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Sonatrach veut augmenter les salaires de ses employés
Le PDG de la compagnie a estimé que les salaires des employés de Sonatrach sont les plus bas au monde parmi les entreprises "qui ont la même organisation".Le Groupe #Sonatrach compte parmi ses priorités les “plus importantes” à réaliser en 2019, la révision de l’organisation de ses ressources humaines, avec une possible augmentation des salaires des employés, a indiqué mardi 12 décembre à Timimoune le PDG  Abdelmoumen Ould Kaddour.Lors d’un point de presse tenu à l’issue d’une visite de travail des les régions de Tamenrasset, Ain Salah, Adrar et Timimoune, le responsable a ajouté que la compagnie publique est placée dernière en termes de salaires parmi les entreprises mondiales “qui ont la même organisation”.M. Ould Kaddour a par ailleurs indiqué que parmi les priorités du groupe pour l’année 2019, figure la révision de toute l’organisation des ressources humaines, qui débouchera probablement sur une hausse des salaires des employés de la compagnie.“Nous ne pouvons pas continuer comme cela, durant les dernières années, nous avons perdu 16.000 employés et si cela continue nous perdrons les cadres de qualité que nous avons”, a-t-il souligné.Aussi, le Groupe compte revoir en 2019 ses capacités de production et inaugurer la raffinerie d’Alger chose qui “aurait dû se faire il y a longtemps”, a précisé son PDG.Sur un autre registre, il a évoqué la forte fluctuation du prix du baril de brut sur le marché international, faisant que pour l’instant le groupe ne peut que s’en tenir qu’aux engagements qu’il a déjà fait, notamment en termes de raffinerie.“Avec un baril de brut à 50 ou 60 dollars sur le marché mondial de pétrole, il serait difficile de projeter des investissements pour l’année prochaine, Nous espérons que le baril atteindra les 70 ou 80 dollars pour que nous puissions voir quels investissements engager”, a-t-il poursuivi. 
12 Dec 2018 à 21:58
Affaire Sonatrach II: Farid Bedjaoui condamné à 5 ans et 5 mois de prison
La justice italienne a condamné par contumace #Farid Noureddine #Bedjaoui, l’intermédiaire dans le scandale #Saipem-#Sonatrach, à 5 ans et 5 mois de prison, a rapporté mercredi 19 septembre la presse italienne. Le “bras droit” de l’ex-ministre de l’Energie Chakib Khelil, comme le présente Il Fatto Quotidiano, a été jugé coupable de “corruption internationale” par le tribunal de Milan. Les enquêteurs  ont établi qu’il a collecté les 197 millions d’euros en pots-de-vin qu’a versé le géant italien pour s’assurer des marchés en Algérie d’une valeur dépassant les 8 milliards d’euros entre 2007 et 2010.Les autres intermédiaires dans cette affaire, Omar Habour et Samir Ouraied, des “collaborateurs” de Bedjaoui ont été condamnés à 4 ans et un mois de prison chacun. L’ancien PDG de Saipem, #Pietro #Tali, a été condamné à 4 ans et 9 mois de prison. Son directeur des opérations à l’époque, Pietro Varone, a écopé de la même peine. L’ex-patron d’Eni, l’entreprise-mère de Saipem, Paolo Scaroni, a lui été acquitté.
20 Sep 2018 à 19:36
Sonatrach est prête à sponsoriser l’équipe de l’USM Annaba
Le président directeur général de #Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour, a déclaré mercredi à Annaba que la compagnie pétrolière est “prête à sponsoriser l’équipe de football de l’#USM #Annaba” de Ligue 2 Mobilis.S’exprimant lors d’un point de presse organisé en marge d’une conférence sur la stratégie de développement de Sonatrach à l’horizon 2030 (SH 2030), à l’hôtel Sheraton, M. Ould Kaddour a annoncé que le groupe pétrolier national  accorde “une importance particulière’“au développement des activités sportives et culturelles ainsi que la promotion de la vie sociale de tous les Algériens.Le PDG de Sonatrach avait présenté les grands axes de la SH 2030 avant d’inspecter les installations de l’entreprise Fertial dans  la commune  d’El-Bouni et le siège du groupement  industriel des engrais phytosanitaires  (ASMIDAl) au chef lieu de wilaya.
