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Khenchela / Le portrait de Bouteflika arraché de la façade de l’APC par la population
Un portrait géant d’Abdelaziz #Bouteflika a été accroché à la façade de l’APC de #Khenchela par le P/APC de la commune qui est un élu #FLN. Un geste perçu comme une provocation, car la population n’a pas attendu pour l’arracher.Un peu partout en #Algérie, des manifestations spontanées ont eu lieu, ces derniers jours, pour protester contre le projet de cinquième mandat. La fracture entre l’ancienne et la nouvelle génération est flagrante et les jeunes n’hésitent plus à l’exprimer. À Khenchela, et après avoir arraché le portrait géant du raïs, on a scandé des slogans anti-pouvoir. « Dégage », scandait-on à tue-tête.Dans cette ville de l’Est algérien, la population a également bougé pour répondre aux provocations de son P/APC Kamel Hachoud, un élu FLN qui a menacé les candidats à la candidature qui s’aventureraient à venir recueillir des signatures dans sa commune.Une ambiance électrique régnait, notamment après que Rachid #Nekkaz soit arrivé pour recueillir les paraphes. Des milliers de jeunes étaient sur place pour le soutenir et l’aider à accéder à l’APC.facebook.com
Gaïd Salah fait la promotion du bilan de Bouteflika
Le vice-ministre de la Défense nationale et chef d’état-major de l’Armée nationale populaire, le général de corps d’armée, Ahmed Gaïd Salah, multiplie les sorties sur le terrain ainsi que les déclarations publiques qui se concentrent, depuis quelque temps, sur ce qu’il qualifie lui-même : «Un rendez-vous d’une importance majeure», la présidentielle du 18 avril prochain, bien sûr.En visite de travail et d’inspection dans la 5e Région militaire à Constantine, mardi et mercredi derniers, le patron de l’état-major de l’ANP a prononcé des discours politiques à chacune de ses haltes pour, d’abord, faire la promotion, comme tous les autres membres du gouvernement, du bilan de Abdelaziz Bouteflika à la tête du pays. «L’Algérie a certainement besoin d’hommes de valeur, qui ont eu foi en la glorieuse Révolution, qui continuent à la considérer en tant que rempart des valeurs nobles, et qui estiment que ceux qui y ont cru et se sont imprégnés de ses principes sauront, sans nul doute, consacrer tous leurs efforts, voire leurs vies, au service de l’Algérie», dira le vice-ministre de la Défense devant les cadres de la 5e Région. Une allusion assez claire à Abdelaziz Bouteflika qui, dimanche dernier, dans son message à la Nation où il annonçait officiellement sa candidature, disait, pour rappel, que «bien sûr, je n’ai plus les mêmes forces physiques qu’avant (…) mais la volonté inébranlable de servir la patrie ne m’a jamais quitté (…). Cette volonté et mon engagement au service de la patrie se nourrissent d’un attachement indéfectible au serment que j’ai fait aux glorieux chouhada et partagé avec les vaillants moudjahidine, mes compagnons dans la lutte de Libération nationale». Aussi Gaïd Salah évoquera-t-il, dans le même discours, «les réalisations», c'est-à-dire celles de Bouteflika, en ces termes : «Il est impossible d’omettre toutes ces réalisations et tous ces acquis, que personne ne peut négliger, sauf les ingrats dont les desseins sont hostiles et les discours sont pleins de haine, qui ne mesurent nullement le poids de la stabilité et de la sécurité de l’Algérie.» Le vice-ministre de la Défense nationale ne se suffit donc pas de qualifier d’«ingrats», comme tous ses collègues au gouvernement ou les chefs de partis de la coalition, tous ceux qui remettent en cause le bilan du désormais candidat officiel du pouvoir pour la présidentielle du 18 avril. Il leur prête encore des intentions maléfiques, allant jusqu’à les qualifier d’«ennemis de l’intérieur». En effet, «ces ingrats (…) ne considèrent aucunement le devenir du peuple algérien combattant, qui a su déjouer toutes les manœuvres et manigances, et faire face à l’hostilité de certains ennemis de l’intérieur et de l’extérieur, et j’insiste ici, poursuit encore Gaïd Salah, sur l’expression ‘’ennemis de l’intérieur et de l’extérieur’’ aspirant à faire de l’Algérie et de son peuple, qui est et restera attaché à l’esprit de Novembre en tant que doctrine et source d’inspiration, les otages de leurs intérêts abjects et de leurs ambitions sordides, car le peuple, qui