Dossier Tourisme | actu-algerie.com: Information et Actualité





dossier Tourisme




Cinq lieux à voir ou à revoir en Algérie en été

Société - Tourisme - 29 Juil 2017 à 12:07

C’est l’été! La période est propice pour découvrir ou redécouvrir de bels endroits en Algérie. Le HuffPost Algérie vous fais aujourd’hui une première suggestion de lieux à visiter. Si vous n’êtes pas loin ou si vous comptez vous déplacer en Algérie, ces endroits méritent vraiment le détour.Le Fort Santa Cruz à OranLa Casbah de BéjaïaLa Mosquée du Sultan Abu Yaacoub à Mansourah (Tlemcen)Les Balcons du Ghoufi (Batna)Les ruines de la vieille Hiponne et sa la basilique St Augustin (Annaba)
Tourisme en Algérie: clochardisation du secteur et absence d'une stratégie gouvernementale
Le représentant de la FNAT, Mohamed Attou a indiqué en marge de la 18ème édition du salon international du #tourisme et voyages que sur les 1490 agences opérationnelles au niveau national, quelques dizaines seulement peuvent être qualifiées de professionnelles, rapporte l'APS. Il va jusqu’à parler d’une clochardisation du secteur en raison de l’absence d’une stratégie gouvernementale à même de provoquer le décollage de l’activité touristique, arguant, entre autres, de la prolifération des agences spécialisées en la Omra. Il a déploré, en outre, la cherté des infrastructures hôtelières et la qualité médiocre des prestations de services, tout en recommandant l’assouplissement de la procédure de délivrance de visa d'entrée en Algérie. Selon M. Attou, une manifestation comme le SITEV devrait être plutôt une opportunité pour les opérateurs étrangers du tourisme de faire la promotion de leurs produits en Algérie et non pas pour les acteurs nationaux, lesquels, ajoute-t-il, doivent saisir les espaces qui leur sont offerts à l’international pour faire valoir la destination #Algérie. Il en appelle aussi à cultiver l’instinct touristique chez l’Algérien à travers des campagnes médiatiques de sensibilisation et d’incitation au voyage et à la découverte, insistant, à son tour, sur le volet de la formation afin, note-t-il, de pallier aux insuffisances en la matière. Il faut inculquer aux écoliers l’art et la manière d’accueillir et d’accepter un touriste étranger ainsi que la culture de la tolérance et du vivre-ensemble, comme cela se fait partout ailleurs, a-t-il encore suggéré, soulignant la nécessité pour les pouvoirs publics d’associer les acteurs intervenant sur le terrain afin de les faire profiter de leurs avis et expériences.
21 Mai 2017 à 18:12
Publication prochaine de brochures sur les ksour d'Oued M'zab
L’Office de protection et de promotion d’Oued M’zab s’attèle actuellement à l’élaboration d’une série de brochures comportant l’historique culturel et architectural des ksour de Ghardaïa, a-t-on appris à Oran auprès de cet office relevant du ministère de la Culture. Ces publications mettront en exergue l’histoire des ksour de #Ghardaïa, leur conception architecturale, leurs puits, leurs anciennes bâtisses et leurs tours, a indiqué le chef de service recherche et animation à l'office, à l’occasion d’une exposition sur le patrimoine d’Oued M’zab qui se poursuit lundi au musée national public "Ahmed Zabana" d’Oran. Chacune de ces brochures traite d'un #ksar que recèle Ghardaïa avec illustration de manuscrits et de photos, a ajouté Bennaceur Yahia qui a annoncé que cette série de publications sera prête d’ici la fin de l’année en cours pour constituer un support de recherche en matière d’architecture. La wilaya de Ghardaïa compte neuf ksour dont cinq situés à l’intérieur d’Oued M’zab que sont El Atf, Béni Yezguen, Bennoura, Melika et Ghardaïa et quatre autres en dehors de cette plaine que sont Ménéa, Metlili, Berriane et El Grara, outre des vestiges de ksour engloutis. L’Office de protection et de promotion d’Oued #M’zab basé à Ghardaïa a édité plus de 35 manuscrits depuis sa création en 1992, traitant de sujets liés aux matériaux de construction utilisés jadis dans les ksour dont l’argile, du système de gestion et de distribution d'eau, des puits, des maisons traditionnelles et de la tapisserie. En plus de la publication de manuscrits, l’office a réalisé des films documentaires sur le patrimoine matériel et immatériel d’Oued M’zab, région classée patrimoine national et international et œuvre à inculquer aux enfants l'amour du patrimoine à travers des dessins animés sur la civilisation d’Oued M’zab et un guide touristique pour enfants "Watani". L’office a programmé, au musée national "Ahmed Zabana" d’Oran, un atelier sur la lecture du patrimoine, de dessin et de tapisserie du 7 au 11 mai courant au profit d'enfants d’Oran à l’occasion de la célébration du mois du patrimoine.
09 Mai 2017 à 16:46
Les Algériens et le nouvel an : Le Sud toujours fascinant
