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Contrôle aérien: Généralisation du système de surveillance par radars en 2020
#ALGER - Le Centre régional de contrôle aérien, en cours de réalisation dans la wilaya de Tamanrasset, sera réceptionné en février prochain et graduellement doté d'un système de surveillance sophistiqué à même de permettre la généralisation du contrôle aérien par radar à l'horizon de 2020, a fait savoir, lundi à Alger, le Directeur général de l'Etablissement national de la navigation aérienne (#ENNA), Youcef Safir.Lors de son audition par la Commission des transports et des télécommunications de l'Assemblée populaire nationale (APN), dans le cadre de l'examen du projet de loi modifiant et complétant la loi n 98-06 du 27 juin 1998 définissant les règles générales relatives à l'aviation civile, M. Safir a fait savoir qu'un accord avait été conclu avec une entreprise espagnole pour doter le centre, deuxième du genre au niveau national, d'un système de surveillance plus sophistiqué avec un marché de 50 millions d'euros".Le centre en question permettra, selon le même responsable, de généraliser le contrôle national aérien par radar au cours du premier trimestre de l'année 2020, indiquant que le contrôle aérien des avions par radar était limité actuellement au nord du pays grâce aux stations de contrôle radar situées à #Alger, #Annaba, #Oran, et El-Oued, relevant du centre régional du contrôle aérien sis à "Cherarba (Alger). M. Safir a ajouté en outre que la génération de ce contrôle aérien par radar permettrait de suivre le mouvement des avions sur écran et se débarrasser, ainsi, des modes traditionnels appliqués dans le domaine aérien via télécommunication avec les tours de contrôles.Dans l'objectif de parvenir à une sécurisation exemplaire de la navigation aérienne à travers le territoire national, le responsable a fait savoir qu'il a été procédé à la réalisation de nombre de tours de contrôle dans les aéroports à travers l'ensemble du territoire national notamment à Alger, Constantine, Oran, Ghardaïa et Tamanrasset. Ces tours ont été réceptionnées en attendant leur entrée en service dans les mois à venir, a-t-il ajouté.M. Safir a précisé que le trafic aérien dans l'espace aérien national s'est élevé à 270.000 vols annuellement, ajoutant que l'Etablissement national de navigation aérienne (ENNA) souhaitait atteindre plus de 325.000 vols dans les prochaines années.Compte tenu de l'emplacement géographique de l'Algérie la rendant un  centre de transit international notamment de l'Europe vers l'Afrique ou de l'Asie vers l'Amérique ou inversement, M. Safir a indiqué que le trafic aérien dans l'espace aérien national oscille entre 3% et 5% annuellement ces dernières années.S'agissant des revenus de l'ENNA dont le chiffre d'affaire s'élève à 13 Mds Da, le responsable a fait savoir que son établissement participait à l'alimentation du Trésor public en devise étant donné que les avionsétrangers payent l'ENNA en devise lorsqu'ils traversent le territoire national, soulignant qu'une partie de ces revenus sont utilisés par l'ENNA dans son budget de gestion et d'équipement tandis qu'une autre partie est versée à d'autres entreprises notamment les entreprises aéroportuaires et l'Office national de météorologie (ONM).Faisant savoir que l'ENNA a été nationalisé en 1968, M. Safir a indiqué que l'établissement employait près de 3400 travailleurs dont 650 contrôleurs d'opérations aériennes, plus de 600 techniciens et ingénieurs, environ 600 agents activant au niveau des aéroports et près de 1.000 fonctionnaires administratifs.Parmi les principales missions confiées à cette entreprise présente, à travers 36 aéroports sur l'ensemble du territoire nationale, la garantie de la sécurité des avions survolant l'espace aérien national et le suivi des vols.Concernant le projet de loi amendant et complétant la loi n  98-06 de 1998 définissant les règles générales relatives à l'aviation civile, M. Safir a salué la proposition portant la création d'une Agence nationale autonome de l'aviation civile, susceptible d'organiser et de moderniser la gestion de l'aviation civile nationale, et de mettre fin aux méthodes traditionnelles et administratives de gestion.Le projet de loi en cours de débat souligne la nécessité de créer une Agence nationale de l'aviation civile, d'autant que l'Organisation de l'aviation civile internationale (#OACI), a recommandé à ses membres l'octroi de l'autonomie juridique et financière à l'Administration de leur aviation civile pour leur permettre d'accomplir pleinement leur mission et de trouver une solution au problème d'absence de mécanismes definancement.    Cette Agence est dotée de l'autonomie de gestion et d'un réel pouvoir de décisions, en ce qui concerne le libre exercice des missions, dont elle est investie en tant qu'Autorité de régulation de l'aviation civile.L'Agence sera financée essentiellement par prélèvement sur les redevances de l'aviation civile, en vertu des dispositions de l'article 68 de la loi de finances 2005.
