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UGTA Sidi Saïd s'en va
Le secrétaire général de l'Union Général des Travailleurs Algériens (#UGTA) Abdelmadjid #Sidi #Said a déclaré, à l'issue d'une réunion de la commission exécutive nationale (CEN), qu'il ne se portera pas candidat au poste du SG lors du prochain congrès.Interrogé sur un probable avancement de la date de la tenue du congrès, le contesté secrétaire général, jusque là indétrônable, a préféré garde le silence.
14 Avril à 09:20
UGTA : 20 syndicats de Tizi Ouzou se positionnent contre le 5e mandat, retirent leur confiance à Sidi Saïd
En tout "vingt syndicats de la wilaya de Tizi Ouzou, appartenant à l’UGTA, ont annoncé, dans la nuit de dimanche à lundi, avoir « clairement » pris position contre le #cinquième #mandat du président sortant, Abdelaziz Bouteflika".Le communiqué est signé par des sections syndicales des différents secteurs à l'instar de ceux de la SONELGAZ, l'Algérienne des eaux (ADE), l'Office de promotion et de gestion immobilière (OPGI), les Travaux publics, l'Education, de la santé bien d'autres. Les signataires retirent leur confiance à Sidi Said et exigent son départ sans conditions du poste qu'il occupe à la tête de la plus ancienne et la plus puissante entité syndicale de l'histoire de l'indépendance."C’est sans doute la plus importante défection enregistrée au sein de l’#UGTA depuis le début des manifestations contre le cinquième mandat du président Bouteflika".
Personnalités, partis politiques, Syndicats soutiennent le mouvement populaire contres le cinquième mandats
Le #FFS décide “du retrait de ses parlementaires des institutions du régime, illégitimes et impopulaires, pour lutter au côté du peuple sur le terrain.”Le conseil National de l'odre des medecins rejoint le mouvement populaire contre le 5e mandat #Guelma : les travailleurs et le syndicat #UGTA du complexe céramique se démarquent de la position de Sidi Saïd, sur le 5e mandat de #BouteflikaL'association des anciens du #Malg, présidée par Dahou Ould Kablia, soutient le mouvement populaire de contestation du 5e mandatL'Union locale #UGTA de la zone industrielle de #Reghaia exprime son soutien aux manifestations contre le 5e mandat #Algerie #BouteflikaL'intersyndicale de la Santé apporte son soutien aux manifestations contre le 5e mandat #Algerie L’Organisation nationale des Moudjahidine soutient les manifestations, dénonce la collision entre le pouvoir et les forces de l’argentfacebook.comLe syndicat Cela (Conseil d'enseignants des lycées d'Algérie) se prononce contre le 5e mandatM’sila : un maire démissionne en soutien aux manifestations contre le 5e mandat.Crédits :FacebookTSA AlgérieEchorouk News TV
Importations : Ali Haddad et Sidi Said dénoncent les déclarations de l’Union européenne
Le FCE et l’UGTA ont dénoncé ce mardi 17 avril les déclarations de hauts responsables de l’Union européenne sur les mesures de protection prises par l’Algérie pour faire face à la chute des prix du pétrole.« Les signataires du pacte national économique et social expriment leur préoccupation à la suite de déclarations récurrentes de hauts responsables d’institutions de l’#Union #européenne sur les mesures engagées par l’Algérie pour faire face au déséquilibre important de la balance des paiements et au déficit budgétaire qui menaçaient sa souveraineté financière et économique », dénoncent d’emblée l’#UGTA et le #FCE dans une déclaration.Ali #Haddad et #Sidi #Said assurent qu’à l’ « évidence, ces mesures de protection ne remettent nullement en cause la volonté de l’Algérie de consolider sa coopération économique avec ses partenaires stratégiques dont l’Union européenne fait partie ».Ils justifient ces mesures par « la conjoncture qui peut produire des conséquences graves sur l’économie nationale ». « Il nous parait que nos partenaires devraient plutôt appuyer les efforts de l’Algérie tant les réformes introduites sont de nature à renforcer ses performances économiques, et, de façon corollaire, à intensifier le volume de sa coopération internationale », soutiennent-ils.Sidi Said et Haddad jugent « nécessaire de souligner que la montée des protectionnismes dans de nombreux pays dits développés et industrialisés n’a pas provoqué de réactions de cette nature ».Tout en défendant les mesures de restrictions des importations décidées par l’Algérie, les signataires du pacte national économique et social affirment que ces actions « ne relèvent nullement d’une volonté de restreindre les échanges commerciaux mais de mieux maitriser les importations, précisément dans le cadre de son redéploiement économique ».Enfin, ils rappellent que l’Algérie a « toujours été un partenaire fiable » dans ses relations économiques bilatérales et multilatérales pour « lesquelles, elle a constamment plaidé pour l’application du principe gagnant/gagnant ».
