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Le sénateur américain John McCain est mort

International - USA - 26 Aoû 2018 à 13:06

AARON BERNSTEIN / REUTERSLe sénateur John McCain, candidat à la Maison Blanche et figure non-conformiste de la politique américaine, est mort samedi à l’âge de 81 ans, des suites d’un cancer du cerveau.Le bureau du sénateur républicain a annoncé samedi soir qu’il était décédé dans l’après-midi, entouré de son épouse, Cindy, et de sa famille.“A sa mort, il avait servi fidèlement les Etats-Unis d’Amérique pendant soixante ans”, a déclaré le bureau dans un communiqué.John McCain était soigné depuis juillet 2017 pour un glioblastome, une forme de cancer très agressive avec un très faible taux de survie. Sa famille avait annoncé vendredi qu’il avait décidé de cesser tout traitement, face à l’avancée inexorable de la maladie. Il est mort le lendemain.Immédiatement, les réactions ont afflué pour saluer la mémoire de ce monument républicain, qui s’est fâché avec beaucoup de monde y compris au sein de sa famille politique, mais dont le dévouement patriotique était reconnu par tous.“John et moi venions de générations différentes, avions des origines complètement différentes, et nous nous sommes affrontés au plus haut niveau de la politique”, a déclaré l’ancien président démocrate Barack Obama, qui l’avait battu à l’élection présidentielle de 2008.“Mais nous partagions, malgré nos différences, une fidélité à quelque chose de plus élevé, les idéaux pour lesquels des générations entières d’Américains et d’immigrés se sont battus et se sont sacrifiés”.Le chef de l’opposition démocrate du Sénat, Chuck Schumer, a proposé de renommer le bâtiment du Sénat où John McCain avait ses bureaux à son nom.Le président Donald Trump, qui était en conflit avec le sénateur républicain, a tweeté un court message de condoléances, sans un mot sur la carrière et la vie de l’homme.“Mes condoléances et mon respect le plus sincère pour la famille du sénateur John McCain. Nos coeurs et nos prières sont avec vous !”, a écrit M. Trump.A l’inverse, la plupart des élus et anciens élus américains ont publié un communiqué dans les minutes suivant l’annonce du décès, l’ancien président George W. Bush saluant par exemple un “homme de profonde conviction et un patriote au plus haut degré”.L’ancien président démocrate Bill Clinton a lui aussi salué la mémoire de John McCain, soulignant qu’“il avait souvent mis de côté l’appartenance partisane” pour servir la nation.Et un autre démocrate, Al Gore, vice-président sous Bill Clinton, est allé dans le même sens. “J’ai toujours admiré et respecté John” parce qu’il oeuvrait toujours à “trouver un terrain d’entente, aussi difficile que ce soit”, a-t-il dit.Pour le sénateur républicain Lindsey Graham, “l’Amérique et la Liberté ont perdu l’un de leurs plus grands champions”.- Mépris pour Trump -La fille du vétéran, Meghan McCain, a publié sur son compte Twitter un texte racontant qu’elle était restée aux côtés de son père jusqu’à la fin, “tout comme il était avec moi à mes débuts”.#John #McCain était soigné dans son Etat de l’Arizona, où ses amis et collègues défilaient depuis des mois pour faire leurs adieux, conscients que la fin était proche.Malgré son traitement puis son absence de Washington depuis décembre dernier, il était resté relativement actif politiquement. L’été 2017, il avait défié le président Donald Trump, pour les manières et les idées duquel il n’a jamais caché son mépris, en votant contre sa réforme du système de santé.Il le critiquait ouvertement, le qualifiant de “mal informé” et d’“impulsif”.Et dans des mémoires publiés en mai 2018, “The Restless Wave”, il dénonçait une nouvelle fois la sympathie apparente du président américain pour Vladimir Poutine, le président russe qu’a combattu John McCain depuis le Sénat.Lui-même a d’ailleurs été sanctionné par la Russie en représailles à des sanctions de Washington, un motif de fierté pour le vieux sénateur, qui en plaisantait souvent.John McCain, fils et petit-fils d’amiraux, a d’abord été pilote de chasse, engagé dans la guerre du Vietnam où il fut blessé et emprisonné pendant plus de cinq ans.Il fut torturé par ses geôliers, et deviendra au cours de sa carrière politique un farouche opposant à la torture, dénonçant la CIA pour ses pratiques d’interrogatoires “musclés” sous la présidence de George W. Bush.Après son retour aux Etats-Unis à la fin de la guerre du Vietnam, il se fait élire à la Chambre des représentants, puis est élu sénateur en 1986, un siège qu’il a conservé depuis, sa dernière réélection, en novembre 2016, ayant été la plus difficile, une partie de l’électorat conservateur ne lui ayant pas pardonné d’avoir