28 Jan à 22:05
Coupe d'Algérie : MCO - NC Magra, ultime duel pour les quarts de finale
#ALGER - Le MC #Oran et le NC #Magra s'affronteront mardi au stade Ahmed-Zabana (17h00) pour décrocher le dernier billet qualificatif pour les quarts de finale de la Coupe d'Algérie de football.Les deux clubs traversent une conjoncture différente dans leurs championnats respectifs. Le #MCO reste sur un match nul concédé à domicile dans le derby de l'Ouest face à l'USM Bel-Abbès (2-2). Un résultat qui a précipité le départ de l'entraineur Omar Bellatoui, alors que le club ne compte que autre points d'avance sur le premier relégable l'#USMBA.En revanche, le #NCM a déjoué tous les pronostics pour sa première saison en Ligue 2, en s'emparant, à la surprise générale, de la tête du classement à l'issue de la 19e journée disputée le week-end dernier.L'équipe de Magra, dirigée par l'entraineur Amine Ghimouz, se rendra à Oran avec l'intention de piéger des Oranais, en proie au doute. Un match qui s'annonce, à priori équilibré et ouvert à tous les pronostics.Le vainqueur de cette confrontation, sera opposé en quarts de finale au CS Constantine, vainqueur en déplacement face au MB Rouissat (2-1).Sept formations, dont cinq évoluant en Ligue 1, ont déjà composté leur billet pour les quarts de finale qui se joueront en deux manches (aller : 19,20 février, retour : 26, 27 février). Mardi 29 janvier :Oran : MC Oran - NC Magra (17h00)             Déjà joués :CR Belouizdad - SA Mohammadia    3-0USM Annaba - CABB Arreridj           3-1JSM Béjaïa - CRM Bouguirat            4-1Paradou AC - USM El-Harrach          3-0ES Sétif - USM Alger                       3-1MB Rouissat - CS Constantine         1-2NA Husseïn-Dey - MC Alger            1-0.
28 Jan à 21:51
APRÈS LES CAS DE CHOLÉRA SOUPÇONNÉS À ORAN Le décès d’un patient accroît la confusion
Le wali d’Oran a demandé, hier, l'envoi d'une commission d'inspection du ministère de la Santé et de la Population à l'hôpital psychiatrique de Sidi Chami.Depuis un peu plus de 24 heures, la confusion ne cesse de s’accroître à Oran, s’agissant de la présence ou non d’un foyer de choléra au centre psychiatrique de Sidi Chami et autour de l’hospitalisation de certains malades présentant des symptômes aigus de choléra. C'est dans ce contexte que des sources médicales au CHU d’Oran ont fait état du décès, hier matin à l'aube, d’un patient transféré du service des maladies infectieuses (ex-Garnison) vers celui de réanimation. Ce dernier dont l’identité ne nous a pas été révélée aurait été pris en charge depuis plusieurs jours au service des maladies infectieuses pour suspicion de choléra, et provenant de l’hôpital psychiatrique de Sidi Chami. Le chargé de la communication de la wilaya, que nous avons pu joindre par téléphone dans la matinée, nous transmettra la réaction du wali qui s'est informé auprès du DSP et nous faisant savoir que “ce décès concerne un patient du service de cardiologie transféré en réanimation”. Suite à notre insistance pour tenter de clarifier la situation épidémiologique dans les structures de santé et le dispositif de prise en charge, que ce soit au niveau du service des maladies infectieuses et du centre psychiatrique, la DSP d'Oran, en quelques heures, rendra public un communiqué se voulant des précisions à nos interrogations. En effet, dans ledit communiqué, la DSP reconnaît le décès “suite à une décompensation cardiaque, d'un patient âgé de 69 ans admis au CHU”. Plus loin, il est encore expliqué que le malade “dès son hospitalisation à l'EHS psychiatrique de Sidi Chami… présentait de fréquents épisodes d'hypotension. Dernièrement, son état s'étant aggravé, il a été transféré au CHU pour une prise en charge spécialisée”. Le communiqué de la DSP, encore une fois, ne s'arrête pas là, puisque le directeur de la santé signataire ajoute que “malgré les efforts dispensés par l'équipe soignante, son décès est survenu suite à des complications cardiovasculaires, et nous déplorons la perte de ce malade” (!). Ainsi, cette réaction du directeur de la santé ne répond pas clairement aux informations en notre possession quant à la présence de plusieurs cas de suspicion de choléra au centre psychiatrique, et les symptômes identiques qui se trouvaient chez le patient décédé. Et c'est encore en dernière minute qu’un autre communiqué émanant cette fois-ci de la wilaya d'#Oran, par lequel nous apprenons que le wali a demandé en fin de journée l'envoi “d'une commission d'inspection du ministère de la Santé et de la Population à l'hôpital psychiatrique de