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UGTA Sidi Saïd s'en va
Le secrétaire général de l'Union Général des Travailleurs Algériens (#UGTA) Abdelmadjid #Sidi #Said a déclaré, à l'issue d'une réunion de la commission exécutive nationale (CEN), qu'il ne se portera pas candidat au poste du SG lors du prochain congrès.Interrogé sur un probable avancement de la date de la tenue du congrès, le contesté secrétaire général, jusque là indétrônable, a préféré garde le silence.
14 Avril à 09:20
Saïd Sadi invite Gaid Salah à partir
« Il est temps de partir. Parce que vous êtes âgé, parce que le système que vous avez soutenu a échoué et, surtout, parce qu’il est condamné par l’exceptionnelle mobilisation citoyenne qui fait renaître la nation depuis le 22 février » telle est l’invitation lancée par le Docteur #Said #Sadi au général #Ahmed #Gaid #Salah dans un poste qu’il a publié ce jeudi 11 avril sur sa page Facebook, en signalant que l’#Algérie vit des  «moments décisifs pour la patrie » « ou chaque Algérien est mis face à ses responsabilités », avant de désigner son interlocuteur par  « Vous tout particulièrement ». L’ex-président du Rassemblement pour la Culture et la Démocratie, a considéré que « Continuer de proclamer que l’armée est en phase avec le peuple qui exige un nouvel Etat à la mesure de ses espérances, de ses droits et de sa démographie renouvelée peut être louable ». Mais, enchaîne-il, « faire le contraire de ce qui est martelé depuis maintenant un mois et demi », en faisant allusion au recours à l’article 102 de la Constitution faisant perdurer le système que le peuple rejette, « ne peut pas convaincre » insiste-t-il « grand monde ni, d’ailleurs, arrêter la dynamique qui a rendu à nos concitoyens civisme et espoir ». «Continuer d’ignorer le sens profond d’un mouvement déjà inscrit dans l’Histoire du monde, c’est prendre le risque personnel » avertit-il « de rester comme l’un des sombres repères de notre mémoire et, plus grave, d’entraîner l’armée dans une aventure où elle connaîtra la pire des épreuves : affronter ses concitoyens. En outre, l’ancien maquisard que vous êtes sait que nul n’a gagné contre un peuple qui se lève» conclut-il.
11 Avril à 23:00
Une plainte est déposé contre Saïd Bouteflika
Un groupe de citoyens auraient déposé #plainte à la Cours d'Alger,  #contre le conseillé à la Présidence M.  #Saïd #Bouteflika, pour "trafique" et utilisation "illégale" du seau du président de la république, publie le journal #ElBiled sur son site Internet.Dans un poste publié sur Facebook, Ilyes Fellali,  un des signataires de la requête et acteur du mouvement associatif, dénonce les faits dangereux portant atteinte à l'intérêt de la nation, dont le frère du président aurait été l'auteur, indique la même source.
02 Avril à 17:59
Crise au FLN : Djamel Ould Abbes poussé à la porte
Djamel Ould Abbès a démissionné ce mercredi 14 novembre de son poste de secrétaire général du Front de libération nationale (FLN).#Ould #Abbès occupait ce poste depuis deux ans, après avoir été nommé en octobre 2016 pour remplacer #Amar #Saïdani. L’intérim au poste de Secrétaire général du #FLN sera assuré par Mouad Bouchared, actuel « président » de l’Assemblée populaire nationale (APN). M. Bouchareb sera à la tête d’une direction collégiale en attendant l’élection d’un nouveau Secrétaire général.Officiellement, Djamel Ould Abbès a démissionné de son poste pour des raisons de santé. Ce serait en effet des « soucis de santé qui lui imposent un congé de longue durée », a affirmé une source officielle citée par l’agence APS.Officieusement, une source au sein du FLN a affirmé à TSA qu’Ould Abbès a été poussé à la porte. « Il a été poussé à la démission », indiquent nos sources sans donner plus de précisions. Son départ serait en effet lié à une nouvelle crise au sein du FLN après les déclarations de Tayeb Louh sur Ahmed Ouyahia. Djamel Ould Abbès a pris la défense du chef du RND.