critiqué Donald Trump.Il a longtemps cultivé l’image d’un républicain indépendant au franc parler, mais il échoue aux primaires républicaines en 2000 face à George W. Bush. En 2008, il emporte cette fois l’investiture de son parti, mais perd face à Barack Obama.Il était ensuite resté au Sénat, sa deuxième maison depuis plus de trente ans.Considéré comme un interventionniste en politique étrangère, persuadé que l’Amérique devait défendre ses valeurs dans le monde entier, il avait été un des partisans les plus farouches de la guerre d’Irak, et continuait à promouvoir un rôle militaire américain fort à l’étranger, se marginalisant au fil des années dans un parti républicain désireux de se recentrer sur les priorités domestiques.Dans les années 2010, il a assisté consterné à l’ascension de la mouvance du Tea Party au sein de son parti, qu’il n’a pu contenir. Il défendait inlassablement une hausse du budget militaire, et dirigeait jusqu’à sa mort la commission des Forces armées du Sénat.D’autres causes ont animé sa carrière, notamment la réforme du système d’immigration, ou encore celle du financement électoral.
Poursuite contre les Nezzar aux États-Unis : la date du procès fixée
Une juge de l’Etat de New York vient de fixer au 17 juin 2019 la date du début du procès opposant le fournisseur d’accès internet SLC, propriété de la famille #Nezzar, à l’entreprise américaine #Wizara LLC détenue par Hamza Megherzi, cousin des enfants du général à la retraite٫Les Nezzar sont poursuivis pour un peu plus de 8 millions de dollars pour services et matériels fournis mais non payés.Dans leur défense, ils s’attaquent à l’authenticité des documents versés par Wizara et affirment que les signatures du PDG de SLC, Lotfi Nezzar, qui y sont apposées sont des faux٫En juin dernier, un graphologue recruté par SLC s’est déplacé à Syracuse (New York) pour examiner physiquement les originaux des contrats présentés par la partie adverse٫Wizara a présenté à ce moment d’autres documents contractuels qui appuient ses accusations contre SLC٫Le procès devait se tenir un peu plus tôt en 2019 mais les avocats des deux parties se sont entendus pour demander au tribunal des délais leur permettant de finir la divulgation des pièces à conviction entre elles – une obligation légale aux Etats-Unis٫Une autre raison pour le report du début du procès jusqu’à juin 2019 est que plusieurs témoins ne résident pas aux Etats-Unis et que le PDG de SLC doit lui même demander un visa d’entrée aux Etats-Unis pour les besoins de cette affaire.
29 Juil 2018 à 22:39
Les Etats-Unis menacent la Turquie « d’importantes sanctions » si elle ne libère pas un pasteur
Donald Trump a elé la #Turquie à libérer “immédiatement” le pasteur américain #Andrew #Brunson, placé en résidence surveillée après une longue incarcération et actuellement jugé pour “terrorisme” et “espionnage”.“Les Etats-Unis imposeront d’importantes sanctions contre la Turquie pour la longue détention du pasteur Andrew Brunson, un formidable chrétien et père de famille et une personne magnifique”, a tweeté le président américain, juste après une première menace de mesures punitives de la part de son vice-président Mike Pence. “Il souffre beaucoup. Cet homme de foi innocent doit être libéré immédiatement”, a-t-il insisté.M.#Trump avait déjà dénoncé la semaine dernière une “honte totale”, quand un tribunal turc avait décidé de maintenir le pasteur en détention provisoire malgré les appels répétés de Washington à sa libération. Mercredi, un autre tribunal a finalement décidé de le placer en résidence surveillée durant la durée de son procès entamé au printemps.S’adressant au chef de l’Etat turc Recep Tayyip Erdogan, Mike Pence avait déjà délivré jeudi matin un “message du président des Etats-Unis” : “Libérez le pasteur Andrew Brunson maintenant ou soyez prêts à en payer les conséquences”.“Si la Turquie ne prend pas des mesures immédiates pour libérer cet homme de foi innocent et le renvoyer chez lui en Amérique, les Etats-Unis imposeront des sanctions significatives contre la Turquie jusqu’à sa libération”, avait-il martelé.L’arrestation du pasteur Brunson est l’un des nombreux dossiers qui empoisonnent les relations entre Ankara et Washington, pays alliés au sein de l’Otan.Ce religieux a été incarcéré en Turquie depuis octobre 2016. Le pasteur, qui risque jusqu’à 35 ans de prison, est accusé par les autorités turques d’avoir agi pour le compte de deux organisations qu’elles accusent de terrorisme : le réseau du prédicateur Fethullah Gülen auquel Ankara impute, malgré les dénégations de ce dernier, le putsch manqué de juillet 2016, mais aussi les séparatistes kurdes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).
