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Gaïd Salah fait la promotion du bilan de Bouteflika
Le vice-ministre de la Défense nationale et chef d’état-major de l’Armée nationale populaire, le général de corps d’armée, Ahmed Gaïd Salah, multiplie les sorties sur le terrain ainsi que les déclarations publiques qui se concentrent, depuis quelque temps, sur ce qu’il qualifie lui-même : «Un rendez-vous d’une importance majeure», la présidentielle du 18 avril prochain, bien sûr.En visite de travail et d’inspection dans la 5e Région militaire à Constantine, mardi et mercredi derniers, le patron de l’état-major de l’ANP a prononcé des discours politiques à chacune de ses haltes pour, d’abord, faire la promotion, comme tous les autres membres du gouvernement, du bilan de Abdelaziz Bouteflika à la tête du pays. «L’Algérie a certainement besoin d’hommes de valeur, qui ont eu foi en la glorieuse Révolution, qui continuent à la considérer en tant que rempart des valeurs nobles, et qui estiment que ceux qui y ont cru et se sont imprégnés de ses principes sauront, sans nul doute, consacrer tous leurs efforts, voire leurs vies, au service de l’Algérie», dira le vice-ministre de la Défense devant les cadres de la 5e Région. Une allusion assez claire à Abdelaziz Bouteflika qui, dimanche dernier, dans son message à la Nation où il annonçait officiellement sa candidature, disait, pour rappel, que «bien sûr, je n’ai plus les mêmes forces physiques qu’avant (…) mais la volonté inébranlable de servir la patrie ne m’a jamais quitté (…). Cette volonté et mon engagement au service de la patrie se nourrissent d’un attachement indéfectible au serment que j’ai fait aux glorieux chouhada et partagé avec les vaillants moudjahidine, mes compagnons dans la lutte de Libération nationale». Aussi Gaïd Salah évoquera-t-il, dans le même discours, «les réalisations», c'est-à-dire celles de Bouteflika, en ces termes : «Il est impossible d’omettre toutes ces réalisations et tous ces acquis, que personne ne peut négliger, sauf les ingrats dont les desseins sont hostiles et les discours sont pleins de haine, qui ne mesurent nullement le poids de la stabilité et de la sécurité de l’Algérie.» Le vice-ministre de la Défense nationale ne se suffit donc pas de qualifier d’«ingrats», comme tous ses collègues au gouvernement ou les chefs de partis de la coalition, tous ceux qui remettent en cause le bilan du désormais candidat officiel du pouvoir pour la présidentielle du 18 avril. Il leur prête encore des intentions maléfiques, allant jusqu’à les qualifier d’«ennemis de l’intérieur». En effet, «ces ingrats (…) ne considèrent aucunement le devenir du peuple algérien combattant, qui a su déjouer toutes les manœuvres et manigances, et faire face à l’hostilité de certains ennemis de l’intérieur et de l’extérieur, et j’insiste ici, poursuit encore Gaïd Salah, sur l’expression ‘’ennemis de l’intérieur et de l’extérieur’’ aspirant à faire de l’Algérie et de son peuple, qui est et restera attaché à l’esprit de Novembre en tant que doctrine et source d’inspiration, les otages de leurs intérêts abjects et de leurs ambitions sordides, car le peuple, qui a réussi à mettre en échec les manœuvres méprisables du colonisateur français, en dépit de tout ce qu’il a pu endurer, des pratiques et des manigances auxquelles il a fait face et des propagandes qu’il a su contrer, un peuple qui a tout aussi bien réussi, grâce à son esprit patriotique, et à sa grande conscience du sens de l’intérêt suprême de l’Algérie, à faire avorter le projet terroriste qui a usé des mêmes pratiques et des mêmes méthodes que celles employées par le colonisateur français, est un peuple digne de perpétuer le message de ses aïeux et de prendre la responsabilité de préserver leur legs.» Dans ce contexte particulier, à savoir la veille d’élections, il parle sciemment du peuple, en l’occurrence les électeurs, qui sauraient faire face, le 18 avril, à «des ingrats», ou encore, à «des ambitions démesurées», termes si chers au patron de l’état-major, ces deux derniers mois. Il est, en effet, difficile de ne pas penser, ici, à un candidat en particulier : le général-major à la retraite, Ali Ghediri ! Un candidat qui est décrété «persona non grata» par le pouvoir, le chef de l’état-major en particulier, avant même qu’il n’annonçait sa candidature. Dans de précédentes interventions publiques, Gaïd Salah parlait, s’agissant de Ali Ghediri, «d’individus aux ambitions démesurées (…)», par ailleurs manipulés, suggérait-il encore, par «des cercles occultes». A partir de Constantine, Gaïd Salah revient encore à la charge pour pilonner la même cible, à l’évidence : «Un peuple (algérien, ndlr) d’une telle conscience et d’un tel discernement n’a jamais été et ne pourra être une proie facile entre les mains de ceux qui se nourrissent de rêveries et d’illusions, qui sont prêts à vendre la sécurité de leur pays et la stabilité de leur patrie au prix de leurs intérêts, sacrifiant, sans scrupules, l’#Algérie et le futur de son peuple.» Cette accusation lancée par #Gaïd #Salah contre ceux qu’il désigne par «cercles occultes» ou «ennemis de l’intérieur» n’est pas nouvelle. Même #Bouteflika en a parlé, dans les mêmes termes, dans un précédent message, adressé à l’occasion de la rencontre gouvernement-walis, en novembre 2018. Bien sûr, cela ne peut, raisonnablement, être destiné à de simples opposants, partisans ou se recrutant parmi la société civile…
Bouteflika annonce sa candidature à la présidentielle
Le président #Abdelaziz #Bouteflika annonce sa candidature à la présidentielle d’avril 2019 dans un message adressé à la nation et diffusé par l’APS ce dimanche. Voici le message dans son intégralité:“MES CHERS COMPATRIOTES, II y a cinq années, vous m’avez porté à la Magistrature suprême pour poursuivre le processus de construction nationale. Ce choix exprimé par une large majorité, reflétait sans doute votre attachement à une oeuvre nationale marquante, autour de laquelle j’ai eu le privilège de rassembler vos convictions et de mobiliser vos énergies. En effet, dès ma première investiture à la tête de notre pays, je me suis consacré à éteindre le brasier de la Fitna, à rassembler de nouveau une nation meurtrie par la tragédie nationale et à engager la reconstruction d’un pays ébranlé par une crise multiforme.Ce défi a d’abord été relevé avec la Concorde civile, puis consolidé par la Réconciliation nationale que vous avez décidée souverainement. Grâce à ces choix historiques, la sécurité et la sérénité ont été rétablies dans notre pays, les blessures se sont cicatrisées et la fraternité est revenue au sein de la société. La voix de l’Algérie s’est de nouveau faite entendre avec force sur la scène internationale, et la Réconciliation nationale est devenue un exemple pour de nombreuses nations dans le monde.Dans la paix restaurée, le pays est devenu un vaste chantier, après une période difficile d’ajustement structurel économique et social douloureux. Les réformes se