14 Nov 2018 à 23:07
"Libérez Saïd Chitour", une journée nationale de la presse sous le sceau de la solidarité
Des confrères de Said Chitour à Paris tiendront demain mardi 23 octobre un sit-in devant l’ambassade d’Algérie en France.Pour marquer la journée nationale de la presse ce 22 octobre, les journalistes ont tenu à apporter leur soutien à leur collègue #Saïd #Chitour en prison depuis près de deux années. Un Sit-in a été organisé, à cet effet ce matin, à la maison de la presse Tahar Djaout, en solidarité avec le journaliste Said Chitour incarcéré depuis le mois de juin 2017.“Le #journalisme n’est pas un crime”! C’est avec ces termes que les journalistes ont dénoncé l’incarcération”abusive”que subit leur confrère derrière lesbarreaux depuis plusieurs mois et ont souligné les difficultés d’exercer,  le métier de journaliste en #Algérie.Journalistes, directeurs d’organes de presse, membre de la société civile et la famille du journaliste brandissaient tous une pancarte sur laquelle est mentionnée “500 jours en prison et sans procès”. Ils appellent tous à la libération de Said Chitour dont l’état de santé se détériore de jour en jours, selon sa famille.“Ce rassemblement a été initié par un groupe de journalistes pour tirer la sonnette d’alarme quant à la situation du journaliste Said Chitour. Depuis un an et quatre mois il est incarcéré à la prison d’El-Harache. Les jours passent et aucun procès n’est en vue, pendant que son état de santé s’aggrave”, a dénoncé le journaliste Said Boudour.Said Chitour est accusé par le parquet de Bir Mourad Rais d’avoir remis des “documents gouvernementaux sensibles” à des diplomates étrangers. Une accusation que réfutent la défense du journaliste, ses collègues et les membres de sa famille.Le frère de Said Chitour présent aux rassemblement, a défendu la loyauté de son frère envers l’Algérie. L’anecdote qu’il raconte à l’assistance le prouve amplement selon lui. Il y a quelques années, a-t-il rapporté, son frère a été approché par l’ambassade de France en Algérie pour acheter des archives des routes et chemin de fer d’Algérie. “Non seulement qu’il a refusé de les vendre mais il les a remis aux archives nationale” affirme le frère de Said Chitour.Âgée de 84 ans la mère de Said Chitour ne cache pas sa détresse. Après deux lettres adressées au président de la République Abdelaziz Bouteflika, elle se dit désespérée de voir son fils libéré. Souffrant de diabète et d’hypertension, elle craint le pire pour son fils.“Je demande au président Bouteflika de libérer mon fils. Il est malade et il souffre, il n’a fait que du bien à son pays, libérez-le ”, implorait la mère du journaliste emprisonné. El Kadi Ihssane directeur du Maghreb Émergeant a déploré, pour sa part, l’état de la corporation aujourd’hui. “Nous n’avons jamais été aussi faibles dans notre position même sous le Parti unique”. Il a encore souligne que du temps du parti unique, “nous faisions des rassemblements et on arrachait des droits et depuis un moment, on ne fait qu’en perdre!” Dans le même sillage un confrère et ami de Said Chitour appellent la corporation à s’unir, en faisant la même une sur l’affaire de Said Chitour demain 23 octobre. Il estime que de cette façon l’affaire de Said Chitour aura un écho à même à l’international.Parmi les représentants de la société civile présents aux rassemblement, Hassina Oussedik, directrice d’Amnesty Internationale Algérie. Elle estime que l’Algérie a besoin de ses journalistes pour bâtir un état de droit.Me Miloud Brahimi, avocat de Said Chitour, informe que le dossier de l’accusé est au niveau de la cour suprême, cette dernière n’a pas encore statué selon lui.Concernant l’incarcération de Said Chitour il précise que celle-ci “n’est pas illégale mais abusive”. “Certains médias ont écrit la veille que sa détention provisoire avait dépassé les limites, c’est faux. Nous constatons le respect de la loi formelle”  a indiqué encore Me Miloud Brahimi.Selon le journaliste Said Boudour, le comité de soutien à Said Chitour prévoit une grève de la faim, toujours en solidarité avec le confrère emprisonné depuis 500 jours sans procès. Il ajoute également que des confrères de Said Chitour à Paris tiendront demain mardi 23 octobre un sit-in devant l’ambassade d’Algérie en France. 