Les destinations proposées par les agences de voyages sont pratiquement les mêmes que l’année dernière. Les Algériens ont-ils la tête à la fête à l’approche de la nouvelle année 2017 ? Interrogés, de nombreux agents de voyages et de #tourisme nous ont confirmé que si beaucoup ont opté pour de courts séjours à l’étranger ou en Algérie, certains ont préféré éviter cette grosse dépense surtout à la veille d’une année pleine d’incertitudes. Dans les agences, sourire commercial et décor de carte postale. Les brochures sont placées sur des présentoirs ou des meubles bas… Attirer le client, voilà le défi des agences, petites et grandes. Ceux qui se rendent en agence ne le font pas nécessairement dans une logique d’achat, mais de conseil (renseignements sur la destination et les activités). Mais force est de constater qu’il n’y a pas grande affluence. Il y a moins de clients qui viennent pousser la porte d’une agence pour choisir une destination ou confirmer un voyage. C’est une tendance ressentie par les professionnels qui redoutent une baisse de leur activité alors que dans ce secteur, en plus des trois mois de l’été, c’est l’occasion pour de nombreux gérants de faire l’essentiel de leur chiffre d’affaires de l’année. Selon les statistiques officielles, le nombre de voyageurs algériens est passé de 2,13 millions en 2013 à 3,6 millions en 2015. 1867 agences de tourisme et de voyages agréées qui se disputent le marché, mais la plupart font dans l’émission, argumentant cela par le fait que la commercialisation de la destination Algérie est économiquement non rentable. Les séjours sont chers et la qualité n’est pas toujours assurée. Autant dire que les agences de voyages font le bonheur de toutes les destinations, sauf celle de l’Algérie ! Les destinations proposées par les agences de #voyages sont pratiquement les mêmes que l’année dernière : Tunisie (Hammamet, Djerba) en tête de liste, suivie par le Maroc (Marrakech), la Turquie (Istanbul), Dubaï... mais très peu de destinations lointaines cette année. Un indicateur qui témoigne que la crise est passée par-là. A la recherche du soleil et du dépaysement au sud En #Algérie, il y a #Taghit l’oasis enchanteresse, #Timimoun la flamboyante, Biskra la reine des Ziban, Ghardaïa la ville magique, Beni Abbès l’oasis blanche et Djanet l’insondable. Le Sud algérien est ainsi la principale destination choisie, une région riche de ses traditions, de paysages grandioses dont la beauté n’a d’égale que leur immensité. Le désert fascine, éblouit, inspire et procure une réelle coupure avec le quotidien. Mais le manque d’infrastructures et d’aménagements oblige les agences de voyages à limiter le nombre de personnes et de départs. Il y a aussi ceux qui ont un visa Schengen pour entrées multiples et qui partent généralement en France (visites familiales) ou en Espagne. Certaines familles ont acquis des biens à l’étranger, notamment en Espagne, ce qui leur permet de passer des vacances à moindre coût. Pour attirer la clientèle, certains établissements hôteliers étrangers n’hésitent pas à sortir le grand jeu à coups de publicité dans la presse, à la télévision et sur des affiches. Au-delà de leurs envies, El Mouradi Hotels propose aux Algériens de «profiter d’un réveillon mémorable en Tunisie». La compagnie aérienne Nouvelair, qui a rejoint le ciel algérien l’été dernier, se veut encore plus proche des Algériens en proposant un aller-retour Alger/Tunis à partir de 18 000 DA. Elle opère la liaison aérienne entre Tunis et Alger avec une fréquence de trois vols par semaine et est en concurrence avec Tunisair et Air Algérie. A l’occasion de la nouvelle année 2017, la compagnie aérienne Emirates propose également au départ d’Alger jusqu’à 50% de réduction en classes affaires et économique sur une sélection de destinations à travers le monde. Et pour inciter davantage au voyage, un événement majeur est mis en valeur : le festival du shopping de Dubai pour arpenter les anciens souks ou les centres commerciaux ultra-modernes. Une tendance a été aussi décelée : l’utilisation d’internet pour préparer un voyage. Les agences de voyages doivent se montrer plus connectées et digitales pour attirer et fidéliser le voyageur en tenant en compte d’une évolution majeure des comportements des Algériens, qui peuvent débuter leur recherche online (sur le web) et conclure offline (à l’agence). Certaines agences de voyages ont rejoint les médias sociaux, considérés comme le nouveau canal pour développer leurs activités. Sur facebook, elles font la promotion des destinations et partagent les photos de récents voyages. Les trois quarts des internautes sont influencés par les commentaires et les photos d’autres voyageurs. Source www.elwatan.com
24 Dec 2016 à 13:13
Le gouvernement tunisien décide d’annuler la taxe touristique pour les Algériens
