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EN : Saâdane explique les raisons de sa démission
On le disait déjà, rien ne va plus au sein de la fédération algérienne de football (FAF). Le désormais ancien directeur technique national (DTN) de la fédération algérienne de football (FAF) Rabah Saâdane est revenu sur les raisons de sa démission, moins d’une année après sa désignation à la tête de cette structure.« Je devais me déplacer à Londres pour assister à la conférence organisée par la fédération internationale (Fifa) sur la dernière Coupe du monde 2018. Tout était prêt pour assister à cet événement et partir en Angleterre depuis l’aéroport de Lyon où je me trouvais. La FAF m’a demandé de me présenter à l’aéroport pour récupérer mon visa au niveau de la British Airways, après une attente de cinq heures, j’ai reçu un appel téléphonique m’informant qu’il m’était impossible de récupérer mon visa. A mon retour au pays, je croyais qu’il s’agissait d’une erreur administrative, mais grande fut ma surprise quand j’avais appris que c’est l’entraîneur des gardiens de but de l’équipe nationale Aziz Bouras qui a représenté la DTN à Londres. Je considère ceci plus qu’un complot contre ma personne », a indiqué Saâdane dans un entretien accordé jeudi soir à Echorouk News.Avec le départ de #Saâdane, la liste des démissions se rallonge depuis l’élection de Kheireddine Zetchi à la tête de la #FAF le 20 mars 2017. Taoufik Korichi, qui occupait le poste de DTN par intérim avait claqué la porte en avril 2017. Cinq mois plus tard, il avait été suivi par Fodhil Tikanouine.En décembre 2017, l’ancien bras droit de l’ancien patron de la FAF Mohamed Raouraoua pendant plusieurs années, Djahid Zefzef, qui assurait le poste de président de la commission des finances de la FAF a jeté l’éponge pour être remplacé par Rachid Gasmi. La commission médias de la FAF n’a pas été épargnée puisqu’elle a été également touchée par la “contamination” avec la démission du journaliste Farid Ait Saâda.En février 2018, Hamid Haddadj décida de quitter ses fonctions à la tête de la commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP), une démission qui a soulevé un véritable tollé, en égard de la sensibilité du poste qu’occupait Haddadj, ancien président de la FAF (2006-2009).« Je ne regretterai jamais ma démission. Je refuse d’être touché dans ma dignité et ma personnalité. Je n’ai jamais imaginé quitter la FAF de cette manière, après tout le travail que j’ai accompli au sein de la DTN », a ajouté Saâdane dans une autre intervention sur Ennahar TV.L’ancien DTN est revenu sur ses relations avec le président de la FAF Kheireddine Zetchi : « Lors des deux derniers mois, j’ai constaté que la vision de Zetchi avait changé, il voulait absolument réaliser de bons résultats dans l’immédiat, alors qu’il fallait du temps pour voir le travail effectué à la DTN donner ses fruits. Je comprends la pression qui pesait sur ses épaules à propos de l’équipe A et l’arrivée d’un nouveau sélectionneur, mais ce que j’ai enduré est inadmissible », a-t-il conclu avec amertume.