22 Oct 2018 à 20:24
Entre Bouhadja et Ould Abbès, la famille révolutionnaire a fait son choix
La crise qui secoue l’APN a d’autres répercussions sur les parties en conflit. Elles concernent, en premier lieu, le statut de Moudjahid et de ceux qui peuvent en revendiquer la qualité. Dans la bataille qui oppose Saïd Bouhadja aux présidents des formations politiques qui bataillent contre lui, seul #Djamel #Ould #Abbès se prévaut d’un parcours révolutionnaire et même d’une condamnation à mort.L’ONM, l’Association des condamnés à mort et Louisette Ighilahriz ont tranché en faveur du seul #Saïd #Bouhadja. En clair, pour les deux puissantes organisations, Djamel Ould Abbès ne fait pas partie de la famille révolutionnaire.Ould Abbès le révolutionnairePourtant, le chef du FLN n’a pas ménagé sa peine depuis quelques années pour mettre en avant ses faits d’armes durant la Guerre de libération. Que ce soit lors des meetings ou en conférences de presse, le SG du FLN s’est toujours longuement attardé sur son histoire personnelle qui se confond, selon lui, avec celle de la lutte de libération nationale. Et en la matière, le docteur Ould Abbès n’hésite pas à narrer ses exploits qui feraient pâlir de jalousie n’importe quel révolutionnaire.Seul problème : personne ne semble le croire et aucun témoignage crédible n’est venu confirmer ces exploits. En 2017, lors d’un meeting à Dély Ibrahim à Alger, alors qu’il affirmait avoir structuré le premier commando de fedayate à Tlemcen, Mohamed Lemkami, ancien officier du MALG réagissait : « Je l’ai connu, certes, au lycée mais je ne l’ai plus revu depuis. Je ne lui connais donc pas de passé révolutionnaire ni avant ni pendant la guerre de libération nationale. »En réalité, jamais le SG de la première formation politique du pays n’est parvenu à faire reconnaître son parcours lors de la guerre de libération. Il continue de susciter la suspicion quand ce n’est pas le désaveu. « Faut-il que je sois guillotiné pour qu’on me croit ? », s’est-il demandé dans une déclaration à TSA, alors que la polémique faisait rage.« Je croyais que cet épisode était définitivement clos. Pensez-vous qu’on puisse s’improviser moudjahid et condamné à mort ? », se demandait Djamel Ould Abbès qui réagissait à la pique lancée contre lui par le Moudjahid et chef de file du mouvement de redressement au FLN, Salah Goudjil. Ce dernier affirmant qu’Ould Abbes « n’a jamais été condamné à mort »…
22 Oct 2018 à 20:16
Ighilahriz démissionne du sénat et s’oppose à la candidature de Bouteflika à la présidentielle de 2019 : «Le 4e mandat finit très mal»
Louisette Ighilahriz, la grande icône de la Guerre de Libération nationale, claque la porte du Conseil de la nation. Cette grande moudjahida, qui a subi les affres de la torture de la puissance coloniale, démissionne du tiers présidentiel du Sénat.Dans sa lettre de démission, cette psychologue de formation exprime clairement sa colère quant à la situation dans laquelle se trouve cette institution où elle siégeait depuis février 2016, mais aussi quant à ce qui se trame dans l’ombre contre le pays. «Je suis dans l’obligation et le regret de vous présenter ma démission du tiers présidentiel.Les causes de celle-ci