26 Juil 2018 à 22:19
Immigration aux Etats-Unis: un tribunal ordonne de réunir les familles séparées
TOM WILLIAMS VIA GETTY IMAGESUn tribunal de San Diego (sud-ouest des #Etats- #Unis) a ordonné dans la nuit de mardi à mercredi la réunification des familles de migrants séparées par la police de l’immigration, dénonçant la politique de “tolérance zéro” du gouvernement Trump.Le président républicain Donald Trump avait pourtant obtenu mardi une victoire importante après des mois de contentieux judiciaire quand la Cour Suprême a validé son décret migratoire controversé visant les citoyens de six pays à majorité musulmane.Mais sa politique de “tolérance zéro” face à l’#immigration #clandestine, contre laquelle près de 20 Etats américains progressistes viennent par ailleurs de porter plainte, est sous pression depuis plusieurs jours. Selon la décision du tribunal de San Diego, les parents doivent, sauf s’ils présentent un danger pour leurs enfants, être réunis avec eux sous 14 jours pour les moins de cinq ans et sous trente jours pour tous les autres. La décision demande au gouvernement fédéral de “faire face aux circonstances chaotiques qu’il a créées”.La plainte avait été déposée par l’association de défense des droits civiques ACLU au nom de migrants anonymes contre la police de l’immigration (ICE), à qui le juge Dana Sabraw demande également de “tout faire pour faciliter la communication” entre les familles séparées et de leur permettre de se parler sous dix jours.L’ACLU s’est réjouie dans un communiqué et sur Twitter d’une ”énorme victoire pour les parents et les enfants qui pensaient qu’ils n’allaient jamais se revoir”, ajoutant qu’ “il va y avoir des larmes (de joie) dans les centres de détention partout dans le pays”.Depuis le mois de mai, les poursuites systématiques engagées contre les parents traversant la frontière avec leurs enfants avaient abouti à la séparation de plus de 2.300 mineurs, provoquant un tollé aux Etats-Unis et à l’étranger.Conditions “inhumaines”D’autres plaintes déposées au nom de migrants mardi mettent en cause le “traumatisme” de la séparation des parents et enfants et dénoncent des conditions “inhumaines” de détention dans les centres de l’ICE.La semaine dernière, face au tollé jusque dans les rangs de son parti républicain et à l’Onu, Donald Trump avait signé un décret suspendant la séparation des parents et enfants entrés ensemble aux Etats-Unis ces dernières semaines, en grande partie des demandeurs d’asile fuyant la violence et la pauvreté en Amérique centrale.Mardi, l’administration Trump avait aussi de facto suspendu les poursuites contre les familles arrêtées à la frontière mexicaine, faute de place pour les détenir.Ce nouveau barrage à la politique anti-immigration du gouvernement fédéral vient une fois encore de Californie, bastion démocrate.Sacramento est notamment poursuivi par le département de la Justice pour s’être proclamé Etat “sanctuaire”: sa police a pour instruction de ne pas collaborer avec la police de l’immigration fédérale pour les sans-papiers n’ayant pas commis de crimes violents.Le ministre de la Justice Jeff Sessions se trouvait mardi à Los Angeles pour prononcer un discours devant la Fondation pour la justice pénale. Il a réitéré la position de l’administration, affirmant que les forces de l’ordre “sont trop souvent forcées de relâcher des étrangers criminels dans notre communauté”, que ce soit “des pédophiles, violeurs, meurtriers, trafiquants de drogue, incendiaires”.Il a rappelé que le locataire de la Maison Blanche avait proposé aux démocrates du Congrès, en vain, de donner un statut aux jeunes sans-papiers entrés sur le territoire américain avec leurs parents lorsqu’ils étaient enfants, en échange des moyens pour construire un mur à la frontière sud, l’une des ses principales promesses de campagne.Quelque 200 manifestants, dont beaucoup de membres du clergé catholique et de militants pour les droits des immigrés, ont protesté contre la venue de M. Sessions. Une vingtaine a été arrêtée pour ne pas avoir obéi aux ordres de dispersion de la police.Hannah Hanmer, mère de 26 ans accompagnée de son nourrisson, a dit à l’AFP qu’en tant que “chrétiens nous croyons à la dignité pour tous et ce gouvernement prend beaucoup de mesures pour la retirer aux migrants”.“En tant que parent, je peux imaginer la douleur d’être séparée de son enfant”, a-t-elle ajouté.