sont succédé dans de nombreux domaines, notamment ceux de la justice, de l’éducation, de l’administration et de l’économie. La démocratie ainsi que les droits et les libertés des citoyens ont enregistré de grandes avancées, consolidées par la dernière révision constitutionnelle. Dans le domaine économique, l’Algérie a conforté sa souveraineté, grâce à un désendettement massif, à l’accumulation de réserves de change et à la constitution d’une épargne publique appréciable.Ce sont ces facteurs qui nous ont permis de faire face à l’effondrement des prix du pétrole ces dernières années, et de poursuivre ainsi notre processus de développement. L’Algérie a également engagé des programmes massifs de construction d’infrastructures de base. Parallèlement, les réformes et les incitations publiques ont permis des progrès indéniables dans la diversification de l’économie et les exportations hors hydrocarbures. Au plan social, la situation s’est améliorée sensiblement.On le constate à travers le recul du chômage, la prise en charge effective de nos concitoyens en matière d’habitat, sur tout le territoire national, la large satisfaction des besoins des citoyens en eau et énergie, ainsi que par le triplement du nombre de nos enfants, filles et garçons, présents dans les écoles, les centres de formation, les instituts et les universités. Par voie de conséquence, l’indice du développement humain a atteint des niveaux remarquables dans les comparaisons internationales.La progression dans le développement a été accompagnée d’une évolution qualitative des fondements de la société. Ainsi, l’unité nationale a été confortée par la promotion de tamazight comme l’un des piliers de notre identité nationale aux côtés de l’Islam et de la langue arabe. De même, la femme a vu sa place et son rôle en politique et dans le monde du travail, rehaussés à la mesure de sa contribution à la libération du pays et à la construction nationale.Ainsi, avons-nous veillé à ce que notre jeunesse s’investisse davantage dans l’appropriation de son avenir par l’acquisition massive de la science et des connaissances, ainsi que par l’accès continu à la sphère productive et décisionnelle dans tous les domaines. Comme l’on a consacré notre plus grande attention à notre communauté nationale établie à l’étranger, compte tenu de son rôle historique remarquable dans la Glorieuse révolution et son attachement inconditionnel à la patrie.Et à cette occasion je réitère la poursuite des engagements de l’Etat dans la sauvegarde des droits légitimes de notre communauté nationale, et la prise en charge de ses préoccupations, tout en veillant à son implication dans développement national. Nous avons également modernisé l’Armée nationale populaire, digne héritière de l’Armée de libération nationale, ce qui permet à notre pays de garantir sa sécurité, dans le contexte de crises et de conflits qui secouent notre région.Je saisis cette occasion pour renouveler l’expression de reconnaissance et de gratitude de la nation à tous les éléments de nos forces armées que je salue, Commandement, Officiers, Sous Officiers et Djounoud et tous ceux qui ont servi l’Algérie à travers cette glorieuse institution avec ferveur, fidélité et abnégation, et pour dire les sentiments de respect et de fierté que nous vouons à tous les corps de sécurité et corps constitués.Prions tous, maintenant, à la mémoire des martyrs du devoir national, qui ont donné leurs vies pour que notre peuple jouisse aujourd’hui de la stabilité, la sécurité et la quiétude, dans la République qui est le produit de la Glorieuse Révolution de Novembre. Au niveau international, l’Algérie est désormais, et le demeurera, un partenaire stratégique de nombreuses puissances actives dans le monde, en même temps qu’elle assume un rôle d’avant-garde dans les sphères auxquelles elle appartient, avec son palmarès riche et ses positions constantes.MES CHERS COMPATRIOTES, Ce sont sans doute, les avancées qu’a réalisé notre pays et la conscience des citoyens des enjeux et difficultés qui le guettent, qui ont amené, ces derniers mois, de nombreuses voix au sein de la classe politique et de la société civile à encore me solliciter pour poursuivre ma mission au service de la patrie.Je voudrais exprimer, ici, ma profonde reconnaissance aux auteurs de ces appels dont j’ai perçu les attentes. Ils me rassurent que je n’ai pas déçu la majorité de notre peuple, même si je n’ai certainement pas concrétisé la totalité de mes engagements envers lui, ni encore moins satisfait toutes ses attentes et ses ambitions qui sont grandes. Dans le même temps, je suis conscient que notre pays a encore de grands chantiers à prendre en charge et à parachever et de grands défis à relever.Bien sûr, je n’ai plus les mêmes forces physiques qu’avant, chose que je n’ai jamais occultée à notre peuple, mais la volonté inébranlable de servir la Patrie ne m’a jamais quitté et elle me permet de transcender les contraintes liées aux ennuis de santé auxquels chacun peut être un jour confronté. Cette volonté et mon engagement au service de la Patrie se nourrissent d’un attachement indéfectible au serment que j’ai fait aux glorieux chouhada et partager avec les vaillants moudjahidine, mes compagnons dans la lutte de libération nationale.C’est dans ce contexte, en réponse à toutes les sollicitations et dans un esprit de continuité dans l’accomplissement d’un devoir ultime, que j’annonce aujourd’hui ma candidature à l’élection présidentielle du mois d’avril prochain.MES CHERS COMPATRIOTES, En cette occasion, permettez-moi de partager avec vous quelques réflexions sur les contraintes et les exigences auxquelles notre pays devra faire face, les défis qui s’imposent à nous et les moyens de les relever. Les progrès accomplis sur la voie du développement économique, social et culturel ont fait apparaître de nouvelles exigences et de nouvelles ambitions dans notre société, en particulier chez nos jeunes générations, ouvertes sur le monde et fortement désireuses de participer activement au développement de leur Patrie.Les défis sont ceux liés à la consolidation d’une société de progrès, de justice et d’équité, politiquement consensuelle et socialement inclusive, fondée sur une économie productive et compétitive, progressivement débarrassée, sur le plan budgétaire et financier, de la dépendance excessive à l’égard des hydrocarbures.Sur la voie de la construction de cette société, nous devons aujourd’hui faire face à de multiples contraintes, notamment celles liées à la croissance de la population, à la multiplication des besoins à satisfaire, à l’érosion de nos ressources financières extérieures, aux incertitudes de l’économie mondiale, aux troubles régionaux et internationaux, mais également à l’apparition dans notre société de comportements contraires aux principes d’intégrité et au valeurs morales de respect du travail et du sens de l’effort.La prise en charge de ces exigences, défis et contraintes nécessite d’abord, des avancées