Sidi Chami”, et ce, dans le but de “veiller à l'application des précautions appropriées en matière de lutte contre les maladies infectieuses et sur la base d'un certain nombre d'observations sur le terrain”. Ce dernier communiqué explique que la commission en question sera chargée d'examiner sur le terrain les modalités d'application des mesures, l'état des lieux de la prise en charge des malades et la gestion et l'administration dudit centre. Et cela, alors que des sources médicales ont indiqué que plusieurs patients du centre psychiatrique de Sidi Chami présentaient des symptômes de #choléra et avaient été placés dans un chalet en isolement. La situation particulière de l’hôpital psychiatrique interpelle et semble à présent préoccuper les responsables qui avaient choisi, jusqu'à hier, de ne pas communiquer.
12 Sep 2018 à 23:09
Célébration des mariages à Oran : Changements dans les habitudes et nouveaux business
En l’espace d’une trentaine d’années, le rituel des #mariages a énormément changé et tout un business s’est graduellement installé, au grand bonheur des familles qui ont fini par se décharger complètement des tâches, souvent ardues, qui entourent les festivités.La scène se passe dans un quartier tout à fait ordinaire d’#Oran, une des anciennes cités qui cernent le centre-ville. Un boucan d’enfer entoure l’entrée d’un immeuble noyé au milieu des rythmes «karkabou», des sonorités insupportables des «naffar», ainsi que des tirs de feux d’artifice. Au milieu de cette ambiance indescriptible, les convives agglutinés devant la porte assistent à la sortie de la mariée.C’est l’un des moments les plus forts du cérémonial lié à la célébration des noces. Signe des temps, cette partie de la soirée est filmée avec un drone surplombant la foule. Il faut dire qu’en l’espace d’une trentaine d’années, le rituel a énormément changé et tout un business s’est graduellement installé, au grand bonheur des familles qui ont fini par se décharger complètement des tâches, souvent ardues, des mariages. Le summum est atteint avec l’apparition, ces dernières années, des organisateurs spécialisés.C’est le cas du pionnier, Idriss, qui a monté l’affaire «Lalla Laaroussa». Son local ouvert en 2013 est situé dans le nouveau quartier Akid Lotfi qui jouxte le Centre des conventions d’Oran. En passant par là, le regard est d’abord captivé par les longues limousines, les «Hamer» et cabriolets sport de luxe stationnés devant. On est tenté de croire que les genres de mariages qu’on organise ici sont réservés aux plus riches, mais il n’en est rien et les apparences sont trompeuses.Le gérant de cette boutique est un «self made man» qui, parti de presque rien, a fini par réaliser son rêve. «Ici, lorsque quelqu’un nous sollicite, nous lui proposons de s’occuper entièrement de la cérémonie qui inclut la location des robes, les troupes karkabou ou gourara, les neggafate, le passage par la coiffeuse et l’esthéticienne, la location de voitures (citées plus haut, ndlr), la calèche et les chevaux ainsi que la couverture photo et vidéo.»Pour cette prestation, l’option drone est bien mise en évidence et on pensé à tout car il faut une autorisation.On hésite à rendre publics les prix pratiqués mais le drone ne coûte qu’environ 6000 DA supplémentaires sur la partie image qui inclut l’impression d’un livre de photos. Le secret de la réussite de cette affaire réside dans la sous-traitance, sans quoi il aurait fallu un investissement lourd et donc une véritable fortune qu’Idriss n’a pas. Les luxueuses voitures exposées et proposées pour les cortèges appartiennent à des particuliers et le gérant ne prend qu’une commission sur la location.Les chiffres ne sont pas officiels, mais la location est d’environ 35 000 DA pour une limousine, un peu moins pour les cabriolets mais uniquement lorsque le cortège tourne à Oran. A l’extérieur de la ville, des suppléments sont demandés. Les robes sont louées à environ 10 000 ou 12 000 DA. Celles-ci, par contre, sont en général achetées mais leur durée de vie ne dépasse pas les 6 mois, après quoi il faut les renouveler.Aujourd’hui, l’agenda du gérant de «Lalla Laaroussa» est plein mais au début, ce n’était pas du tout évident. «J’ai passé 26 ans en Europe avec des hauts et des bas et quand je suis rentré, j’avais juste ouvert un petit salon de coiffure avec ma femme et où comme décor j’avais installé ce qu’on appelle une “Chedda”(un accoutrement traditionnel lourd à porter mais typique des mariages, ndlr) de Tlemcen qui appartenait à ma belle-mère», se remémore-t-il. De la