sont, entre autres : je ne suis pas convaincue pour ma participation à un 5e mandat. Donc, je suis contre. Deuxièmement : un climat anxiogène règne dans l’enceinte de la structure, qui m’étouffe et me désoriente à toute nouvelle initiative», écrit Louisette Ighilahriz dans sa lettre de démission, déposée hier au bureau du Conseil de la nation. Cette grande révolutionnaire refuse ainsi de perdre sa «dignité» et ses «principes» pour lesquels elle s’est toujours battue.On se rappelle encore de sa déclaration lors de son installation au tiers présidentiel du Sénat en affirmant qu’elle était «un électron libre» et qu’elle n’avait aucunement troqué sa liberté ni ses principes contre un siège au Sénat. Elle le confirme aujourd’hui. Connue pour son verbe acéré notamment quand il s’agit de rappeler à l’opinion publique des vérités historiques des plus explosives, Louisette Ighilahriz ne manque pas de discernement.Du haut de ses 82 ans, elle continue à scruter et à analyser les faits politiques qui dominent la scène nationale. Sans prendre de gants, elle parle de la gouvernance du président Bouteflika. «Le 4e mandat finit très mal avec l’affaire de la cocaïne, la chkara, la mise sous mandat de dépôt de généraux-majors et la présence à nos portes du FMI parce que nos réserves de change ont fondu.L’argent est à l’étranger. Il y a eu des réalisations certes, mais très peu», affirme-t-elle dans un entretien accordé à El Watan. Louisette Ighilahriz ira encore plus loin en considérant que «le Président est pris en otage par un groupe qui parle en son nom. Je ne peux pas voter pour un candidat invisible. Au moins qu’il sorte et nous dise : ‘‘Votez pour moi.’’ Il ne fait qu’une ou deux apparitions par an de trois minutes.»Sa démission du Sénat ne peut que constituer un coup dur aux partisans du 5e mandat, dont Djamel Ould Abbès, qui siège, lui aussi, au tiers présidentiel du Sénat. Etant un symbole de la Guerre de Libération nationale, Louisette Ighilahriz sait pertinemment que sa présence au tiers présidentiel du Sénat pourrait être exploitée comme caution à d’éventuels événements politiques futurs.Elle refuse donc de cautionner une éventuelle option politique mortifère pour le pays. Pour garder sa dignité, elle décide d’anticiper sur les événements, avant qu’elle soit mise devant le fait accompli.C’est aussi sa manière d’exprimer son mécontentement quant à l’état général du pays. Elle dénonce l’absence de facilitations pour l’investissement. «Qu’ils nous disent pourquoi ils refusent qu’Issad Rebrab s’installe en Algérie. On lui ferme toutes les portes. Est-il un harki ? A-t-il volé ?» lâche-t-elle.Son retrait bruyant du Sénat est aussi lié au dernier «coup de force» opéré à la Chambre basse du #Parlement. Louisette #Ighilahriz qualifie ainsi l’opération de #destitution de #Said #Bouhadja d’«illégale et anticonstitutionnelle». «Bouhadja est un vrai moudjahid. Je lui accorde tout mon soutien», affirme-t-elle.Par ses déclarations tonitruantes, Louisette Ighilahriz rejoint indirectement le groupe des «14  personnalités politiques et historiques» qui voulaient s’assurer, à travers une audience, que le président Bouteflika n’était pas «pris en otage» par des lobbies.
