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Les partisans de Bouteflika reprennent du poil de la Bree
L’initiative lancée par le #MSP n’a ni été couronnée de succès ni permis à son initiateur d’engranger de substantiels gains politiques. Elle a réussi à provoquer l’effet contraire en servant d’électrochoc pour le camp d’en face, c’est-à-dire les partisans d’un cinquième mandat pour Bouteflika, qui depuis ont bien repris du poil de la bête.Certes, depuis maintenant des mois, #Djamel #Ould #Abbes était sur la brèche en multipliant les sorties sur le terrain et les conférences de presse, en couvrant de louanges le président #Bouteflika par-ci et en appelant ce dernier à briguer une autre mandature à la tête du pays, par-là. Mais la sortie-surprise de Abderrezak Makri qui s’affaire à brasser large et à construire un consensus autour d’une personnalité autre que Bouteflika, semble avoir fortement secoué les partisans de Bouteflika qui, sentant peut-être la menace, se sont mis à la riposte.La première salve est venue, comme il fallait s’y attendre, de Djamel Ould Abbes. Comme pour faire un pied de nez au remuant patron du MSP, le chef du FLN a accueilli, le 29 juillet au siège de son parti, en grande pompe et avec des fleurs l’ancien ministre du tourisme Abdelkader Bengrina- un transfuge de la formation créée par Mahfoud Nahnah, faut-il le souligner- venu exposer son initiative baptisée « Consensus national de l’#Algérie pour tous».Le 30 juillet, Ould Abbes reçoit au siège du FLN toujours, un autre transfuge du MSP, le président du parti El Karama, Mohamed Benhamou qui, à l’occasion, s’était empressé de prendre fait et cause pour le prolongement du règne de Bouteflika. Message sibyllin d’Ould Abbes à Makri : on braconnera dans le pré-carré de l’ex-Hamas et on te poussera dans tes derniers retranchements.Et comme pour tordre définitivement le cou à l’initiative du MSP, Djamel Ould Abbes a accéléré la cadence en rencontrant, le 31 juillet et au Palais du gouvernement même, le premier ministre #Ahmed #Ouyahia et dans le Palais du gouvernement. Tout un message : « l’État c’est nous, on y et on y reste », semblait dire le secrétaire général du FLN aux opposants au #5ème #mandat de Bouteflika, non sans rappeler le statut de « première force politique du pays », voire de « colonne vertébrale de l’État » du FLN. Une occasion également de récuser l’existence d’un quelconque conflit entre lui et Ahmed Ouyahia qualifié, à l’occasion, d’« homme d’État » qui connait « les limites de la responsabilité d’un homme d’État ».Comprendre : le patron du RND que d’aucuns soupçonnent de rêver d’un destin présidentiel, ne peut se permettre de travailler contre un autre bail de Bouteflika à la tête de l’État. « Nous serons, avec d’autres forces, un soutien fort s’il (Bouteflika, ndlr) répond favorablement à cette requête (5ème mandat, ndlr) », a acquiescé le premier ministre.Les deux hommes dont l’inimitié est du domaine public ont-ils reçu une injonction de se réunir ? La dernière sortie du chef d’état-major Gaïd Salah où il a renouvelé son soutien indéfectible au président Bouteflika a-t-elle provoqué une décantation et, du coup, précipité les choses ? Une chose est sûre, la rencontre Ould Abbas-Ouyahia a valeur de message politique fort destiné à la classe politique et à l’opinion publique : un ‘’consensus’’ s’est dégagé – du moins pour le moment et en apparence – en haut lieu sur le maintien de Bouteflika à la tête du pays au-delà de 2019. Sauf bien sûr, cas de force majeure.