16 Aoû 2018 à 22:42
Total signe un contrat avec Sonatrach pour 1,4 milliard de dollars
Le groupe français Total a signé ce vendredi un accord avec la compagnie Sonatrach en vue de lancer les études d’ingénierie pour un projet pétrochimique à Arzew, indique le groupe dans un communiqué publié sur son site internet. " Ce projet pétrochimique comprend une usine de déshydrogénation de propane (PDH) et une unité de production de polypropylène (PP) d’une capacité de 550 000 tonnes par an », précise le texte.Représentant un investissement d’environ 1,4 milliard de dollars pour les deux partenaires, ce projet sera détenu à 51% par Sonatrach et à 49% par Total.Selon le groupe​ français​, les études d’ingénierie seront lancées cet été, sous réserve de l’approbation des autorités algériennes compétentes.D’après la même source, ce projet vise à produire du plastique, à partir du propane, très demandé sur le marché. Si la priorité sera accordée au marché local et méditerranéen, le groupe annonce qu’il se chargera de la commercialisation du reste de la production en Europe pour le bénéficie des deux partenaires.« Ce projet algérien s’inscrit dans notre stratégie de croissance dans la pétrochimie qui consiste à développer nos activités à partir de matières premières bénéficiant d’un avantage de compétitivité, notamment issues du gaz, afin de tirer parti de la croissance de la demande mondiale en plastiques. Ce projet, dédié spécifiquement à la production de polypropylène, complète nos autres projets récemment annoncés aux États-Unis, au Moyen-Orient et en Asie essentiellement orientés vers le polyéthylène » a expliqué Patrick Pouyanné, PDG de Total.« Il représente également l’opportunité de renforcer notre coopération avec #Sonatrach en investissant conjointement dans l’Aval, au-delà des relations de longue date que nous entretenons ensemble dans l’Exploration-Production», souligne-t-il.Présent en #Algérie depuis 1952, le groupe #Total opère dans l’exploration mais également dans la commercialisation de lubrifiants et de bitumes.
11 Mai 2018 à 15:28
Sonatrach et General Electric examinent des projets de partenariat
Le P-dg de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour, a rencontré dimanche à Alger le P-dg de la société américaine General Electric (GE), John Flannery, et l’Executive Key account Manager (gestionnaire des grands comptes) de Baker Hughes General Electric (BHGE), Taoufik Ferhat, apprend-on auprès de la compagnie nationale des hydrocarbures. Lors de cette réunion tenue au siège de #Sonatrach, M. Ould Kaddour a évoqué ‘‘l’extrême nécessité de mettre en activité la joint-venture’’ constituée entre Sonatrach et GE dénommée Algerian Petroleum Equipments Company (APEC). En outre, il a fait part de sa satisfaction du partenariat à travers la joint-venture Algesco (Algerian engineering services company), créée en partenariat entre Sonatrach, Sonelgaz et GE en 1993 et spécialisée dans l’ingénierie, la réparation et la maintenance des turbines à gaz. Dans ce sens, il a souligné les ‘‘bonnes relations’’ qui lient Sonatrach à ses partenaires GE et BHGE. Par ailleurs, M. Ould Kaddour a évoqué la stratégie et la vision de Sonatrach à l’horizon 2030 (SH 2030) ainsi que l’importance de la transformation digitale. Pour sa part, le P-dg de GE s’est prononcé au sujet des énergies renouvelables, du gaz de schiste, de l’offshore, de l’importance du digital et de la transformation des organisations, des défis autour des fluctuations du prix du pétrole et de la formation en leadership. En outre, M. Flannery a manifesté sa satisfaction quant à la fusion de Baker Hughes et GE et a rappelé, de manière optimiste, les grandes attentes que GE nourrit à l’égard de cette grande compagnie. Pour rappel, Sonatrach et BHGE avaient signé en novembre dernier à Alger un contrat pour la création d'une société commune spécialisée dans la fabrication, l’assemblage et la maintenance de divers types d’équipements de contrôle de pression tels que les têtes de puits qui sont, jusqu'à maintenant, importés par Sonatrach. Le montant de cet investissement est de 45 millions de dollars dans la première phase du projet avant d'atteindre les 200 millions de dollars à terme. Quant au capital de cette société mixte, qui sera installée dans la zone industrielle d'Arzew (Oran) sur une superficie de 20.000 m2, il est de quatre (4) milliards de DA détenu à hauteur de 51% par Sonatrach et à 49% par BHGE.
