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Consommation : le droit de rétractation entre dans la loi algérienne
La nouvelle loi sur la protection du consommateur et la répression des fraudes, adoptée le 13 mai par le Conseil de la Nation, introduit le droit de rétractation réclamé de longue date par la Fédération algérienne des consommateurs. Un enthousiasme qui n'est pas entièrement partagé par toutes les associations algériennes de protection du consommateur.Le projet de #loi sur la protection du #consommateur et la répression des fraudes a été adopté le 13 mai par le Conseil de la Nation lors d’une session plénière, sous la présidence de Abdelkader Bensalah, et en présence du ministre du Commerce, Said Djellab. Ce texte complète la loi n°09-03 du 29 Safar 1430(correspondant au 25 février 2009). Il instaure notamment un droit de rétractation pour les consommateurs, encadre les conditions et les modalités des services après-vente et ajoute le soupçon de contrefaçon, permettant des retraits temporaire ou définitif de produits mis en vente.Des sanctions plus sévères« Cela faisait déjà trois ans que nous plaidions pour l’instauration d’un droit de rétraction », confie à Jeune Afrique Hariz Zaki, président de la #Fédération #algérienne des #consommateurs (Fac). Pour lui, cette loi, qui durcit les sanctions en matière d’expiration du délai de consommation, de manque d’hygiène, de vente de produits contrefaits, de non-affichage des prix ou de vente de produits exposés au soleil, « est une réponse à la réalité du terrain », où ces problèmes sont récurrents.Le fait de ne pas respecter les exigences liées à la provenance des produits ou à leurs conditions de conservation sera désormais puni d’une amende allant de 500 000 à 1 million de dinars (3 615 à 7 230 euros). Quant à l’amende de 100 000 à 1 million de dinars qui visait les entorses à l’obligation d’étiquetage du produit, elle est élargie à une « obligation d’information du consommateur », et englobe donc désormais le mode d’emploi et les conditions de garantie du produit, « qui doivent être rédigés essentiellement en langue arabe et accessoirement dans une ou plusieurs autres langues […] de façon visible, lisible et indélébile ».Le nouveau droit de rétractation – pour lequel le délai et la liste de produits concernés seront précisés par voie réglementaire – est garanti par l’instauration d’une amende de 50 000 à 500 000 dinars pour les contrevenants.Passe-droitSi Hariz Zaki est plutôt enthousiaste, d’autres associations regrettent de ne pas avoir été consultées dans l’élaboration du projet, ni même informées. « Je ne savais même pas qu’une loi avait été votée », déclare-t-on du côté de l’Association pour la protection et l’orientation du consommateur et son environnement (Apoce) et de l’association Bouna pour la protection du consommateur et son environnement. « Seules certaines associations aient été invitées à participer au texte », regrette le secrétaire général d’El Aman, pour la protection du consommateur, qui préfère attendre la publication de la loi complémentaire au journal officiel pour se prononcer.Pour le porte-parole d’El Aman, il faudrait renforcer le rôle des associations en matière de consommation. « Mais ces dispositions sont absentes de ce texte auquel nous n’avons même pas été associés », déplore-t-il.De son côté, Mohamed Toumi, directeur exécutif de la Fédération algérienne des consommateurs, a assisté à la réunion de l’Assemblée populaire nationale (APN) au cours de laquelle le texte a été adopté. Hariz Zaki, le président de ladite Fédération, souhaite voir le texte appliqué « le plus rapidement possible ». « Le problème ne réside pas dans le texte, c’est l’application des textes et le passe-droit qui fait défaut en Algérie », précise-t-il.
