb romanisé, à travers ses héros ayant mené une résistance acharnée contre l’occupant. L’une des premières constatations de ce colloque est l’impossibilité d’évoquer Jugurtha sans revenir à Salluste. Ce dernier, un gouverneur romain, est l’auteur du seul ouvrage référence à l’aguelid amazigh, La guerre de Jugurtha. Une référence loin de faire l’unanimité. Plusieurs intervenants ont évoqué sa subjectivité dans ses écrits. Le Dr Saïd Dahmani, historien, a été l’un des plus virulents, en affirmant que “Salluste est le summum de la corruption” tout en ajoutant que le texte du Romain est “sale”. Il n’omettra pas de rappeler le manque de documents permettant de connaître ce qui s’est passé à l’époque (2e siècle avant J.-C.), en rappelant que c’est toujours les vainqueurs qui écrivent l’histoire. Cette occasion de revisiter l’histoire de la Numidie a permis également à plusieurs conférenciers d’aborder des “angles” différents de l’affrontement de Rome et de la Numidie et ce qui se passait dans le pourtour méditerranéen. Le Pr Virgikio Enamorado Martinez (de l’université de Malaga, Espagne) s’est ainsi penché sur la présence des Amazighs à l’époque de Jugurtha. Le roi numide s’y était distingué militairement. Pour le Pr Martinez il n’y a pas de doute “les Berbères de l’époque de Jugurtha sont les mêmes qui sont venus en Espagne à l’époque médiévale”. Une chose est unanime, de nombreux participants à ce colloque international ont soutenu dans leurs communications que “le parcours du roi berbère avait alimenté suffisamment la littérature et la mémoire collective des populations de l’Afrique du Nord”. Enfin, rappelant la feuille de route de la promotion de tamazight, M. Si El-Hachemi Assad est revenu sur le récent atelier de traduction vers tamazight des trois documents fondamentaux de l’État algérien (la Constitution de 2016, la Déclaration du 1er Novembre 1954 et la Plate-forme du Congrès de la Soummam du 20 Août 1956). Comme il a indiqué qu’une session de formation en collaboration avec le secteur de la justice est programmée pour septembre prochain. Source : www.liberte-algerie.com
24 Aoû 2016 à 11:34





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