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Matoub Lounès : La jeunesse le pleure encore
Les chansons engagées de Matoub, qui de tout temps accompagnent de près l’histoire trouble du pays, sont un refrain permanent des mobilisations citoyennes et de multiples contestations populaires. Pas un rassemblement ne se déroule sans qu’il ne soit rythmé par les célèbres textes contestataires de celui qui incarne au mieux la voix de la colère.Passé au rang de mythe de son vivant, #Matoub #Lounès a eu un impact incomparable sur son époque et sur des générations entières. Dès le début de sa carrière, il s’est rapidement imposé comme le chantre de l’#amazighité et de la liberté. Une figure artistique incontournable qui n’hésitait pas à franchir la frontière pour s’impliquer directement dans les batailles de son temps et de sa société.Il n’est jamais à la marge de l’Histoire ; souvent au cœur des événements et parfois acteur dans les soubresauts dramatiques de son monde. Ses textes sont plus que des paroles. Des actes. Ils possèdent un immense pouvoir subversif et une capacité rare à agir sur les consciences. Ses chansons sont entonnées dans chaque mobilisation populaire comme un mot d’ordre qui sert à la fois à galvaniser les foules et à exprimer leurs colères.Vingt ans après son assassinat, son influence demeure inaltérable. Elle n’a pris aucune ride. Elle ne cesse de se renforcer auprès des jeunes générations qui pourtant n’ont pas connu le barde de son vivant. Les chansons engagées de Matoub, qui de tout temps accompagnent de près l’histoire trouble du pays, sont un refrain permanent des mobilisations citoyennes et de multiples contestations populaires. Pas un rassemblement ne se déroule sans qu’il ne soit rythmé par les célèbres textes contestataires de celui qui incarne au mieux la voix de la colère.En décembre dernier, lors des manifestations en Kabylie pour «une véritable prise en charge de la langue et la culture amazighes», les foules de lycéens ne pouvaient entamer leurs actions qu’une fois galvanisées par les plus célèbres chansons du Rebelle incitant à la révolte. «Une chanson de notre Rebelle peut à elle seule soulever et mettre en marche les masses. Plus forte que n’importe quel discours politique. Les chansons de Matoub nous donnent du courage, de la force et de l’envie de se battre», lance avec fierté un jeune lycéen de Ouaguenoune.Ce sentiment est largement répandu chez la génération de ceux qui ont vingt ans et  jusqu’aux coins les plus reculés des montagnes de Kabylie. Il suffit de faire une virée dans les villages du Djurdjura, dans les campagnes de la vallée de la Soummam — et au-delà —  pour toucher du doigt l’influence qu’exerce l’enfant de Taourirt Moussa sur une jeunesse éprise de liberté. «Pour nous les jeunes, Matoub Lounès est un  repère, il est celui qui incarne au mieux le courage et la résistance avec une sincérité inégalable. C’est un guide», reprend en chœur un groupe d’étudiants de l’université de Tizi Ouzou.Deux décennies après sa disparition, la Kabylie n’entend pas «conjuguer» son idole au passé. Elle le fait vivre chaque instant. Il n’est pas de maison où ne trône le poster du Rebelle. Pas un village qui n’est pas orné de son portrait. Pas une conscience qui n’est pas secouée par la fougue de ses chansons érigées en textes sacrés récités avec ou sans occasion.Les enfants naissent et grandissent et prennent conscience à «l’ombre» de ses albums. Du fond de sa tombe, Matoub Lounès demeure le porte-parole vivant d’un peuple épris de liberté. Dans l’hommage qu’il a rendu au «barde flingué» au lendemain de son assassinat, le leader historique Hocine Aït Ahmed avait qualifié la relation qui lie Matoub à son peuple de «magico-mystique». Elle est aussi réelle. Si ses chansons sont un carburant pour un peuple en lutte, ce dernier en est l’intarissable source d’inspiration. Jamais l’un sans l’autre.Ce lien ne cesse de se  solidifier à mesure que les nouvelles générations arrivent sur le terrain des luttes