04 Aoû 2018 à 20:54
GUERRE DES CLANS POUR LE CONTRÔLE DU FFS Jugurtha Aït Ahmed se mobilise contre Laskri
A l’approche du congrès extraordinaire du parti, la guerre intestine fait rage au #FFS.Alors que le parti, fondé par Aït Ahmed en 1963, a tenté de montrer une relative cohésion après le décès de son zaïm en 2015, le pacte signé entre les différents groupes qui composent le FFS s’est fissuré en avril dernier lorsqu’Ali Laskri avait imposé la tenue d’un congrès extraordinaire. C’était l’occasion pour l’ancien premier secrétaire, soutenu dans les coulisses par le très influent Mohand-Amokrane Chérifi, de démontrer sa capacité à manœuvrer. L’organisation d’une élection – qui n’était pas du tout prévue – pour désigner les membres de l’instance présidentielle du parti a brouillé les pistes des cadres qui géraient le parti dans l’ombre. À commencer par des proches de l’ancien président disparu, Hocine Aït Ahmed.#Jugurtha #Aït #Ahmed, le fils aîné de l’ancien zaïm, militant de l’ombre depuis de longues années, est sorti de l’ombre au décès de son père. Lors de la crise qui a suivi la démission d’#Ali #Laskri en février dernier, ce journaliste de profession a tenté de peser dans la balance. Il s’était exprimé publiquement contre la tenue d’un congrès extraordinaire. Son avis n’a pas été pris en considération. Mais des militants n’ont pas hésité à critiquer publiquement cette intrusion. Surtout que l’homme n’a aucune responsabilité au sein du parti. “Il s’exprime en tant que militant”, défend un de ses soutiens. Quatre mois après cela, Jugurtha Aït Ahmed revient au-devant de la scène. Il publie, sur sa page facebook, un post pour déclarer publiquement son soutien à une autre figure controversée du parti, à savoir la journaliste Salima Ghezali. “(…) Salima Ghezali (…) a été une conseillère politique de mon père, choisie et appréciée par lui pour la finesse de ses analyses, jalousée par quelques apparatchiks sans envergure”, écrit Jugurtha Aït Ahmed. Jusque-là, l’adresse peut s’avérer normale. Mais il poursuit sa plaidoirie en suggérant carrément un rôle plus important à la récipiendaire du prix Sakharov. “Elle est la personnalité au sein du parti qui peut garantir et préserver, aujourd’hui, les idéaux et la ligne politiqueédifiée par Hocine Aït Ahmed”, écrit-il.Pour Jugurtha Aït Ahmed, la référence à la “ligne politique” de Hocine Aït Ahmed renvoie, en réalité, à l’évocation, dans la première partie du texte, des “apparatchiks sans envergure”. La tirade est destinée à Ali Laskri et son entourage, notamment Mohand-Amokrane Chérifi, que les militants soupçonnent d’être le véritable président du parti depuis quelques mois. “Il y a un putsch au FFS orchestré par les services et exécuté par Chérifi”, explique, sans ambages, un ancien haut cadre du parti. À la question de savoir ce que fait Jugurtha Aït Ahmed dans ce débat entre militants du FFS, notre interlocuteur soutient que le journaliste, qui réside et travaille en Suisse, est “juste un témoin” des activités du zaïm disparu. De son côté, Salima Ghezali fait profil bas. Depuis son élection députée d’Alger à l’APN, elle n’a effectué aucune intervention publique, se limitant à d’épisodiques contributions dans le journal du parti Libre Algérie. La dame a longtemps fait partie du “cabinet noir” qui entourait Hocine Aït Ahmed durant de longues années. Mais elle pèche par le manque de relation organique directe avec le parti. Autour du zaïm, elle a longtemps fait équipe avec Jugurtha Aït Ahmed et les Baloul (Aziz et Karim) qui ont un lien familial direct avec Aït Ahmed. Ce qui a procuré au groupe une influence considérable sur les structures du parti. Leur poids était tellement important qu’ils pouvaient même supplanter les décisions des secrétaires nationaux en poste à différentes périodes.En tout cas, la rentrée politique de septembre risque d’apporter une nouvelle purge au sein du parti qui connaît des purges à chaque fois qu’une échéance organique approche. Des noms qui ont marqué la vie de ce parti risquent d’être mis sur la touche.  