supplémentaires dans les divers champs de la gouvernance, de la croissance économique et du développement socio-éducatif et culturel. Cependant, c’est surtout dans la conjonction de nos volontés et de nos énergies et leur mise au service de l’intérêt national que nous pourrons réussir la mutation vers cette société de progrès, de justice et d’équité, à laquelle nous aspirons tous.C’est fort de cette conviction que j’ai appelé, depuis plusieurs mois déjà, les forces de la Nation à faire émerger un consensus patriotique et politique qui leur permettra de mieux se mobiliser ensemble pour préserver nos acquis, défendre nos intérêts supérieurs et permettre au pays de continuer à progresser dans l’unité et la stabilité, au milieu d’un environnement régional fortement perturbé et dans une conjoncture internationale lourde d’incertitudes.Ma conviction est que le consensus est une vertu cardinale, grâce à laquelle notre peuple a pu assurer la cohésion dans ses rangs pour relever des défis majeurs, comme celui de la glorieuse Révolution de Novembre, et, plus proche de nous, ceux de la Concorde Civile et de la Réconciliation Nationale. Aussi, si vous m’honorez de votre confiance précieuse, le mois d’avril prochain, j’inviterai dès cette année toutes les forces politiques, économiques et sociales de la Nation à une Conférence nationale consacrée à la concrétisation du consensus sur les réformes et les changements que notre pays devra engager en vue d’aller plus loin dans la construction de son devenir et de permettre à nos concitoyens de continuer à vivre ensemble, de mieux en mieux, dans la paix et la prospérité.MES CHERS COMPATRIOTES, Permettez-moi de vous expliciter, maintenant, les motivations de cette Conférence ainsi que les missions dont elle sera investie. Je vous ai rappelé les réalisations que nous avons déjà concrétisées ensemble dans les domaines de la paix, de la concorde, des réformes et du développement.Ces réalisations demeurent à parfaire, notamment pour rétablir et consolider la confiance des citoyens dans les institutions, raffermir l’Etat de droit et la bonne gouvernance, et conforter un développement économique fondé sur la justice sociale et l’affirmation d’une économie nationale d’initiative, productive et compétitive.Les réformes politiques que j’ai engagées depuis 2011 visent la consolidation de la confiance des citoyens en leurs institutions, à travers, en premier lieu, la garantie d’une transparence des scrutins et la dynamisation de notre jeune démocratie pluraliste pour qu’elle puisse désormais proposer des alternatives crédibles aux électeurs.Elles visent également le renforcement du contrôle du parlement sur le pouvoir exécutif et la consécration de l’obligation de rendre compte pour tous les responsables, et à tous les niveaux, mais aussi, la concrétisation d’un rôle plus actif que la Constitution reconnaît à l’opposition au sein du parlement. Consolider la confiance des citoyens dans les institutions, nécessite également des réponses plus adaptées aux aspirations de notre jeunesse, qui parfois se tient loin de la vie politique et dont certains éléments choisissent même de recourir à des tentatives d’exil, extrêmes et suicidaires.C’est pourquoi nous devons assurer une présence plus forte des jeunes dans les instances exécutives et dans les assemblées élues, pour définir et mettre en oeuvre des réponses à leurs attentes. Par ailleurs, pour raffermir l’Etat de droit et la bonne gouvernance, il nous faut d’abord vaincre le fléau de la bureaucratie grâce à une modernisation et à une décentralisation accrue de l’administration publique, mais il nous faut aussi renforcer la contribution des citoyens à la gestion des affaires locales à travers la mise en place de mécanismes de démocratie participative, pour plus d’efficience dans la gestion du service public et sa pérennité.Mais raffermir l’Etat de droit, c’est surtout consolider l’indépendance de la Justice, et assurer une plus grande mise en oeuvre de ses décisions. C’est aussi progresser davantage dans la lutte contre la corruption par le renforcement des organes chargés de cette mission ainsi que par une plus grande implication de la société civile dans ce combat.Dans le domaine économique, nous devons approfondir les réformes structurelles et financières, pour faire face aux difficultés conjoncturelles actuelles et travailler à impulser une nouvelle dynamique de croissance, plus dense et plus compétitive. A cette fin, tous les changements nécessaires devront être introduits sans dogmatisme aucun, avec le concours du secteur public, du capital privé national et du partenariat étranger, et avec comme seule référence l’efficacité et la performance, la création d’emplois et l’augmentation des revenus du pays.Dans le domaine social enfin, nos principes de justice et d’équité sont des constantes nationales dont la concrétisation nécessitera des mises à niveau pour améliorer le pouvoir d’achat des citoyens et garantir la pérennité de notre système de protection sociale. Mais ce que nous souhaitons réaliser dans les domaines politique, économique et social ne peut véritablement être atteint que si nous travaillons à améliorer la gouvernance aussi bien dans les institutions et administrations de l’Etat que dans le secteur des entreprises, publiques et privées.D’où l’intérêt particulier que nous devons absolument accorder à l’émergence aux postes de responsabilité et de gestion d’une ressource humaine de qualité, formée, qu’il faut absolument encourager et protéger. Ce sont là quelques unes des préoccupations dont la Conférence nationale pourra débattre pour proposer des solutions ralliant le consensus le plus large possible.Outre l’élaboration d’une plate forme politique, économique et sociale, la Conférence nationale pourra aussi proposer un enrichissement profond de la Constitution, dans le respect de ses dispositions relatives aux constantes nationales, à l’identité nationale et au caractère démocratique et républicain de l’Etat. Les propositions que dégagera la Conférence Nationale me seront soumises pour leur concrétisation par les voies appropriées.MES CHERS COMPATRIOTES, Tel est donc le message que j’ai tenu à vous transmettre aujourd’hui, à la fois pour vous annoncer ma candidature à l’élection présidentielle du mois d’avril prochain, mais aussi pour vous faire part de mon intention sincère d’associer toutes les forces nationales, politiques, économiques, associatives et syndicales à la poursuite de la construction de notre démocratie.Ce faisant, j’appelle à faire prévaloir tout ce qui rassemble sur ce qui nous différencie les uns des autres dans le respect du pluralisme des visions, et j’aspire à voir l’Algérie, démocratique et pluraliste, s’unir davantage, avec force et avec efficacité, pour progresser encore plus dans la construction de son avenir.MES CHERS COMPATRIOTES, Oui Avec Vous et Pour Vous ! Nous Poursuivrons l’Edification dans la Fidélité ! Gloire A nos martyrs, Vive l’#Algérie.”
ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE 2019 L’autre campagne… des idées de Nabni
Le collectif Nabni se lance dans la campagne présidentielle, non pas en tant que candidat, mais en producteur d’idées dont il espère pouvoir enrichir les prochaines confrontations politiques. “La campagne présidentielle à venir devrait être un moment riche de confrontation d’idées diverses. Le collectif, fidèle à son caractère non partisan, sera présent à travers ses propositions. Mais au-delà, nous nous engagerons sur de nouveaux sujets inédits pour Nabni, pour construire de manière participative une vision innovante qui nous fasse rêver collectivement. Tels sont les deux pans de notre feuille de route pour 2019 et 2020”, lit-on dans un communiqué parvenu, hier, à notre rédaction. Le collectif Nabni dit préparer, à l’occasion des joutes électorales d’avril 2019, un “livre blanc” qui se veut un recueil de propositions à verser aux débats de la campagne présidentielle. “Il s’appuiera sur tous les travaux du collectif, qui seront enrichis d’apports originaux pour former un programme ambitieux autour de quatre thèmes.” Il s’agit de “la primauté de la bonne gouvernance. Éléments fondamentaux de l’État de droit”, de “l’idéal de solidarité et de justice sociale”. Vers un nouveau modèle de redistribution sociale équitable, “vers le tout-emploi. La transformation de notre modèle économique et l’acquisition du savoir” et de la “mise en œuvre et concrétisation. Réforme de l’administration, exécution et résultats”. Ainsi, tout au long de la campagne électorale, #Nabni ne compte pas laisser l’arène occupée essentiellement par les candidats et leurs soutiens, mais entend contribuer au débat afin que “nos élections soient bâties sur de nouvelles idées”. À travers son projet intitulé “Nabni  2019”, ce think tank algérien entre ainsi en “campagne des idées” avec “l’espoir que ce livre blanc pourra inspirer les acteurs politiques”. Au-delà de la campagne, Nabni tend s’investir sur le long terme et se poser en producteur d’idées et de réformes. Le collectif dit ainsi s’inscrire dans le temps à long terme, “celui des grandes ambitions, des ruptures audacieuses et de la construction d’un projet de société autour de thématiques inédites”. Les membres du collectif Nabni ne manquent pas d’esquisser leur vision pour l’#Algérie de demain, comme lorsqu’ils parlent de leur “intime conviction que l’avenir de notre pays repose en grande partie sur la place de la femme dans la société. Nous rêvons d’une Algérie où les femmes sont non seulement les égales des hommes, mais aussi beaucoup plus souvent aux commandes de la décision publique, élues ou promues à des postes à haute responsabilité”. “Nous rêvons d’un projet écologique pour une Algérie verte et durable ; d’une intégration maghrébine étendue réduisant les séparations entre État-nations hérités du passé colonial. Nous rêvons d’une Algérie ouverte au monde et en particulier aux migrations issues de notre voisinage subsaharien.” Ce sont-là quelques thèmes que Nabni entend mettre sur la table, à l’occasion de la campagne électorale pour l’élection présidentielle d’avril 2019.
Un Tunisien tué dans les eaux territoriales algériennes
Les autorités tunisiennes ont annoncé jeudi la mort d'un pêcheur tunisien, tué par les forces de sécurité algériennes alors qu'il se trouvait dans les eaux territoriales de l'#Algérie. «Un #pêcheur #tunisien a été tué par les tirs de la sécurité algérienne alors qu'il pêchait dans les eaux territoriales de l'Algérie», a indiqué à l'AFP le porte-parole de la Garde nationale, Houssameddine al-Jabali. Selon les informations préliminaires, le pêcheur, âgé de 33 ans, était à bord d'une embarcation en compagnie de deux personnes. «Ils ont reçu un avertissement de la sécurité algérienne, avant les coups de feu», a-t-on ajouté de même source. L'incident a eu lieu jeudi vers 10H30 locales (09H30 GMT) non loin de la région côtière de Tabarka, dans le nord-ouest de la Tunisie. Le pêcheur, qui a pu être débarqué en Tunisie, a succombé dans l'ambulance qui l'emmenait à l'hôpital dans la province de Jandouba (ouest). 
03 Fév à 21:30
BANQUE D’ALGÉRIE Emission de deux nouveaux billets et une pièce de monnaie
La Banque d’Algérie a levé le voile, aujourd’hui dimanche, sur les nouvelles coupures de billets ainsi que sur la nouvelle pièce de monnaie qui seront en circulation durant la seconde moitié du mois en cours. Il s’agit de deux nouveaux billets de banque de 500 et de 1000 dinars ainsi que d’une pièce de monnaie de 100 dinars, «dotés des éléments les plus à jour en matière de design, de fiabilité et de sécurité ».Nouveau billet de banque de 1000 dinars (verso). Photo : Louiza AmmiNouveau billet de banque de 500 dinars (recto). Photo : Louiza AmmiNouveau billet de banque de 500 dinars (verso). Photo : Louiza AmmiLes responsables de la #Banque d’#Algérie et du Trésor public, présents à la conférence de presse, tenue dans les locaux de cette plus haute institution monétaire, ont tenu à préciser, d’emblée, que «les nouveaux billets de banque et cette pièce de monnaie circuleront concomitamment avec les autres billets de banque et pièces de monnaie actuellement en circulation, de même valeur faciale».Il ne s’agit ainsi que d’une opération de rafraichissement qui touche deux billets de banque et une pièce de monnaie.Nouvelle pièce de 100 dinars. Photo : Louiza AmmiCependant, tous les #billets qui seront retirés pour des raisons liées à leur état, ne seront remplacés que par les nouvelles coupures. Autrement dit, lorsqu’un billet est retiré pour détérioration de son état, la production ne se fera que sur les nouvelles coupures. A terme donc, les nouveaux billets de banque remplaceront graduellement les anciennes coupures retirées de la circulation, lesquelles d’ailleurs ne seront plus produites.Sur la question de savoir si cette nouvelle production était destinée à absorber les montants en circulation dans les réseaux informels, les responsables de la banque centrale étaient catégoriques : «L’opération n’est pas destinée à absorber les montants de l’informel. Pour cela, il y a des mécanismes qui sont dédiés à lutter contre l’informel».