a réussi à mettre en échec les manœuvres méprisables du colonisateur français, en dépit de tout ce qu’il a pu endurer, des pratiques et des manigances auxquelles il a fait face et des propagandes qu’il a su contrer, un peuple qui a tout aussi bien réussi, grâce à son esprit patriotique, et à sa grande conscience du sens de l’intérêt suprême de l’Algérie, à faire avorter le projet terroriste qui a usé des mêmes pratiques et des mêmes méthodes que celles employées par le colonisateur français, est un peuple digne de perpétuer le message de ses aïeux et de prendre la responsabilité de préserver leur legs.» Dans ce contexte particulier, à savoir la veille d’élections, il parle sciemment du peuple, en l’occurrence les électeurs, qui sauraient faire face, le 18 avril, à «des ingrats», ou encore, à «des ambitions démesurées», termes si chers au patron de l’état-major, ces deux derniers mois. Il est, en effet, difficile de ne pas penser, ici, à un candidat en particulier : le général-major à la retraite, Ali Ghediri ! Un candidat qui est décrété «persona non grata» par le pouvoir, le chef de l’état-major en particulier, avant même qu’il n’annonçait sa candidature. Dans de précédentes interventions publiques, Gaïd Salah parlait, s’agissant de Ali Ghediri, «d’individus aux ambitions démesurées (…)», par ailleurs manipulés, suggérait-il encore, par «des cercles occultes». A partir de Constantine, Gaïd Salah revient encore à la charge pour pilonner la même cible, à l’évidence : «Un peuple (algérien, ndlr) d’une telle conscience et d’un tel discernement n’a jamais été et ne pourra être une proie facile entre les mains de ceux qui se nourrissent de rêveries et d’illusions, qui sont prêts à vendre la sécurité de leur pays et la stabilité de leur patrie au prix de leurs intérêts, sacrifiant, sans scrupules, l’#Algérie et le futur de son peuple.» Cette accusation lancée par #Gaïd #Salah contre ceux qu’il désigne par «cercles occultes» ou «ennemis de l’intérieur» n’est pas nouvelle. Même #Bouteflika en a parlé, dans les mêmes termes, dans un précédent message, adressé à l’occasion de la rencontre gouvernement-walis, en novembre 2018. Bien sûr, cela ne peut, raisonnablement, être destiné à de simples opposants, partisans ou se recrutant parmi la société civile…
CONFÉRENCE NATIONALE PROMISE PAR BOUTEFLIKA APRÈS LES ÉLECTIONS Hanoune : «C’est une proposition étrange»
La secrétaire générale du parti des travailleurs, Louisa Hanoune, a qualifié d’«étrange» la promesse contenue dans la lettre de candidature «attribuée» au Président Abdelaziz Bouteflika, et qui concerne l’organisation d’une conférence nationale s’il vient à être réélu pour un cinquième mandat, le 18 avril 2019.«C’est une proposition étrange. En principe, un candidat se présente avec un programme qui touche au développement et aux aspects sociaux-économiques, et non pas une proposition qui a été émise, en janvier dernier, par un parti du pouvoir», a-t-elle soutenu, aujourd’hui lundi, lors de son passage au Direct de TSA.#Louisa #Hanoune, qui pense que le système «n’est plus capable de se régénérer et ne possède plus de ressorts», doute carrément de la paternité de la lettre de candidature du Président #Abdelaziz #Bouteflika.«Je préfère dire que c’est une lettre attribuée au Président, et c’est cela mon avis. Il y a, certes, des passages qui lui ressemblent, mais pas d’autres. Je cite l’exemple du passage où l’on parle de procéder à des réformes économiques sans démagogie», a-t-elle relevé.Si la SG du PT n’a pas daigné citer de noms, s’agissant des véritables rédacteurs du passage «douteux», elle a cependant livré assez d’indices pour comprendre de qui s’agit-il.«Nous savons, dans notre parti, à qui appartient ce genre de langage (sans démagogie ndlr). Nous nous rappelons tous du communiqué qui a sanctionné la réunion du Conseil des participations de l’Etat (CPE) et dans lequel il était question de procéder à la privatisation des entreprises publiques sans démagogie. Et je précise que le ledit Conseil est présidé par le Premier ministre (Ahmed Ouyahia ndlr)», a-t-elle clarifié.Concernant toujours la lettre de candidature d’Abdelaziz Bouteflika, Mme Hanoune a considéré que «le bilan catastrophique du quatrième mandat où des décisions antinationales et anticonstitutionnelles ont été prises n’a pas été abordé».