18 Avril 2018 à 12:37
Le FLN convoque sa « Tripartite », nouvelle étape du bras de fer Ould Abbes-Ouyahia
Le FLN va organiser « une #Tripartite » parallèle sans la présence du gouvernement. La réunion, qui va regrouper l’UGTA et le #FCE, aura lieu ce mercredi 3 janvier à 14 h au siège du parti à Hydra, à Alger.« Ce n’est pas une Tripartite. C’est juste une réunion pour discuter de la situation économique et sociale du pays avec l’#UGTA et les organisations patronales puisqu’il n’y a pas que le FCE. Ce n’est pas une réunion sur les privatisations », nuance Djamel Ould Abbes, secrétaire général du #FLN, dans une déclaration à TSA. Selon lui, la discussion abordera le Partenariat public-privé qui a fait l’objet, samedi 23 décembre, de la signature à Alger d’un pacte, en présence du Premier ministre Ahmed Ouyahia. « Nous parlons bien de partenariat entre public et privé. Pour nous, il n’y a pas de privatisation ni d’ouverture de capital des sociétés publiques. Nous sommes favorables à un partenariat avec les PME qui sont en difficultés financières mais pas avec les grandes sociétés », poursuit Djamel Ould Abbes.Selon le chef du FLN, le secteur public stratégique ne doit pas être touché. « Nous parlons de tout ce qui est stratégique pour l’État. C’est-à-dire le transport aérien, les chemins de fer, l’énergie, etc. », explique-t-il.Le FLN est-il en désaccord avec le gouvernement sur la stratégie de privatisation ? Djamel Ould Abbes rejette toute idée de mésentente avec Ahmed Ouyahia. « Lui, en tant que Premier ministre applique le programme du président de la République. Et moi, en tant que responsable du premier parti du pays, dont le président d’honneur est le chef de l’État, j’ai l’obligation d’ouvrir le débat sur cette question économique. Ceux qui parlent de désaccord avec le gouvernement font de la confusion », souligne Djamel Ould Abbes. Il souhaite que la réunion de Hydra de ce mercredi sorte avec une déclaration exprimant une vision commune sur le dossier de l’avenir du secteur économique public.Le FLN veut-il être consulté ?Pour le FLN donc, le secteur public stratégique est considéré comme « une ligne rouge » dans la mesure où il représente « la souveraineté du pays ».Face au FCE et à l’UGTA, samedi 23 décembre, Ahmed Ouyahia avait pourtant déclaré que l’ouverture de capital des entreprises publiques ne concerne pas les sociétés stratégiques mais les PME. Où se situe donc le problème ? Le FLN a-t-il des informations sur les intentions du Premier ministre que les autres partis n’ont pas ?Après la réunion du 23 décembre, le secrétaire général du FLN a pris l’initiative de contacter Ali Haddad, président du Forum des Chefs d’entreprise (FCE), et Abdelmadjid Sidi Said, secrétaire général de l’UGTA, pour l’organisation de la réunion de ce mercredi.Le FLN, qui se revendique désormais comme force politique incontournable en Algérie, n’aurait pas apprécié qu’Ahmed Ouyahia ne le consulte pas avant d’aller vers le partenariat public-privé.Interpellé sur cette question, Djamel Ould Abbes n’a pas voulu trop s’étaler sur ce point nous invitant à assister à la réunion de mercredi. Le Premier ministre est-il tenu de consulter les partis avant de mener une politique économique, censée être l’expression sur le terrain des grandes lignes du programme présidentiel ?En Algérie, le système constitutionnel est fait de telle sorte que la majorité parlementaire ne gouverne pas quelle que soit sa puissance. La logique aurait voulu que la majorité du Parlement gouverne en appliquant son propre programme. Mais, comme Abdelaziz Bouteflika est président d’honneur du FLN et que le FLN assume et défend le programme du chef de l’État, il n’y a théoriquement aucune confusion ni complication.DoutesMais, comme le Premier ministre est également secrétaire général du RND, parti considéré comme « rival historique » du FLN depuis sa création en 1997, le FLN estime, même s’il ne dit pas publiquement, que des doutes existent sur la démarche gouvernementale actuelle.Des doutes entretenus par l’approche des élections présidentielles même s’il n’existe, jusque-là, aucun signe qu’Ahmed Ouyahia, soit candidat à l’élection de 2019, lui qui ne cesse de répéter qu’il reste fidèle au président de la République, lequel président n’a pas dit s’il est candidat à sa propre succession ou pas.L’urgence de la situation, en raison des difficultés financières de l’État, autorise-t-elle cette petite guerre entre le FLN et le Premier ministre ? Théoriquement, non, mais en pratique, le vieux parti n’entend rien céder, tirant sa puissance de soutiens internes ou externes du système politique et de sa capacité de « bloquer » le pays ayant la majorité dans plus de la moitié des assemblées de communes et de wilayas.Ouyahia, qui n’a pas encore répondu aux réserves du FLN sur le dossier des privatisations, ne peut pas gouverner sans le parti de Ould Abbes qui a également le pouvoir de rejeter une loi dans les deux chambres du Parlement. Autant parler d’un casse-tête chinois en attendant que les choses soient plus claires les prochains jours.