18 Mai 2018 à 18:40
Académie de la langue amazighe: L’avant-projet de loi organique bientôt au menu du Conseil des ministres
Le gouvernement a finalisé l’avant-projet de loi organique relatif à l’#Académie #algérienne de la #langue #amazighe, indique mercredi un communiqué publié sur le site des services du Premier ministre.“Ce texte fixe les missions, la composition, l’organisation et le fonctionnement de cette Académie instituée par l’article 4 de la Constitution qui déclare que Tamazight est également langue nationale et officielle”, précise-t-on de même source.“Le contenu de cet avant-projet de loi sera rendu public après son examen par le Conseil des ministres dans les prochaines semaines, avant sa présentation au Parlement durant ce premier semestre, comme décidé par le président Abdelaziz Bouteflika”, ajoute le communiqué.Un groupe de travail interministériel avait été installé auprès des services du Premier ministre pour préparer l’avant-projet.Lors du Conseil des ministres réuni le 14 mars dernier, le chef de l’Etat avait invité le gouvernement à hâter la présentation au Parlement du projet de loi organique relatif à la création de cette Académie.Placée auprès du président de la République, cette institution, qui s’appuiera sur les travaux des experts, sera chargée de réunir les conditions de promotion de Tamazight en vue de concrétiser, à terme, son statut de langue nationale et officielle.Au cours de ce même Conseil des ministres, un projet de loi amendant et complétant la loi de juillet 1963 fixant les fêtes légales, pour formaliser l’ancrage légal de l’inscription de Yennayer sur la liste des fêtes légales du pays, avait été adopté.La décision d’inclure Yennayer dans la liste des fêtes légales constitue une initiative sans précédent prise par le chef de l’Etat dans l’objectif de consolider l’unité et la cohésion nationales.“Cette mesure, comme toutes celles déjà prises au profit de notre identité nationale dans sa triple composante islamique, arabe et amazighe, confortera l’unité et la stabilité nationales, alors que des défis multiples internes et régionaux nous interpellent”, avait affirmé le président de la République.Le président Bouteflika avait enjoint aussi au gouvernement de “ne ménager aucun effort pour la généralisation de l’enseignement et de l’usage de Tamazight, conformément à la lettre et à l’esprit de la Constitution”.Selon des données du ministère de l’Education nationale, l’enseignement de tamazight est passé de 11 wilayas en 2014 à 38 durant l’année scolaire 2017-2018, qui a vu le nombre d’élèves étudiant la langue amazighe augmenter à près de 350.000, encadrés par 2.757 enseignants.Quelque 300 enseignants supplémentaires de la langue amazighe seront recrutés pour l’année 2018-2019, avait annoncé le ministère, qui se fixe comme objectif la généralisation de son enseignement aux 48 wilayas du pays. 
12 Avril 2018 à 09:32
Corruption : un député RND mis en cause en Espagne
#Omar #Alilat, député #RND de #Béjaïa, est accusé d’avoir touché des pots-de-vin en échange de son intervention pour faciliter l’obtention de marchés en faveur de la société #Voltar #Lassen. Selon le journal #El_Mundo de ce lundi, l’élu algérien et d’autres responsables ont reçu des virements en échange de leur intervention en faveur de la société espagnole qui a obtenu des contrats dans l’hydraulique et les transports. Selon El Mundo, des sommes d’argent ont été versées aux membres de familles de responsables de l’#Algérienne_des_Eaux pour l’obtention d’un contrat de construction et de montage d’une canalisation dans le cadre du projet de station de dessalement d’eau de mer à Souk Tleta, dans la wilaya de #Tlemcen. À travers la société Voltar Lassen, le groupe espagnol a également obtenu un autre contrat portant sur la construction de la première ligne de tramway de Ouargla, marché octroyé en 2013 pour un montant de 230 millions d’euros. Source TSA
11 Juil 2016 à 12:34
Moines de Tibéhirine: des prélèvements remis à la justice française