27 Juin 2018 à 09:49
USA-Décret présidentiel pour éviter la séparation des familles de migrants
WASHINGTON, 20 juin (Reuters) - Le président américain, #Donald #Trump, a signé mercredi un #décret présidentiel ordonnant que les #familles de #migrants interpellés soient désormais détenues ensemble et que les #enfants ne soient plus #séparés de leurs parents, a annoncé un responsable de la Maison blanche. Alors que des images de jeunes derrière des murs grillagés, conséquence de la politique de "tolérance zéro" du président américain font la une de la presse internationale, les républicains des circonscriptions qui s'annoncent très disputées pour les élections de novembre se sont empressés de dire à leurs électeurs sur les réseaux sociaux qu'ils n'approuvaient pas le fait de séparer les enfants de leurs parents. "Il s'agit de maintenir les familles unies tout en faisant en sorte de garantir que notre frontière restera très puissante, très forte." Donald Trump a toutefois prévenu mercredi que la "politique de tolérance zéro" qu'il prône à l'encontre des immigrés clandestins serait maintenue. Les républicains du Congrès se démènent pour élaborer une loi face à l'indignation suscitée par des vidéos de jeunes enfermés dans des cages grillagées et des enregistrements audio d'enfants en larmes à la recherche de leurs parents. Selon les chiffres publiés mardi par les Douanes et la Protection des frontières, 2.342 enfants ont été séparés de leurs parents à la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique entre le 5 mai et le 9 juin. Le ministre de la Justice Jeff Sessions a annoncé en avril une politique de "tolérance zéro" selon laquelle les migrants interpellés pour avoir tenté de franchir la frontière américano-mexicaine de façon illégale devaient être poursuivis au pénal. Cette politique a conduit à des séparations familiales parce que lorsque les agents des frontières renvoient les migrants appréhendés devant les tribunaux, les parents sont détenus dans des prisons fédérales en attendant d'être jugés tandis que les enfants restent sous la garde des agents des frontières ou sont transférés sur des sites gérés par l'Office de relogement des réfugiés, une agence du ministère de la Santé.