politiques et sociales. Denses et intenses, la vie et l’œuvre du «patriote de toutes les patries opprimées» sont intimement liées à l’imaginaire social qu’il a grandement contribué à façonner. Elles restent viscéralement attachées à l’histoire politique et culturelle de son pays. Malgré sa courte carrière, Matoub reste l’artiste engagé qui aura imprégné aussi bien par ses textes que par son action.Chroniqueur de son époque, il a su — grâce à son génie débordant — immortaliser les étapes les plus marquantes de son temps. Sa capacité à dire, à interpréter et à sublimer les moments de doute, de crise, de gloire et de beauté a fait que des générations entières marchent sur ses pas. Son œuvre est une  sublimation de sa Kabylie natale et de sa patrie.«Quand les choses se brouillent devant nous, il suffit de réécouter Matoub pour retrouver le chemin. C’est lui qui nous rappelle d’où nous venons et qui nous montre la voie à suivre. Nous trouvons chez lui du réconfort, de l’assurance et surtout la fierté de ce que nous sommes. Je suis né l’année de sa mort, mon enfance a été bercée au chant du Rebelle. Adolescent, je commence à prendre conscience en écoutant ses chansons qui mon aidé à comprendre ma propre colère.Plus que toutes mes lectures, c’est auprès de l’œuvre de Matoub que je trouve les raisons de m’engager», explique Jugurtha, étudiant au département de langue et culture amazighes de l’université de Mouloud Mammeri.Des morceaux emblématiques du répertoire du chanteur escortent souvent les premiers pas de l’engagement des jeunes. On va aux manifestations en chantant les chansons de Lounès. Il est vrai, contrairement à une certaine littérature, que les puissants  textes de Matoub Lounès ne cultivent pas «la haine de soi». Ils subliment, ils redonnent fierté et orgueil. Ils façonnent tout un imaginaire social et culturel pour lui redonner toute sa splendeur.Matoub assassiné, son peuple blesséMais au-delà de l’œuvre de l’artiste, ce qui séduit et révolte le plus c’est le personnage lui-même. Ses chansons sont à son image. Elles se confondent avec l’homme et inversement. L’engagement est entier chez celui qui va au charbon les yeux fermés.Si par ses textes il incite à la révolte, à la rébellion et à l’insoumission, il est lui-même d’abord dans l’action. Jamais un pas en arrière,  toujours en première ligne du front. Il est le premier à répondre à l’appel. A sa manière d’homme indémontrable et incontrôlable, Matoub Lounès se tient toujours au premier carré de la marche vers la libération.C’est sans doute le parcours de l’homme qui force l’admiration, même si la vie et l’œuvre de l’artiste sont indissociables. Jamais l’une sans l’autre. A contre-courant de beaucoup d’artistes et de poètes de sa génération, l’enfant prodige de Béni Douala est un chanteur en mouvement. A ses risques et périls, il aime en découdre avec les hommes et le temps. Son sacrifice physique et corporel ne peut laisser indifférent.Il l’élève à un  rang supérieur dans la hiérarchie des valeurs. «Lui est un homme de parole et d’action. Alors qu’il pouvait bien se confiner dans son confort et se contenter de chanter, il descend dan l’arène, il prend des risques sérieux. Il en a payé le prix de sa vie C’est cela qui l’a rendu crédible et respecté de tous», estime un jeune lycéen de Béjaïa.Figure quasi chritiqueCriblé de balles de gendarmes en octobre 1988, il y échappe miraculeusement. Enlevé en pleine période de terrorisme, il revient saint et sauf, mais profondément marqué. Quatre années après, il y laisse sa vie. En ce sombre 25 juin 1998 dans ce lieu maudit de Thala Bounane, il sera éliminé de la pire des manières. Ce jour-là, c’est tout un peuple qui est meurtri. Mais, ce jour-là aussi, une génération d’insoumis est née.Profondément blessée par l’assassinat de son héros. Son idole. Et c’est de cette plaie inguérissable que vont pousser les cris de la colère de cette génération prête à affronter le pire des dangers. En 2001, elle rentre en rébellion contre un ordre autoritaire et répressif. 