14 Juil 2018 à 18:26
Le FMI et la Banque Mondiale douchent l’optimisme du gouvernement algérien
Décidément l’agenda économique du printemps 2018 n’est pas très favorable à la communication du gouvernement algérien. Quelques semaines après le FMI qui, au mois de mars dernier, estimait que « les nouvelles mesures prises par le gouvernement risquent d’aggraver les déséquilibres économiques, accentuer les tensions inflationnistes et accélérer la perte de réserves de changes », c’est au tour de la Banque Mondiale d’annoncer carrément mardi 17 avril que « le pays se dirige vers une #crise #financière ».Des déclarations qui constituent une véritable douche froide et viennent contredire l’optimisme affiché encore en début de semaine par le premier ministre #Ahmed #Ouyahia.Une accélération de l’inflation dès cette annéeAhmed Ouyahia se félicitait également samedi dernier d’une baisse de l’inflation qui est passée sous la barre des 5% au cours des premiers mois de l’année en cours, selon l’ONS. Il y voyait, avec un soupçon d’ironie, un démenti infligé « aux prévisions des experts ».Le #FMI et la #BM annoncent au contraire en chœur que les premiers signes d’une accélération de l’#inflation devraient être visibles dès cette année. Le FMI relève ses prévisions pour l’inflation à 7,4% en 2018 contre une projection initiale de 4,4%. La projection pour 2019 se situe autour de 7,6%. La BM est encore plus pessimiste qui annonce 8,1% en 2019 et 9% en 2020.Comme on peut s’en douter, les explications de cette accélération de l’inflation sont les mêmes. « La persistance du déficit budgétaire pourrait provoquer une forte création de monnaie, les autorités ayant jusqu’à présent refusé de financer le déficit en procédant à des emprunts extérieurs », écrit la Banque Mondiale qui juge que « l’intention manifestée par les autorités de recourir au financement monétaire est très préoccupante ».De son côté, le FMI avait déjà averti en mars dernier sur le fait que « les expériences internationales montrent que le financement monétaire du déficit budgétaire entraîne un risque d’accélération de l’inflation ». Si l’État est forcé d’y recourir « il convient de limiter les montants empruntés et la durée de l’endettement ».La croissance en berne à partir de l’année prochaineMais en réalité, c’est surtout au-delà de l’année en cours que les institutions financières internationales prennent vraiment leur distance vis-à-vis des analyses du gouvernement algérien en dressant un tableau très sombre des perspectives de l’économie de notre pays pour les années à venir.« Il sera difficile pour le taux de croissance du PIB de dépasser le seuil de 2% sur la période 2019/2020, ce qui représente une progression anémique pour un pays à revenu intermédiaire comptant une très forte proportion de jeunes », déplore la Banque Mondiale qui ajoute sans grand risque d’erreur et pour la première fois, que les autorités algériennes auront du mal dans ce contexte à « résister à la tentation de retarder à nouveau le rééquilibrage des finances publiques » promis par le gouvernement pour l’année prochaine.Bien qu’il soit un peu plus optimiste pour la croissance l’année prochaine qu’il prévoit encore à 2,7% en 2019, le FMI annonce également une remontée du chômage à 11,8 % à partir de l’année prochaine.Une « crise financière » en perspectiveEn matière budgétaire aussi bien que pour nos équilibres extérieurs, les institutions basées à Washington n’hésitent plus désormais à évoquer les perspectives d’une « crise financière ».La Banque Mondiale prévoit une « aggravation du déficit » du budget en 2018 en raison du maintien du niveau de dépenses publiques à un niveau élevé non compensé par une hausse des recettes ». Le déficit budgétaire devrait atteindre cette année 11,4 % du PIB.Les perspectives sont encore plus mauvaises pour les réserves de change dont le montant (17 mois d’importations à la fin de 2017) pourrait ne plus représenter que cinq mois d’importation d’ici fin 2020, soit un niveau proche de 30 milliards de dollars.Même analyse du côté du FMI qui n’entrevoit pas d’amélioration sensible du déficit des paiements courants de l’Algérie qui continuera de s’élever à 9,3% du PIB en 2018 puis 9,7% en 2019.Si les réactions des institutions financières internationales au virage économique effectué par les autorités algériennes au cours de l’été dernier ont tardé à se manifester. Elles sont donc désormais sans ambiguïtés.Elles prennent acte des nouvelles orientations économiques algériennes et du nouvel agenda imposé par les échéances électorales. Dans son rapport publié hier, la BM relève que “l’adoption d’une politique monétaire non conventionnelle allège les contraintes sur les finances publiques à court terme ».Le FMI note pour sa part que « depuis la fin 2017, les autorités ont modifié leur stratégie macroéconomique à court terme. Pour stimuler la #croissance et la création d’emploiscroissancepoint de vue sur ce virage économique ne laisse cependant pas beaucoup de place au doute.Il risque purement et simplement d’aggraver les déséquilibres dont souffre déjà l’économie algérienne et il va entraîner notre pays vers une crise financière programmée désormais avec une précision croissante pour le début de la prochaine décennie.