13 Mar 2018 à 15:12
Ouyahia met le cap sur la production intensive des carburants
Cap sur la production intensive des carburants. En visite au pôle pétrochimique d’Arzew, le Premier ministre, Ahmed Ouyahia a instruit les cadres de #Sonatrach à intensifier les efforts pour augmenter la production des carburants. Une hausse de production des carburants qui permettrait de réduire la facture d'importation d'un milliard de dollars pour 3 millions de tonnes de gasoil et essence. Cette facture, avait déclaré lundi 25 septembre Mme Fatma Zohra Cherfi, secrétaire générale au ministère de l'Energie lors d'une conférence sur la promotion de l'utilisation de ce type de carburant, pourrait être nettement réduite par l'utilisation du GPL, carburant fabriqué à base de gaz de pétrole liquéfié. Seulement, les chiffres concernant le GPL-c restent insuffisants. En effet, malgré une hausse de 28 %, sur les 15 millions de tonnes de carburants routiers consommés en Algérie, seuls 350.000 tonnes sont du GPL. Ces chiffres sont bien inférieurs aux objectifs fixés par l’État, avait déclaré la même source. Aujourd'hui, le GPL-c n'est pas disponible au niveau de toutes les stations-services et souffre de longs délais d'installation. Le directeur chargé des activités économiques au niveau de  l'Autorité de régulation des hydrocarbures (ARH),  M. Samir Houguelaouène,  a indiqué à l'APS que le maintien du prix du GPL-c à 9 DA et  l'augmentation des prix des autres carburants engendreraient une augmentation de la consommation du GPL-c à 500.000 tonnes. Rappelons qu'aujourd'hui, seulement 260.000 véhicules consomment du GPL-c. Le délai de conversion d'un véhicule est passé de 98 jours en 2016 à 21 jours en 2017, selon le le Pdg par intérim de Naftal, Rachid Nadil. Une évolution considérable qui laisse  Naftal prévoire 145.000 conversions de véhicules par an à partir de 2019. Dans le sillage des orientations gouvernementales, le PDG du Groupe Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour, a annoncé, que la raffinerie d’Alger sera opérationnelle début 2018 et que "ces projets permettront d’augmenter la production des carburants afin de répondre aux besoins nationaux", a-t-il assuré.