03 Fév à 21:15
L'Algérie au coeur d'un ouvrage de référence paru à Washington
Fruit d’une collaboration avec le Forum des chefs d’entreprises (FCE), l’ouvrage vise, selon ses auteurs, à "inciter le public américain à considérer le potentiel inexploité de la coopération offert par l’Algérie dans une multitude de secteurs" .Ces dernières années les Algériens et les Américains ont manifesté un intérêt accru pour se comprendre et renforcer leur coopération mais les défis sont multiples, alors que les opportunités sont plus nombreuses, estiment-ils.L’ouvrage, intitulé " l’#Algérie et les relations transatlantiques " est cosigné par Sacha Toperich, vice-président du #think #tank, Jonathan Roberts, responsable des projets au niveau de ce centre de réflexion et Samy Boukaila, PDG de BKL Industries.Pour la rédaction de ce volume, les auteurs se sont appuyés sur une vingtaine de contributions rédigées par des acteurs politiques, des experts mais aussi par d’anciens responsables dans le secteur économique pour apporter un aperçu sur l’histoire, les réalités de l’Algérie et l’évolution de ses relations avec les Etats-Unis.Parmi les contributeurs à cet ouvrage collectif, figure le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, le responsable historique de la fédération du FLN en France, Ali Haroun, l’ancien ministre et ancien PDG de Sonatrach, Abdelmadjid Attar et les économistes, Mouloud Hedir et Salah Brahimi.L’initiative devrait contribuer au renforcement des canaux de communication entre les deux pays, a déclaré le ministre de l’Agriculture, du développement rural et de la pêche, Abdelkader Bouazghi qui a assisté à la cérémonie du lancement de l’ouvrage, organisée lundi soir au Congrès, évoquant des relations bilatérales solides qui remontent loin dans l’histoire.Le livre se veut aussi "un renforcement de l’image" de l’Algérie aux Etats-Unis, dira en substance, Samy Boukaila "Nous n’avons pas voulu réaliser un livre-miroir pour nous-mêmes, Nous souhaiterions qu’il soit une fenêtre qui en ouvrira d’autres pour une connaissance objective du passé, du présent et du potentiel qui permet de se projeter dans l’avenir de l’Algérie", résume de son côté le président du FCE, Ali Haddad, dont l’organisation a apporté un soutien à l’édition de cet ouvrage.Le livre marque, en somme, "une nouvelle étape" dans le développement de la coopération transatlantique entre l'Algérie et les Etats-Unis, tel que présenté par ses auteurs. L'ouvrage de 368 pages se décline en cinq parties rassemblant une vingtaine de chapitres qui relatent l’histoire de l’Algérie en remontant jusqu’à l’époque numide tout en éclairant sur les grandes étapes historiques qu’a traversé le pays depuis l’avènement de l’Islam jusqu’à la conquête de la France et la lutte du peuple algérien pour son indépendance.La troisième partie du livre apporte, par ailleurs, un regard rétrospectif sur le début des relations entre l’Algérie indépendante et les Etats-Unis ainsi que sur la période post indépendance caractérisée par les deux révolutions économique et sociale.L’ouvrage revient sur la décennie noire et la réconciliation nationale entreprise par le président Abdelaziz Bouteflika qui a permis à l’Algérie de vaincre le terrorisme et de se consacrer au développement économique à travers un programme de réformes ambitieux ayant placé le pays dans une dynamique de transition pour rompre avec la dépendance aux hydrocarbures.La dernière partie du livre a été consacrée aux relations transatlantiques dans lequel l’expert Mouloud Hedir évoque la nécessité pour l’Algérie de trouver "un nouveau point d’ancrage", hors hydrocarbures, dans ses relations économiques avec les Etats-Unis.
15 Jan à 21:43
Le estime que l’État reste à construire : Le sévère diagnostic de Mouloud Hamrouche
Le timing est tout aussi décisif que le texte. Après un long et lourd silence politique, l’ancien chef de gouvernement, #Mouloud #Hamrouche, reprend la parole dans un moment national particulièrement chargé de doutes, cerné d’incertitudes et sur lequel planent des inquiétudes.A seulement quelques semaines d’une élection présidentielle des plus imprévisibles. A une étape charnière dans l’histoire du pays.Il est évident que si le chef de file des réformateurs sort de sa «retraite» c’est parce que le péril qui pèse sur l’#Algérie est plus que jamais sérieux. C’est sans doute cela qui l’a amené à intervenir pour mieux situer les grandes failles nationales, préciser les priorités stratégiques pour la nation et vite sortir des batailles d’arrière-gardes.C’est le sens de sa tribune sévèrement lucide qui prend la distance avec le bavardage politique immédiat. «Face à ce qui s’apparente à des débuts d’échec dans l’édification de l’Etat et dans la mise en place des conditions de l’exercice de la gouvernance, le déficit en élites politiques et en de vraies forces d’adhésion, notre pays a besoin plus que jamais de discernement pour faire face aux diverses menaces, peurs, désespoirs et résignations», prévient-il.Venant d’un Mouloud Hamrouche connu pour sa pondération, l’interpellation est lourde. Elle invite à reconsidérer le champ des priorités, à prendre la mesure de l’urgence nationale, mais surtout elle appelle à des révisions déchirantes. Il recentre ainsi le débat national sur la question de fond. Celle de parachever l’édification de l’Etat, car celui embryonnaire naissant dans la douleur de la Guerre de Libération nationale a été vite escamoté.«La crise de l’été 1962, qui changera des priorités opérées durant la guerre, a été un tournant dramatique qui causera un retard préjudiciable pour le projet de l’Etat au profit d’un système de pouvoir (…)», assure-t-il dans le diagnostic rigoureux qu’il fait de l’état du pays.C’est l’origine d’une crise historique dont les effets et méfaits ne cessent de contaminer la nation. La principale raison de l’impasse nationale. C’est la promesse non tenue de la lutte de Libération nationale. Perdues dans les féroces et interminables luttes de pouvoir, les différentes classes dirigeantes, qui ont eu à présider aux destinées du pays, ont lamentablement échoué. Une faillite historique.Plus d’un demi-siècle après le recouvrement de la souveraineté nationale, la situation de l’Algérie n’est guère rassurante. Les fragilités nationales ne cessent de se renforcer. Les luttes violentes pour le pouvoir affectent dangereusement la bataille pour la construction de l’Etat. Une œuvre existentielle pour le pays indéfiniment ajournée. Le moment n’est-il pas venu justement pour la remettre au cœur des préoccupations nationales ? C’est le moment ou jamais.Mais force est de constater que pour l’heure cette question est évacuée du débat qui doit structurer l’élection présidentielle, qui est elle-même évacuée. Mouloud Hamrouche évite soigneusement d’en parler également. Est-ce sa manière à lui d’en parler justement ? Fort probablement.En s’adressant, en filigrane, aux détenteurs de la décision politique, les alerter sur les vrais périls, les rappeler à l’ordre et à leurs devoirs dans un exercice de pédagogie politique, M. Hamrouche apparaît comme l’homme qui transcende.Il va sans dire que sa sortie sera beaucoup analysée et diversement interprétée. Le système de pouvoir en fin de parcours est en panne de solutions et en crise d’hommes.L’ancien chef de gouvernement sous Chadli cherche-t-il seulement à ouvrir des pistes de réflexions stratégiques, à aider à distance à trouver des solutions aux multiples crises qui plombent le pays ?A la lecture de son texte, on conclut que Mouloud Hamrouche n’est candidat à rien. Mais rien n’autorise non plus à affirmer qu’il ferme toutes les portes. Lui dira sans doute la solution à l’impasse du pays dépasse de loin celle d’un homme.Cependant, le contexte politique plongé dans le brouillard peut dicter d’autres conduites. L’histoire n’est jamais écrite à l’avance, sa part de l’imprévisible est importante.L’homme reste l’une des rares figures nationales à avoir encore de l’influence politique et morale. Avec sa tribune, ce réformateur revient et avec force dans le débat national au moment même où le pays se cherche et cherche des hommes et des femmes à la hauteur de ses ambitions. Il est attendu. Lui reste-t-il une ultime mission ?