L'Algérie vient d'accepter, pour la première fois, de remettre à la France des éléments des dépouilles des sept moines français assassinés il y a vingt ans. Ils pourraient éclairer les circonstances de leur exécution et préciser la date de leur mort. Les moines de Tibéhirine assassinés le 26 mars 1996. Crédits photo : -/AFP Le mystère qui plane sur la nuit du 26 au 27 mars 1996 pourrait enfin trouver son dénouement. Plus de vingt ans après l'#assassinat de sept #moines français à #Tibéhirine, au sud d'Alger, une juge française a pu rapporter d'Alger, ce vendredi, des prélèvements des têtes de ces sept hommes enlevés par le groupe islamique armé (GIA) puis égorgés le 21 mai 1996. Seules les têtes des victimes avaient été retrouvées sur une route peu après le drame, près de Médéa, puis inhumées dans leur abbaye cistercienne de Notre-Dame-de-l'Atlas. Toutefois, si le GIA a bien revendiqué ces assassinats près de deux mois après, des doutes sont rapidement apparus sur la version officielle d'un crime islamiste perpétré en pleine guerre civile, et sur une implication possible des services secrets militaires algériens. Après un voyage en Algérie, cette semaine, la juge d'instruction française Nathalie Poux a pu rapporter «les scellés dont les experts avaient besoin pour mener leur mission», a expliqué une source judiciaire. Les prélèvements peuvent éclairer l'enquête sur les circonstances de l'exécution des moines et la date de leur mort. Ils avaient été effectués à l'automne 2014 lors d'une exhumation des crânes des religieux enterrés à Tibéhirine, mais les juges et les experts français qui y avaient assisté n'avaient pu les rapporter de leur voyage en Algérie. Des proches des moines avaient alors dénoncé une «confiscation des preuves» par Alger, alors que l'enquête française tente de lever les zones d'ombre sur le crime. » LIRE AUSSI: Il y a vingt ans, les moines de Tibéhirine étaient enlevés Vingt ans après les faits, l'espoir de faire toute la lumière sur les circonstances de leur mort renaît pour leurs proches. «C'est une avancée importante que nous attendons depuis un an et demi et qui lève l'un des obstacles à la recherche de la vérité et de la justice», a déclaré l'avocat de familles des religieux, Patrick Baudouin. Selon l'avocat, «il faut rester prudent mais les experts pensent que la conservation des prélèvements a été correcte et que les échantillons sont exploitables». D'après les premières constatations des experts, les prélèvements seraient «en bon état et exploitables», selon une avocate des familles des victimes, Clémence Bectarte. Mais «tout reste à confirmer». «C'est une avancée importante que nous attendons depuis un an et demi et qui lève l'un des obstacles à la recherche de la vérité et de la justice» Patrick Baudouin, avocat des familles des victimes En échange du rapatriement de l'ensemble des prélèvements cette semaine, la juge française a remis aux autorités algériennes des prélèvements ADN des proches des moines, nécessaires à leur propre enquête. Les prélèvements devront par ailleurs être retournés à Alger dans six mois, indique Clémence Bectarte, une avocate des familles des victimes. Les experts français avaient rendu de premières conclusions de leurs constatations en Algérie. Ils estimaient notamment que l'«hypothèse d'un décès entre le 25 et le 27 avril 1996», soit plus de trois semaines avant la date annoncée dans la revendication du GIA, apparaissait «vraisemblable», ce qui alimentait les doutes sur la version officielle défendue par Alger. Les experts estimaient par ailleurs que la décapitation des religieux serait intervenue post-mortem. Autant d'éléments pour l'instant «au conditionnel», et qui devraient désormais pouvoir être vérifiés, après analyse des prélèvements, souligne Clémence Bectarte. Leur expertise devrait aussi permettre de confirmer l'identité des sept crânes, des doutes persistant sur certains d'entre eux. Des zones d'ombre persistent Car depuis que l'enquête a été ouverte en 2004, les questions restent les mêmes qu'en 1996. Quand sont-ils morts exactement? Qui a enlevé les moines? Un commando du groupe islamique armé (GIA) comme ces derniers l'avaient revendiqué ou des «barbouzes» travaillant pour le gouvernement algérien? Enfin quel rôle a joué le gouvernement français dans les négociations? Seule certitude, l'#enlèvement a bien été effectué par le #GIA. Mais l'enquête française n'a pas écarté une possible bavure de l'#armée #algérienne ou une implication des services algériens. D'ex-militaires algériens ont par ailleurs affirmé que des généraux auraient été impliqués dans l'affaire en infiltrant et manipulant le maquis #islamiste dans le but d'inciter les moines à quitter l'#Algérie et discréditer les islamistes sur la scène internationale. Mais rien n'a été prouvé. Selon la thèse officielle, c'étaient au contraire les islamistes qui avaient intérêt à enlever les moines pour inciter les Français à prendre ses distances avec le régime algérien. Source Le FIGARO
10 Juin 2016 à 21:20
La guerre secrète des Services français