18 Avril 2018 à 12:13
Ouyahia : un grand oral prudent et sans annonce importante
Le premier munistre Ahmed Ouyahia a animé, ce samedi 14 avril, une conférence de presse.  Les journalistes conviés à cet événement ont reçu, avant le début de la conférence, un document sur les réalisations du pays durant l’année 2017, laissant croire qu’Ouyahia est venu pour présenter le bilan du président Abdelaziz Bouteflika ou celui de son gouvernement.Ce n’était pas vraiment le cas, puisque le Premier ministre s’est contenté de quelques minutes pour présenter ce bilan, avant de donner la parole aux journalistes.Que peut-on retenir de la sortie d’Ahmed Ouyahia, dix jours après le mini remaniement ministériel opéré par le président Bouteflika ? Le Premier ministre, qui a parlé pendant deux heures, n’a pas fait d’annonce importante. Il est resté vague sur certaines questions et peu convaincant sur le chapitre économique.Une conférence pour combler un vide?La question est désormais de savoir pourquoi il a organisé cette rencontre avec la presse. D’autant que les apparitions publiques du Premier ministre se faisaient rares ces dernières semaines. L’bsence d’Ouyahia, lors de certaines activités officielles, a nourri les spéculations.  Certains observateurs n’ont pas hésité à parler de disgrâce avec le président de la république. «Je suis le coordinateur du gouvernement, et les ministres sur le terrain ont réglé beaucoup de problème», s’est-il défendu.Ouyahia a fait savoir qu’en cas de disgrâce, le président pouvait mettre fin à la fonction du premier ministre. Mais Bouteflika ne l’a pas fait. Comprendre: le premier ministre qu’il est ne peut pas être en désaccord avec la présidence et c’est le président qui décide sur tout. Ou encore : Ouyahia n’est pas en disgrâce sinon il aurait été limogé.A ses adversaires politiques dont ceux qui convoitent sa place,  Ouyahia a laissé entendre que le remaniement ministériel du 4 avril dernier avait comme objectif notamment de mettre fin aux spéculations autour de son départ. Sans toutefois se féliciter de la confiance renouvelée du président Abdelaziz Bouteflika à son égard.Défendre son bilan ou celui du président?Subtilement, Ahmed Ouyahia a  vanté son bilan économique, huit mois après avoir dressé un tableau noir de la situation de l’économie nationale. Il a assuré que l’économie algérienne se porte désormais mieux, en promettant une amélioration à la fin 2018. Tout en précisant que cette performance est surtout le résultat du recours au financement non conventionnel.Pour défendre son bilan ou celui du Président, il a cité le budget d’équipement qui a doublé par rapport à 2017, le dégel de 1500 projets, des investissements publics de 3300 milliards de dinars, la création de 563000 emplois, ainsi que le projet d’une nouvelle usine sidérurgique avec les Emiratis à El Hadjar.Le premier ministre a affirmé que contrairement aux prédictions des experts économiques qui ont mis en garde contre le danger inflationniste, l’inflation a baissé ces derniers mois.Et sur les «défaillances» de son gouvernement notamment sur la liste des produits interdits à l’importation, qui a été révisée plusieurs fois, Ouyahia a relativisé en affirmant que personne n’était parfait.Cap sur 2019Sur la présidentielle de 2019, une chose est désormais sûre: Ouyahia ne sera pas « fâché» si le président Boutefika décide de briguer un cinquième mandat.Sans imiter Ould Abbas qui a appelé ouvertement le Président à poursuivre à poursuivre son œuvre, Ouyahia a glissé qu’il “sera content si le président se représente en 2019».Mais, contrairement au chef du FLN, le premier ministre ne semble pas vouloir griller les étapes. «On est le 14 avril, le 17avril, le président entamera la cinquième année de son quatrième mandat, laissez le présider le pays», a-t-il plaidé.Une réponse à peine voilée au Secrétaire général du FLN Djamel Ould Abbas, qui au nom du parti a appelé le président «à poursuivre son œuvre». Même s’il n’a pas manqué de qualifier le patron du FLN «d’ami»,  la relation  entre les deux hommes parait de plus en plus tendue.Le premier ministre a, en effet, été pris de court par le patron du FLN qui a installé une commission chargée de recenser les réalisations du président depuis 1999.Ould Abbes ne se gène pas non plus à se substituer aux institution du pays, en faisant  parfois des annonces à la place du premier ministre et en jouant les intermédiaires pour régler les conflits sociaux comme ce fut le cas pour  la grève des enseignants du Cnapeste.Dans ses habits de premier ministre #Ahmed #Ouyahia a été globalement mesuré et prudent dans ses réponses, excepté ses attaques contre le quotidien El Khabar, à qui il a reproché d’avoir le camp de l’opposition.“Vous n’êtes plus un journal”, a-t-il lancé au journaliste du quotidien arabophone qui a voulu savoir si la dernière visite de Bouteflika à Alger était un adieu aux Algériens, ou le début de la campagne pour le 5eme mandat.