Le gouvernement tunisien a annoncé vendredi 07 octobre son intention d’annuler “définitivement” la taxe touristique de sortie pour les Algériens. La décision entrera en vigueur dans le cadre de la Loi tunisienne de finances 2017, a déclaré Lamia Zribi, ministre des finances, relayée par la radio Mosaïque FM. Lamia Zribi intervenait en marge d’un point de presse sur la Loi de finances 2017. Elle a affirmé que cette taxe touristique de sortie de la Tunisie, fixée à 30 DT, a été “définitivement annulée”. La décision, une fois confirmée, entrera en vigueur avec la Loi de finances 2017, expliquaient hier des médias locaux, citant la même responsable. Les touristes mécontents, les autorités “compréhensives” La #taxe #touristique, depuis son entrée en vigueur en septembre 2014, n’a cessé de susciter la colère des touristes ou commerçants Algériens, qui protestaient souvent aux frontières. Les autorités algériennes, quant à elles, appelaient depuis cette date à la “compréhension”, avant de finir cet été par envisager l’application de la réciprocité. Une alternative que le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, a pourtant écarté en 2014. Il affirmait que “cette taxe ne relève pas de mesures discriminatoires ou arbitraires” et l’Algérie “ne doit pas l’appréhender sous l’angle de la réciprocité”. Il a expliqué, à la même période, que “ces mesures seront appliquées à tous arrêtés par le gouvernement tunisien et ce, conformément à la loi en vigueur en Tunisie. Elles ne sont ni discriminatoires ni arbitraires “, insistait-il, faisant savoir son respect à la décision du pays voisin, “confronté à des difficultés économiques et des tensions politiques”. Les interventions du ministre de l’Etat ne suffisaient pas à calmer les touristes et commerçants Algériens. Ils ne cessaient pas de protester contre taxe touristique. Début août 2016, des dizaines de citoyens ont une fois de plus appelé à l’annuler, en bloquant la route menant au passage frontalier de Bir El Ater, dans la wilaya de Tébessa. L’ambassadeur d’Algérie en Tunisie, Abdelkader Hadjar avait alors affirmé que ces protestations étaient menées par des “trabendistes” et non pas des touristes. Il estimait que les Algériens visitant une ou deux fois par an la Tunisie ne seront pas affectés par cette taxe. “Cela ne concerne que les gens qui entrent plusieurs fois par jour en territoire tunisien, certains y entrent trois à cinq fois, a-t-il affirmé. M. Hadjar avait ensuite déclaré que “les Algériens qui ne veulent pas payer 30 DT aux autorités tunisiennes n’ont qu’à rester en Algérie et ne pas venir en Tunisie”. Il réitérait ensuite les propos de Ramtane Lamamra, affirmant que “l’instauration d’une taxe par la Tunisie à l’égard des non-résidents est une décision souveraine de l’Etat tunisien”, qui “ne cible pas les Algériens en particulier”. Les étrangers devront s’acquitter de cette taxe à leur sortie de Tunisie “par voies terrestre ou maritime”. L’ambassadeur d’Algérie en Tunisie a même critiqué des députés algériens exigeant l’application de la réciprocité, soulignant néanmoins que “rien n’empêchait les parlementaires algériens d’adopter une mesure similaire”. Volte-face A la mi-septembre, la position officielle algérienne semblait évoluer dans le sens des protestations de voyageurs algériens, très largement relayées par la presse. Ramtane Lamamra a créé la surprise en révélant que le gouvernement algérien appliquera désormais le principe de la la réciprocité et les Tunisiens non résidents devront payer une taxe à leur entrée en Algérie”. Il a annoncé cette nouvelle mesure en réponse à une question écrite du député Lakhdar Ben Khalaf du Front pour la justice et le développement (FJD), rendue publique samedi 17 septembre par plusieurs médias. Il a affirmé que le gouvernement algérien appliquera désormais le principe de réciprocité à la taxe d’entrée de 30 DT imposées par la #Tunisie aux étrangers, dont les Algériens. Le ministre de l’Etat a néanmoins souligné que cette taxe, développée par la Loi de finances complémentaire tunisienne en 2014 et approuvée en mars 2015, “n’est aucunement discriminatoire”. Le même responsable a rajouté dans sa réponse au député que “l’Algérie appliquera désormais le principe de réciprocité tout en laissant le champ ouvert aux négociations compte tenu des relations excellentes qui lient les deux nations”. Les déclarations la ministre des finances, Lamia Zridi interviennent ainsi l’avant-veille de la visite du chef du gouvernement tunisien Youssef Chahed en #Algérie, dimanche 9 octobre, à la tête d’une délégation gouvernementale. Source HUFFPOSTE ALGÉRIE
10 Oct 2016 à 09:53
Littoral de Tizi Ouzou : une destination prisée mais trop coûteuse !
Des plages littéralement prises d’assaut par des milliers d’estivants en quête de tranquillité, de repos et de villégiature. À peine la descente du Caroubier entamée, c’est une plage fourmillante qui s’offre aux yeux avec un vaste parking où les véhicules sont en stationnement à perte de vue, une forêt de parasols et de tentes jonchant son rivage de sable doré et des milliers de silhouettes en mouvement dans tous les sens. Conjuguée à l’air frais provenant de la mer, cette vue fait, toutefois, vite d’apaiser l’esprit mis à rude épreuve durant le long et infernal embouteillage à l’entrée de la ville, provoqué par un barrage de police qui, avec ses herses et ses barricades en béton, n’est pas sans rappeler qu’à Azeffoun le tourisme a été longtemps rythmé par le terrorisme. Il faut s’échiner plutôt à se trouver une place au parking puis une autre pour caser son parasol. Ce qui est loin d’être une sinécure, ce mardi en début d’après-midi, au Caroubier, comme à la plage du centre-ville ou aussi à Sidi Khelifa et au Petit-Paradis, à une vingtaine de kilomètres plus à l’Est. Des plages littéralement prises d’assaut par des milliers