Bouteflika annonce sa candidature à la présidentielle
Le président #Abdelaziz #Bouteflika annonce sa candidature à la présidentielle d’avril 2019 dans un message adressé à la nation et diffusé par l’APS ce dimanche. Voici le message dans son intégralité:“MES CHERS COMPATRIOTES, II y a cinq années, vous m’avez porté à la Magistrature suprême pour poursuivre le processus de construction nationale. Ce choix exprimé par une large majorité, reflétait sans doute votre attachement à une oeuvre nationale marquante, autour de laquelle j’ai eu le privilège de rassembler vos convictions et de mobiliser vos énergies. En effet, dès ma première investiture à la tête de notre pays, je me suis consacré à éteindre le brasier de la Fitna, à rassembler de nouveau une nation meurtrie par la tragédie nationale et à engager la reconstruction d’un pays ébranlé par une crise multiforme.Ce défi a d’abord été relevé avec la Concorde civile, puis consolidé par la Réconciliation nationale que vous avez décidée souverainement. Grâce à ces choix historiques, la sécurité et la sérénité ont été rétablies dans notre pays, les blessures se sont cicatrisées et la fraternité est revenue au sein de la société. La voix de l’Algérie s’est de nouveau faite entendre avec force sur la scène internationale, et la Réconciliation nationale est devenue un exemple pour de nombreuses nations dans le monde.Dans la paix restaurée, le pays est devenu un vaste chantier, après une période difficile d’ajustement structurel économique et social douloureux. Les réformes se sont succédé dans de nombreux domaines, notamment ceux de la justice, de l’éducation, de l’administration et de l’économie. La démocratie ainsi que les droits et les libertés des citoyens ont enregistré de grandes avancées, consolidées par la dernière révision constitutionnelle. Dans le domaine économique, l’Algérie a conforté sa souveraineté, grâce à un désendettement massif, à l’accumulation de réserves de change et à la constitution d’une épargne publique appréciable.Ce sont ces facteurs qui nous ont permis de faire face à l’effondrement des prix du pétrole ces dernières années, et de poursuivre ainsi notre processus de développement. L’Algérie a également engagé des programmes massifs de construction d’infrastructures de base. Parallèlement, les réformes et les incitations publiques ont permis des progrès indéniables dans la diversification de l’économie et les exportations hors hydrocarbures. Au plan social, la situation s’est améliorée sensiblement.On le constate à travers le recul du chômage, la prise en charge effective de nos concitoyens en matière d’habitat, sur tout le territoire national, la large satisfaction des besoins des citoyens en eau et énergie, ainsi que par le triplement du nombre de nos enfants, filles et garçons, présents dans les écoles, les centres de formation, les instituts et les universités. Par voie de conséquence, l’indice du développement humain a atteint des niveaux remarquables dans les comparaisons internationales.La progression dans le développement a été accompagnée d’une évolution qualitative des fondements de la société. Ainsi, l’unité nationale a été confortée par la promotion de tamazight comme l’un des piliers de notre identité nationale aux côtés de l’Islam et de la langue arabe. De même, la femme a vu sa place et son rôle en politique et dans le monde du travail, rehaussés à la mesure de sa contribution à la libération du pays et à la construction nationale.Ainsi, avons-nous veillé à ce que notre jeunesse s’investisse davantage dans l’appropriation de son avenir par l’acquisition massive de la science et des connaissances, ainsi que par l’accès continu à la sphère productive et décisionnelle dans tous les domaines. Comme l’on a consacré notre plus grande attention à notre communauté nationale établie à l’étranger, compte tenu de son rôle historique remarquable dans la Glorieuse révolution et son attachement inconditionnel à la patrie.Et à cette occasion je réitère la poursuite des engagements de l’Etat dans la sauvegarde des droits légitimes de notre communauté nationale, et la prise en charge de ses préoccupations, tout en veillant à son implication dans développement national. Nous avons également modernisé l’Armée nationale populaire, digne héritière de l’Armée de libération nationale, ce qui permet à notre pays de garantir sa sécurité, dans le contexte de crises et de conflits qui secouent notre région.Je saisis cette occasion pour renouveler l’expression de reconnaissance et de gratitude de la nation à tous les éléments de nos forces armées que je salue, Commandement, Officiers, Sous Officiers et Djounoud et tous ceux qui ont servi l’Algérie à travers cette glorieuse institution avec ferveur, fidélité et abnégation, et pour dire les sentiments de respect et de fierté que nous vouons à tous les corps de sécurité et corps constitués.Prions tous, maintenant, à la mémoire des martyrs du devoir national, qui ont donné leurs vies pour que notre peuple jouisse aujourd’hui de la stabilité, la sécurité et la quiétude, dans la République qui est le produit de la Glorieuse Révolution de Novembre. Au niveau international, l’Algérie