02 Oct 2017 à 07:46
Nouvelles révélations sur le patrimoine immobilier au Canada des frères Bedjaoui
Les frères de #Farid #Bedjaoui, sulfureux homme d’affaires recherché par justice italienne dans le cadre de l’enquête sur le scandale de corruption #Sonatrach-#Saipem, disposeraient de plusieurs propriétés au Québec (Canada) dont la valeur totale se compterait en dizaines de millions de dollars, selon les nouvelles révélations rendues publiques par le Journal de Montréal. Reda Bedjaoui a acquis pas plus tard qu’en mai 2015 un grand appartement de type condominium d’une valeur de près de 1,9 million de dollars américains (taxes comprises) dans le prestigieux immeuble M sur la Montagne, sur le flanc du mont Royal, colline dominant la ville de Montréal. En février de la même année, Reda Bedjaoui devenait actionnaire des Appartements Acadia inc., à Montréal juste en face du très célèbre Ritz-Carlton. La valeur d’un appartement dans ce luxueux immeuble est estimée à 3,5 millions de dollars, avec des frais d’habitation évalués chaque année à près 50 000 dollars, révèle la même source. Reda Bedjaoui aurait aussi conclu depuis 2004 de multiples transactions avec ses parents et son ancienne femme, à Westmount et à L’Île-des-Sœurs à Montréal, pour une valeur totale de 4,7 millions de dollars américains. Il aurait également une adresse au sein du Burj Khalifa de Dubaï, la plus haute tour du monde où la moindre propriété coûte un million de dollars, indique le journal québécois. Ryad Bedjaoui, troisième membre de la fratrie, aurait quant à lui transigé pour près de 6,8 millions de dollars en immeubles dans la région de Montréal, entre 2000 et 2014, selon le même journal. Ancien étudiant à l’Université de Montréal, Reda Bedjaoui aurait également reçu un appui financier considérable de la part de son frère Farid mais aussi de son oncle Mohamed Bedjaoui, ex-ministre des Affaires étrangères. Farid Bedjaoui aurait transféré à Reda pour 285 000 dollars de chèques en 2005 et 2006. Farid se chargeait également lui-même du loyer du petit frère dans un immeuble historique du Mille carré doré, à Montréal. « Une vie de grand luxe à 42 000 dollars canadiens pour un an », écrit le Journal de Montréal. Mohamed Bedjaoui aurait également transféré des sommes importantes à son neveu. En 2001, il aurait posté deux chèques de 100 000 dollars américains chacun à Ryad. Une lettre obtenue par le journal canadien indique que Mohamed Bedjaoui disait envoyer cet argent pour les jumeaux de Reda qui venaient de naître. Selon le Journal de Montréal, Farid et Reda Bedjaoui sont toujours de proches collaborateurs. Reda Bedjaoui aurait même travaillé entre 2010 et 2013 pour Rayan Asset Management, la toute première société que son frère Farid a créée chez Mossack Fonseca, qui occupe un rôle central dans le scandale mondial des #Panama #Papers. Enregistrée aux îles Vierges britanniques, cette société de portefeuille s’est vue confier en 2003 environ un milliard de dollars américains en placements de Sonatrach, « que Farid Bedjaoui aurait ensuite arrosée avec l’argent de Saipem », affirme le journal québécois. Selon la même source, Reda Bedjaoui ne fait l’objet d’aucune accusation.
03 Juin 2017 à 15:49
Sit-in des retraités de Sonatrach au niveau de la mutuelle de l'industrie du pétrole à Chéraga
Plus de 200 retraités de la compagnie pétrolière #Sonatrach ont pris part aujourd'hui, 16 mai à un sit-in devant la mutuelle de l'industrie du pétrole (MIP) à Chéraga, a affirmé Abdelkader Chaher, représentant de l'association nationale des travailleurs retraités du groupe Sonatrach. Ils dénoncent "la gestion illégale de la mutuelle dans la pension complémentaire de retraite passée de 20%% à 12% et son blocage" a indiqué la même source. Selon le représentant de cette association, plus de 200 retraités venus de plusieurs wilayas ont participé à ce rassemblement, notamment de Annaba, Laghouat, Bouira, Médéa...etc. "Nous avons envoyé des courriers au ministère du Travail, celui de l’énergie et même pour le président-directeur général de Sonatrach, afin de dénoncer les pratiques de la MIP, seulement nous n'avons eu aucun écho. Aujourd'hui on recourt au rassemblement dans l'espoir de nous faire entendre et que justice soit faite" déclare-t-il. Abdelkader Chaher a ajouté que même les retraités de 2014 n'ont pas encore reçu leur pension. Il ajoute que la seule explication qu'ils ont eu à ce jour de la part de la MIP, est que "la Sonatrach n'a pas encore transféré l'argent pour la MIP". "Nous avons cotisé pendant des années, aujourd'hui on demande juste à avoir notre argent" ajoute-t-il. M. Chaher se dit "pas convaincu par cette excuse". Il estime que "l'argent a été dépensé puisque la MIP ne cesse de lancer de nouveaux projets". Les retraités de Sonatrach ont tenu plus d'une vingtaine de rassemblements à ce jour. Aujourd'hui encore ils n'ont pas obtenu de réponse. Abdelkader Chaher, a fait savoir que les responsables de la MIP, ayant su qu'un rassemblement allait se tenir, ont décidé d'organiser leur réunion d'administration à Oran. Une manière, selon lui, de passer une fois de plus sous silence les revendications des retraités.