21 Juin 2018 à 12:45
Aux USA, 2.000 enfants de migrants séparés de leurs parents en six semaines
L’administration Trump a révélé pour la première fois vendredi l’impact de sa nouvelle politique de tolérance zéro à la frontière avec le Mexique, où 2.000 enfants ont été séparés depuis mi-avril de leurs parents arrêtés pour être entrés illégalement aux #Etats- #Unis.“Cette administration a dit clairement que nous n’allions plus ignorer la loi”, a justifié un responsable du ministère de la Sécurité intérieure en présentant ces chiffres alors que le scandale enfle aux Etats-Unis, provoquant le malaise jusque dans les rangs républicains et l’indignation des démocrates et de puissants dirigeants religieux.“C’est une politique immorale, atroce”, a tonné vendredi sur Twitter l’influente sénatrice démocrate Dianne Feinstein. Entre le 19 avril et le 31 mai, 1.995 mineurs ont été séparés de 1.940 adultes interpellés et détenus par la police des frontières dans l’attente de poursuites, ont expliqué les ministères de la Sécurité intérieure et de la Justice lors d’une conférence téléphonique. “Nous affichons parmi les plus hautes normes de détention du monde pour les enfants”, ont-ils affirmé, pour défendre les conditions d’accueil des mineurs. Fuyant en majorité l’Amérique centrale et sa violence endémique, des familles de #migrants sont séparées depuis au moins octobre 2017 aux Etats-Unis. Nombre d’entre elles étaient venues demander l’asile, d’après l’opposition démocrate qui dénonce depuis des jours le manque de transparence sur cette question. Mais le rythme s’est nettement accéléré depuis début mai, lorsque le ministre américain de la Justice, Jeff Sessions, a dit que tous les migrants passant illégalement la frontière seraient arrêtés, accompagnés de mineurs ou pas. Or les enfants ne peuvent être envoyés dans la prison où sont détenus leurs proches, martèle-t-il, ce qui conduit aux séparations.  Tentes pour enfants Le réseau existant d’une centaine de centres de rétention pour mineurs, qu’ils aient tenté de franchir seuls la frontière ou aient été séparés de leurs parents, commence à être débordé. Beaucoup s’inquiètent de voir ces enfants traumatisés hébergés dans des centres sans un accompagnement pédiatrique adapté.Mais face aux rumeurs “particulièrement indignes” de séparation en douce, sans avertir les parents, ou de mères arrachées à leur bébé pendant qu’elles les allaitaient, les responsables du gouvernement se sont montrés catégoriques: elles “sont complètement fausses”. Quelque 1.500 garçons d’entre 10 et 17 ans sont déjà logés dans un ancien supermarché au Texas. Et dans la chaleur étouffante à la frontière mexicaine, les autorités montent des tentes climatisées pour faire face à l’affluence de mineurs. Un “centre temporaire de rétention” avait été érigé en 2016 au même endroit, près d’un poste-frontière à une cinquantaine de kilomètres de la ville d’El Paso, sous la présidence du démocrate Barack Obama. Il servait à loger des familles de migrants mais sans les séparer. Malaise Cette fois, la Maison Blanche revendique ouvertement sa politique, admettant sans détour vouloir ainsi décourager les clandestins. Sous Barack Obama, accusent-ils, les mineurs seuls ou les familles étaient relâchés dans l’attente de leur comparution devant un juge, ce qui aurait créé un effet d’appel. Loin de rougir face au tollé, le président américain s’en sert pour réclamer une vaste réforme sur l’immigration qui patine depuis des mois au Congrès, en mettant la pression sur l’opposition.“Les démocrates forcent la séparation des familles à la frontière avec leur agenda législatif horrible et cruel”, a-t-il encore lancé vendredi dans un tweet. Divisés dans leur majorité, les républicains semblent finalement prêts à présenter la semaine prochaine deux propositions de loi: l’une satisfaisant leur aile dure et l’autre, encore en élaboration, tentant de réconcilier modérés et conservateurs mais incluant les demandes de Donald Trump, notamment une enveloppe de 25 milliards de dollars pour construire un mur à la frontière.  Ce texte comprendra un amendement s’assurant “que les mineurs accompagnés appréhendés à la frontière ne soient pas séparés de leurs parents”, selon une source républicaine. En attendant, les élus républicains ne cachent pas leur malaise dans les couloirs du Capitole. Et plusieurs responsables religieux ont dénoncé publiquement cette politique, dont l’influent prédicateur évangéliste Franklin Graham, lien privilégié vers un électorat crucial pour Donald Trump. Mais avec ses déclarations vendredi, “l’administration ne montre aucun signe de vouloir se rétracter”, analyse Tom Jawetz, responsable des questions d’immigration pour le groupe de réflexion Center for American Progress, marqué à gauche.