02 Jan 2018 à 22:42
L’État veut atteindre «un consensusnational» pour gérer la crise économique
C’est aujourd’hui que le Premier ministre, Abdelmadjid  Tebboune, réunira au Palais du gouvernement, les partenaires du Pacte national économique et social de croissance (Pnes), qui sont l’Union générale des travailleurs algériens (Ugta) et le patronat, représenté par différentes organisations patronales.A l’ordre du jour de cette réunion : la préparation de la prochaine Tripartite qui devrait se tenir en septembre prochain. Une #Tripartite qui sera la première à être présidée par le Premier ministre, Abdelmadjid  #Tebboune. A travers la rencontre d’aujourd’hui, M. Tebboune veut donc ouvrir les portes du dialogue et de la concertation avec les différents partenaires sociaux et patronaux. Il faut dire que depuis la présentation du plan d’action du gouvernement, il a toujours fait montre de sa détermination à travailler avec toutes les composantes du tissu économique et social national, qu’elles soient politiques, syndicales, académiques ou associa tives, publiques ou privées. Le Premier ministre a affirmé que le gouvernement est conscient qu’un consensus autour des questions nationales majeures facilitera grandement la réalisation des objectifs tracés dans son Plan d’action pour la mise en œuvre du programme du président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Aux yeux de M. Tebboune, il est ainsi important d’atteindre «un consensus national pour gérer la crise économique en vue de préserver l’indépendance et la souveraineté nationale dans la prise de décision». Et c’est dans cette optique qu’il veut, aujourd’hui, se concerter avec les partenaires du Pacte national économique et social de croissance, l’#UGTA et le #Patronat, à l’effet d’examiner «ensemble» la situation socioéconomique du pays et évaluer les mesures économiques prises par l’Etat depuis l’amorce de la baisse des cours pétroliers. Cette concertation, faut-il le signaler, intervient en dépit de la polémique née des mises en demeure adressées à différents opérateurs économiques, notamment le président du Forum des chefs d’en- treprises (FCE), patron de l’entreprise Etrhb, Ali Haddad, dont l’organisation est partie prenante de la Tripartite et du pacte socioéconomique. M. Tebboune, qui veut relancer le dialogue social autour du Pnes (Pacte national économique et social de croissance) a ainsi adressé une série de convocations au FCE, CAP, Cipa, Cnpa ainsi qu’à l’Ugta, soit les 12 signataires du pacte. Ce faisant, il envoie un message sibyllin signifiant la nécessité de mettre un terme à ces stériles, improductives et insignifiantes polémiques pour passer à plus important : le débat autour d’objectifs et des défis auxquels il doit faire face du pays. Signé lors des travaux de la Tripartite tenue en février 2014 à Alger, ce Pacte s’est donné pour objectifs l’accélération du processus des réformes économiques, le développement industriel, l’amélioration du climat des affaires, le système de santé et de protection sociale, l’accès au travail et l’amélioration du pouvoir d’achat, ainsi que la sécurité énergétique et l’adéquation du système de formation avec les besoins des entreprises. Il est basé sur la volonté du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, de promouvoir la concertation afin d’atteindre l’épanouissement économique.Rappelons que le gouvernement, l’Ugta, la Confédération générale des entreprises algériennes (Cgea), le Forum des chefs d’entreprises (FCE), l’Union nationale des entrepreneurs publics (Unep), la Confédération nationale du patronat algérien (Cnpa), la Confédération des industriels et des producteurs algériens (Cipa), la Confédération algérienne du patronat (CAP), l’Union nationale des investisseurs (UNI), la Confédération générale du patronat-Btph (CGP-Btph) et l’Assemblée générale des entrepreneurs algériens (Agea) sont signataires de ce Pacte.