15 Avril 2018 à 09:27
Mohamed Khider : L’opposant assassiné en 1967 à Madrid
Condamnant la liquidation de son compagnon de lutte, Hocine Aït Ahmed accusait le régime de Boumediène d’avoir conçu, organisé et perpétré l’assassinat. Son destin correspondait tragiquement à celui de l’Algérie qui venait d’accéder à sa souveraineté nationale. Assassinat des artisans de la Révolution et confiscation de l’indépendance. Un des neuf chefs historiques de la lutte de Libération nationale, Mohamed Khider, n’a pas eu le temps de jouir de la liberté retrouvée au terme d’une Révolution sanglante et d’énormes sacrifices consentis. Son divorce avec le régime de #BenBella l’a conduit à l’exil et son opposition au colonel Boumediène lui a coûté la vie. Il est froidement abattu, devant sa femme, une nuit de janvier de 1967 à Madrid. Il avait alors 55 ans. Un demi-siècle après, ce crime reste impuni. Ni l’auteur ni les commanditaires n’ont été arrêtés ou poursuivis. L’assassinat a été «couvert» dans une Espagne sous Franco en entente parfaite avec le régime de Boumediène. Son compagnon de lutte et de bagne, Hocine #AïtAhmed, avait alors dénoncé un «crime monstrueux, commis de la façon la plus lâche contre un homme sans arme, en présence de sa femme, eut lieu dans une rue de Madrid, le 3 janvier 1967 à 22h». Le chef du #FFS en exil, qui était aussi un proche parent de Khider, raconte les circonstances du drame qui a emporté un des chefs historiques au long cours. «Mon beau-frère, sa femme et un de ses parents en visite à Madrid sortaient de l’immeuble dans lequel Mohamed Khider résidait depuis plus de deux ans et prirent place dans sa voiture personnelle qui était parquée près de l’entrée. A ce moment, un étranger s’approche de M. Khider, assis au volant de son auto, et demande à lui parler en privé. M. Khider, ne le connaissant pas, lui propose de fixer un rendez-vous pour plus tard. Alors, sous prétexte de lui donner son adresse, l’individu sort son pistolet et tire. L’arme s’enraie. Il tire de nouveau et la balle pénètre à travers le pare-brise sans toucher Khider. Celui-ci sort de la voiture et se dirige vers l’immeuble. L’assassin tire encore et Khider s’affale, sérieusement blessé à l’épaule. Le meurtrier s’agenouille alors aux côtés de sa victime et, froidement, sauvagement, lui tire à bout portant quatre balles, deux au cœur et deux dans la tête. La mort fut instantanée. L’assassin s’échappa vers la voiture qu’il avait louée deux heures auparavant, poursuivi par Mme Khider qui appelait au secours. L’assassin voulut même tirer sur elle, mais le chargeur était vide. Le courage de Mme #Khider l’obligea à abandonner la voiture qu’il avait louée...» Pour Aït Ahmed, le crime porte bien une signature. Celle du régime de Boumediène. «J’accuse le régime de Boumediène d’avoir conçu, organisé et perpétré l’assassinat. Cette pratique honteuse de gangsters politiques porte le sceau de ce clan d’aventuriers sans scrupules qui ont usurpé le pouvoir et détruit dans notre pays les principes de liberté, de démocratie et de justice, pour lesquels des millions d’Algériens, parmi lesquels Khider, ont donné le meilleur d’eux-mêmes», dénonçait alors l’exilé de Lausanne. Issu d’une famille modeste de Biskra, Mohamed Khider s’est engagé dans le Mouvement national dès son jeune âge, d’abord au sein de l’Etoile nord-africaine, puis au PPA et au MTLD, où il a joué un rôle actif. Arrêté durant la Seconde Guerre mondiale, puis une seconde fois lors événements de Mai 1945, après le déclenchement de la guerre, il assume le rôle de diplomate au côté de la Délégation extérieure avant de se faire arrêter en compagnie d’Aït Ahmed, Boudiaf, Lachref et Ben Bella lors du fameux détournement de leur avion, le 22 octobre 1956. Si à l’indépendance, Khider se range au côté de Ben Bella en dirigeant l’appareil du parti, il va vite déchanter. Contraint à l’exil en Suisse, le régime de #Boumediène le poursuit et fomente «l’affaire» des fonds du #FLN pour le salir avant de l’exécuter. Tout comme les autres assassinats politiques commis durant la Guerre