126 jeunes périssent dans les sanglantes journées d’avril et mai. Comme la disparition du chantre de la démocratie, cette génération va naître dans le sang. Un sang qui arrose les champs du combat pour la dignité humaine, la liberté et la justice.Un sang qui va irrémédiablement sceller  l’union éternelle entre l’artiste assassiné et son peuple blessé. Sa fin tragique va ancrer définitivement Matoub Lounès dans la mémoire collective et vivante. Il occupe depuis  une place à part  dans le Panthéon des chanteurs engagés. Figure quasi christique, il est devenu une légende, une icône pour les générations actuelles et futures. Il va continuer à forger l’esprit de résistance.  Son sacrifice suprême fait de lui un prophète. Un prophète de l’insoumission.Son tombeau près de sa maison à Taourirt Moussa est devenu un lieu de pèlerinage pour des milliers d’adeptes venant chercher force et courage pour pouvoir poursuivre le chemin sinueux de la lutte. Les années passent, mais le temps n’a pu avoir raison de cette inoxydable voix de la colère. L’influence, l’ascendant et le poids de celui qui aura traversé la vie en remuant ciel et terre d’un pays tourmenté restent tangibles dans l’histoire. Ses albums aux ressourcements inépuisables prennent l’allure d’hymnes contestataires dans lesquels s’exprime avec beauté la révolte jusqu’à son paroxysme.Une sorte de catharsis. Percutants et perçants, ses textes continuent d’agir sur l’imaginaire collectif en traitant des questions d’un pays et d’une société en crise. Inscrit dans la tradition universelle de la chanson engagée, Matoub Lounès a fait de sa voix et de son génie artistique un extraordinaire vecteur et un moyen d’expression d’un engagement politique. Conscient des défis de son temps, des batailles à engager, l’artiste a dès le départ offert son art et sa personne au service des causes de son peuple.C’est cette conception de l’art à laquelle Matoub Lounès a donné corps et âme qui entraîne les jeunes d’aujourd’hui sur les champs de l’engagement citoyen. Qui donne envie de s’impliquer dans les préoccupations de l’heure. En ces temps de renoncement qui sonnent injustement «la fin de l’histoire», Matoub Lounès est ressuscité, ses chansons revitalisées pour vaincre la résignation ambiante. L’artiste comme son œuvre sont encore et toujours une raison d’espérer, mais aussi et surtout une envie de se battre. C’est en cela que l’immense homme qui se repose à Taourirt Moussa tout près des siens est éternel.
25 Juin 2018 à 23:42
La question berbère, Amazighité ou Algérianité ?
« Pourtant, ce qui unit les Berbères aux Arabes et aux musulmans en général, demeure plus fort que ce que les ultras semblent appeler de tous leurs vœux des autres peuples. En tout les cas, sans les Arabes ou avec eux, l'Espagne se souviendra, toujours, de ces 1.200 cavaliers, tous berbères, commandés par Tarik Ibn Ziad (un Zénète) qui ont, les premiers, conquis l'Andalousie, l'an 711. Ce «melting pot» qui fait la fierté des arabo-amzighs. Tenter de couper donc le cordon ombilical entre Orient et Maghreb, en niant des pans entiers d'une histoire commune, s'étalant jusqu' à la période antéislamique, est tout bonnement, une tentative vouée à l'échec ». Pour les nationalistes, les Berbères représentent l'une des composantes essentielles de l'identité nationale. Il n'y a pas une région #berbère, toute l'#Algérie est leur territoire. Pour d'autres, ils ont tous les éléments requis d'un peuple à part. Les Berbères ont beaucoup donné à l'Algérie. C'est un peuple fier et combatif. Appartenant, historiquement, à une région hautement politisée, ils n'ont pas cessé de revendiquer leurs droits. Certains pensent que les Berbères ne revendiquent leur droit à la différence que pour avoir des droits différents. Ce qui est sûr ! C'est grâce, en partie, à leurs luttes incessantes, que les limites du champ démocratique et des droits de l'Homme ont été élargies, en Algérie. Il faut reconnaître, aussi, que la mouvance berbériste