.Avril 1974, le président Georges Pompidou, héritier du général de Gaulle, meurt en cours de mandat des suites d’une maladie. Les relations en voie d’apaisement entre la puissance coloniale et son ex-colonie, l’Algérie, vont prendre une tournure sournoise, voire dangereuse. Si l’année suivante Valéry Giscard d’Estaing est le premier président français à se rendre en Algérie indépendante, la visite retour, celle du président Houari Boumediène à Paris, ne se fera jamais, et pas seulement en raison de sa disparition prématurée en décembre 1978. C’est que les années étaient lourdes. N’est-ce pas #Boumediène qui, en 1973, a suspendu l’émigration algérienne en #France en raison des attentats ? Avant que Giscard en fasse de même en juin 1975, envisageant, a-t-on appris depuis, à chasser ceux qui étaient sur le sol français. L’#indépendance #algérienne ne passait pas dans certaines sphères, notamment une partie de la droite nouvellement arrivée au pouvoir, dont certains œuvraient à liquider les années gaullistes, celles qui avaient permis la fin de l’Algérie française. Une excellente nouvelle revue, dont le premier numéro vient de paraître, Sang-froid, rappelle cette période dans un article documenté titré «Terrorisme d’Etat : la guerre secrète de la France contre l’Algérie», signé Philippe Lobjois et Khaled Melhaa. L’article situe les responsabilités parmi les Services secrets avec l’aval de l’Etat qui a permis le recyclage d’officines. Ainsi, d’anciens responsables des Services citent nommément «les DOP, les détachements opérationnels de protection». «C’étaient les ‘tortureurs’ officiels. Ils étaient appelés sur le terrain pour faire parler les prisonniers. A la fin de la guerre, ils ont été rapatriés (…). Après huit ans passés à torturer, il est difficile de se réintégrer. Comme ils dépendaient du Renseignement, on les a réintroduits au Sdece où ils ont continué leur guerre mais avec d’autres moyens et en utilisant des paravents». Les auteurs apportent des éléments probants en remontant le temps : «Le 10 avril 1975, le président français marche sur le tapis rouge de sa descente d’avion à Alger. Il veut améliorer les relations (…) et tirer un trait sur le passé. Il y a du travail. En 1971, Alger a nationalisé le pétrole, les deux pays s’opposent sur le Sahara occidental et depuis deux ans un mystérieux groupe d’extrême droite, le groupe Charles Martel, terrorise la communauté algérienne. Le 14 décembre 1973, une bombe explose au siège du consulat d’Algérie à Marseille. Le bilan est lourd : 4 morts et 23 blessés sont dénombrés (…). Puis, le 2 mars 1975, un double attentat souffle les bureaux d’Air Algérie à Lyon et à Toulouse.» Sang-froid précise du reste que le début de la série visant la communauté algérienne date de mars 1969. Quelques mois après l’accord franco-algérien de décembre 1968 relatif à la circulation, à l’emploi et au séjour des ressortissants algériens et de leurs familles. L’ALGÉRIE, CIBLE DES ATTAQUES D’UNE «SAINTE ALLIANCE» Au début des années 1970, la capitale algérienne, où sont acclamés les présidents Giscard d’Estaing et Boumediène, est devenue «le centre des mouvements révolutionnaires de la planète (…). Groupes indépendantistes, mouvements de libération, tout ce que le monde compte en guérillas armées s’y retrouvent. Accueillis à bras ouverts, ces ‘frères’ y reçoivent aide, conseils et même financement». Dans un contexte mondial marqué par l’anticommunisme, est-ce pour cela qu’on veut s’en prendre à l’Algérie «socialiste» ? «Le jour de l’arrivée du président français (à Alger), une bombe explose à Paris devant le consulat d’Algérie : un attentat signé, une nouvelle fois, par le groupe Charles Martel afin de protester ‘‘contre la visite du président français en Algérie’’, selon le communiqué de revendication. Au lieu de se renforcer, les relations se tendent. Paris réduit ses achats de pétrole en provenance d’Algérie et, huit mois après la visite de Giscard, Alger nationalise les dernières sociétés françaises. En France, la riposte est moins visible, plus secrète. A cette époque, le Service de renseignement extérieur (SDECE) décide de s’allier avec son homologue américain, la CIA, et d’autres services secrets du ‘monde libre’ pour contrer la poussée communiste. Et l’Algérie devient rapidement la cible des attaques de cette ‘sainte alliance’.» Toute l’année 1975, les attentats se multiplient : «Le 3 février, un attentat a lieu contre le bureau d’Air Algérie à Lyon. Dans la nuit du 26 au 27 juillet, des attentats sont commis contre les locaux de l’Amicale des Algériens en Europe à Paris, Lyon et Roubaix. Le 