05 Oct 2018 à 16:45
Hakim Medane : « Gourcuff savait ce qui l’attendait avant de venir travailler chez nous »
L’ex-international algérien des années 90, Hakim #Medane, parle, dans cet entretien accordé à TSA, de la démission de Christian Gourcuff, mais aussi de la situation que vit le football algérien en mettant l’accent sur la nécessité d’opérer des changements au niveau des responsables des clubs pour donner une nouvelle impulsion au football national. On va commencer par l’actualité marquée par la démission du sélectionneur national, Christian Gourcuff. Comment interpréterez-vous cette décision de quitter le navire alors que l’équipe est bien partie pour se qualifier à la CAN 2017 et même au Mondial 2018 ? Je dirai qu’il y a dû avoir quelque chose qui s’est passée entre le sélectionneur et les responsables du football dans notre pays, avec bien sûr tout ce qui entoure la sélection. Je suppose qu’il y a eu une mésentente entre les deux parties; ce qui a amené Christian Gourcuff à afficher son envie de partir et d’écourter son aventure avec les Verts. Justement, il a évoqué une volte-face de la part des dirigeants de la Fédération par rapport au projet qu’il voulait réaliser pour relancer le football algérien et sur lequel il s’était entendu avec le président de la FAF… Je présume qu’avant d’accepter la mission qui lui a été confiée, Christian Gourcuff a sûrement discuté avec les responsables de la FAF, mais personne ne connait exactement les détails de l’accord passé entre les deux hommes. Lui, il a reçu une proposition qu’il a acceptée, maintenant je suppose qu’il y a eu un revirement de sa part ou de celui des dirigeants, je pense que c’est ce qui a provoqué la cassure. Ajoutez à cela ce qui s’est passé lors des matches amicaux disputés en mois de novembre dernier au stade du 5-Juillet qui ont provoqué une rupture entre Gourcuff, le public et même une partie la presse. A cet effet, Gourcuff n’a pas omis de mettre en avant la position de presse qu’il a jugée hostile. Il a eu aussi le sentiment d’avoir été lâché par la Fédération au cours de cette période. Cet épisode du 5-Juillet est-il une raison suffisante, selon vous, pour qu’il lâche tout. Ne s’est-il pas empressé de tirer des conclusions alors que vous connaissez personnellement les avantages de jouer au 5-Juillet, notamment l’ambiance formidable qui y règne lors des grands rendez-vous ? À mon sens, tout le monde a compris que le débat sur l’opportunité de jouer au 5-Juillet ne servait à rien du fait que les joueurs, mais aussi les dirigeants de la FAF, préfèrent recevoir au stade Tchaker de Blida. Ça ne date pas d’aujourd’hui. Ça a commencé avec Saâdane puis Halilhodzic et par la suite Gourcuff. Je prédis que cela soit le cas aussi pour le futur sélectionneur. Ce choix obéit à des considérations extra sportives comme la superstition et la crainte de la pression. Du coup, tous les joueurs de la sélection préfèrent évoluer à Tchaker au lieu du 5-Juillet à quelques exceptions près. Seuls les amoureux du foot et du spectacle espèrent encore jouer au 5-Juillet. Moi personnellement je préfère que la sélection mérite de jouer dans un grand stade pas seulement au 5-Juillet ou à Blida mais plutôt partout en Algérie parce que l’équipe nationale appartient à tous les Algériens. Mais on sait bien pour quelles raisons les Verts avaient fui le 5-Juillet au départ. C’était à cause de l’état lamentable de sa pelouse. À présent, la pelouse a été refaite et toute l’infrastructure améliorée pour offrir le meilleur cadre possible pour les joueurs et les supporters… Je suis entièrement d’accord que toutes les commodités sont réunies pour que la sélection nationale retrouve le 5-Juillet, que ce soit en matière de capacité d’accueil du stade qui peut contenir jusqu’à 80 000 spectateurs ou encore sur le plan de la qualité de la pelouse qui est devenue impeccable. Sauf que certains joueurs avancent l’alibi d’avoir leurs repères au stade Tchaker. Un alibi qui est recevable un certain temps, mais à un moment donné il faut dépasser toutes ces superstitions pour libérer cette équipe qui renferme des éléments de haute facture qui pratiquent du très beau football. C’est une très belle génération qui devrait mieux s’exprimer sur un terrain comme celui du 5-Juillet. Vous avez dit, tout à l’heure, qu’on ne connaissait pas les détails de l’accord passé entre #Gourcuff et le président de la FAF. Cependant, certains de ces détails ayant trait à la formation ont été dévoilés par les cadres