30 Juil 2017 à 10:21
Une démonstration de force qui tourne à la pantalonnade
Abdelmadjid Tebboune auquel s'en sont pris les organisations patronales étrangement approuvées par Sidi Saïd au nom de la centrale syndicale #UGTA assume l'acte d'avoir déclaré Ali Haddad, le président du FCE, « persona non grata » à ses côtés à la cérémonie. Dans un communiqué que les services de la primature ont rendu public jeudi, Tebboune a en effet répliqué à ses détracteurs que la décision qu'ils lui contestent procède de la volonté qu'il a avec son gouvernement de concrétiser le principe de la séparation entre le pouvoir politique et le pouvoir de l'argent, validé par le président Bouteflika et figurant dans le plan d'action gouvernemental entériné par les deux chambres du Parlement. Concise mais percutante, la réplique du Premier ministre a probablement douché les « patrons » qui ont pensé que leur solidarité avec l'entrepreneur et président du FCE allait l'impressionner et pour le moins faire acte de contrition à leur égard. Contrairement à ce que les organisations patronales ont laissé sous-entendre, le traitement infligé à Haddad par Tebboune ne contrevient pas à la volonté du président de la République dont ils ont indirectement et avec esprit courtisan sollicité l'intervention pour qu'il désavoue évidemment son Premier ministre. Le bras de fer de ces organisations soutenues par un patron syndical qui en l'occurrence a commis la faute de trop a vite tourné à leur désavantage au vu que ni l'opinion publique ni la classe politique, opposition comprise, n'expriment de solidarité à leur égard. Il tourne même au fiasco ridicule avec les démentis faits par certaines des organisations censées avoir pris part au conclave du patronat et cosigné le communiqué condamnant l'attitude du Premier ministre. Cela étant, il n'est pas extravagant de penser que Abdelmadjid #Tebboune qui est en quête d'un dialogue le plus large possible avec les acteurs politiques et sociaux en vue de bâtir un consensus sur les voies et moyens de pallier à la crise financière du pays qui va en s'aggravant, s'en est pris à Ali #Haddad et indirectement au monde dont il est le porte-étendard avec l'arrière-pensée que son attitude disposerait plus favorablement ces acteurs à l'égard de son projet. Reste à savoir si les concernés réagiront comme l'espère probablement le Premier ministre. S'ils ne peuvent qu'approuver une démarche de sa part visant à la « consécration du principe de la séparation entre le pouvoir politique et le pouvoir de l'argent », ils ne semblent pas prêt à renoncer à leur revendication largement partagée que le seul dialogue auquel ils consentiraient à prendre part avec le pouvoir dont Tebboune n'est assurément pas la source de décision prédominante, est celui qui permettrait de mettre sur la table des discussions le dossier de la crise politique dont la résolution conditionne à leur avis celle à entrevoir pour les problèmes économiques et financiers auxquels l'Algérie est confrontée. Il est vrai que quelles que soient les bonnes intentions qui font batailler Abdelmadjid Tebboune, il doit faire plus pour bâtir un consensus national qui ne se résumerait pas à obtenir des acteurs politiques et sociaux leur onction au plan d'action de son gouvernement dans lequel il n'a nullement été question de la nécessité d'en finir avec le statu quo politique qui contrarie toute espérance pour le pays d'une sortie de sa crise multidimensionnelle. 