d’estivants en quête de tranquillité, de repos et de villégiature. À première vue, ces #plages donnent de l’antique Rusazus la nette image d’une région où le tourisme constitue une véritable activité économique à même de contribuer à l’effort de développement local. Mais qu’en est-il réellement ? Cher, même trop cher l’hébergement ! “À entendre les discours ressassés depuis une vingtaine d’années par nos ministres, walis et responsables du tourisme au sujet du développement du tourisme balnéaire à Tizi Ouzou, il serait facile de céder à la tentation de croire que le littoral de la région puisse rivaliser un jour avec les Caraïbes, mais une fois sur les lieux, le désenchantement est fracassant. Le gros de ceux qui viennent écumer les plages d’#Azeffoun sont des estivants d’une journée. Chose qui est normale, tant en termes d’investissement, rien ou presque n’est fait pour cette région pour inciter les vacanciers à rester en nombre massif”, s’indigne un élu local, soulignant que les atouts sont, en effet, nombreux mais qu’en termes d’investissements, l’infrastructure hôtelière à Azeffoun se résume à cinq hôtels dont la capacité totale ne dépasse guère 800 lits. Même la nouvelle auberge de 70 places, inaugurée tambour battant il y a deux années, est fermée en raison d’un problème d’assainissement, a-t-on appris. L’offre n’étant donc pas en mesure de répondre à la demande, la concurrence n’a presque pas droit de cité. Dans un des plus luxueux de ces hôtels, le Marin, décoré 4 étoiles, les prix de haute saison laissent aisément deviner pourquoi beaucoup d’Algériens préfèrent la destination Tunisie. 7 800 DA la nuitée pour une seule personne en demi-pension. Un couple doit, quant à lui, débourser 11 800 DA pour une seule nuit. À 13 600 DA si l’on ajoute une troisième personne. Une suite pour 4 personnes est affichée au prix de 17 800 DA. La fréquentation de cet hôtel comme d’ailleurs de tous les autres hôtels à Azeffoun et Tigzirt n’affiche plus complet. À l’hôtel Mizrana de Tigzirt, le taux d’occupation moyenne est d’environ 80%, a-t-on appris auprès de l’office local du tourisme. “Ce taux est atteint grâce à l’importante communauté immigrée qui a afflué sur le littoral kabyle cette année”, apprend-on encore. “La tendance des fréquentations est dans son ensemble en baisse comparativement aux années précédentes”, assure pour sa part le responsable de l’office du tourisme de #Tigzirt. Une virée dans plusieurs hôtels a, en effet, permis de conclure qu’il n’est plus nécessaire de réserver sa chambre longtemps à l’avance, comme ce fut le cas avant. Fini le temps des longs séjours à l’hôtel. Même la location chez le privé, qui a donné lieu à une véritable économie informelle notamment durant cette dernière décennie à Azeffoun et Tigzirt, est devenue trop coûteuse pour les vacanciers. Sur le front de mer, les prix de la location sont quasi inaccessibles. “Selon la durée du séjour, les prix varient entre 10 000 et 15 000 DA la nuit pour un F3 équipé”, nous renseigne un locataire. À environ 500 m de la plage, un studio est proposé à 5 000 DA la nuitée et un F3 à 7 000 DA. À Tigzirt, les prix des locations varient également entre 7 000 et 10 000 DA en fonction de la proximité des logements avec les plages. “Ici les logements dont le nombre augmente d’année en année avec la multiplication des projets immobiliers privés ne trouvent plus toujours preneur, mais les propriétaires préfèrent maintenir leurs prix, même dans le cas où ils ne louent pas”, nous explique un habitant d’Azeffoun. Pour de nombreux vacanciers, ces prix sont devenus inabordables, d’autant que l’hébergement ne constitue qu’un chapitre dans les dépenses du séjour. Le squat des plages : une autre source de dépenses Si dans les plages de l’Algérois, les services de la gendarmerie ont fini par se déployer pour mettre un terme au squat des plages et faire ainsi respecter l’instruction du gouvernement portant sur la gratuité des plages, sur le littoral de la wilaya de Tizi Ouzou les plages continuent à constituer un véritable fardeau pour les estivants. À Tigzirt comme à Azeffoun, de grandes surfaces du rivage continuent à être squattées par des dizaines, parfois des centaines de tentes en toile, parasols, chaises et tables implantés très tôt dans la matinée et qui empêchent les estivants de placer leurs propres effets. Une méthode bien connue pour contraindre les estivants à mettre la main à la poche. Et à quel prix ! Entre 700 à 800 DA la tente, 300 DA le parasol, 400 DA la table et 100 DA pour chaque chaise louée auxquelles s’ajoutent 100 DA de parking. Ce qui génère de véritables petites fortunes aux exploitants qui en arrivent parfois aux mains pour départager les territoires, nous raconte-t-on. “Du temps des concessions des plages par adjudication, les plages assuraient tout au moins une petite rente à l’État et aux collectivités, alors qu’à présent, l’État ne gagne rien, mais l’estivant continue à payer le même prix. Des bénéfices nets et colossaux qui atterrissent dans les poches des exploitants informels”, déplore un père de famille qui venait tout juste de garer son véhicule et se dirigeait vers le sable du