de la DTN, notamment Toufik Korichi, qui avait parlé de l’implication de Gourcuff dans la refonte du football algérien… Effectivement, on a entendu dire que Gourcuff n’était pas venu seulement pour driver la sélection nationale. Il devait, en outre, former les entraîneurs. Qu’on le veuille ou pas, Gourcuff a un certain bagage et il donne des conférences partout. Mais vous savez, chez-nous, la passion est tellement grande qu’on change aisément d’avis et de position. Le plus difficile pour Gourcuff était le fait qu’il ait été toujours un entraîneur de club qui se met, chaque matin, en tenue pour diriger son groupe. Du jour au lendemain, il se retrouve en train de diriger des stages de trois jours lors des dates Fifa et coacher une fois tous les trois mois. Il est clair que le terrain lui manquait ainsi que cette ambiance du travail au quotidien. Cela reste, bien sûr, un avis personnel. Gourcuff a, en outre, dressé un tableau noir du football algérien en le qualifiant de milieu violent et déstructuré accusant un manque de formation et de stabilité, notamment des entraîneurs. Que pouvez-vous dire pour commenter ce bilan, vous qui connaissez bien le football algérien ? Je dirai qu’une personne comme Gourcuff a dû bien se renseigner avant de venir travailler en Algérie. Il a eu des échos, il a eu des joueurs algériens sous sa coupe. Cela sans oublier qu’il connait un peu la mentalité algérienne. Je dis que ce n’est pas maintenant, après avoir eu un différend avec ses employeurs ou avec la presse, qu’il découvre tous ces défauts. Les Algériens sont des passionnés. Il se passe des choses qu’on dénonce tous, mais je pense que cela ne se passe pas que chez-nous. Ce qui est regrettable est le fait qu’il fasse de telles déclarations une fois parti et après avoir obtenu son quitus de la #FAF. Il aurait dû, dès le départ, refuser le challenge sachant qu’il n’y avait pas de formation ni de stabilité. Cela ne date pas d’hier et tout le monde le savait. Toutefois, il a été un peu dur dans ce jugement. Lorsqu’il parle de formation, Slimani a été formé en Algérie, Belkaroui est aussi un pur produit du #football algérien comme c’est le cas de Soudani. Ce qui ne les a pas empêchés de réussir à l’étranger… La meilleure réponse que je puisse lui fournir est que lorsque je faisais partie du staff technique de la sélection des U17 on a été vice-champion d’Afrique et on a pris part à la Coupe du monde des U17. Il y a, aussi, la sélection olympique qui a décroché la qualification aux JO de Rio avec des joueurs du cru. Du coup, dire qu’on n’a pas de formation serait faux, comme c’est faux de prétendre avoir une très bonne formation. Je crois qu’on a des hauts et des bas dans ce domaine. On est perfectible sans pour autant dire qu’on est aussi nuls que ça. Pour revenir au problème de la stabilité, au-delà du phénomène qui frappe les clubs, il en est de même en sélection. #Halilhozic est parti, et avant cela #Saâdane. Où réside le problème, à votre avis, pour situer un peu les responsabilités : du côté des entraîneurs qui sont partis sur de bonnes notes ou des dirigeants qui n’arrivent pas à garder leurs coaches ? La Fédération a pour mission de ramener des sélectionneurs en mesure d’apporter un plus à notre équipe nationale. Ces sélectionneurs ont des objectifs à atteindre. S’ils réussissent c’est tant mieux, dans le cas contraire ils doivent accepter la donne de l’obligation de résultats. Vous avez cité l’exemple de Halilhodzic, il est parti après une phase finale de Coupe du monde où il a réalisé un bon parcours avec les Verts, il a eu une belle offre du Japon, il est parti. Il y a l’Euro qui se jouera en mois de juin et au bout, des sélectionneurs pourraient partir malgré les bons résultats de leur équipe. On peut citer l’exemple du sélectionneur italien qui a déjà signé à Chelsea et qui partira même s’il gagne l’Euro. Je pense que les conditions de travail d’un sélectionneur diffèrent totalement de celles d’un entraîneur dans un club. Dans ce cas, il est bizarre de le débarquer dès le premier faux pas alors qu’on devrait le laisser travailler sur le long terme. Pour rebondir un peu sur ce que vous avez dit sur les entraîneurs en clubs. La FAF a limité le nombre de licences pour les coaches à deux par saison alors que les présidents changent d’entraîneurs à tour de bras. Ne croyez-vous pas que nos entraîneurs ne sont pas assez protégés ? Je pense que les entraîneurs doivent eux-mêmes se protéger. S’ils avaient un syndicat et qu’ils étaient