22 Juil 2017 à 13:38
A quand la “défonctionnarisation” de l’inamovible secrétaire général de l’UGTA?
La tripartite est ennuyeuse mais elle apporte parfois son lot de nouveautés lexicales. C’est le cas de Abdelmadjid #Sidi #Saïd, inamovible secrétaire général de l’#UGTA, parfait “fonctionnaire syndical” qui a lancé un vibrant appel à la “défonctionnarisation” de l’économie nationale. Il y a dans les propos rapportés par l’APS comme une inversion des rôles tant les propos auraient pu être ceux de Ali #Haddad et des autres organisations patronales. “Aujourd’hui, il est plus que nécessaire de défonctionnariser l’économie nationale, de libérer l’initiative et de restituer ses lettres de noblesse à l’entreprise et à son manager”, a déclaré le patron de la centrale syndicale Abdelmadjid Sidi Saïd. Il faut asseoir une “souveraineté nationale en terme économique” à travers la libération de l’investissement a déclaré Sidi Said en soulignant que la tutelle “doit “accompagner et non se substituer à l’entreprise”, appelant, dans ce sens, pour un “épanouissement de l’investissement sans contraintes, conformément aux orientations des pouvoirs publics”. L’objectif, a ajouté le même intervenant, était de “construire un véritable tissu industriel”, basé sur une coopération permanente entre les différents intervenants concernés par ce dossier. Ce crédo libéral de Sidi Saïd ne semble pourtant pas s’étendre à son propre domaine. L’UGTA continue d’avoir le monopole de la représentation du monde du travail. La tripartite se tient, une fois de plus sans les syndicats autonomes. Il faut espérer que le néo-libéralisme de Sidi Saïd s’étende résolument à l’activité syndicale qui, elle aussi, doit être “défonctionnarisée” et libérée du “tutorat”. Car mieux le monde du travail est sérieusement représenté, plus la souveraineté nationale sera mieux préservée. Chiche donc ! Source m.huffpost.com
09 Mar 2017 à 16:55
DÉFINITION DES MÉTIERS PÉNIBLES Les propositions de l’UGTA chez Sellal avant la fin de l’année
L’UGTA transmettra très prochainement ses propositions concernant la liste des métiers pénibles, a-t-on appris de source syndicale sûre. Pour cette dernière, la commission en charge de définir la liste des métiers transmettra son rapport au secrétaire général de l’UGTA avant la fin de l’année en cours. La commission mise en place par l’UGTA est composée notamment d’experts de la question du travail, mais aussi de syndicalistes structurés dans des fédérations.Selon notre source, les propositions de l’UGTA seront au centre d’un tête-à-tête avec le Premier ministre. Le secrétaire général de l’UGTA devrait également s’entretenir avec son vis à vis du département du travail, de l’emploi et de la sécurité sociale. Il n’en demeure pas moins que les propositions de la centrale syndicale devraient intervenir avant l’entrée en vigueur de la nouvelle loi sur la retraite. Pour rappel, le secrétariat national de l’UGTA avait demandé aux fédérations d’établir une liste des métiers très pénibles. «Il est demandé à la trentaine de fédérations que compte la centrale syndicale de participer au travail d’élaboration d’une liste des métiers jugés très pénibles afin de permettre à ces travailleurs de bénéficier d’une #retraite #anticipée», avait indiqué Amar Takjout, responsable à l’UGTA. Notre interlocuteur avance, néanmoins les difficultés rencontrées quant à l’élaboration de cette liste. L’établissement de cette liste doit prendre en considération un certain nombre de critères dont le type de pénibilité. «Nous avons besoin de faire une analyse profonde sur chaque poste de travail et les différentes sortes de pénibilités y afférentes. Car, outre la pénibilité physique, le travail peut aussi être contesté en raison de la pénibilité morale», a-t-il expliqué. Et d’ajouter : «La confection de cette liste devrait associer tous les spécialistes du monde du travail (directeurs des ressources humaines, médecins du travail, spécialistes des questions d’hygiène en milieu professionnel…)». Cela dit, la principale question qui reste posée est celle de savoir la sélection des métiers pénibles, qui ne seront pas concernés par l’annulation de la retraite anticipée. D’après notre source, tous les secteurs veulent être inclus dans cette liste. Qui seront concernés par cette décision et qui seront exclus ? Telle est la grande question qui taraude sans cesse le gouvernement et la Centrale syndicale de l’#UGTA. Les propositions de la centrale syndicale seront formulées auprès du Premier ministre. Il reste à ce dernier de les fixer. Source lesoirdalgerie.com