Caroubier. “Où est l’État !?”, se lamente-t-il encore. L’État : le grand démissionnaire À l’exception des postes de surveillance des plages par la Protection civile et les barrages des services de sécurité aux entrées des villes côtières, et parfois même de certaines plages, l’État brille par son absence à tous les autres niveaux. Dans le domaine environnemental, la situation est sans doute la plus frappante. Aux abords des plages, comme dans plusieurs coins et ruelles de deux villes côtières, des détritus forment des monticules qui égalent en hauteur la taille de l’homme. “Les services de voirie sont dépassés avec la multiplication du nombre de personnes dans la ville d’Azeffoun. L’APC ne dispose que de deux camions de ramassage d’ordures dont l’un est en panne”, nous explique un employé à la municipalité d’Azeffoun, soulignant que, lorsque la gravité dépasse le seuil du tolérable, des équipes de Blanche Algérie sont mises à contribution. “Les autorités passent le printemps à parler de préparation de la saison estivale. On se demande en quoi cela consiste donc, si on n’est pas en mesure de faire face au moins sur ce plan !”, s’interroge un restaurateur sur le front de mer d’Azeffoun. En plus de la gestion des ordures, même l’animation assurée les années précédentes n’est guère assurée. Une foire commerciale et un manège privés à Azeffoun où la seule nouveauté est ce bateau que de plus en plus d’estivants empruntent pour se rendre à Alger ou à destination de Béjaïa juste pour le plaisir d’une balade en mer. À Tigzirt, un manège érigé au port de plaisance et les navettes vers l’îlot constituent l’essentiel de l’attraction et des loisirs proposés aux vacanciers. L’austérité est passée par là Dans la région d’Azeffoun, vacanciers et habitants sont unanimes : la circulation automobile et l’alimentation en eau potable constituent le talon d’Achille de l’attraction touristique. “À Timlouka, comme dans plusieurs autres quartiers et villages, l’eau ne coule qu’un jour sur quinze, ce qui dissuade bien des vacanciers intéressés par la location de logements. Ce sont les propriétaires qui se débrouillent pour leur assurer l’alimentation en eau”, nous explique un propriétaire. L’alimentation de la région via la chaîne de Taksebt s’est avérée insuffisante. Le barrage Sidi Khelifa, qui devait constituer la solution radicale à ce problème, a été annulé dans le cadre de l’austérité imposée par la chute des prix du pétrole. Le projet de réalisation d’une déviation routière de la ville d’Azeffoun pour désengorger le front de mer qui constitue le plus important point noir de la circulation est également annulé dans le même cadre. Une multitude de raisons qui poussent les plus nantis à prendre le chemin de la Tunisie ou d’autres pays, loin des tracas que des responsables soucieux d’un véritable développement touristique dans la région auraient pu éliminer depuis belle lurette pour ainsi offrir un séjour des plus agréables aux vacanciers et un dynamisme certain à une économie locale en manque de souffle Source :liberte-algerie
18 Aoû 2016 à 11:22
Prise en charge des voyageurs durant la saison estivale Les nouveautés des douanes algériennes
Une première évaluation du dispositif spécial saison estivale a permis de constater que les choses se déroulent dans de très bonnes conditions, s’est félicité hier le DG des #Douanes, Kaddour Bentahar, en marge de la cérémonie de signature d’une convention avec la compagnie aérienne nationale #Tassili_Airlines. Sur le volet lié à la #saison #estivale, Kaddour Bentahar a annoncé que ses services ont mis des mécanismes et pris des mesures de facilitation à l’endroit des voyageurs, soit pour les Algériens qui se rendent à l’étranger dans le cadre de voyages touristiques soit pour les concitoyens établis à l’étranger qui viennent passer leurs vacances en Algérie. «Jusqu’à ce jour, une évaluation fait ressortir que les choses se passent de manière très satisfaisante», se félicite le premier responsable des Douanes algériennes, précisant que ses services ont renforcé les brigades maritimes navigantes qui prennent en charge aussi la délivrance du Titre de passage de douane pour les véhicules (TPDV), à bord des bateaux. Deux aspects nouveaux ont, cette année, été introduits et qui consistent en la prise en charge des départs au même titre que les arrivées, explique Kaddour Bentahar, précisant que l’exception cette année —et tendant à améliorer les conditions de prise en charge au niveau des ports —, consiste en le fait que les agents des douanes prennent en charge les voyageurs en leur délivrant pendant la traversée le TPDV. «La deuxième nouveauté, cette année concerne la déclaration en devises. Il est désormais possible de la faire via le net, l’imprimé y afférent peut être téléchargé», annonce encore Bentahar ajoutant que le «couloir vert» a été également renforcé aux familles et personnes âgées, personnes à mobilité réduite, etc., de sorte à ce qu’il y ait plus de facilitation de passage au niveau des douanes. En termes de traitements douaniers, et malgré les progrès notables enregistrés, le DG des Douanes veut encore plus. «Nous sommes à 1h15 mn (moyenne à l’échelle nationale au niveau des ports), nous souhaitons arriver à la fin de cette année à 1 heure et pourquoi pas moins», a-t-il dit. Une sorte de compétition a été instaurée entre les ports en vue de battre les records de traitement, dès lors que des encouragements seront accordés aux responsables et agents au niveau des ports qui auront enregistré une meilleure moyenne. Des contrôles inopinés sont prévus au niveau de ces ports afin de veiller au bon fonctionnement de ce dispositif. «Nous voulons avoir un regard absolu jusqu’à la fin de la saison estivale», a soutenu Kaddour Bentahar. Ce dernier a estimé qu’au niveau des aéroports, ses services connaissent moins de contraintes en termes de traitements douaniers que les ports, du fait que sur un bateau, il peut y avoir jusqu’à 1 200 passagers et 500 #véhicules. Les mêmes consignes de facilitations sont également données aux agents des douanes au niveau des postes frontières terrestres, notamment pour les Algériens se rendant en #Tunisie, a encore expliqué le DG des douanes. «Le même principe s’applique aussi bien pour le terrestre, l’aérien et le maritime», note M. Bentahar. Y. D. Tassili Airlines Des réductions allant jusqu’à 60% pour les douaniers Les Douanes algériennes et la compagnie Tassili Airlines (TAL) ont signé hier au siège de la DG des douanes, une convention portant sur des réductions allant jusqu’à 60% sur les prix des billets de la TAL au profit des personnels des douanes et leurs familles, et ce aussi bien pour leurs voyages tant sur les lignes intérieures qu’extérieures. La cérémonie de signature a eu lieu en présence des deux premiers responsables des douanes, Kaddour Bentahar, et de la TAL, Belkacem Harchaoui. A cet effet, Kaddour Bentahar dira «nous mettons l’accent aujourd’hui sur le développement de l’aspect lié aux conditions socioprofessionnelles des douaniers. Cette convention va permettre aux douaniers de pouvoir bénéficier de réductions pouvant aller jusqu’à 60%, pour eux et leurs familles. La nouveauté aussi, c’est que dans le cadre de cette convention, il a été intégré les retraités du corps des douanes ainsi que leurs familles». Source Le Soir D'Algérie
02 Aoû 2016 à 08:19
Vacances 2016 : les Algériens ont-ils changé d’habitudes avec la crise ?
Bientôt l’été et juste avant, il y a le bac et le ramadan. C’est bien impatients que certains s’imaginent déjà les pieds dans l’eau ou dorer au soleil sur une plage de sable blanc. Cependant, le touriste algérien de 2016 peut-il se permettre encore d’improviser, s’organiser à la dernière minute et de subir de plein fouet son plan B ? Pense-t-on forcement à remplir un devis on line sur le site d’une agence de voyages ? À réserver en avance son séjour aussi bien en #Algérie qu’a l’étranger ? Et pour quelle destination ? Petit tour d’horizon aux comptoirs des agences de voyages pour avoir les pronostics de la haute saison 2016. « Nous avons remarqué cette année un certain engouement. On a le sentiment que la culture du ‘réserver en avance’ s’installe doucement mais sûrement. J’ai même des réservations pour le mois de septembre ! », confie Nacera Moumen, directrice de l’agence #Voyage du cœur à Alger. Plus de demandes que d’offres sur le territoire ! Cet engouement s’articule principalement sur les séjours sur le territoire national à l’image de #Bejaia, Jijel, Oran… « Les Algériens savent qu’il n’existe pas une offre étoffée concernant les complexes touristiques en Algérie. Ils savent très bien que les infrastructures manquent, les places sont réduites. Et que la capacité d’hébergement chez l’habitant ne peut couvrir la demande », détaille Mme Moumen. Du côté de l’agence touristique Amina Tours, Ali Allouache annonce de grands changements d’habitude pour la prochaine saison. « Cette année, les Algériens ont réservé bien à l’avance leurs vacances. Depuis le début du mois d’avril, ça n’arrête pas. Nous avons d’ailleurs enregistré un bon nombre de demandes pour la Tunisie, le Maroc, la Turquie ». Pour lui, la Turquie et la Tunisie sont en pole position cet été aussi. Pour rappel, l’année dernière, ce sont 1,5 millions d’Algériens contre 1,3 millions en 2014 qui se sont rendu en Tunisie malgré les événements. Dam Tours, l’unique promoteur de la Grèce ! Pour Madame Meceles, directrice de l’agence Dam Tours, il est encore trop tôt pour parler d’un changement d’habitude chez les touristes algériens. « Malheureusement, ils ne peuvent pas programmer parce que nous aurons le programme et les tarifs vers la fin du mois de mai. C’est vrai qu’il y a des gens qui appellent, mais nous leur demandons de rappeler à la fin du mois de mai », indique-t-elle. Pour rappel, Dam Tours est le seul tour opérateur à détenir l’exclusivité pour la #Grèce notamment pendant la saison estivale. L’agence propose également des séjours organisés au Maroc, la Turquie. Pour les voyages à la carte, cette agence propose à ses clients : Hong Kong, Kuala Lumpur, Azerbaïdjan… Une bourse pour le tourisme ! Bassam Ouestani, directeur de l’Office du #tourisme tunisien (OTT) en Algérie, partage la même opinion que la responsable de Dam Tours. « La bourse du tourisme