13 Jan à 13:08
Des terroristes syriens parmi les réfugiés : La nouvelle menace venue du Sud
L’Algérie fait face aujourd’hui à un autre danger, celui de devenir une terre d’asile pour les djihadistes (Photo : H. Lyes )Moins de deux semaines après la saisie d’une importante cargaison d’armes de guerre, avec 48 millions de pièces de munitions, à bord d’un navire en provenance de Turquie, les autorités libyennes ont mis la main sur plus de 20 000 autres armes à feu, trouvées à bord d’un cargo en provenance d’Istanbul, alors que les gardes-côtes grecs affirment avoir «désamorcé une bombe ambulante», en arrêtant un navire reliant la Turquie à la Libye, transportant une grande quantité d’explosifs et de détonateurs.De plus en plus important et puissant, cet arsenal de guerre est, dans l’écrasante majorité des cas, embarqué à partir d’Istanbul, d’où des contingents de «#djihadistes», fuyant les zones de combat en #Syrie, s’envolent vers le Soudan pour rejoindre l’#Algérie, en passant par le Mali et le Niger. Selon des sources sécuritaires, «il s’agit d’opérations d’exfiltration de ‘‘combattants’’ syriens vers l’Algérie, organisées à la veille du retrait américain de la Syrie.Âgés entre 20 et 30 ans, ils viennent majoritairement d’Alep, l’une des zones de combat de Daech, de l’#ALS (Armée libre syrienne) et de Jabhat Al Nosra. Devenus encombrants dans leur pays, ils sont encouragés par l’armée syrienne, la Turquie et certains pays arabes, dont le Qatar et la Jordanie, à se redéployer ailleurs, notamment en Algérie, en leur assurant la logistique nécessaire et les faux documents de voyage.C’est ainsi qu’une nouvelle route migratoire leur a été ouverte grâce à la Turquie et le Soudan, mais aussi à la Syrie, qui veut s’en débarrasser». A en croire nos interlocuteurs, «entre la fin du mois de décembre dernier et le début du mois en cours, 15 anciens soldats et officiers de l’ALS ont été arrêtés, 10 d’entre eux à Adrar et 5 à Ouargla.Munis de faux papiers et d’importantes sommes d’argent, ils ont tous rejoint le pays par le Niger. Ils avaient quitté la Syrie à destination d’Istanbul, d’où ils se sont envolés vers Khartoum au Soudan. De là, ils ont été pris en charge par des réseaux de passeurs jusqu’au nord du Niger, où ils ont bénéficié d’une escorte armée jusqu’à la frontière algérienne.Ils ont bénéficié d’une importante logistique qui ne peut être assurée que par des Etats ou des officines occultes, qui leur sont affiliés. Beaucoup ont été refoulés vers le Niger et le Mali, par où ils sont entrés, mais des dizaines ont réussi à passer à travers les mailles du filet des services de sécurité. Ils étaient un peu plus d’une centaine il y a moins d’un mois. Aujourd’hui, le nombre des personnes arrêtées a atteint 150, majoritairement d’origine syrienne, mais aussi yéménite, et à un degré moindre palestinienne…»Anciens combattants de l’ALSNos interlocuteurs affirment, par ailleurs, que ces ex-combattants de l’ALS «ont maintenu leurs contacts avec des responsables de cette organisation minée par les djihadistes de Daech et d’Al Qaîda. Les appels téléphoniques et certaines de leurs communications via le Net avec des officiers de l’ALS en Turquie et en Syrie ont été interceptés et lèvent le voile sur les objectifs recherchés à travers le développement d’une nouvelle route migratoire pour l’exportation du ‘‘djihad’’ et des combats ethniques en Algérie l’un des derniers remparts contre le terrorisme islamiste».Pour nos interlocuteurs, tous les éléments suspects arrêtés ont été refoulés sur décision de justice, eu égard à leur statut de migrants illégaux. «En vertu de la loi, ils sont considérés en situation illégale, parce qu’ils n’ont pas recouru à la procédure légale d’obtention d’une protection internationale. Ils ont choisi de violer les lois de notre pays en entrant clandestinement avec de faux papiers, et certains d’entre eux ont continué à entretenir des relations avec des mouvements considérés comme terroristes. Ainsi, ils tombent sous le coup de la loi. Ils ont été reconduits aux frontières nigérienne et malienne, par où ils sont entrés. L’Algérie ne permettra jamais que son territoire soit utilisé comme zone de combat ou de lutte interethnique, comme cela est le cas au nord du Mali, en Syrie, en Libye.»État d’alerteLe choix de notre pays, destination finale de djihadistes, n’est pas fortuit. Après avoir déjoué le plan d’éclatement à travers le mouvement massif de la population subsaharienne vers le pays, estiment nos sources, l’Algérie fait face aujourd’hui à un autre danger, celui de devenir une terre d’asile pour les djihadistes, rebelles et mercenaires ayant fui les zones de conflit au Moyen-Orient. Chaque jour que Dieu fait, des quantités considérables d’armes de guerre aussi lourdes que sophistiquées, dissimulées dans des caches en plein désert, sont récupérées par les unités de l’ANP.Communiqué par le ministère de la Défense nationale, le bilan pour l’année 2018 fait état de la saisie 707 pièces d’armement, dont 231 kalachnikovs, 388 fusils, 25 pistolets, 48 mitrailleurs, 15 lance-roquettes, 399 chargeurs, 52 chaînes de munitions avec 94 764 balles de différents calibres, 42 grenades, 498 obus et 143 charges propulsives.L’arsenal comporte également des missiles antichar et anti-aviation ainsi que des quantités importantes d’explosifs. Cet acharnement à vouloir coûte que coûte inonder le sud du pays d’armes de guerre lève le voile sur cette volonté délibérée de mettre en exécution le scénario du «chaos positif» qui a fait éclater l’Irak, la Syrie, le Yémen et la Libye, pour ne citer que ces pays.«Ce dossier est pris en charge par les plus hautes autorités sécuritaires du pays. Les unités de l’Anp sont mises en alerte maximum. Des consignes ont été données pour empêcher tout flux illégal vers le pays. Des mesures ont été prises et les postes de contrôle fixes et mobiles ont été multipliés dans les zones frontalières à Tamanrasset, Illizi, Adrar, et même plus au nord à Ouargla et à Ghardaïa», expliquent interlocuteurs.