22 Dec 2016 à 21:27
Dépassée, l’UGTA aux rattrapages
Le dossier retraite, objet de contestations et de protestations cycliques des fonctionnaires mobilisés sous la houlette de l’intersyndicale autonome, met très mal à l’aise la direction de l’UGTA qui aura été, comme toujours, depuis qu’elle a paraphé le pacte économique et social, mal inspirée de cautionner, lors de la dernière tripartite, le projet du gouvernement de supprimer la retraite anticipée. Il est incontestable, Abdelmadjid Sidi-Saïd et ses principaux lieutenants du secrétariat national de la Centrale syndicale, qui ont totalement désappris à dire non aux politiques gouvernementales, quelles qu’elles soient, ont manqué de discernement cette fois-ci, sinon, ils ne se seraient pas mis dans cette situation pour le moins inconfortable. Une situation qu’il leur sera difficile de dépasser, tant est qu’en même temps qu’ils doivent honorer leur engagement envers l’Exécutif, ils auront à faire face aux poussées des fédérations, unions et de la base de l’UGTA. Une équation qu’il leur sera difficile d’équilibrer, car, pour ce dossier de la retraite, les positions des travailleurs et du gouvernement s’éloignent plus qu’elles ne se rapprochent. Et, pour compliquer davantage la tâche à Sidi-Saïd et à ses collaborateurs, nombre de structures UGTA, et pas des moindres, à l’instar de la section du complexe industriel de Rouiba, font cause commune avec les syndicats autonomes et crient publiquement leur rejet de la suppression de la #retraite sans condition d’âge. Les grondements qui sourdent de la SNVI et d’ailleurs, menaçant de se joindre au mouvement de grève de l’intersyndicale, mettent un surcroît de pression sur une direction de l’UGTA qui ne sait plus quelle parade inventer pour espérer passer l’épreuve sans trop de dégâts. Ce que la base demande à l’UGTA, c’est soit s’aligner sur l’#intersyndicale et faire également sienne la revendication des fonctionnaires, soit convaincre le gouvernement de surseoir à son projet, toute voie médiane étant de prime abord rejetée. Or, l’on sait que l’Exécutif, quand bien même il aimerait voler au secours de son partenaire social, la sévérité de la crise financière le contraint à garder le cap sur la révision du régime de la retraite. L’on sait également que l’#UGTA ne peut trahir son engagement avec le gouvernement. Source www.liberte-algerie.com
27 Oct 2016 à 22:09





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Ingrédients: pour environ 28 pièces (selon la taille de l'emporte-pièce) 250 g de beurre 125 g de halwa turc 50 g de sucre glace 2 jaunes d’œufs 1 paquet de levure chimique 1 càc de vanille 80 g de cacahuètes grillées et finement moulues Farine au besoin (environ 500g) Décoration: Environ 400 g de cacahuètes grillées et moulues 1 pot de confiture d'abricot Préparation: Battre le beurre avec le sucre puis ajouter la halwa turc et bien mélanger Ajouter les jaunes d’œufs un par un ensuite les cacahuètes moulues Ajouter la vanille puis la farine avec la levure jusqu'à obtention d'une pâte souple et lisse Laisser reposer la pâte un petit peu Étaler la pâte sur un plan de travail fariné à 5mm d'épaisseur Découper les sablés à l'aide d'un emporte-pièce ou un verre puis faire une ouverture au centre à l’aide d’un petit emporte pièce Faire cuire pendant environ 15 minutes à 180° Une fois les sablés refroidies, les rassembler en les collant avec de la confiture Badigeonner les sablés de confiture à l'aide d'un pinceau puis passer aux cacahuètes et décorer avec du chocolat fondu. source : fan-decuisine