est désormais, et le demeurera, un partenaire stratégique de nombreuses puissances actives dans le monde, en même temps qu’elle assume un rôle d’avant-garde dans les sphères auxquelles elle appartient, avec son palmarès riche et ses positions constantes.MES CHERS COMPATRIOTES, Ce sont sans doute, les avancées qu’a réalisé notre pays et la conscience des citoyens des enjeux et difficultés qui le guettent, qui ont amené, ces derniers mois, de nombreuses voix au sein de la classe politique et de la société civile à encore me solliciter pour poursuivre ma mission au service de la patrie.Je voudrais exprimer, ici, ma profonde reconnaissance aux auteurs de ces appels dont j’ai perçu les attentes. Ils me rassurent que je n’ai pas déçu la majorité de notre peuple, même si je n’ai certainement pas concrétisé la totalité de mes engagements envers lui, ni encore moins satisfait toutes ses attentes et ses ambitions qui sont grandes. Dans le même temps, je suis conscient que notre pays a encore de grands chantiers à prendre en charge et à parachever et de grands défis à relever.Bien sûr, je n’ai plus les mêmes forces physiques qu’avant, chose que je n’ai jamais occultée à notre peuple, mais la volonté inébranlable de servir la Patrie ne m’a jamais quitté et elle me permet de transcender les contraintes liées aux ennuis de santé auxquels chacun peut être un jour confronté. Cette volonté et mon engagement au service de la Patrie se nourrissent d’un attachement indéfectible au serment que j’ai fait aux glorieux chouhada et partager avec les vaillants moudjahidine, mes compagnons dans la lutte de libération nationale.C’est dans ce contexte, en réponse à toutes les sollicitations et dans un esprit de continuité dans l’accomplissement d’un devoir ultime, que j’annonce aujourd’hui ma candidature à l’élection présidentielle du mois d’avril prochain.MES CHERS COMPATRIOTES, En cette occasion, permettez-moi de partager avec vous quelques réflexions sur les contraintes et les exigences auxquelles notre pays devra faire face, les défis qui s’imposent à nous et les moyens de les relever. Les progrès accomplis sur la voie du développement économique, social et culturel ont fait apparaître de nouvelles exigences et de nouvelles ambitions dans notre société, en particulier chez nos jeunes générations, ouvertes sur le monde et fortement désireuses de participer activement au développement de leur Patrie.Les défis sont ceux liés à la consolidation d’une société de progrès, de justice et d’équité, politiquement consensuelle et socialement inclusive, fondée sur une économie productive et compétitive, progressivement débarrassée, sur le plan budgétaire et financier, de la dépendance excessive à l’égard des hydrocarbures.Sur la voie de la construction de cette société, nous devons aujourd’hui faire face à de multiples contraintes, notamment celles liées à la croissance de la population, à la multiplication des besoins à satisfaire, à l’érosion de nos ressources financières extérieures, aux incertitudes de l’économie mondiale, aux troubles régionaux et internationaux, mais également à l’apparition dans notre société de comportements contraires aux principes d’intégrité et au valeurs morales de respect du travail et du sens de l’effort.La prise en charge de ces exigences, défis et contraintes nécessite d’abord, des avancées supplémentaires dans les divers champs de la gouvernance, de la croissance économique et du développement socio-éducatif et culturel. Cependant, c’est surtout dans la conjonction de nos volontés et de nos énergies et leur mise au service de l’intérêt national que nous pourrons réussir la mutation vers cette société de progrès, de justice et d’équité, à laquelle nous aspirons tous.C’est fort de cette conviction que j’ai appelé, depuis plusieurs mois déjà, les forces de la Nation à faire émerger un consensus patriotique et politique qui leur permettra de mieux se mobiliser ensemble pour préserver nos acquis, défendre nos intérêts supérieurs et permettre au pays de continuer à progresser dans l’unité et la stabilité, au milieu d’un environnement régional fortement perturbé et dans une conjoncture internationale lourde d’incertitudes.Ma conviction est que le consensus est une vertu cardinale, grâce à laquelle notre peuple a pu assurer la cohésion dans ses rangs pour relever des défis majeurs, comme celui de la glorieuse Révolution de Novembre, et, plus proche de nous, ceux de la Concorde Civile et de la Réconciliation Nationale. Aussi, si vous m’honorez de votre confiance précieuse, le mois d’avril prochain, j’inviterai dès cette année toutes les forces politiques, économiques et sociales de la Nation à une Conférence nationale consacrée à la concrétisation du consensus sur les réformes et les changements que notre pays devra engager en vue d’aller plus loin dans la construction de son devenir et de permettre à nos concitoyens de continuer à vivre ensemble, de mieux en mieux, dans la paix et la prospérité.MES CHERS COMPATRIOTES, Permettez-moi de vous expliciter, maintenant, les motivations de cette Conférence ainsi que les missions dont elle sera investie. Je vous ai rappelé les réalisations