16 Juin 2018 à 23:35
États-Unis : le chantage de Trump sur le nucléaire iranien
Ce n’est pas tant le nucléaire iranien qui dérange le président des États-Unis, mais le rôle d’axe que joue #Téhéran dans l’équilibre des forces dans la région du Proche-Orient.Le président des États-Unis, #Donald #Trump, est déterminé à isoler l’Iran en s’attaquant à l’#accord sur le #nucléaire que son pays avait conclu en 2015 à Vienne avec Téhéran, conjointement avec d’autres capitales occidentales et sous l’égide de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). La première tournée dans les pays du Golfe de son secrétaire d’État, Mike Pompeo, fraîchement arrivé à la Maison- Blanche, répond à cet objectif auquel il a réussi à rallier son homologue français Emmanuel Macron qui a opéré un revirement spectaculaire dans ce dossier en remettant en cause l’accord en question. “L'Iran déstabilise l'ensemble de la région” et, “contrairement à l'administration précédente, nous ne négligerons pas la vaste étendue du terrorisme iranien”, a déclaré à la presse M. Pompeo avant de quitter Riyad où il a rencontré le prince héritier Mohamed Ben Selmane et le chef de la diplomatie saoudienne Adel al-Jubeir, a rapporté l’AFP. Il a ajouté que Washington allait “continuer à travailler avec ses alliés européens” pour corriger l'accord sur le nucléaire iranien de 2015. “Mais si un (nouvel) accord ne peut pas être trouvé, le président (Trump) a dit qu'il (le) quitterait”, a-t-il menacé, alors que l’AIEA s’est déjà élevée contre une telle décision qui sapera des années d’efforts diplomatiques en faveur de la dénucléarisation de l’Iran. Samedi, à l’issue de la réunion tripartite irano-turco-russe à Moscou, le chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif, a dénoncé l’attitude méprisante et haineuse de Trump, qui a déjà pris des décisions similaires en annulant plusieurs accords internationaux et régionaux que ses prédécesseurs avaient conclus. “Monsieur Trump n'a pas respecté et a violé les engagements des États-Unis. Aujourd'hui, il ne veut pas revenir à ses propres engagements, mais avance des exigences déraisonnables qui sont bien sûr inacceptables pour le peuple iranien ainsi qu'aux autres signataires du Plan d'actions communes et aux membres de la communauté internationale”, a déclaré M. Zarif lors d'un point presse à Moscou, a rapporté la presse moscovite. La Russie, un des pays signataires de l’accord sur le nucléaire iranien, a dénoncé la politique de Trump concernant un dossier aussi sensible que celui-ci, dans un contexte régional qui appelle plutôt à chercher l’apaisement que la provocation de nouvelles tensions aux conséquences désastreuses pour la région du Proche et Moyen-Orient. “Nous sommes pour que l'accord soit préservé dans son état actuel”, a rappelé mercredi dernier le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, lit-on sur Sputnik News. Mais l’entêtement de Trump plaide pour une annulation pure et simple de cet accord. Le président des États-Unis doit annoncer le 12 mai prochain sa décision concernant ce texte qui a été signé entre l’Iran et six autres pays (Chine, États-Unis, France, Royaume-Uni, Russie et Allemagne).
01 Mai 2018 à 14:52
Trump : les Arabes doivent payer “énormément” plus pour contrer l’Iran
Le président américain #Donald #Trump a appelé mardi les pays arabes à relever “énormément” leurs contributions financières aux efforts occidentaux pour contrer l’influence de l’Iran au Proche-Orient, afin que Téhéran ne profite pas des victoires contre le groupe Etat islamique (EI).“Au moment où nous chassons ces assassins de l’EI de Syrie, il est essentiel que les nations responsables du Proche-Orient relèvent leurs propres contributions pour empêcher l’Iran de profiter du succès de nos efforts anti-EI”, a déclaré M. Trump au cours d’une conférence de presse commune avec le président français Emmanuel Macron.Plusieurs pays arabes participent à la coalition internationale menée par les Etats-Unis pour combattre les groupes jihadistes en Syrie, en apportant notamment une aide logistique. La République islamique est pour sa part engagée dans le conflit syrien aux côtés du régime de Bachar al-Assad.“Il y a des pays très riches au Proche-Orient. Il faut qu’ils fassent des contributions majeures. Ils ne l’ont pas fait autant qu’ils le devraient”, a ajouté le président américain. “Ils doivent relever énormément leur effort financier, pas un peu, mais énormément”.L’Arabie saoudite sunnite et l’Iran chiite, les deux puissances rivales au Moyen-Orient, sont à couteaux tirés. Ils sont engagés depuis des années dans des conflits par alliés interposés, que ce soit en Syrie, au Yémen, en Irak ou au Liban.