09 Jan à 22:36
Point de vue : Pour la sauvegarde de la patrie
 L’avenir proche de la patrie est très certainement en danger. Ce qui relevait de la prévision, il y a quelques années, est aujourd’hui une réalité vécue par la majorité des Algériennes et des Algériens. Ce qu’il y a lieu de faire face à une telle situation découlera d’un diagnostic de la situation de la patrie, aujourd’hui et demain. Alors, il sera possible de définir les remèdes et les modalités de les administrer.Aujourd’hui, la patrie souffre de problèmes au niveau de la société, du système de pouvoir et ses conséquences sur les institutions ainsi qu’au niveau de l’économie nationale.La société souffre de cinq maux qui lui sont propres, plus l’influence dangereuse des réseaux sociaux.Ces cinq maux sont : la perte de la morale collective ; la violence qui devient l’instrument privilégié de règlement de conflits entre les individus, entre les groupes d’individus et même entre les groupes d’individus et l’Etat ; la corruption généralisée ; l’individualisme«Akhti rassi» ; le fatalisme «Allah ghaleb». Ajouter à cela, l’influence négative des réseaux sociaux.D’où, le premier pas vers la sauvegarde de la patrie commence par l’élaboration et la mise en œuvre d’un programme pour remédier aux cinq maux et pour intérioriser la citoyenneté «mouwatana» chez chaque citoyenne et chaque citoyen.Le système de pouvoir se décrit par trois caractéristiques : l’autoritarisme, le patrimonialisme et le paternalisme.L’autoritarisme : «Vous êtes avec moi en applaudissant, sinon je vous considère contre moi et je mobilise tous mes moyens pour vous faire taire.» Alors, la haute hiérarchie n’est pas informée sur la situation réelle de la patrie, dans la mesure où elle n’entend que ceux qui l’applaudissent.Le patrimonialisme est un système qui se reconnaît par la présence d’un chef entouré de cercles de courtisans qui se font la guéguerre pour plaire au chef afin de bénéficier de ses gratifications. Cela peut être un poste important, un projet ou un prêt… Mais ils considèrent la société comme arriérée, non apte à la politique. Alors, il se crée un gap énorme entre gouvernants et gouvernés.Le paternalisme, c’est la présence d’un chef qui se considère comme le père du peuple ; donc «ma relation avec ‘‘mon peuple’’ doit être directe, sans intermédiaire». Consciemment ou non, il affaiblit les institutions intermédiaires (Parlement, gouvernement, administrations). D’où, l’affaiblissement des institutions.En plus de ces trois caractéristiques du système de pouvoir, il faut prendre en considération la rente et la prédation dans l’utilisation de la rente ; ce qui mène vers un Etat déliquescent.L’Etat déliquescent se définit scientifiquement par cinq critères :– l’institutionnalisation de l’ignorance et de l’inertie : moins vous possédez de savoir scientifique, moins vous êtes capable d’engagement plus vous avez de chance de gravir les niveaux élevés de la hiérarchie de l’Etat ;– le culte de la personnalité ;– l’institutionnalisation de la corruption. Celle-ci devient partie intégrante du fonctionnement des institutions ;– un nombre très restreint d’individus prennent les décisions stratégiques à la place des institutions habilitées ;– l’émiettement des clans au sommet de la hiérarchie de l’Etat.Malheureusement, ces cinq critères sont présents dans le fonctionnement du système de pouvoir algérien. Nous sommes bien dans un Etat déliquescent.D’où la nécessité de changement de tout le système de gouvernance, et pas seulement, le changement des individus.L’économie nationale avait connue une situation d’aisance financière exceptionnelle pendant plusieurs années :– des réserves en devises couvrant trois années d’importations sans besoin d’exporter ;– une dette extérieure presque nulle ;– un fort excédent budgétaire ;– un taux d’épargne de 50% du PIB, c’est-à-dire que quand il y a une production de 100 DA ; 50 DA étaient épargnés ;– un taux de thésaurisation de 20%, c’est-à-dire que sur 100 DA produits, 20 DA restaient dormants ;– une surliquidité au niveau du système bancaire.Autrement des moyens importants pour financer des programmes d’investissements productifs ambitieux.Malheureusement, cette aisance financière était accompagnée par la mauvaise gouvernance, ce qui a débouché sur la pénurie de moyens de financement de l’économie et du Budget de l’Etat.Effectivement, les recettes annuelles d’exportation des hydrocarbures sont passées de 63 milliards de dollars en 2013 à 27 milliards en 2016 et elles dépasseront difficilement la barre des 30 milliards de dollars dans l’avenir. Alors que les dépenses d’importations et de transferts ont atteint 76 milliards de dollars en 2014, composées de 68 milliards d’importations de biens et services, comparativement aux 12 milliards en 2001, et 8 milliards de dollars de transfert des bénéfices des sociétés étrangères exerçant en #Algérie.D’où la nécessité d’élaborer et de mettre en œuvre un programme économique moins dépendant des exportations des hydrocarbures.Les tenants du pouvoir doivent comprendre que leur départ est inscrit dans la logique de l’histoire. Le retarder ne fera qu’aggraver leur propre situation, malheureusement, aussi celle de la patrie.Il faut bien considérer que le maintien du système de pouvoir actuel par des élections présidentielles, telles qu’elles ont été organisées jusqu’à maintenant, est un suicide collectif pour les tenants du pouvoir mais aussi pour le peuple.C’est le moment pour se mobiliser pour la sauvegarde de la patrie.Cette mobilisation commence par le travail à la réponse à trois questions :– quel instrument de mobilisation ? Est-ce la création d’un front unifié pour la sauvegarde de la patrie ?– Quel mode d’organisation de la mobilisation ? Est-ce la création de cercles de partisans pour la sauvegarde de la patrie ?– Quel programme de sauvegarde pour venir à bout des maux dans la société, pour la construction d’un Etat digne du prestige de la Révolution nationale et des potentialités du pays, pour la construction d’une économie diversifiée ?Ensemble pour la sauvegarde de la patrie.