et à l'instar des mouvements à caractère identitaire, recèle en son sein des tendances extrémistes. Des ultras qui exhibent fièrement, le repli identitaire et le refus de l'autre, de sa #langue, de sa #culture, de son histoire et parfois même de sa religion ; une sorte de racisme inversé, disent certains. Pour les ultras, l'Algérie doit parler Amazigh, penser #Amazigh et rêver Amazigh ; toute autre langue ou culture autres que l'Amazighe sont considérées comme intruses et ne doivent pas donc être désignées d' Algériennes. Pour eux, les Arabes ne sont que des conquérants, au même titre que les Turcs, les Espagnols ou les Français. Même si la réalité nous dit : qu'en Algérie, on a affaire plutôt à des Arabo-berbères qu'à de vrais Arabes de souche qui se comptent d'ailleurs, sur les doigts de la main. Les ultras veulent donc faire table rase de 1.300 ans de vivre ensemble, de brassage et de métissage. Ils cherchent, inlassablement, à réinventer une nouvelle Algérie qui ne serait que pour eux. Cette réaction viscérale est due à une frustration culturelle et identitaire compréhensible, due, notamment, à l'oppression qu'ils ont subie, au nom de l'unité nationale, des décennies durant, et qui s'est, injustement, identifiée aux Arabes. Celle-ci a été déterminante dans leur imaginaire collectif. Ceux-ci se sentaient asphyxiés par cette culture « dominante », arabe , bédouine et indigeste que le désert d'Arabie leur a fait parvenir l'an 646. Leur esprit, et à l'instar de la géographie nationale elle-même, semble être coincé ; en bas, par ce désert frustrant qu'ils fuient plus que tout et en haut, par la rive européenne, qu'ils convoitent pour marquer le différence. Pourtant, ce qui unit les Berbères aux Arabes et aux musulmans, en général, demeure plus fort que ce que les ultras semblent appeler, de tous leurs vœux, des autres peuples. En tout les cas, sans les Arabes ou avec eux, l'Espagne se souviendra toujours de ces 1200 cavaliers, tous berbères, commandés par Tarik Ibn Ziad (un Zénète) qui ont les premiers, conquis l'Andalousie, l'an 711. Ce »melting pot » qui fait la fierté des arabo-amazighs. Tenter de couper donc le cordon ombilical entre Orient et Maghreb, en niant des pans entiers d'une histoire commune, s'étalant jusqu' à la période antéislamique, est tout bonnement, une tentative vouée à l'échec. La plupart des Kabyles se sentent Algériens avant d'être Kabyles et font partie intégrante du monde musulman, avec lequel ils ont partagé le destin. Le nombre de mosquées de zawiyats est le plus important en Kabylie que partout, ailleurs en Algérie. Certains, par contre, se sentent plus Kabyles qu'Algériens, le peu qui reste, se sentent uniquement Kabyles et non Algériens du tout. Ils ne se voient pas obligés de vivre avec des non Kabyles, qui n'ont rien à partager avec eux, disent-ils. Ce sont les ultras, un courant minoritaire qui pose vraiment problème. La majorité des ultras, postulent que cette terre est Amazighe par essence, et si on prétend être autre chose qu'Amazighe , selon eux, on devrait, tout simplement, aller vivre ailleurs, au Yémen ou en Arabie Saoudite, etc. Pour eux, il n'y a qu'une seule et unique identité nationale, l'#Amazighité, qu'ils reconnaissent plus que tout et rejettent toutes les autres dimensions. Autant que l'islamisme djihadiste, ces adeptes de la théorie de l'antériorité historique, mettent le vivre ensemble dans ce pays, dans un péril avéré. Culture dominante et culture dominée, peuple dominant et peuple dominé. C'était malheureusement, l'image simpliste que véhiculaient les ultras berbéristes, non seulement à l'endroit des leurs, mais aussi, envers une partie du monde, plus sensible aux revendications des minorités culturelles et ethniques opprimées. En Algérie, le sécuritaire était pour la plupart Amazigh. Contrairement donc à ce que prétendaient les ultras, ce sont des Amazighs qui ont le plus, opprimés les Berbères. Plus tendres étaient avec les leurs et dures avec les autres, ils étaient les héros