de Libération et dans l’#Algérie indépendante. La prise du pouvoir dans la violence par ceux qu’il appelait communément le «groupe de Oujda» et l’instauration d’un ordre autoritaire et brutal ont eu comme conséquences directes l’emprisonnement et/ou le bannissement des adversaires politiques. L’élimination physique des opposants était la règle. La liquidation de #Abane #Ramdane en pleine Guerre de Libération inaugurait un cycle d’assassinats politiques qui allait atteindre d’abord le jeune ministre des Affaires étrangères Mohamed Khemisti, assassiné sur le perron de l’Assemblée nationale en 1963. Le premier maquisard de la Révolution et néanmoins figure emblématique de la lutte indépendantiste, Krim Belkacem, est assassiné en Allemagne en 1970. Ali #Mecili, militant nationaliste, assassiné à Paris le 7 avril 1987 à cause de son rôle central pour la lutte démocratique. Mohamed #Boudiaf, chef de l’Etat et rédacteur de l’Appel du 1er Novembre 1954, a été liquidé, en direct à la télévision devant des millions d’Algériens, en juin 1992. En assassinant les chefs de la Révolution, c’est l’esprit d’indépendance que l’on assassine. Source www.elwatan.com
03 Jan 2017 à 21:01
Quand Aït Ahmed affirmait que Nezzar ne lui avait jamais clairement proposé le poste de président
Hier mardi, Rachid Halet a été exclu du FFS. Membre de l’instance présidentielle du parti, ce vieux militant a été traduit devant une commission de discipline notamment pour avoir fait un témoignage au sujet du poste qu’aurait proposé Khaled Nezzar à Hocine Aït Ahmed en 1992. Rachid #Halet qui avait assisté à la rencontre entre Aït Ahmed et Nezzar a affirmé que l’ancien ministre de la Défense avait dit à l’époque « qu’il y aurait un processus politique après l’interruption du processus électoral et qu’Aït Ahmed pouvait jouer un rôle et qu’il aurait une place de premier plan ». « À ce propos, la proposition de Nezzar était suffisamment imprécise pour que chacun l’interprète à sa manière. Il était légitime pour #Aït #Ahmed de comprendre qu’il s’agissait d’une proposition de présidence du HCE. Mais ce n’était pas forcément la présidence », indiquait à TSA M. Halet. La question du poste proposé à Hocine Aït Ahmed par Khaled #Nezzar avait suscité une vive polémique après le décès du leader historique du #FFS. L’ancien ministre de la Défense avait démenti avoir fait une quelconque proposition. Qu’en est-il réellement ? Dans l’une des ses dernières apparitions publiques, Hocine Aït Ahmed avait affirmé avoir reçu une telle proposition. C’est d’ailleurs cette vidéo qui était à l’origine de la vive polémique sur le sujet après son décès. Mais Hocine Aït Ahmed n’avait pas toujours tenu la même version. Dans un entretien accordé en juillet 2002 à Al Jazeera à l’occasion du 40e anniversaire de l’indépendance de l’Algérie, Hocine Aït Ahmed avait lui-même fait ce démenti. « Est-ce que Nezzar vous a proposé de devenir président de l’Algérie », demande clairement l’animateur de l’émission Ahmed Mansour. « Non, non pas de manière directe », répond Hocine Aït Ahmed, selon la transcription de l’entretien encore disponible sur le site d’Al Jazeera (en arabe). « C’est sorti dans un journal francophone. Un article écrit par Malika Boussouf dont l’oncle est le fondateur de services (de renseignements, NDLR) », ajoute-t-il. Dans cette interview, Hocine Aït Ahmed rappelle l’article écrit par la journaliste qui affirmait que Nezzar a proposé la présidence à Aït Ahmed et qu’il a refusé. « En vérité, cet article est venu comme une réaction à des rumeurs qui circulaient dans la rue », poursuivait-il. Ces rumeurs « disaient : comment l’armée fait appel à Boudiaf qui était loin et vivait au Maroc (…). Et que le refus du système de faire appel à Aït Ahmed était de la discrimination parce qu’il est kabyle », expliquait Hocine Aït Ahmed. « Donc c’est cet article qui disait qu’il m’avait proposé de participer au pouvoir et que j’avais refusé », insistait-il. Source www.tsa-algerie.com
07 Dec 2016 à 23:47
Le FFS dans la tempête