que nous avons déjà concrétisées ensemble dans les domaines de la paix, de la concorde, des réformes et du développement.Ces réalisations demeurent à parfaire, notamment pour rétablir et consolider la confiance des citoyens dans les institutions, raffermir l’Etat de droit et la bonne gouvernance, et conforter un développement économique fondé sur la justice sociale et l’affirmation d’une économie nationale d’initiative, productive et compétitive.Les réformes politiques que j’ai engagées depuis 2011 visent la consolidation de la confiance des citoyens en leurs institutions, à travers, en premier lieu, la garantie d’une transparence des scrutins et la dynamisation de notre jeune démocratie pluraliste pour qu’elle puisse désormais proposer des alternatives crédibles aux électeurs.Elles visent également le renforcement du contrôle du parlement sur le pouvoir exécutif et la consécration de l’obligation de rendre compte pour tous les responsables, et à tous les niveaux, mais aussi, la concrétisation d’un rôle plus actif que la Constitution reconnaît à l’opposition au sein du parlement. Consolider la confiance des citoyens dans les institutions, nécessite également des réponses plus adaptées aux aspirations de notre jeunesse, qui parfois se tient loin de la vie politique et dont certains éléments choisissent même de recourir à des tentatives d’exil, extrêmes et suicidaires.C’est pourquoi nous devons assurer une présence plus forte des jeunes dans les instances exécutives et dans les assemblées élues, pour définir et mettre en oeuvre des réponses à leurs attentes. Par ailleurs, pour raffermir l’Etat de droit et la bonne gouvernance, il nous faut d’abord vaincre le fléau de la bureaucratie grâce à une modernisation et à une décentralisation accrue de l’administration publique, mais il nous faut aussi renforcer la contribution des citoyens à la gestion des affaires locales à travers la mise en place de mécanismes de démocratie participative, pour plus d’efficience dans la gestion du service public et sa pérennité.Mais raffermir l’Etat de droit, c’est surtout consolider l’indépendance de la Justice, et assurer une plus grande mise en oeuvre de ses décisions. C’est aussi progresser davantage dans la lutte contre la corruption par le renforcement des organes chargés de cette mission ainsi que par une plus grande implication de la société civile dans ce combat.Dans le domaine économique, nous devons approfondir les réformes structurelles et financières, pour faire face aux difficultés conjoncturelles actuelles et travailler à impulser une nouvelle dynamique de croissance, plus dense et plus compétitive. A cette fin, tous les changements nécessaires devront être introduits sans dogmatisme aucun, avec le concours du secteur public, du capital privé national et du partenariat étranger, et avec comme seule référence l’efficacité et la performance, la création d’emplois et l’augmentation des revenus du pays.Dans le domaine social enfin, nos principes de justice et d’équité sont des constantes nationales dont la concrétisation nécessitera des mises à niveau pour améliorer le pouvoir d’achat des citoyens et garantir la pérennité de notre système de protection sociale. Mais ce que nous souhaitons réaliser dans les domaines politique, économique et social ne peut véritablement être atteint que si nous travaillons à améliorer la gouvernance aussi bien dans les institutions et administrations de l’Etat que dans le secteur des entreprises, publiques et privées.D’où l’intérêt particulier que nous devons absolument accorder à l’émergence aux postes de responsabilité et de gestion d’une ressource humaine de qualité, formée, qu’il faut absolument encourager et protéger. Ce sont là quelques unes des préoccupations dont la Conférence nationale pourra débattre pour proposer des solutions ralliant le consensus le plus large possible.Outre l’élaboration d’une plate forme politique, économique et sociale, la Conférence nationale pourra aussi proposer un enrichissement profond de la Constitution, dans le respect de ses dispositions relatives aux constantes nationales, à l’identité nationale et au caractère démocratique et républicain de l’Etat. Les propositions que dégagera la Conférence Nationale me seront soumises pour leur concrétisation par les voies appropriées.MES CHERS COMPATRIOTES, Tel est donc le message que j’ai tenu à vous transmettre aujourd’hui, à la fois pour vous annoncer ma candidature à l’élection présidentielle du mois d’avril prochain, mais aussi pour vous faire part de mon intention sincère d’associer toutes les forces nationales, politiques, économiques, associatives et syndicales à la poursuite de la construction de notre démocratie.Ce faisant, j’appelle à faire prévaloir tout ce qui rassemble sur ce qui nous différencie les uns des autres dans le respect du pluralisme des visions, et j’aspire à voir l’Algérie, démocratique et pluraliste, s’unir davantage, avec force et avec efficacité, pour progresser encore plus dans la construction de son avenir.MES CHERS COMPATRIOTES, Oui Avec Vous et Pour Vous ! Nous Poursuivrons l’Edification dans la Fidélité ! Gloire A nos martyrs, Vive l’#Algérie.”