16 Mai 2017 à 19:46
Panama Papers : Ali Benouari mis en cause
Le scandale des #Panama #Papers continue de livrer ses secrets. Après les révélations sur le fils de l’ancien PDG de #Sonatrach hier, le quotidien #Le #Monde cite, ce lundi, le nom d’#Ali #Benaouri. En janvier 2000, l’ancien ministre délégué au Trésor a créé une #société #offshore grâce aux services du cabinet panaméen #Mossack #Fonseca. La compagnie Beroll Group SA, enregistrée aux îles Vierges britanniques et qui a été dissoute le 31 octobre 2001, « était destinée à servir de paravent à la cession, au profit de Khalifa Bank, des actions qu’il détenait dans le capital de Société général Algérie (SGA)  » , explique Le Monde. Le journal, qui fait partie du Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ), cite une correspondance adressée le 22 février 2000 par Pierre Richa, patron de la société fiduciaire Pierre Richa & Partners, à l’antenne genevoise de Mossack Fonseca. « Après réflexion, M. Ali Benouari ne souhaite pas apparaître comme administrateur de la société en marge. C’est pourquoi je vous prie de procéder à la désignation d’un administrateur local. Ce dernier fournira un pouvoir en blanc. La procuration sera faite soit en faveur de M. Ali Benouari soit, le cas échéant, en mon nom. Dès qu’une décision sera prise, je vous le ferai savoir », a écrit Pierre Richa. Ce document a été obtenu par le consortium ICIJ, qui a les « Panama Papers ». Les documents obtenus dans le cadre de cette enquête montrent que « le cabinet panaméen a désigné deux administrateurs locaux avant de les remplacer par Ali Benouari sur demande de Pierre Richa », ajoute Le Monde. « Le nom du nouvel administrateur est Ali Benouari, d’Algérie, résidant à Genève. Veuillez préparer une décision pour l’ouverture d’un compte bancaire à Genève », a demandé Pierre Richa dans une autre correspondance adressée à Mossack Fonseca en août 2000, selon la même source. Ali Benouari a occupé le poste de ministre délégué au Trésor dans le gouvernement d’Ahmed Ghozali entre juin 1991 et février 1992. Après son éviction du gouvernement, il s’installe en Suisse. En 1999, il participe à la création de la SGA, dont il assure la présidence jusqu’à 2004. En 2014, il s’était porté candidat à la candidature pour la présidentielle.