24 Avril 2018 à 22:09
James Comey, l'ex-chef du FBI, compare Donald Trump à "un chef de la mafia"
ÉTATS-UNIS - Ces derniers jours sur Twitter, James Comey est redevenu la cible de Donald Trump. Et les relations entre les deux hommes ne devraient pas s’arranger, comme en témoigne les premières déclarations de #James #Comey à propos du président américain, dans un entretien accordé à BFMTV.A l’occasion de la sortie ce mardi de son livre “Mensonges et vérités”, l’ancien directeur du #FBI se confie davantage sur sa relation avec Donald Trump, qu’il avait déjà jugé “inapte moralement” à diriger les Etats-Unis. Et il n’hésite désormais plus à le comparer à un véritable bandit, digne des systèmes mafieux.“Je n’aurais jamais pu imaginer pouvoir comparer un jour le leadership d’un président des Etats-Unis à un chef de la mafia et quand j’y ai pensé pour la première fois, du temps où je travaillais avec le président #Donald #Trump, je l’ai écarté de mon esprit parce que cela me semblait impensable. Mais plus j’y pensais, plus la comparaison me semblait évidente”, confie-t-il dans une interview, diffusée en intégralité à partir de 19h30 ce mardi.Dans son livre, l’ancien numéro 1 des renseignements américain revient bien sûr sur l’ingérence russe dans les élections américaines, dossier brûlant qui lui a en grande partie coûté sa place. Et pour lui, loin d’être une pratique nouvelle liée à l’arrivée de Donald Trump, l’ingérence russe - certaine “pendant la campagne de 2016”- relève au contraire “d’une longue tradition”.“Il n’y a aucun doute quant à l’ingérence russe pendant la campagne de 2016”, affirme ainsi James Comey, qui y voit trois objectifs: “le premier, c’est de mettre à mal les Etats-Unis et l’image de sa démocratie. Le deuxième, c’était de blesser Hillary Clinton, et le troisième but était d’aider clairement Donald Trump. Il n’y a aucun doute là-dessus, et cela fait partie d’une longue tradition de pratiques d’ingérences russes.”
17 Avril 2018 à 13:09
Fusillade chez YouTube en Californie: trois blessés, la tireuse se suicide
Une femme a blessé par balles trois personnes -dont une très grièvement - mardi au siège de YouTube près de #San #Francisco, semant la panique parmi les salariés avant de se suicider sur place, selon la police.La police a identifié la tireuse présumée comme #Nasim #Najafi #Aghdam, 39 ans, originaire de San Diego, dans le sud de la #Californie et indiqué que ses motivations faisaient l’objet d’une enquête. Mais selon le San Francisco Chronicle, elle était furieuse contre #YouTube qu’elle accusait sur son propre site internet de censurer ses vidéos, dont certaines, très dures, montraient des animaux maltraités. Selon le Mercury News, le père de cette femme a confirmé qu’elle haïssait YouTube.“Il n’y a pas de parole libre dans le monde réel et vous serez censuré pour avoir dit une vérité qui n’est pas soutenue par le système”, affirme un post du site identifié par le Chronicle comme celui de la tireuse présumée. Selon la police, la femme a tiré sur des personnes au siège de YouTube à l’heure du déjeuner, avant, semble-t-il, de se suicider avec son arme. Si les fusillades sont fréquentes aux Etats-Unis, il est très rare qu’elles soient perpétrées par des femmes.De nombreux témoins ont décrit des scènes de chaos dans le bâtiment de cette filiale de Google, situé à San Bruno, à 20 km au sud de San Francisco, en plein cœur de la Silicon Valley où de nombreux groupes technologiques ont leur quartier général. Selon un porte-parole de l’hôpital Zuckerberg General de San Francisco, qui a accueilli les trois blessés par balles, il s’agit de deux femmes de 32 ans et 26 ans, la première étant dans un état “sérieux” tandis que la seconde est atteinte moins gravement. Un homme de 36 ans est quant à lui dans un état “critique”. Signe de la panique qui s’est emparée des salariés au moment des tirs, une quatrième personne s’est blessée à la cheville en fuyant les lieux, a précisé la police, qui est arrivée sur place vers 12H48 (19H48 GMT), deux minutes après le premier appel faisant état de tirs au siège de la plate-forme vidéo, qui abrite plus de 1.000 salariés dans ces locaux.Mains