15 Dec 2018 à 20:26
Visite de Mohammed Ben Salmane à Alger : Un prince encombrant
Traditionnellement arc-boutée sur une ligne de «neutralité» dans les conflits régionaux, Alger est de plus en plus accusée de s’être alignée sur la position diplomatique saoudienne.Comme mis au ban des nations, le prince héritier saoudien Mohammed Ben Salmane s’emploie à briser par anticipation le risque d’un éventuel isolement diplomatique suite à l’assassinat du journaliste dissident Jamal Khashoggi.Pris dans l’engrenage de l’agression militaire qu’il mène contre le Yémen voisin, l’homme fort du royaume saoudien a vu l’étau se resserrer autour de lui après l’assassinat barbare de Jamal Khashoggi.Il est ouvertement accusé par des ONG de défense des droits de l’homme, des figures politiques influentes et une bonne partie des opinions publiques internationales d’être l’ordonnateur de la liquidation physique du journaliste dissident.Sorti de l’ombre de la monarchie à la faveur de tractations-éliminations au sein de la famille royale, le jeune prince est vite brûlé par la lumière des projecteurs. Le nouveau visage de l’Arabie Saoudite qu’incarne MBS et qui avait promis des réformes libérales s’est rapidement assombri par la brutalité avec laquelle il gouverne son pays, la Mecque de l’autoritarisme. Par le feu et la fureur.C’est cet homme qui est reçu à Alger depuis hier pour une visite officielle de deux jours. Manifestement, Mohammed Ben Salmane qui a failli voir ses ambitions politiques compromises cherche à «redorer» son image sérieusement altérée. Une opération de charme qui passe mal auprès des opinions publiques.Il doit y avoir de la gêne chez les gouvernements qui l’accueillent. Avant même son accession au trône, ce jeune prince traîne déjà la réputation de «roi sanguinaire». Il doit déployer un énorme effort diplomatique pour retrouver la confiance des Etats. Rares sont les périodes où un dirigeant saoudien est autant mis en difficulté dans son pays et dans toute la région.Sa tournée internationale a provoqué une levée de boucliers et des citoyens des pays hôtes expriment leur refus de le voir fouler le sol de leurs pays. Mohammed Ben Salmane suscite de la colère et de l’indignation. Il n’est pas le bienvenu dans beaucoup de pays. Il est devenu un prince encombrant.Si, en effet, il garde intact le soutien actif de l’administration Trump, le prince héritier ne peut se passer aussi facilement des alliés traditionnels de son pays dans la région. D’autant que la monarchie des Al Saoud entend jouer le rôle de leader d’un monde arabe en déshérence.Le panarabisme vaincu, l’#Arabie #Saoudite à la tête d’un panislamisme triomphant a imposé la marche à suivre. Et l’Algérie fait partie justement de ses alliés à ne pas trop négliger, surtout en temps de crise qui enserre le prince héritier. Il faut dire que de tout temps le gouvernement algérien s’est gardé de fâcher la monarchie wahhabite.Avec Abdelaziz Bouteflika au pouvoir, les liens se sont consolidés entre les deux pays, et ce, malgré les provocations répétées de Riyad contre l’Algérie. Alger ne lui refuse presque rien. Et parfois s’excuse même des positions exprimées par une partie de l’opinion publique à l’égard de cette monarchie-fabrique de l’extrémisme religieux, pourvoyeur de l’idéologique du terrorisme.Traditionnellement arc-boutée sur une ligne de «neutralité» dans les conflits régionaux, Alger est de plus en plus accusée par une partie de la classe politique nationale de s’être alignée sur la position diplomatique saoudienne.Notamment dans l’agression militaire contre le Yémen et par extension dans le conflit entre Riyad et Téhéran. Sans le renvoi de l’ascenseur. Sur la question énergétique, l’Arabie Saoudite – principal pays exportateur de pétrole – impose des politiques qui souvent n’arrangent pas les intérêts de l’Algérie.La récente décision de Riyad d’augmenter sa production a eu un impact négatif sur les cours du pétrole. Le prix du baril a connu une chute vertigineuse sur le marché mondial. Une mauvaise nouvelle pour l’économie algérienne.Mais au-delà des questions immédiates, la politique étrangère de l’Algérie ne correspond pas à l’agenda géopolitique saoudien. Insérée dans la stratégie globale de Washington, la monarchie golfiote joue une partition importante dans le remodelage violent de la carte géostratégique du Moyen-Orient post-révolution arabe.Une redéfinition qui se dessine par la normalisation avec l’Etat hébreu qui s’accompagne inévitablement de l’abandon de la question palestinienne, et l’affaiblissement considérable des «Républiques» au profit des régimes monarchiques.Dans ce grand jeu impliquant des puissances internationales et mêlant des intérêts colossaux, l’Algérie tient difficilement ses propres équilibres. En l’absence d’une politique étrangère clairement définie et renouvelée pour mieux l’adapter aux nouveaux bouleversements dans les relations internationales, l’Algérie a du mal à négocier ses intérêts.A-t-elle choisi de se «terrer» dans cette période de convulsions porteuse de périls ? Il est reproché à l’#Algérie – jadis pays important dans le camp de la résistance – d’avoir perdu sa voix. Son poids s’est affaibli et sa sphère d’influence se rétrécit. Sans leadership, elle est réduite à jouer les rôles de moindre importance.
03 Dec 2018 à 21:39





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