Contenue depuis plusieurs semaines, la crise qui couvait au sein du FFS a fini par se dévoiler au grand jour : Rachid Hallet, une figure du parti, jugée au parcours incontestable, vient d’être exclue des rangs de la formation par la commission de médiation et de règlements de conflits. La raison ? Des « agissements contre la ligne du parti » et sa déclaration faite récemment dans la presse à propos de de la sortie de #Nezzar sur la proposition formulée en 1992 au défunt Hocine Ait Ahmed pour présider aux destinées du pays. « En apparence, c’est lié à un témoignage (au sujet du poste qu’aurait proposé Khaled Nezzar à Hocine Aït Ahmed en 1992 puisque Rachid Hallet avait assisté à la rencontre entre les deux hommes, NDLR). J’ai déclaré que Khaled Nezzar avait dit à l’époque qu’il y aurait un processus politique après l’interruption du processus électoral et qu’Ait Ahmed pouvait jouer un rôle et qu’il aurait une place de premier plan. À ce propos, la proposition de Nezzar était suffisamment imprécise pour que chacun l’interprète à sa manière. Il était légitime pour Aït Ahmed de comprendre qu’il s’agissait d’une proposition de présidence du HCE. Mais ce n’était pas forcément la présidence. Certains membres de l’instance présidentielle du parti ont par la suite accumulé un dossier disciplinaire à base de prises de positions publiques », confirme Rachid Hallet dans un entretien à TSA. Cette exclusion vient conclure un bras de fer en sourdine entre ce qui est appelé le « cabinet noir » et un homme qui affirme être resté attaché à une certaine idée du #FFS : celle d’un parti farouchement opposé au pouvoir, hostile à toute compromission. « Sa mise à l’écart signe l’accaparement de l’appareil du parti par des responsables qui ont peur d’être mis hors circuit maintenant qu’ils ne peuvent plus se prévaloir de la proximité avec Hocine Ait Ahmed », explique une source au sein du parti. On prête aussi à ce groupe, conduit par l’ancien ministre Mohand Amokrane Chérifi, d’avoir opéré un rapprochement en catimini avec certains cercles du pouvoir. Cela remonte à quelques années déjà, depuis que le FFS a abandonné ses revendications, notamment l’élection d’une assemblée constituante. Sa littérature de « participation tactique », ou encore son refus de « s’attaquer à la police politique et à Bouteflika » et d’éviter de « commenter » certains dossiers lourds comme le départ de Toufik ont fini par instiller des soupçons chez nombre de militants. « Ce dont je suis sûr aussi est qu’il y a au moins des contacts suivis entre des cadres du parti et certains cadres du régime. Rappelez-vous que Mohand Amokrane Chérifi était présent lors de l’annonce de la candidature de Monsieur Bouteflika pour un quatrième mandat », rappelle Hallet. Maintenant que la crise est portée dans la rue, il faut s’attendre à d’autres déballages dans les prochains jours. Et la question est désormais de savoir si cette crise permettra au parti de se rassembler en récupérant ses anciens cadres ou s’il va s’enfoncer encore plus dans la tourmente, avec une éventuelle participation aux élections, au risque de ne pas survivre à #Hocine #Aït #Ahmed, dont on va commémorer dans quelques jours la première année de sa disparition. Source www.tsa-algerie.com
07 Dec 2016 à 11:56
TIZI-OUZOU: la veuve du martyr Ahmed Chafaï n'est plus
La veuve du martyr Ahmed Chafaï s'est éteinte hier, à l'âge de 86 ans, suite à une maladie chronique dont elle a longuement souffert. L'enterrement de Na'Dahbia, a eu lieu dans son village natal #Tazrart, à 6km du chef-lieu de la commune de Makouda, où elle a vécu toute sa vie. Le capitaine Ahmed Chafaï, dit Messaoud Rouget, né en 1922, à Agouni Hamiche, dans la commune de #Makouda. Le 1er novembre 1954, et après les attentats annonçant à l'ennemi le début des hostilités, Messaoud #Rouget était l'un des responsables dans le massif de Mizrana où il réussi un travail remarquable de sensibilisation au sein de la population, appelée à adhérer à la révolution du 1er novembre. #Ahmed #Chafaï était membre de l’état major de la wilaya VI Historique (le Sahara) entre 1956 et 1957.