coiffure pour futures mariées à l’organisation de mariages en sous-traitant la salle il n’y avait qu’un pas qui a été vite franchi.Mais les options sont venues après. «Comme j’étais juste en face du Méridien, un jour j’ai été séduit par le spectacle de chevaux de fantasia qu’on ramène ici à certaines occasions (visites de haut niveau) pour accueillir certaines personnalités et je me rappelle avoir demandé à parler au chef de la troupe pour lui proposer de travailler avec moi en fonction de la demande».Aujourd’hui, la prestation hippomobile est toujours là mais les grosses voitures sont entrées en scène. «En général, on se marie une fois dans sa vie, pourquoi donc ne pas se faire plaisir et, partant de ce point de vue, on n’est pas obligé d’être riche pour se payer un moment de plaisir.»L’argument ne fait pas l’unanimité, notamment chez l’ancienne génération. «Je me suis marié il y a longtemps, mais j’assiste régulièrement aux mariages de mes proches et je peux vous dire qu’à notre époque il y avait énormément plus de charme, que ce soit dans les patios où sur les terrasses des immeubles», tranche un chauffeur de taxi régulièrement pris dans les embouteillages nocturnes du côté du Sheraton ou du Méridien à cause des cortèges qui ne respectent rien et dont certains chauffeurs effectuent des manœuvres extrêmement dangereuses.«Jadis à Oran, les cortèges avaient l’habitude de tourner un peu autour de la zaouïa de Sidi Senouci pour bénéficier de sa ‘‘baraka’’, une pratique traditionnelle doublée d’une croyance à laquelle on peut malgré tout trouver du sens, mais je ne vois vraiment pas pourquoi aujourd’hui on vient tourner indéfiniment sur le rond-point du Sheraton ?»s’interroge-t-il.Une espèce de sophistication de la cérémonie de mariage a fini par s’installer, à commencer par la prolifération des salles des fêtes. Une des plus anciennes reste les Falaises dans le quartier Gambetta. Elle existe en tant que tel depuis 1996, même si pendant un temps elle a alterné restauration classique durant la journée et salle des fêtes la nuit.A 200 000 DA pour les cérémonies nocturnes (entre 20h et 4h), elle est l’une des salles qui restent abordables à Oran pour une capacité de 250 places. Sa réputation est déjà acquise et ici on vante la qualité mais surtout la rapidité du service pour laisser plus de temps aux festivités proprement dites. «Les menus sont négociés avec les demandeurs qui ont la possibilité de ramener leur propre chef ou superviser les opérations mais, pour le service, nous avons un personnel qualifié qui peut effectuer l’opération en 40 minutes», explique Mohamed, chef de salle.Hors saison estivale, les tarifs peuvent baisser jusqu’à 150 000 DA ou même à 110 000 DA en janvier ou février, lorsque la demande est au plus bas. Entre 12h et 18h, la salle est réservée aux cérémonies intermédiaires (fatha, henna, etc.) qui n’exigent pas d’aussi importantes logistiques et le tarif est de 100 000 DA. Parmi les salles relativement récentes, on peut citer le Zénith qui s’est tout récemment doté d’une extension sous forme d’hôtel du même nom.  D’une capacité pouvant atteindre 400 places, la salle est toujours proposée pour accueillir les cérémonies de mariage, mais pour un tarif plus important.La commerciale de l’établissement ne veut pas s’avancer sur ce sujet publiquement mais, pour l’avoir demandé auparavant, certains clients avancent le chiffre de pas moins de 300 000 DA et peut-être plus. A cela il faut ajouter les frais engagés pour les futures mariées qui, là aussi signe des temps, ont pris l’habitude de défiler avec un minimum de 4 à 5 tenues, en plus de la robe blanche. Celle-ci est louée à environ25 000 DA.Rarement confectionnées localement, les robes blanches sont souvent importées d’Europe. «Il arrive qu’on profite des soldes pour en ramener, car même à l’étranger elles coûtent cher», affirme une vendeuse qui, en plus du tarif de la location, réclame environ 5000 DA de caution pour les cas où le produit se tache ou s’abîme.Les tenues pour la cérémonie de mariage sont également parfois hors de prix en vitrine et c’est en fonction de la qualité des produits mais certaines futures mariées préfèrent recourir aux couturières qui travaillent chez elles afin d’économiser quelques milliers de dinars. Kaftan, karakou ou blouse oranaise, les prix peuvent aller de 50 000 DA à 100 000 DA. Là aussi, la location est l’une des solutions qui permettent de contourner le manque de moyens. Certains magasins, comme ceux situés au côté du quartier Choupot, s’y sont spécialisés.