algérien, c’est le salon du tourisme qui a lieu chaque année, du 15 au 18 mai. C’est à partir de là et après cet événement, que nous pouvons en général établir un booking sur la saison estivale », explique-t-il. Turquie Pour lui, il n’y a qu’une petite minorité d’Algériens qui programment leurs vacances suffisamment à l’avance. De nombreuses « agences de voyages n’ont même pas encore annoncé le prix des packages pour cet été ». Pour la destination Tunisie, le directeur de l’OTT reste confiant. La proximité avec l’Algérie, l’absence de visas… 80% des touristes algériens s’y dirigent chaque année. Le promoteur s’attends, et malgré les événements dans son pays, à une affluence identique à l’année précédente. Tunsie Sharm El Cheikh, Tunisie, Maroc, Turquie… Où vont les Algériens pendant leurs vacances d’été ? Selon Nacera Moumen, #Sharm_El_Cheikh en #Égypte aura la côte cet été chez les Algériens. Elle s’apprête à y envoyer plusieurs groupes. « C’est étonnant ! Mais il faut savoir qu’ils ont réduits leurs tarifs de 75% pour les hôtels, au vu des annulations avec les Anglais. Les tours opérateurs égyptiens nous ont fait de très bonnes propositions », révèle-t-elle. sharm el cheikh Mais la Tunisie reste la première destination. Vient ensuite la Turquie, malgré les récents attentats qui ont secoué ce pays. Le Maroc arrive en troisième position. Source TSA
10 Mai 2016 à 13:20
Le Djurdjura renoue avec les randonnées pédestres
L’itinéraire préféré des #randonneurs reste celui de #Tikjda vers le Lac #Agoulmime, sur une distance de plus 10 kilomètres. D’autres itinéraires sont aussi programmés, à l’image des sites de «la Dent du lion», de «la main du juif», de «#Tamgout» et du «stade d’Aswel», tous perchés à plus de 2 000 mètres d’altitude. Suspendues durant la décennie noire, les randonnées pédestres ont repris cette année et à un rythme élevé à Bouira. En effet, chaque semaine, plusieurs programmes de randonnées sont organisés sur le versant Sud du massif montagneux du #Djurdjura. Initiées par le centre nationale de loisirs et des sports de Tikjda (CNLST), le parc national de Djurdjura (PND) ou d’autres associations locales à l’image des associations Tikjda et Tala Rana, ces sorties pédestres regroupent de plus en plus d’amateurs de la nature venus de plusieurs régions du pays. L’itinéraire préféré des randonneurs reste celui de Tikjda vers le Lac Agoulmime, sur une distance de plus 10 kilomètres. D’autres itinéraires sont aussi programmés, à l’image des sites de «la Dent du lion», de «la main des juifs», de «Tamgout» et du «stade d’Aswel», tous perchés à plus de 2 000 mètres d’altitude. Cette année, la relance de cette activité a coïncidé avec les vacances scolaires et la saison printanière et a permis aux amoureux de la nature et de la montagne de redécouvrir le massif du Djurdjura et ses paysages féériques d’Est en Ouest, nous dira l’un des membres de l’association Tikjda de la wilaya de Bouira. D’après notre interlocuteur, ces sorties sont programmées dans le cadre d’un vaste programme pour la relance du tourisme de montagne à Bouira et pour favoriser les échanges culturelles et humaines entre les deux rives du Djurdjura. Les participants à ces activités seront également sensibilisés et mobilisés pour la protection de l’environnement et le respect de la biodiversité sur ce site de montagne. Notre interlocuteur assure également que des dizaines de guides de montagne, spécialement formés par le PND et qualifiés pour ce genre d’exercices, veillent sur le bon déroulement et la sécurité des randonnées. «La semaine dernière, nous avons eu plus de 300 personnes venus de divers wilayas du pays, d’Alger et de Bouira plus particulièrement. Nous allons continuer à concrétiser notre programme, avec une randonnée chaque semaine», conclut-il. source La Dépêche de Kabylie
09 Mai 2016 à 10:54
Quels sont les pays les moins touristiques du monde?
Vingt-cinq pays pour passer des vacances plus tranquilles. Si l'on parle régulièrement des pays les plus visités du monde, on évoque plus rarement les moins visités. Priceonomics a donc essayé d'aider tous les touristes qui en avaient marre de se retrouver au milieu d'autres touristes en plein milieu de leurs vacances. Pour réaliser ce classement, le blog spécialisé s'est appuyé sur les données de la Banque mondiale, qui compte toutes les visites de touriste dans le monde et définit la visite d'un touriste comme «une personne qui voyage dans un pays pendant moins de douze mois, sans être payé pour le faire (ce n'est donc pas lié à son travail). Selon cette définition, une personne peut visiter plusieurs fois un même pays. Elle ne fait pas non plus la différence entre les gens qui se rendent dans un pays pour une seule journée, et ceux qui le visitent pendant plusieurs semaines». Résultat: le pays le moins touristique du monde est le Bangladesh (1.273 habitants par visite de touriste), suivi de la Guinée (372 habitants par visite de touriste), de la Moldavie, (323 habitants par visite de touriste), de l'Inde (169 habitants par visite de touriste) et de la Sierra Leone (144 habitants par visite de touriste). Source :yahoo
26 Avril 2016 à 09:15