03 Dec 2016 à 21:49
“Le pouvoir cherche à dissimuler ses échecs”
Pour les anciens chefs de gouvernement #SidAhmed #Ghozali et Ahmed Benbitour, comme pour le président du MSP, la #crise qui affecte le pays reste “intimement liée à la mauvaise #gouvernance” du régime en place. “À l’ombre de la crise énergétique : quel avenir pour l’Algérie ?” Tel est le thème d’une conférence-débat animée hier au siège du MSP par l’ancien P-DG de Sonatrach, Abdelmadjid Attar, en présence d’Abderrezak Makri, des anciens chefs de gouvernement Sid-Ahmed Ghozali et #Ahmed #Benbitour, de l’ancien ministre et diplomate Abdelaziz Rahabi et de l’ancien ministre de l’Agriculture Noureddine Bahbouh, ainsi que d’un représentant du Parti de la justice et de la construction libyen, Imad El-Benani, en tant qu’invité d’honneur du MSP. Dans son exposé chiffré, M. Attar a démontré que tous les signaux ou presque sont désormais au rouge. Devant l’amenuisementt de nos réserves énergétiques, lequel va crescendo depuis l’indépendance à ce jour, conjugué à une consommation interne en constante augmentation, alerte M. Attar, l’Algérie se doit désormais, “d’aller absolument vers une transition énergétique”. Selon lui, l’Algérie aura déjà épuisé “plus de 50%” de ses réserves, toutes ressources comprises (pétrole, gaz et condensé). Tandis que la consommation interne s’est multipliée par 3 par rapport aux années 1990. Le comble, constate M. Attar qui se réfère aux statistiques officielles, 79% de la consommation nationale en énergie concernent les transports et les ménages. Autrement dit, note-t-il, une consommation sans valeur ajoutée. À ce rythme effréné de la consommation, alors que les nouvelles découvertes se font de plus en plus rares, l’ancien n°1 de Sonatrach prévoit des lendemains alarmants. Et si jamais rien n’est fait actuellement, l’on n’aura, vraisemblablement, “plus quoi consommer, même avec les réserves probables, d’ici à 2035, au plus tard !” D’où son insistance sur la nécessité d’une transition énergétique qui passe, explique-t-il, par la rationalisation de la consommation dès les deux ou trois prochaines années, l’investissement dans les énergies renouvelables, voire les ressources non conventionnelles à l’instar du gaz de schiste dont les réserves seraient, selon lui, “importantes”. Conscient de la difficulté de l’exploitation de cette ressource non conventionnelle, M. Attar avoue, néanmoins, que le recours au gaz de schiste n’est pas pour demain. Rappelant l’amenuisement des recettes pétrolières, conséquence de la dégringolade des prix du baril, sur lesquelles repose quasi exclusivement l’économie nationale, M. Attar n’a pas manqué d’appeler à la diversification de notre économie par le développement de certains secteurs névralgiques, notamment l’agriculture et l’industrie. Si l’alerte de M. Attar se voulait plutôt #économique, tous les autres intervenants à cette rencontre ont refusé de dissocier l’économique du politique. Ainsi, que ce soit pour les anciens chefs de gouvernement Sid-Ahmed Ghozali et Ahmed Benbitour, le président du #MSP ou encore M. Rahabi, la crise qui affecte le pays reste, en effet, “intimement liée à la mauvaise gouvernance” du régime en place. À leurs yeux, même la baisse des prix du pétrole par laquelle le pouvoir tente de justifier la crise financière affectant aujourd’hui le pays n’est qu’un “mensonge de trop pour dissimuler ses échecs”. “En mettant en avant la chute des recettes pétrolières, c’est en réalité une stratégie adoptée par le pouvoir pour détourner le vrai débat et surtout préparer le peuple à des mesures d’austérité drastiques. Le prétexte de la baisse des prix du pétrole n’est ainsi que mensonge !” a accusé Sid-Ahmed Ghozali qui dénonce ce comportement “menaçant le sort et surtout l’unité du pays”. Pour éviter ce drame à notre pays, M. Ghozali ne voit pas de solution possible sans le déboulonnement du système en place qu’il appelle ainsi à… “(se) dégager !” Pour lui, les pouvoirs finissants passent par trois phases successives, à savoir “la griserie” puis “l’aveuglement” et, enfin, la “folie”, celle-ci ayant atteint, estime-t-il, le défunt dictateur libyen Maâmar Kadhafi. Le nôtre, selon lui, serait déjà dans la deuxième phase, celle de “l’aveuglement”. De son côté, M. Rahabi a pointé du doigt le président Abdelaziz Bouteflika dont la responsabilité de mener le pays vers la crise est, assène-t-il, entièrement engagée. Par ailleurs, et à la lecture faite par certains médias annonçant la conférence organisée par le MSP comme une rencontre pour “faire le procès” du revenant #Chakib #Khelil, M. Ghozali a répondu que l’objectif n’était guère de juger “cet individu”, y voyant là “une manipulation du pouvoir”. “Nous ne sommes pas là pour faire le procès d’un individu, mais pour faire le point sur la situation que traverse notre pays et proposer des alternatives de sortie de crise”, a-t-il commenté. Source LIBERTE
27 Mar 2016 à 10:59
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