16 Mai 2017 à 10:18
Quand Ouyahia critique indirectement Bouteflika
Ahmed Ouyahia a critiqué, ce mardi 26 avril, la politique de hausse des salaires accordée en 2012. Évoquant une période « d’opulence financière » à l’époque, le chef du RND a rappelé son caractère éphémère. Printemps arabe Dans la foulée des printemps arabes, pour calmer le front social, le gouvernement qu’il dirigeait a entamé une revalorisation conséquente des rémunérations de la fonction publique, assortie d’une période de rappel lui donnant ainsi un effet rétroactif. Partie de la volonté de l’ancien ministre de l’Énergie, #Chakib #Khelil, de retenir les compétences nationales au sein de la #Sonatrach, la hausse des salaires a ensuite été généralisée à tous les secteurs publics, face à la grogne sociale et aux réclamations. Pour mémoire, les enseignants et d’autres corporations avaient réclamé, à leur tour, une revalorisation salariale. Chakib Khelil Avec un pétrole au-delà des 100 dollars le baril, une telle option paraissait « faisable » sur le plan financier. Sauf que le gouvernement a manqué de vision et s’est lourdement fourvoyé en pensant que ces prix sur les marchés étaient autre chose que conjoncturels. Sur ce point, Ahmed Ouyahia a parfaitement raison en rappelant l’effondrement subséquent des cours du brut. En disant cela, l’ancien chef du gouvernement révèle qu’il était opposé à cette décision, et laisse entendre qu’elle a été prise par le président Abdelaziz #Bouteflika. D’ailleurs #Ouyahia a été remplacé à la tête du gouvernement par Sellal en septembre 2012, qui est toujours en poste. Qui a pris la décision ? Par ces mots, Ouyahia critique indirectement une décision phare du chef de l’État et rappelle que la revalorisation salariale était inconsidérée et irréfléchie, comme de nombreux experts, économistes et institutions financières internationales l’ont signalé. Les critiques de la Banque d’Algérie En effet, en termes de conséquences néfastes, la Banque d’Algérie a pointé le fait que « la hausse des salaires sans contrepartie ait conduit à un renchérissement du coût du travail, réduisant ainsi la compétitivité de l’#Algérie et des produits locaux ». Ainsi, cela « contrarie la stratégie industrielle de substitution aux importations », déplorait la banque centrale. Dans le même temps, cette situation a « engendré une consommation excessive de l’énergie sous toutes ses formes, ayant même conduit à des importations de carburants », notait la même source. En d’autres termes, la Banque d’Algérie s’alarmait également du fait que ces gains de pouvoir d’achat se sont orientés vers des produits importés, faute de production nationale suffisante en quantité et en qualité. Rappelons à ce titre l’explosion des importations de véhicules et autres produits finis ou biens de consommation. Les mises en garde du FMI De son côté, le Fonds monétaire international (FMI) mettait en garde, dès 2011, contre les dangers inflationnistes d’une telle politique, notamment sur l’immobilier. La politique monétaire de la Banque d’Algérie, visant à « contrôler l’excès des liquidités et les pressions inflationnistes », a permis d’éviter une hausse généralisée des prix pour les autres biens et les services mesurés par le FMI. Par ailleurs, la revalorisation des salaires et son effet rétroactif ont eu un coût exorbitant. « Ces hausses de salaires réels semblent largement supérieures aux gains de productivité », signalait le FMI. « De plus, les paiements rétroactifs (…), qui doivent être étalés sur deux ans seulement, apporteront des revenus supplémentaires importants aux fonctionnaires », équivalents à 8% et 7% du PIB hors hydrocarbures, en 2011 et 2012 respectivement, prévenait l’institution internationale. « Si ces revenus supplémentaires se traduisent entièrement par une demande additionnelle (…) les pressions inflationnistes vont s’intensifier », prévoyait le Fonds. « Il faudra alors resserrer la politique monétaire et accroître les importations pour répondre à la demande », signifiant déjà le FMI. Surtout, les budgets de fonctionnement des ministères et des entreprises publiques ont explosé depuis. La forte hausse de la masse salariale représente l’essentiel des budgets, alors que la productivité a quasiment stagné. Retour à la case départ Avec l’effondrement des recettes pétrolières, une telle charge représente un handicap sérieux, notamment pour les entreprises à caractère économique et commercial. Il est alors aisé de constater l’effet néfaste sur l’#économie nationale. Une telle mesure accompagnée d’une ouverture grandissante de l’économie nationale a donc pénalisé les producteurs nationaux et profité aux économies étrangères, qui déversaient leurs productions en Algérie. Ensuite, l’inflation, couplée à la dépréciation du dinar en raison de la chute des recettes pétrolières, ont finalement grignoté le pouvoir d’achat réel des Algériens. En fin de compte, le pays opère un retour à la case départ… Sauf qu’entre-temps, des sommes colossales ont été englouties pour un « bien-être » consumériste complètement éphémère. Source www.tsa-algerie.com
27 Avril 2017 à 18:20





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