26 Aoû 2018 à 12:56
Italie: au moins 20 morts dans l'effondrement d'un viaduc autoroutier à Gênes
Les images de télévision montrent des dizaines de secouristes s’activant autour de carcasses de camions et de voitures précipités dans le videSTEFANO RELLANDINI / REUTERSAu moins 20 personnes ont été tuées mardi dans l’effondrement d’une longue portion d’un viaduc de l’autoroute A10 à #Gênes, dans le nord de l’#Italie, qui a précipité voitures et camions dans le vide d’une hauteur de 45 mètres.“Je confirme malheureusement qu’il y a 22 morts, et ce bilan risque de s’alourdir”, a déclaré Eduardo Rixi, vice-ministre italien des Infrastructures, à la télévision.Un peu plus tard, le responsable de la protection civile, Angelo Borrelli, a lui fait état d’un bilan provisoire de 20 morts confirmés et 13 blessés, en précisant qu’aucune habitation n’avait été touchée.“Je suis avec une immense appréhension ce qui est arrivé à Gênes et qui se profile comme une immense tragédie”, avait réagi plus tôt le ministre des Transports et des Infrastructures, Danilo Toninelli.Les images de télévision montrent des dizaines de secouristes s’activant autour de carcasses de camions et de voitures précipités dans le vide, sur une soixantaine de mètres de longueur.Sur des images, on voit un camion vert arrêté juste avant le trou béant du pont écroulé. Le pont dit #Morandi s’est effondré vers 12H00 (10H00 GMT), en grande partie sur des voies ferrées qu’il surplombait.Les débris du viaduc ont touché les locaux d’une usine dont l’entrée se trouve en contrebas, mais seul le parking semble avoir été touché. L’entreprise était vide à l’approche du 15 août, jour férié, à l’exception de la présence d’une équipe de maintenance.Certains habitants proches des lieux ont confié à la télévision Rai avoir d’abord pensé à “un tremblement de terre” en entendant le bruit assourdissant du pont qui s’écroulait.Travaux de consolidationSelon la société italienne des autoroutes “des travaux de consolidation étaient en cours sur la base du viaduc”.“Les travaux et l’état du viaduc faisaient l’objet d’activités constantes d’observation et de vigilance de la part du tronçon de Gênes. Les causes de l’écroulement feront l’objet d’analyses approfondies dès qu’il sera possible d’accéder en toute sécurité aux lieux”, a assuré la société.Le ministre des Transports a lui déclaré que “les premières indications sembleraient indiquer que la manutention avait été faite”.“Ces tragédies ne peuvent pas arriver dans un pays civilisé comme l’Italie. La manutention est prioritaire sur toute autre chose et les responsables devront payer”, a-t-il néanmoins poursuivi, sur la chaîne de télévision TG1.Au moment du drame, les précipitations étaient intenses en Ligurie, où les services météorologiques avaient émis une alerte aux orages et aux fortes pluie.L’autoroute A10, dite “autoroute des fleurs”, relie Gênes à Vintimille, à la frontière française. En raison du relief très accidenté de la région, entre mer et montagne, son parcours est jalonné de longs viaducs et de tunnels.Construit entre 1963 et 1967, année de son inauguration, le pont d’une longueur de 1.182 mètres a été édifié avec une structure mixte, en ciment armé précontraint et en ciment armé ordinaire, selon le site internet ingegneri.info. La France est aux côtés de l’Italie” et “se tient prête à apporter tout le soutien nécessaire”, a assuré sur Twitter le président français Emmanuel Macron.La chancelière allemande Angela Merkel a elle aussi présenté ses condoléances sur Twitter: “Tout comme de nombreux Allemands, je pense aux victimes et à leurs proches”.