solidaires entre eux on n’arriverait pas à cette situation. Moi quand je vois des entraîneurs qui sont en place et que leurs collègues se proposent pour les remplacer au pied levé, je considère cela comme un manque de classe. Qu’en est-il de la décision prise par la Fédération de ne plus recruter de joueurs étrangers ? Sur ce registre, je suis entièrement d’accord avec les membres du bureau fédéral qui ont pris cette décision. Si on ramène des joueurs qui apportent un plus et qu’ils sont payés, il n’y a aucun souci. Mais le problème qui se pose est qu’on est en train de recruter des joueurs qui sont moyens et en plus on ne les paie pas. Sauf que si on prend l’exemple de Zaâbia du MCO, de Diawara de la JSK, de N’doye du MOB, ce sont des pièces maîtresses dans leurs équipes… Au risque de me répéter, c’est une très bonne chose de ramener des éléments qui apportent un plus à l’équipe. Sauf que le phénomène qui est constaté est qu’on recrute des joueurs. Vous avez cité trois ou quatre exemples de joueurs qui ont réussi, mais qu’en est-il des joueurs qui ne sont pas utilisés alors qu’ils ont signé des contrats sans percevoir leurs dus ce qui oblige la FAF à les indemniser pour éviter des sanctions pour la sélection. Personnellement j’ai connu Dabo à la JSK qui était un excellent joueur, à Béjaïa j’ai eu Yannick Njong qui était brillant. Maintenant, si on ne peut pas assurer les salaires de ces joueurs, il est inutile de les ramener. Ce qui nous amène à parler du professionnalisme. N’existe-t-il pas un moyen de pression pour obliger les clubs à honorer leurs engagements sans que les bons paient pour les mauvais payeurs. Il y a les droits télés ou encore la menace de défalcation de points ou même de relégation ? C’est dommage, mais c’est la réalité qui fait que les bons paient pour les mauvais. Ayant été joueur mais aussi manager, vous connaissez les deux faces du football, technique et administrative. Ne pensez-vous pas que nos clubs professionnels n’ont de professionnel que le nom ? Avec l’arrivée du professionnalisme, beaucoup de choses devaient se faire, même l’État avait prévu des mesures d’accompagnement pour aider les clubs désireux de passer au statut de professionnel, mais vous savez le plus dur chez-nous est qu’on veut changer la politique du sport, notamment du football, sans pour autant changer les hommes. Et on ne peut pas avancer de la sorte parce que les gens qui géraient du temps des clubs amateurs où les moyens étaient limités se sont retrouvés à gérer des SPA et diriger un soi-disant conseil d’administration. On ne peut pas. Je suis désolé. Pour changer de politique, il est nécessaire de ramener les personnes capables de faire aboutir les choses. On était amateurs, on est devenu professionnels, maintenant il se pourrait qu’on passe au semi-professionnel mais sous la coupe des mêmes dirigeants. C’est de la rigolade, arrêtez quand-même. A part un ou deux clubs qui ont compris ça, le reste qui représente la majorité fonctionne avec des méthodes révolues d’une autre époque. On passe, justement, à un club que vous connaissez très bien pour y avoir joué et y avoir occupé le poste de manager, à savoir la JSK. L’équipe souffre encore cette saison et elle n’est pas encore tirée d’affaire. Comment expliquez-vous cette situation ? Je pense que la JSK vit une situation difficile. Elle qui était habituée à jouer les premiers rôles chaque saison se retrouve durant les quatre dernières années dans l’incapacité de jouer dans la cour des grands. Je crois, personnellement, que cela est dû au manque de moyens par rapport au passé. Aussi, il y a eu beaucoup de choix qui sont contestables. Sur quel plan ? Je parle du choix des joueurs, du choix du staff. Peut-on classer la JSK dans cette catégorie de clubs qui ont besoin de changement ? Oui. Tous les clubs en #Algérie ont besoin de changement, mis à part un ou deux. Maintenant, si on veut instaurer le professionnalisme il faut du sang neuf. Il faut, aussi, une autre mentalité et des gens qui soient puissants sur le plan financier. Vous avez évoqué, en outre, l’aspect technique avec le choix des joueurs et des staffs. Pour avoir travaillé à la JSK avec des techniciens étrangers, notamment Jean-Yves Chay, et des coachs locaux, estimez-vous que Mouassa a vraiment provoqué le déclic ou bien c’était la volonté des joueurs qui a fait la différence ? Mouassa est quelqu’un qui connait la maison. Et lorsqu’il y a un changement cela provoque parfois le déclic. Je crois que l’équipe