18 août, trois actions similaires à Rome, Londres et Bonn visent les ambassades d’Algérie. Dans la nuit du 13 au 14 septembre 1975, on enregistre un attentat contre le siège de l’Amicale des Algériens en Europe à Strasbourg. Le 4 novembre, nouvelle attaque contre le consulat d’Algérie à Nice.» La guerre secrète continue en 1976 avec quatre bombes le 3 janvier, dont une explose à El Moudjahid, visant l’imprimerie. «Cette fois-ci, l’attentat est revendiqué officiellement par un groupe, les Soldats de l’opposition algérienne (SOA)», rappelle Sang-froid, ce même groupe auquel on attribue l’attentat de 1973 contre l’administration algérienne à Marseille. Ce groupuscule violent abuse une poignée de pseudo- militants algériens prétendant être une «opposition algérienne qui vient de donner le signal de départ à la libération de notre pays de la dictature du président Boumediène et va porter la lutte sur le territoire algérien». Résidu pour partie de revanchards de l’Organisation Action Secrète (OAS), le SOA se fait fort de faire débarquer en Algérie des milliers d’hommes pour renverser le régime politique, déstabiliser le pays afin de revenir à une hypothétique situation insurrectionnelle. Les enquêteurs de Sang-froid ont retrouvé un des acteurs de cette histoire : André-Noël Cherid. Pied-noir, ancien soutien du Front Algérie française, il quitte l’Algérie après l’indépendance. Jusqu’à ce qu’il soit approché par le SOA qui l’incite à «partir à Alger pour aider les opposants locaux et retrouver les traces des milliers de disparus français toujours prisonniers du régime algérien». Il doit aussi «remettre des tracts appelant les populations de Kabylie à se soulever». Le chef de commando est un certain Mohamed Medjeber. Le SOA est alors dirigé par Mouloud Kaouane, agent des Services secrets français depuis 1959, dont l’une des missions était de «noyauter la Fédération de France du FLN. Démasqué et condamné à mort, il échappe de peu à un attentat. En 1965, trois ans après l’indépendance, l’ex-directeur technique du SDECE, le colonel Fourcaud, propose à Mouloud Kaouane de rentrer en Algérie afin d’implanter un mouvement d’opposition, une sorte de maquis anti-FLN. Mouloud Kaouane sera arrêté peu après son arrivée, condamné et mis en prison. Libéré au bout de quelques années, il se réfugie à Lisbonne. C’est là qu’il fait la connaissance d’Yves Guilloux, alias colonel Laurent ou Guérin-Sérac». C’est ce dernier qui chapeautera les attentats qui continueront jusqu’au début 1976 avec l’attaque de l’Office de tourisme algérien à Paris. Pour camoufler cette organisation criminelle naissante, une agence de presse est créée en 1966. Elle s’appelle Aginter Press. Basée à Lisbonne, elle devient une antenne du Sdece sur place, écrit Sang-froid. Cinq jours après l’attentat contre El Moudjahid, les terroristes présumés sont arrêtés dans le bateau qui devait les ramener en Espagne. «Plusieurs responsables des Services de sécurité algériens affirment que c’est un député français, ami politique de Giscard, qui aurait donné l’alerte. Il s’appelle Jean de Broglie.» Signataire des Accords d’Evian en 1962 et responsable des relations entre les deux pays, il est resté très proche de l’Algérie. Son geste ne lui portera pas chance, il est assassiné le 24 décembre 1976 à Paris, en bas de chez lui. «Quelques heures plus tard, un communiqué tombe. Il est signé par le groupe Charles Martel qui explique ‘‘avoir liquidé le prince de Broglie en tant que responsable de l’invasion de la France par les hordes africaines’’. Pourtant, sans explication, Michel Poniatowski, le ministre de l’Intérieur de l’époque, écarte cette piste.» Ainsi, entre attentats réussis et tentatives échouées, «la guerre silencieuse contre Alger se poursuivra jusqu’à la fin des années 1970. La mort du président algérien Houari Boumediène en 1978 et l’élection de François #Mitterrand trois ans plus tard marqueront le début d’une nouvelle ère». Le Sdece est dissous, remplacé par la DGSE. Un accord entre gouvernements permettra la libération à Alger de Cherid, qui sera «récupéré» à Paris par deux agents secrets le faisant quitter l’aéroport d’Orly discrètement avec la consigne de se taire. Deux mois après l’entretien avec Sang-froid, il est retrouvé sans vie, victime d’une crise cardiaque dans sa voiture. Source EL WATAN
31 Mar 2016 à 10:13
Statuts Prix Littéraire Assia Djebar