14 Aoû 2018 à 22:55
Vgayet, Tizi Ouzou, et Jijel les plus concernées : alerte au moustique tigre
La menace de ‘’l’#Aedes albopictus’’, communément appelé moustique tigre, est devenue réelle en #Algérie. La présence de cette espèce, pouvant provoquer de graves maladies à virus #Chikungunya, dengue ou #Zika, a fait son apparition en Algérie en 2010, dans quatre wilayas, #TiziOuzou, #Oran, #Alger et #Jijel, indiquent les services spécialisés de l'Institut #Pasteur d'Algérie (IPA).Il faut savoir que le moustique tigre prolifère en zone urbaine, s'adapte facilement aux différents biotopes et ses œufs résistent longtemps à la dessiccation, c'est-à-dire l'action de dessécher le milieu dans lequel ils se trouvent, indiquent les mêmes sources. les mesures prises ou à entreprendre, les services spécialisés de l'IPA estiment que la propagation de l'insecte est une «menace réelle pour les wilayas du littoral algérien et les zones humides», expliquant que «Ses larves se développent essentiellement dans des gîtes larvaires produits par les habitants eux même (récipients, ustensiles, pneus usagés, etc. abandonnés et contenant de l'eau ».Et d’assurer, cependant que «le contrôle de la densité de ce moustique est faisable» et qu'il suffisait, pour cela, d'une «large sensibilisation de la population», souligne l’IPA. Ses services spécialisés préviennent qu’ «en cas de diagnostic positif du virus de la dengue, du chikungunya ou du Zika, un traitement par thermo-nébulisation à l'aide de Deltamethrine doit être immédiatement réalisé», préconisent-ils.
27 Juil 2018 à 20:05
Allemagne: parution bloquée pour un ouvrage polémique sur l'islam
Le polémiste allemand Thilo Sarrazin à Berlin - Photo d'archive. Un polémiste allemand à succès a accusé vendredi sa maison d’édition de refuser de publier son dernier ouvrage en raison d’un contenu très critique envers l’islam, l’affaire devant se régler devant la justice à partir de lundi.La sortie du livre de #Thilo #Sarrazin, “OPA hostile - Comment l’#islam freine le progrès et menace la société”, était initialement prévue pour fin août mais sa maison d’édition, #Random #House, qui appartient au groupe Bertelsmann, a annulé celle-ci, a affirmé l’auteur au quotidien Bild.“L’éditeur avait payé la deuxième tranche et a pris le manuscrit (...) Après un long va-et-vient concernant sa date de sortie, le refus de l’éditeur de publier le livre m’a été signifié début mai”, explique l’auteur au quotidien allemand.M. Sarrazin, un auteur néo-conservateur de 73 ans aux positions proches de l’extrême droite sur l’immigration, précise avoir conclu dès novembre 2016 un contrat avec la maison d’édition, sur la base d’une présentation d’une dizaine de pages, et avoir livré le manuscrit mi-février de cette année.“Ce n’est aucunement de la censure”, a indiqué à l’AFP Random House, confirmant que la maison d’édition “n’allait pas publier son ouvrage mais que l’auteur était libre d’en trouver un autre”.Elle a cependant précisé que ce livre n’avait “pas été annoncé”.Dans ce nouvel opus, l’auteur entend traiter de manière critique les développements de l’islam et les interprétations du #Coran, explique Bild.Il compte mener l’affaire en justice où une audience est prévue lundi devant le tribunal de grande instance de Munich.“Nous avons une audience entre M. Sarrazin et une maison d’édition, Random House”, a confirmé auprès de l’AFP une porte-parole du tribunal, tout comme la maison d’édition.Ancien haut fonctionnaire de la banque centrale allemande et membre du parti social-démocrate, M. Sarrazin avait déclenché une immense polémique en 2010 lors de la publication d’un pamphlet anti-islam intitulé “L’#Allemagne court à sa perte”.Il s’en prenait dedans aux quelque 4 millions de musulmans qui vivent en Allemagne, les accusant de refuser de s’intégrer. Et reprochait à son pays de “s’abrutir” sous le poids des immigrés musulmans.Grand succès en librairie, ce livre avait permis à son auteur de devenir millionnaire.