Présidentielle d'avril 2019: la machine électorale mise en marche
Côté candidatures, ceux qui briguent la magistrature suprême ont jusqu’au 5 mars prochain pour se déciderLa présidence de la République vient de convoquer le corps électoral pour le 18 avril prochain. Une convocation qui met en branle la machine électorale.Les autorités locales devront, dans un premier temps, procéder à la révision exceptionnelle des listes électorales. Cette révision est d’ailleurs prévue par le décret de convocation du corps électoral. Elle s’étale sur deux semaines allant du 23 janvier au 06 février. Jeudi, le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui a expliqué à la presse que l’administration était prête à organiser la prochaine #élection #présidentielle. Tous les moyens humains et matériels ont été mobilisés à cet effet, avait-il précisé.Côté candidatures, ceux qui briguent la magistrature suprême ont jusqu’au 5 mars prochain pour se décider.Selon l’article 140 de la loi organique n° 16-10 du 25 août 2016 relative au régime électoral, la déclaration de candidature est déposée, au plus tard, dans les quarante-cinq (45) jours qui suivent la publication du décret présidentiel portant convocation du corps électoral.Selon l’article 141 de la loi susdite, le Conseil constitutionnel statue sur la validité des candidatures à la Présidence de la République par décision, dans un délai de dix (10) jours francs, à compter de la date de dépôt de la déclaration de candidature. La décision du Conseil constitutionnel est immédiatement notifiée à l’intéressé avant d’être publiée au Journal officiel.A ce jour, on compte déjà cinq intentions de candidatures déclarées. Il s’agit de celles de Fethi Ghares du Mouvement démocratique et Social (MDS), celle de Abdelaziz Belaid du parti Al Moustakbal, l’ancien député Tahar Missoum surnommé “spécifique”, le fils du défunt Mohamed Boudiaf, Nacer Boudiaf, et le colonel à la retraite Ramdane Hamlet.Même s’il ne se fait pas d’illusions sur ses chances dans le prochain scrutin présidentiel, le porte-parole du MDS, Fethi Ghares, 45 ans, est convaincu que sa candidature offre une occasion unique pour redynamiser et relancer la gauche algérienne dans la vie politique.Abdelaziz Belaid s’est vu, pour sa part, plébiscité par le congrès du parti en septembre dernier pour postuler à la magistrature suprême. C’est la seconde fois que Belaïd se porte candidat à la Présidentielle. En 2014 il avait été classé troisième avec 3,06% des voix, derrière #Abdelaziz #Bouteflika et Ali Benflis. Les trois autres candidats n’ont aucune appartenance partisane et se proposent d’emblée comme “alternative”, une chance pour le “changement convoité”. 
Ouyahia a réuni ses partenaires politiques hier Création d’une coalition de soutien à Bouteflika
A l’issue d’une réunion tenue hier, au palais du Gouvernement, les quatre partis de l’Alliance présidentielle ont annoncé la création d’une «#coalition de #soutien à Son Excellence, le Président Abdelaziz #Bouteflika». La réunion a regroupé les chefs des partis en question, à savoir Djamel Ould-Abbès pour le FLN, Ahmed Ouyahia pour le RND, Amara Benyounès pour le MPA et Amar Ghoul pour le TAJ, qui ont fait cette annonce à travers un communiqué très laconique où l’on peut lire, en substance, qu’«après analyse de la situation politique prévalant dans le pays, et en prévision de l’élection présidentielle, les quatre partis ont décidé de formaliser leur relation dans le cadre d’une coalition de soutien à Son Excellence le président de la République Abdelaziz Bouteflika». L’Alliance devient donc, désormais, une coalition, qui, apprenons- nous de source sûre, se réunira régulièrement. Ce sera cette Alliance qui portera, bien sûr, la candidature pour le cinquième mandat.
09 Nov 2018 à 21:36
Bernard Bajolet parle de « momification du pouvoir algérien »
Bernard Bajolet parle de « momification du pouvoir algérien »Trois jours après avoir dit dans une interview au Figaro publiée vendredi 21 septembre que Bouteflika était maintenu « artificiellement en vie », #Bernard #Bajolet est revenu à la charge, lundi 24 septembre.Invité de l’association de la presse diplomatique, l’ancien ambassadeur de France à Alger assène : « Soyons clair, dit-il, je souhaite longue vie au président #Bouteflika : je ne suggère donc pas qu’on le débranche. Mais cette momification du pouvoir algérien sert certains groupes qui, ainsi, se maintiennent au sommet et espèrent continuer à se maintenir et à s’enrichir”, a-t-il dit selon le compte-rendu publié par l’Obs ce mardi 25 septembre.Et de révéler lors de ce déjeuner, toujours selon le même journal : « La dernière fois que le président Bouteflika est venu se faire soigner en France, j’ai demandé à le voir, mais il a refusé. Alors je lui ai fait envoyer un immense panier de chocolats ; en retour, il m’a fait porter un bouquet de fleurs si grand qu’il rentrait à peine dans mon bureau [à la DGSE, NDLR] !”