Ailleurs sur le web

Nous suivre
Annonce
PropellerAds
Vidéothèque

Les plus lues

Soufflet avec une pâte facile de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 22 Juin 2016 à 13:59

source : #Youtube #OumWalid 

Msemen à la farine le plus facile à faire de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 10 Oct 2016 à 10:55

Le secret pour réussir les msemens à la farine réside dans la pâte qu'il faudra bien travailler, type de farine et aussi dans le feuilletage,voir la vedio pour mieux comprendre le procédé. source : #youtube #OumWalid

Cake au Flan de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 04 Dec 2016 à 12:09

C'est un de mes desserts préférés je le fais vraiment souvent j'aime énormément sa texture bien fondante, vous pouvez choisir le goût que vous souhaitez chocolat, vanille, fraise ou caramel sans tarder voici la recette... source : #youtube #OumWalid

TIZI-OUZOU: La liste des bénéficiaires des logements sociaux dévoilée

Actualité - TIZI-OUZOU - 15 Nov 2016 à 18:15

Le chef-lieu de Tizi-Ouzou à connu une matinée particulièrement mouvementée, caractérisée par des coupures de routes au niveau de plusieurs quartiers et pour cause l'affichage de la liste des bénéficiaires des logements sociaux (Logement Public Locatif). Des citoyens qui ont postulé à cette formule et dont les noms ne figuraient pas sur liste ont barricadé plusieurs routes par des pneus en fumée provoquant des embouteillages dans le centre ville. Le fait de voir les attentes des protestataires prolongées ont fait tombé à l'eau toutes les tentatives des autorités locales pour essayer de calmer les esprits.

Sablé au halwa turc et cacahuètes

Elle Mag - Recettes - 28 Juin 2016 à 09:22

Ingrédients: pour environ 28 pièces (selon la taille de l'emporte-pièce) 250 g de beurre 125 g de halwa turc 50 g de sucre glace 2 jaunes d’œufs 1 paquet de levure chimique 1 càc de vanille 80 g de cacahuètes grillées et finement moulues Farine au besoin (environ 500g) Décoration: Environ 400 g de cacahuètes grillées et moulues 1 pot de confiture d'abricot Préparation: Battre le beurre avec le sucre puis ajouter la halwa turc et bien mélanger Ajouter les jaunes d’œufs un par un ensuite les cacahuètes moulues Ajouter la vanille puis la farine avec la levure jusqu'à obtention d'une pâte souple et lisse Laisser reposer la pâte un petit peu Étaler la pâte sur un plan de travail fariné à 5mm d'épaisseur Découper les sablés à l'aide d'un emporte-pièce ou un verre puis faire une ouverture au centre à l’aide d’un petit emporte pièce Faire cuire pendant environ 15 minutes à 180° Une fois les sablés refroidies, les rassembler en les collant avec de la confiture Badigeonner les sablés de confiture à l'aide d'un pinceau puis passer aux cacahuètes et décorer avec du chocolat fondu. source : fan-decuisine