07 Juil 2018 à 22:00
Oran: Un premier centre national pour enfants autistes inauguré
Un premier centre national pour enfants #autistes a été inaugurée mercredi 25 avril à l’établissement de santé de proximité d’#Oran, un projet qui vient appuyer le travail d’associations pour la prise en charge de cette catégorie d’enfants.Ce centre de pédopsychiatrie situé à la polyclinique de Bir El Djir a pour mission l le diagnostic précoce et la prise en charge des autistes et des enfants et adolescents soufrant de troubles psychiques et mentaux, a expliqué à l’APS le médecin principal du projet.La structure, relevant de l’établissement de santé de proximité de Seddikia, dispose d’ateliers de stimulation à la communication sociale et au langage et d’amélioration du comportement de l’autiste et deux salles de consultation spécialisée et de jeux, a indiqué le professeur Sandra Mouffok, chef de service des maladies psychiques et mentales des enfants et adolescents de l’hôpital psychiatrique de Sidi Chahmi (Oran).Un staff médical pluridisciplinaire composé de psychiatres et de psychologues pour enfants et adolescents dirige cette unité, ainsi qu’un spécialiste en psychomotricité et un orthophoniste, selon Pr. Mouffok.La nouvelle structure a été concrétisée en collaboration avec l’hôpital des maladies mentales et psychiques, la direction de la santé et de la population et l’établissement de santé de proximité de Seddikia, après une année de formation du personnel.Au premier trimestre de l’année en cours seulement, 267 cas d’#autisme ont été identifiés à Oran, contre 597 en 2017 et 412 en 2016.Un projet de recherche sera par ailleurs déposé prochainement au niveau de la faculté de médecine d’Oran sur les facteurs environnementaux causant l’autisme, a fait savoir la spécialiste.
26 Avril 2018 à 18:33
Poussée de fièvre autoritaire à Oran contre des associations de femmes et de minorités religieuses
A #Oran, les acteurs associatifs sont dans le viseur du wali Mouloud Cherifi, à en croire la Ligue algérienne pour la défense des droits de l'Homme (LADDH). Les bureaux locaux de deux associations féminines et deux églises ont été fermées sur décision du wali, a annoncé la Ligue ce jeudi 01 mars 2018, condamnant "fermement ces actes et ces méthodes d'une époque révolue".La LADDH a exprimé sa solidarité avec les deux associations féminines "Femmes algériennes revendiquant leurs droits" (#FARD) et "l'association féministe pour l'épanouissement de la personne et l'exercice de la citoyenneté" (AFEPEC). Les sièges de ces deux acteurs associations ont été mis sous scellés mardi 27 février 2018 à Oran, sur décision du wali d'Oran après proposition du Directeur de la réglementation et des affaires générales (DRAG).La ligue affirme que cette décision a été appliquée "sans aucune décision de la justice", expliquant que le wali évoque "le motif que ces associations ne sont pas agréés".Dans le même communiqué, cette organisation pour la protection des droits de l'Homme ont affirmé que les deux associations, "considérées comme illégales" par Mouloud Cherifi, se sont conformées "à la loi 12/06", en dépit du fait que ce texte soit "une loi scélérate et liberticide en flagrante contradiction avec la constitution algérienne et les conventions internationales ratifiées par l'Algérie".Les militants de la Ligue rajoutent ainsi que cette loi, depuis son entrée en vigueur en 2014, "continue de ravager le mouvement associatif qui subit le harcèlement quotidien, elle traduit parfaitement les contradictions et les incohérences entre le discours et les pratiques du pouvoir et son administration en portant atteintes à liberté d'association, de réunion, d'organisation".Dans un communiqué, l'association FARD a affirmé avoir déposé un dossier de conformité avec la loi 12/06, citant notamment le récépissé comme preuve. "Le défaut d'octroi d'agrément incombe ainsi à l'administration", ont rajouté les responsables de cette association.L'association AFEPEC a dénoncé de son côté une décision "injuste et brutale", expliquant dans une réaction sur Facebook avoir également déposé le dossier pour se conformer à la dite loi, évoquant pour prouver ce fait l'accusé de réception du dépôt du dossier.Deux églises protestantes ferméesL'association #Eglise Protestante d'Algérie (EPA) subit également ce "harcèlement". La LADDH a annoncé dans le même communiqué, publié sur sa page Facebook, la #fermeture de deux églises affiliées à Oran, le 25 février 2018 et Arzew, le 9 novembre 2017.Les deux églises ont été qualifiées par la wilaya de "lieux de culte illégaux et non autorisés". L'église de Arzew a été accusée de tentative d'évangélisation, après avoir "imprimé illégalement des Evangiles".La LADDH a rappelé en réaction à ces fermetures que la liberté de culte est garantie par la Constitution algérienne, "sous réserve de vérification de conformité de ces églises à la réglementation en vigueur en matière de l'exercice du culte autres que le culte musulman".La ligue, par la voie de son vice-président, l'avocat Said Salhi, a appelé les autorités à respecter leurs engagements en matière de l'exercice des droits d'associations, de réunion, de manifestations publiques et pacifiques et du droit de culte.Elle a également appelée à réviser la loi des associations 12/06 pour un "régime déclaratif et en respect avec les droits d'association".