21 Oct 2018 à 12:02
APN: Election d'un nouveau président mercredi prochain
L’opération de #destitution de #Saïd #Bouhadja du Poste de président de l’Assemblée populaire nationale, que pilote la présidence de la République, connaîtra son épilogue ce mercredi 24 octobre avec le déroulement du dernier acte : l’élection d’un nouveau président pour l’APN, au cours d’une séance plénière qui sera convoquée à cet effet. Après une première étape, conclue en deux temps, fin de la semaine dernière, à savoir mercredi et jeudi, avec la mise en branle du processus, entamée par le Bureau de l’Assemblée qui constatait «la vacance du poste de président» et la réunion de la commission juridique qui «entérine » et «confirme» ce constat dès le lendemain, jeudi. Le retrait de la couverture politique au président de l’Assemblée contesté, Saïd Bouhadja, par son parti, le FLN, lundi dernier, étant, pour rappel, la séquence la plus déterminante. C’est sur la base de ce retrait de la couverture politique que l’on bâtira l’argumentaire juridique justifiant la destitution. Ce retrait mettait de fait, expliqueront les contestataires de Saïd Bouhadja, ce dernier en situation d’«incompatibilité ».Auparavant, un autre signal fort parvenait d’en haut : Bouhadja se verra privé de garde rapprochée, sur décision de la Direction générale de la Sûreté nationale suite, bien sûr, à une instruction de la présidence. Interdit d’accès à son bureau au niveau de l’Assemblée suite au changement de toutes les serrures au niveau du cinquième étage du siège de l’Assemblée, qui abrite les bureaux du président et de son cabinet, Saïd Bouhadja est, d’ores et déjà, destitué de fait. Ce n’est pas par hasard si, mercredi dernier, la télévision nationale, l’ENTV, ouvrait son journal télévisé par ce sujet : «Le Bureau de l’Assemblée populaire nationale constate la vacance du poste de président de l’APN.» Idem pour l’ensemble des chaînes de la Radio nationale qui s’abstenaient jusqu’à cette même journée du mercredi de traiter cette affaire. C’est dire que Saïd Bouhadja n’est plus le président de l’Assemblée populaire nationale de fait, et tout le reste n’est que pures formalités. Ainsi, le Bureau de l’Assemblée se réunira, à nouveau, demain pour poursuivre ce processus de destitution, à la lumière du rapport de la commission juridique. Le Bureau procédera, nous révèle-t-on de bonne source, à la convocation d’une première séance plénière, pour mardi prochain et qui sera consacrée à l’approbation du rapport de la commission juridique, portant «confirmation du constat de vacance du poste de président de l’Assemblée». Cette séance sera suivie, dès le lendemain, mercredi, par une autre séance plénière et qui sera consacrée à l’élection du successeur de Saïd Bouhadja à la tête de l’Assemblée. Qui, exactement ? «Contrairement aux spéculations, l’identité du prochain président de l’Assemblée n’est pas encore connue. Il s’agit de faire le casting et trancher entre quelques profils, une sorte de short list où les candidats devraient répondre à certains critères », nous confie-t-on encore de même source. Evidemment, et comme toujours, le dernier mot revient au patron d’El-Mouradia. «Ce qui est certain pour le moment est que le président en question sera issu des rangs des députés du parti de la majorité, le FLN, originaire de l’est du pays, de préférence, pour maintenir les équilibres au niveau des hautes institutions.» Dans les coulisses, la course est lancée, en tout cas, pour s’emparer de ce poste prestigieux qui octroie à son titulaire le rang de troisième personnage de l’Etat. 
20 Oct 2018 à 17:42
Crise à l’APN : les troublantes insinuations de Ould Abbes
Djamel Ould Abbes s’est exprimé, ce samedi 20 octobre, sur les développements de la crise qui secoue l’Assemblée Populaire Nationale. Le patron du FLN a, sans surprise, apporté son soutien à la démarche du bureau de l’APN qui a constaté mercredi dernier la vacance du poste de président de la chambre basse du Parlement.