25 Sep 2018 à 20:20
Une violente charge de Bernard Bajolet contre le pouvoir algérien et Bouteflika
C'est une décantation qui risque de provoquer de nouvelles crispations entre #Alger et #Paris. Dans un entretien au Figaro de ce vendredi 21 septembre, #Bernard #Bajolet, ex-patron de la DGSE et ancien ambassadeur de #France à Alger, critique violemment le pouvoir algérien.Interrogé sur l’avenir des relations algéro-françaises, M. Bajolet affirme croire à une “évolution à petits pas. “Et c’est pour deux raisons” : “La première tient à un problème de génération. La nomenclature algérienne, issue ou héritière de la guerre d’Algérie, a toujours besoin de se légitimer en exploitant les sentiments à l’égard de l’ancienne puissance coloniale”.Bernard Bajolet poursuit : “La seconde raison est plus conjoncturelle : le président #Bouteflika, avec tout le respect que j’éprouve pour lui, est maintenu en vie artificiellement. Et rien ne changera dans cette période de transition”.Pour l’ancien chef de la DGSE, “si ouverture il y a, il faudra aussi qu’elle soit réciproque avec, entre autres choses, l’ouverture des archives du FLN”.Bernard Bajolet publie en France un livre “Le soleil ne se lève plus à l’Est” dans lequel il revient sur sa carrière de diplomate dans plusieurs pays, notamment l’Irak et l’Algérie.
21 Sep 2018 à 21:32
Chronologie des changements au sein de l’armée et des services de sécurité
Le président #Bouteflika opère depuis quelques semaines un vaste « mouvement » au plus haut niveau des forces armées et de sécurité du pays. Ces changements se manifestent notamment par le limogeage de la majorité des commandants des Régions militaires ainsi que plusieurs responsables sécuritaires. Les derniers en date ont été annoncés ce lundi 17 septembre via la chaîne Ennahar TV, canal habituellement utilisé pour ces annonces.Retour sur ces changements opérés à quelques mois des élections présidentielles et d’un cinquième mandat annoncé:Le premier changement a été opéré le 26 juin dernier, lorsque le Directeur général de la Sûreté Nationale (DGSN), Abdelghani Hamel, est démis de ses fonctions. Alors qu’il occupait son poste depuis 2010, le DGSN est remplacé par Mustapha Lehbiri, qui était directeur général de la Protection civile depuis 2001.Moins de dix jours plus tard, le commandant de la Gendarmerie nationale, le général-major Menad Nouba, est limogé de son poste qu’il occupait depuis 2015. Le général Ghali Belekcir est installé le 4 juillet comme nouveau commandant de la Gendarmerie nationale. Le 17 août 2018, les commandants de la 1ère et de la 2ème Régions militaires sont simultanément démis de leurs fonctions. Le général-major Lahbib Chentouf, qui dirigeait la 1ère Région militaire (Blida) depuis 2004, est remplacé par le général-major Ali Sidane qui occupait jusque-là le poste de directeur de l’académie militaire (AMIA) de Cherchell.Le commandant de la 2ème Région militaire (Oran), le général-major Said Bey, est également démis de ses fonctions qu’il occupe depuis 2004 et remplacé par le général-major Meftah Souab. Le général-major Meftah Souab était depuis 2015, le commandant de la 6ème Région Militaire (Tamanrasset).Cinq jours plus tard, le 22 août, le patron de la Direction centrale de la sécurité de l’armée (DCSA), le général-major Mohamed Tireche dit Lakhdar, est démis du poste qu’il occupait depuis 2013. Il est remplacé par Othmane Belmiloud, alias Kamel Kanich, qui dirigeait jusque-là Centre principal militaire d’investigation (CPMI).Le même jour, le général Benattou Boumediene est limogé de son poste de Contrôleur général de l’armée et est remplacé par le général-major Hadji Zerhouni. Ce dernier occupait jusque-là le poste de Directeur central de l’intendance.Le 27 août, il est annoncé que le général-major Ahcène Tafer, commandant des Forces Terrestres de l’ANP depuis 2004, est limogé. Il est remplacé par le général-major Saïd Chenagriha, qui occupait depuis 2004 jusque-là le poste de commandant de la 3ème Région Militaire (Béchar). L’information ne sera confirmée que le 17 septembre, où il sera en outre annoncé que le général-major Mustapha Smaïli devient le nouveau Commandant de la 3ème Région militaire.La 27 août également, le commandant de la 4ème Région Militaire (Ouargla), le général-major Abderrazak Cherif, est démis de ses fonctions. Il est remplacé à la tête de la 4ème Région par le général Hassan Alaïmia.Laissé vacant par le général-major Meftah Souab, le poste de commandant de la 6ème RM sera pour sa part occupé par le général-major Mohamed Adjroud.Dans l’état actuel des choses, seul le commandant de la 5ème Région Militaire (Constantine), le Général-major Ammar Athamnia, est maintenu à son poste. Un poste qu’il occupe depuis 2015 en succession au général de corps d’Armée, Ben Ali Ben Ali, qui avait été nommé à la même période commandant de la Garde Républicaine.Le 6 septembre, Ennahar annonce que les chefs d’état-major des forces aériennes, le Général-Major Mohammed Hammadi, et le chef d’Etat-Major de la défense aérienne du territoire, le Général-Major Ali Baccouche, ont été limogés. C’est le général Zouine, commandant de la base aérienne d’Ouargla, qui aurait pris le poste de chef d’état-major des forces aériennes.Le 17 septembre, Ennahar annonce que commandant des Forces aériennes Abdelkader Lounes quitte ses fonctions. Il est remplacé par le général-major Mohamed Boumaza. Le général-major Hamid Ghris devient de son côté nouveau secrétaire général du ministère de la Défense nationale, en remplacement du général-major Mohamed Zinakhri.