01 Mar 2018 à 22:04
Orange menace déjà de quitter l’Algérie
Malgré un bon démarrage, Orange pourrait quitter l’Algérie, deux ans seulement après avoir ouvert sa première boutique. Selon nos informations, l’opérateur, qui exploite une boutique à Alger – il projette d’en ouvrir d’autres à Oran, Constantine et Annaba-, veut augmenter les redevances de marque et menace de cesser son activité en #Algérie s’il n’obtient pas gain de cause. Le dossier, jugé sensible chez l’opérateur, devrait être arbitré par le PDG d’#Orange, Stéphane Richard.
04 Juin 2017 à 20:45





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Soufflet avec une pâte facile de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 22 Juin 2016 à 13:59

source : #Youtube #OumWalid 

Msemen à la farine le plus facile à faire de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 10 Oct 2016 à 10:55

Le secret pour réussir les msemens à la farine réside dans la pâte qu'il faudra bien travailler, type de farine et aussi dans le feuilletage,voir la vedio pour mieux comprendre le procédé. source : #youtube #OumWalid

Cake au Flan de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 04 Dec 2016 à 12:09

C'est un de mes desserts préférés je le fais vraiment souvent j'aime énormément sa texture bien fondante, vous pouvez choisir le goût que vous souhaitez chocolat, vanille, fraise ou caramel sans tarder voici la recette... source : #youtube #OumWalid

TIZI-OUZOU: La liste des bénéficiaires des logements sociaux dévoilée

Actualité - TIZI-OUZOU - 15 Nov 2016 à 18:15

Le chef-lieu de Tizi-Ouzou à connu une matinée particulièrement mouvementée, caractérisée par des coupures de routes au niveau de plusieurs quartiers et pour cause l'affichage de la liste des bénéficiaires des logements sociaux (Logement Public Locatif). Des citoyens qui ont postulé à cette formule et dont les noms ne figuraient pas sur liste ont barricadé plusieurs routes par des pneus en fumée provoquant des embouteillages dans le centre ville. Le fait de voir les attentes des protestataires prolongées ont fait tombé à l'eau toutes les tentatives des autorités locales pour essayer de calmer les esprits.

Sablé au halwa turc et cacahuètes

Elle Mag - Recettes - 28 Juin 2016 à 09:22

Ingrédients: pour environ 28 pièces (selon la taille de l'emporte-pièce) 250 g de beurre 125 g de halwa turc 50 g de sucre glace 2 jaunes d’œufs 1 paquet de levure chimique 1 càc de vanille 80 g de cacahuètes grillées et finement moulues Farine au besoin (environ 500g) Décoration: Environ 400 g de cacahuètes grillées et moulues 1 pot de confiture d'abricot Préparation: Battre le beurre avec le sucre puis ajouter la halwa turc et bien mélanger Ajouter les jaunes d’œufs un par un ensuite les cacahuètes moulues Ajouter la vanille puis la farine avec la levure jusqu'à obtention d'une pâte souple et lisse Laisser reposer la pâte un petit peu Étaler la pâte sur un plan de travail fariné à 5mm d'épaisseur Découper les sablés à l'aide d'un emporte-pièce ou un verre puis faire une ouverture au centre à l’aide d’un petit emporte pièce Faire cuire pendant environ 15 minutes à 180° Une fois les sablés refroidies, les rassembler en les collant avec de la confiture Badigeonner les sablés de confiture à l'aide d'un pinceau puis passer aux cacahuètes et décorer avec du chocolat fondu. source : fan-decuisine