« La constatation de la vacance a permis de sauver l’#APN », a-t-il estimé. Mais la sauver de quoi ? Du blocage peut-être, mais surtout de la dissolution, une éventualité que redoutaient les députés de la majorité et même leurs partis respectifs.D’ailleurs, #Ould #Abbès a entamé son discours devant les Mouhafadh réunis, au siège du parti, à Alger, par cette annonce destinée à rassurer tout le monde : la chambre basse du Parlement ne sera pas dissoute.D’aucun avaient évoqué cette éventualité suite à la décision des députés contestataires de passer outre les textes pour pousser le récalcitrant #Saïd #Bouhadja vers la sortie.Ould Abbes ne se soucie pas des soupçons d’illégalité qui entourent cette démarche, notamment le blocage de l’entrée principale du siège de l’APN à l’aide de grosses chaînes de fer pour empêcher son président d’accéder à son bureau.Pour lui, l’essentiel était donc de « sauver l’institution » et avec elle, semble-t-il, tout l’édifice institutionnel et le calendrier électoral puisqu’il saisit l’occasion pour balayer d’un revers de la main une autre éventualité que certains présentaient comme très probable : le report de l’élection présidentielle du printemps prochain.Dans leurs analyses, des observateurs avaient cru déceler les plans du pouvoir à travers la crise du Parlement. Laisser durer le bras de fer pour justifier la dissolution de la chambre basse du Parlement qui, à son tour, sera un motif valable pour reporter le scrutin présidentiel.Bien au contraire, le système semble tenir plus que tout au respect de son calendrier, ou de son agenda et c’est ce qui, selon les propos de Ould Abbes, explique le soutien apporté par le FLN et les autres partis proches du pouvoir à leurs députés respectifs dans ce bras de fer.« Je les salue pour leur sens des responsabilités, car par ce qu’ils ont fait, ils ont sauvé l’Assemblée au moment où nous attendent des échéances électorales cruciales, dont le renouvellement partiel des membres du conseil de la nation et l’élection présidentielle de 2019 ».Ces mises au point faites, le chef du parti majoritaire annonce la reprise des activités de l’APN dès demain dimanche et tente, sans trop convaincre, de présenter tout ce que les anti-Bouhadja ont fait jusque-là comme une action légale et pacifique. Mais le discours de Ould Abbes est loin d’être sans intérêt puisque ses propos laissent deviner ce qui est reproché réellement au président de l’APN.« Les députés ont fait un grand travail et ils ont tout le soutien de la direction du parti. Nous préservons les institutions de l’Etat et la stabilité, nous préservons l’intérêt national. Nul n’a le droit de porter atteinte à l’unité de l’Algérie. Celui qui veut nous créer des problèmes, je jure qu’il ne pourra pas le faire. Au FLN, on est vigilant. Le FLN est une institution de l’Etat algérien. Nous avons une responsabilité historique envers les générations futures, nous avons le sang d’un million et demi de martyrs sur les épaules, c’est pourquoi notre devoir sacré est de préserver l’Algérie, et personne ne pourra toucher à l’unité de l’Algérie pour assouvir quelque intérêt ou quelque ambition. »En quoi l’entêtement de Saïd Bouhadja à s’accrocher à son poste et à la légalité constitue-t-il une atteinte à l’unité nationale ? Qu’elle est cette « ambition personnelle » à laquelle fait allusion de SG du FLN ? Des éclaircissements lui ont été demandés par les journalistes présents, mais Ould Abbes s’est refusé à toute explication. Quoi qu’il en soit, ses insinuations donneront matière à spéculer aux observateurs qui, depuis le début, ont lié la crise à des considérations régionalistes, assurant que la disgrâce de Saïd Bouhadja a commencé le jour où il aurait rencontré à Paris un certain Mouloud Hamrouche, issu comme lui de l’Est du pays…
20 Oct 2018 à 17:13
Le BP politique du FLN traduit Saïd Bouhadja devant la commission de discipline
Le bureau politique du FLN réuni aujourd’hui au siège du parti à Hydra a décidé de retirer “la couverture politique” au président de l’Assemblée Populaire Nationale Saïd Bouhadja et de le traduire devant une commission de discipline du parti, apprend-on de sources concordantes.Cette décision, apprend-on de même source, est motivée par le refus de #Saïd #Bouhadja de quitter la présidence du l’#APN. Une obstination jugée par le secrétaire général du #FLN, Djamel Ould Abbes comme une “insubordination” et attitude “indigne d’un homme d’Etat”.Selon le site TSA, les députés du FLN avec leurs collègues du RND occuperont demain le 5e étage du bâtiment de l’APN pour empêcher le président d’accéder à ses bureaux.  Pour rappel, Djamel Ould Abbes avait menacé de dévoiler des informations compromettantes qu’il détiendrait sur Saïd Bouhadja. Des menaces qui n’ont pas eu leur effet sur le concerné qui s’obstine à garder encore son poste. Ce bras de fer entre le président de l’APN et les députés du FLN et du RND entame la troisième semaine sans le moindre signe de fléchissement des deux parties. La chambre basse du parlement risque d’être totalement bloquée si les choses ne se dénouent pas. A rappeler enfin que l’article 131 de la Constitution stipule que le président de l’APN est ”élu pour la durée de la législature”. 
16 Oct 2018 à 21:35





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