s’est lâchée. Il a réussi à faire des résultats mais le plus dur reste à faire et si on veut avancer il faut du temps. Je crois qu’il est trop tôt pour le juger. Dans la situation que vit la JSK, il lui faut au minimum trois ans pour concrétiser quelque chose d’intéressant. Est-ce que Bijotat n’avait pas, justement, lancé ce projet à long terme ? Il a, tout de même, mis dans le bain énormément de jeunes et son parcours n’est pas si catastrophique que ça du fait qu’il ait pris le train en marche… Moi, je ne connais pas Bijotat pour ne pas avoir travaillé avec lui. Après, j’ai vu quelques matches et suivi ce qu’il disait à travers les journaux. Cependant, j’estime qu’au cours de son passage à la JSK il n’a pas ramené le plus escompté. Il pouvait mieux faire. Vous prônez de laisser Mouassa, la saison prochaine comme l’a annoncé le président #Hannachi… Vous savez, à la #JSK on change tellement d’avis qu’il est difficile de se prononcer. Il est vrai que Mouassa est bien tant qu’il réalise des résultats, mais à la JSK on ne peut pas se projeter. Si vous aviez à dresser un bilan général sur le football en Algérie, que diriez-vous ? La qualité existe surtout dans les catégories jeunes. Le problème qui se pose est qu’on ne donne pas de moyens à ces jeunes-là. Au lieu de ramener des joueurs à droite et à gauche, il serait plus judicieux de favoriser les jeunes du cru et la formation. Même par le passé, il y avait des clubs qui avaient les moyens de recruter mais la majorité faisait de la formation. Prenez l’exemple du RC Kouba, du NAHD, d’El Harrach, de l’ASMO du WAT. Moi quand je vois ce qui arrive au WA Tlemcen et la division dans laquelle elle joue, cela me fait mal au cœur. C’est un club qui a toujours des jeunes catégories de qualité. Si on fait un bilan des joueurs issus du WAT qui évoluent dans des clubs de Ligue 1, on a de quoi former deux équipes de qualité. Ce sont toutes ces valeurs-là qu’on a perdues. Maintenant, on écoute trop la rue et c’est elle qui décide. Ce qui nous pousse à ne pas faire confiance aux jeunes. On veut à tout prix atteindre des objectifs impossibles à réaliser que ce soit sur le plan financier ou sportif. C’est là le mensonge des dirigeants. Il faut avoir le courage de dire : cette année je joue le maintien. La nouvelle mode est que toutes les équipes visent le podium comme si ce dernier pouvait contenir 15 équipes. Une autre chose importante, tant qu’on n’aura pas installé une commission de contrôle de gestion des #clubs on ne pourra pas avancer. C’est le seul moyen de vérifier la traçabilité des sommes que les joueurs et que les entraîneurs perçoivent sans qu’il y ait la moindre déclaration aux impôts ni à la sécurité sociale. On revient à parler de la responsabilité des dirigeants du football qui savent ce qui se passe sans que personne ne veuille agir. Source TSA
07 Avril 2016 à 13:18
Pourquoi les entraîneurs «fuient» l’EN
Après Rabah Saâdane et Vahid Halilhodzic, c’est au tour de Christian Gourcuff de « fuir » la sélection algérienne de football, devenue difficile à gérer. Le problème ne réside pas bien évidemment au sein de la sélection elle-même, où règne une belle ambiance, selon les dires de Gourcuff, mais au niveau de la FAF et de l’entourage de l’EN qui empoisonnent la vie aux sélectionneurs nationaux, toutes catégories confondues. Saâdane, Halilhodzic et Gourcuff ont tout compris et ils ont fini par plier bagage alors que les résultats plaident en leur faveur. Halilhodzic a quitté les Verts après une historique qualification au second tour de la Coupe du monde, en dépit de l’insistance des hautes autorités du pays pour qu’il reste. Tous les observateurs s’accordent à dire que c’est l’entourage malsain de la sélection qui empoisonne la vie aux entraîneurs, sans oublier bien évidemment l’interventionnisme et l’omnipotence du président de la FAF, Mohamed Raouraoua, qui aime tout gérer. Le patron de la Fédération est devenu un croqueur d’#entraîneurs. Il engagera bientôt un dixième sélectionneur à quelques mois de la fin de son second mandat à la tête de la #FAF, soit une moyenne de cinq entraîneurs par mandat. Il a en effet consommé neuf entraîneurs, cinq locaux (Madjer, #Saâdane, Fergani, Ighil et Benchikha) et quatre étrangers (Leekens, Waseige, Halilhodzic et Gourcuff). Il ne cesse de dénoncer la valse des entraîneurs dans le championnat national mais il devrait peut-être balayer devant sa porte. Source TSA
06 Avril 2016 à 20:09
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