en l’airEn arrivant, la police a découvert le cadavre d’une femme “portant des blessures par balles qu’elle semble s’être infligée à elle-même” et qui semble être l’auteur des coups de feu. Selon les policiers, la tireuse présumée, qui a usé d’une arme de poing, “connaissait quelqu’un”, laissant penser à un différend personnel.Des images aériennes sur les chaînes américaines ont montré des chaises et des tables renversées dans une cour intérieure du bâtiment, où les salariés ont l’habitude de faire leur pause déjeuner. Des journalistes de l’AFP sur place ont vu de nombreux policiers et véhicules de secours sur les lieux.Sur d’autres images, on voit des salariés sortir du bâtiment les mains en l’air sous la surveillance de la police, une scène devenue presque habituelle aux Etats-Unis tant les fusillades sont fréquentes. Celles commises par des femmes sont en revanche très rares. Selon une étude du FBI, portant sur 160 événements entre 2000 à 2013, impliquant un ou des tireurs sur la voie publique, dans des commerces, des lieux de travail ou des établissements scolaires, dans six cas seulement, la personne ayant ouvert le feu était une femme, soit 3,8%.Le patron de Google Sundar Pichai a évoqué une “tragédie inimaginable” dans un message aux salariés et diffusé par le groupe.“Il n’y pas de mots pour décrire à quel point il était horrible d’avoir un tireur @YouTube aujourd’hui”, a tweeté peu après la directrice générale de YouTube Susan Wojcicki.Cette nouvelle fusillade intervient alors que le sempiternel débat sur les armes à feu aux Etats-Unis divise encore et toujours vivement l’opinion publique, notamment après la tuerie commise dans un lycée de Parkland, en Floride, le 14 février qui a fait 17 morts.Une tragédie qui avait d’ailleurs poussé le mois dernier YouTube à renforcer la chasse aux vidéos faisant la promotion des armes à feu.Plus de 1,5 million de personnes ont participé le 24 mars aux Etats-Unis à la “Marche pour nos vies” demandant un plus grand contrôle des armes à feu. Ces rassemblements sont les plus importants du pays en au moins deux décennies. Les organisateurs de cette “March for our lives” ont tweeté après la fusillade de mardi: “Nos coeurs sont avec vous, @YouTube”.
04 Avril 2018 à 20:12





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Actualité - TIZI-OUZOU - 15 Nov 2016 à 18:15

Le chef-lieu de Tizi-Ouzou à connu une matinée particulièrement mouvementée, caractérisée par des coupures de routes au niveau de plusieurs quartiers et pour cause l'affichage de la liste des bénéficiaires des logements sociaux (Logement Public Locatif). Des citoyens qui ont postulé à cette formule et dont les noms ne figuraient pas sur liste ont barricadé plusieurs routes par des pneus en fumée provoquant des embouteillages dans le centre ville. Le fait de voir les attentes des protestataires prolongées ont fait tombé à l'eau toutes les tentatives des autorités locales pour essayer de calmer les esprits.

Sablé au halwa turc et cacahuètes

Elle Mag - Recettes - 28 Juin 2016 à 09:22

Ingrédients: pour environ 28 pièces (selon la taille de l'emporte-pièce) 250 g de beurre 125 g de halwa turc 50 g de sucre glace 2 jaunes d’œufs 1 paquet de levure chimique 1 càc de vanille 80 g de cacahuètes grillées et finement moulues Farine au besoin (environ 500g) Décoration: Environ 400 g de cacahuètes grillées et moulues 1 pot de confiture d'abricot Préparation: Battre le beurre avec le sucre puis ajouter la halwa turc et bien mélanger Ajouter les jaunes d’œufs un par un ensuite les cacahuètes moulues Ajouter la vanille puis la farine avec la levure jusqu'à obtention d'une pâte souple et lisse Laisser reposer la pâte un petit peu Étaler la pâte sur un plan de travail fariné à 5mm d'épaisseur Découper les sablés à l'aide d'un emporte-pièce ou un verre puis faire une ouverture au centre à l’aide d’un petit emporte pièce Faire cuire pendant environ 15 minutes à 180° Une fois les sablés refroidies, les rassembler en les collant avec de la confiture Badigeonner les sablés de confiture à l'aide d'un pinceau puis passer aux cacahuètes et décorer avec du chocolat fondu. source : fan-decuisine