Préambule Le Prix Assia Djebar est créé pour promouvoir la #littérature #algérienne, il vise à donner à celle-ci une audience internationale. Il récompense une œuvre de fiction en prose (roman, nouvelles, récit), qui se distingue par son originalité ou par son style. L’esprit Assia Djebar, c’est la quête de l’#identité, l’authenticité du terroir, la pluralité #linguistique du Maghreb et ses richesses, les voix féminines, le travail sur la mémoire et le patrimoine, les méfaits de la colonisation, le respect des valeurs humaines et l’ouverture sur l’universalité, la beauté de l’écriture. L’œuvre d’Assia Djebar est imprégnée des héritages et tréfonds berbères, de culture arabo-musulmane, de legs andalou et de français ; elle reflète cette algérianité qui s’exprime sans rejet, sans chauvinisme et sans complexe. Article 1-Objet Le #Prix #Assia #Djebar est décerné chaque année, en présence d’un auditoire composé de personnalités de la scène culturelle et d’invités, face à la presse nationale et internationale, à l’occasion de la tenue du Salon international du livre d’Alger (SILA). Article 2- Siège Domiciliation: ANEP, 50 rue Khelifa Boukhalfa, Alger, Algérie. Tel: 021 23 64 85/86 Fax: 021 23 64 90 E-mail: contact@anep.com.dz Article 3-La dotation a- La récompense remise au lauréat par le président ou l’un des représentants du jury du Prix Assia Djebar est d'un montant qui s’élève à cinq cent mille dinars algériens. b- La dotation au récipiendaire ne doit pas émaner d’un quelconque sponsor, elle doit être remise au nom de l'ANEP au cours du SILA par le jury. c- La cérémonie de remise du prix se déroulera en présence des nominés et de leurs éditeurs. d- Le prix ne peut être décerné une seconde fois, à un même auteur, lors des prochaines sessions. e- Les droits d’auteur demeurent inchangés. Article 4-Procédures de sélection Le lauréat est choisi par un jury composé de personnalités de la scène culturelle (critiques littéraires, écrivains, universitaires et académiciens, acteurs du livre) sans distinction de langue, selon les critères définis dans le préambule. Article 5-Modalités pratiques a- Les éditeurs nationaux doivent envoyer huit exemplaires du roman pour lequel ils comptent concourir, avec la mention « Prix Assia Djebar », avant le 30 juin de chaque année, au jury domicilié à l’adresse suivante : ANEP, 5o, rue Khelifa Boukhalfa, Alger. b- Un écrivain qui a édité à compte d’auteur, qui détient le code ISBN, peut concourir au Prix Assia Djebar c- La langue des titres en lice est l’arabe, le tamazight et le français. d- Un accusé de réception sera remis à chaque éditeur ou auteur. e- L’éditeur peut proposer plusieurs titres à la fois. Le jury tiendra compte uniquement des titres inédits et non réédités parus une année entre les deux sessions avant la tenue du SILA. Article 6- Le jury Le jury est composé de sept personnes choisies sur la base de compétences avérées, par cooptation, renouvelable chaque 6 février. Il est assisté par un (e) secrétaire. Le jury est régi par un règlement intérieur approuvé à l’unanimité. S’il y a défection d’un membre du jury, il est aussitôt remplacé. Le président du jury peut être élu ou choisi par consensus. Article 7-Pérennité du prix Le Prix Assia Djebar est une marque déposée, avec son site internet et sa page facebook. Source prixassiadjebar .dz
25 Mar 2016 à 15:19
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TIZI-OUZOU: La liste des bénéficiaires des logements sociaux dévoilée

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Sablé au halwa turc et cacahuètes

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Ingrédients: pour environ 28 pièces (selon la taille de l'emporte-pièce) 250 g de beurre 125 g de halwa turc 50 g de sucre glace 2 jaunes d’œufs 1 paquet de levure chimique 1 càc de vanille 80 g de cacahuètes grillées et finement moulues Farine au besoin (environ 500g) Décoration: Environ 400 g de cacahuètes grillées et moulues 1 pot de confiture d'abricot Préparation: Battre le beurre avec le sucre puis ajouter la halwa turc et bien mélanger Ajouter les jaunes d’œufs un par un ensuite les cacahuètes moulues Ajouter la vanille puis la farine avec la levure jusqu'à obtention d'une pâte souple et lisse Laisser reposer la pâte un petit peu Étaler la pâte sur un plan de travail fariné à 5mm d'épaisseur Découper les sablés à l'aide d'un emporte-pièce ou un verre puis faire une ouverture au centre à l’aide d’un petit emporte pièce Faire cuire pendant environ 15 minutes à 180° Une fois les sablés refroidies, les rassembler en les collant avec de la confiture Badigeonner les sablés de confiture à l'aide d'un pinceau puis passer aux cacahuètes et décorer avec du chocolat fondu. source : fan-decuisine