17 Sep 2018 à 22:11
Présidentielle 2019 et 5e mandat : L’opposition dénonce des dérives
Les partis et organisations, qui appellent le chef de l’Etat à rester au pouvoir à vie, n’hésitent plus à exploiter les médias lourds publics et les institutions officielles.La présidentielle d’avril 2019 provoque une sérieuse division au sein de la classe politique nationale. Face à l’offensive des partisans du #5e #mandat du président #Bouteflika, l’opposition réagit et dénonce des manœuvres indécentes, menées en exploitant des moyens et des institutions de l’Etat.En effet, les partis et organisations qui appellent le chef de l’Etat à rester au pouvoir à vie, dont le FCE qui s’est joint à la campagne depuis hier, n’hésitent plus à exploiter les médias lourds publics et parapublics ainsi que les institutions officielles pour faire le pressing en faveur du 5e mandat.Après le siège du Premier ministère, qui a accueilli une rencontre de deux chefs de parti, en l’occurrence Djamel Ould Abbès (FLN) et Ahmed Ouyahia (RND), pour appeler à une nouvelle mandature du président Bouteflika, le Parlement a été aussi utilisé par des responsables de ces mêmes formations pour le même objectif. Le président de l’Assemblée populaire nationale (APN), Saïd Bouhedja, et celui du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah, n’ont fait preuve d’aucune réserve en appelant, au nom de tous les parlementaires siégeant dans ces deux Chambres, le chef de l’Etat à «continuer sa mission».Les présidents des deux Chambres du Parlement ne se sont pas contentés de faire les louanges habituelles «des réalisations du président Bouteflika», mais ils se sont même permis de répondre aux initiatives des partis de l’opposition, qui les gênent visiblement. Une attitude qui suscite la colère de l’opposition.En effet, le Parti des travailleurs (PT) a qualifié l’intervention du président de l’APN, Saïd Bouhedja, à l’occasion de l’ouverture de la session 2018-2019 de l’Assemblée, de «dérive politique». «L’utilisation partisane du perchoir de l’APN par le président de l’instance législative plurielle, faut-il le rappeler, est une dérive politique en nette contradiction avec la Constitution révisée en 2016, qui d’ailleurs est censée octroyer plus de prérogatives à l’opposition parlementaire», condamne le secrétariat du bureau politique du PT dans un communiqué rendu public hier.«L’urgence d’aller vers un renouveau politique»Pour la formation que préside Louisa Hanoune, le président de la Chambre basse du Parlement, «a outrepassé ses prérogatives et a usurpé celles du président de la République à qui est adressée la lettre du PT, signée par des centaines de milliers d’Algériens». «Ces éléments intervenus lors de l’ouverture de la session parlementaire 2018-2019 confirment la justesse et l’urgence d’aller vers le renouveau politique et institutionnel par les moyens de la démocratie», explique la direction du PT, en défendant son appel à une assemblée constituante.Avant-hier, le mouvement Mouwatana (citoyenneté) a violemment taclé les présidents des deux Chambres du Parlement, qui «défendent un système basé sur la personnification du pouvoir». La coordinatrice du mouvement, Zoubida Assoul, affirme que ces deux caciques du système «usent et abusent de la langue de bois, vomie par les Algériens, pour invoquer la situation sécuritaire difficile à nos frontières, inviter au dialogue, appeler à ne pas impliquer les institutions de l’Etat et éviter les manifestations de rue».«Ce discours vide de tout sens est indigne d’une institution législative qui prétend être indépendante, alors qu’elle est sous l’emprise du pouvoir exécutif», explique-t-elle, en rappelant aux deux responsables «leurs obligations d’exiger la présentation de la déclaration de politique générale du gouvernement qui est une exigence constitutionnelle».S’exprimant sur le sujet, la députée du RCD, Fetta Sadet, estime que «les déclarations du président de l’APN sont dangereuses, car elles touchent à la Constitution et au principe de la séparation des pouvoirs». «Il a fait campagne pour le président Bouteflika (…). Il a porté atteinte au principe de la démocratie et au choix du peuple», explique-t-elle dans un post sur sa page Facebook.Ayant boycotté l’ouverture de la session 2018-2019, le FFS a, lui aussi, chargé le Parlement. «Les Algériens aspirent à un parlement souverain qui exerce son rôle constitutionnel et qui représente le peuple et légifère en son nom. Malheureusement, ce parlement, avec sa majorité factice, est très loin de ces aspirations», avait souligné le parti dans un communiqué rendu public le jour même. 
06 Sep 2018 à 22:03





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