du pays. Plus durs avec les leurs et plus tendres avec les autres, ils étaient tagués de Kabyles de service. En poste, on les critiquait pour n'avoir pas fait assez pour la cause Amazighe ; hors poste, on les défendait bec et ongles, lorsqu'ils sont attaqués. Contrairement au Maroc, où presque 60 % de la population est d'origine Amazighe, qualifiée, pourtant, de minorité culturelle et linguistique. Leur représentation au sein du pouvoir chérifien est presque symbolique. En Algérie, les Berbères et bien qu'ils ne dépassent pas les 20%, en moyenne, de la population globale, bénéficient d'un bien meilleur statut. Politiquement, ils constituent la pièce maîtresse du pouvoir algérien et ce, depuis l'indépendance du pays. S'ils ne sont pas en plein régime, ils gravitent souvent à sa périphérie la plus proche. Économiquement, ils sont en pôle position et sont solidaires. En termes d'investissement et de finance, les régions Amazighes sont des plus entreprenantes d'Algérie. Mais on les trouve aussi dans l'opposition. La logique des ultras, c'est tout simplement, la loi du tout ou rien ! Contrairement aux Kurdes du Machrek, les Amazighs du Maghreb, ne sont pas une minorité ethnique opprimée par une majorité. Surtout en Algérie ! Que revendiquent-ils alors ? Une constitutionnalisation de la Culture et une reconnaissance au niveau des médias et de l'Education, ce qui a été fait et le reste suivra sûrement. Néanmoins, les ultras berbéristes poussent le seuil des revendications culturelles à des frontières politiques des plus dangereuses. Las de n'avoir pas pu rendre toute l'Algérie à l'Amazighité, les plus ultras des berbéristes qui sont, heureusement, minoritaires, chez eux, rejoignent l'approche idéologique du MAK. L'autodétermination, d'abord, de la Kabylie, pour couper cette terre historique des Amazighs, à l'Algérie post- coloniale. Sauver d'abord la Kabylie de la dominance « arabe » et passer ensuite, aux autres territoires : Chaouis, Mozabites, et Touaregs, serait alors une stratégie logique pour libérer les frères Amazighs opprimés. C'est donc le même but qui est visé ; mais revu cette fois-ci, à minima poena. Le show diplomatique qu'entreprend Ferhat Mhenni, et bien qu'il soit banalisé par les autorités algériennes, dérange ! Ils savent que le monde a changé et que les choses vont en faveur des revendications des minorités et à l'encontre des Etat-nations qui n'ont pas achever la citoyenneté et qui n'arrivent plus à assurer l'équité et l'équilibre régional entre l'ensemble de ses composantes. Le Soudan, l'Iraq, la Syrie, le Liban, la Libye l'ont payé si cher. Ses relations avec Israël visent à taquiner ces Arabes ; qui selon lui, mettent la Kabylie sous le joug national Algérien. L'ennemi de mon ennemi est mon ami, c'est un classique de stratégie politique. Ce mouvement reste-t-il minoritaire dans ses propres contrées ou par contre, sera-t-il fomenté par les ultras, à la faveur d'un soutien français? Celle-ci qui a toujours considéré la #Kabylie comme une région mal islamisée? Outre la française, l' influence extérieure qui s'y imprègne en filigrane de la vision du #MAK, est donc évidente. La tendance mondiale vise la régionalisation pour éviter les tensions ethniques et le régionalisme parasitaire, producteur d'inégalités et d'injustices. Ceci permettra aux originaires des lieux, de gérer directement leurs propres affaires, dans le cadre de l'État-nation. Navré de le dire ! Le régime algérien, tel qu'il est conçu, ne produit que des supra et des sub-régionaux et ne fait donc qu'exacerber encore plus, les virulences régionalistes et ethniques et alimenter les arguments des plus ultras de la société, dont les revendications iront crescendo et deviendront clairement politiques. Les replis régionaux et identitaires ne sauront que booster ce processus, encore plus. Ce qui se passe au Machrek arabe en est l'exemple. Les frères d'hier s'entretuent, aujourd'hui, le ciment qui les tenait ensemble a lâché. Qu'ils soient donc arabo-berbères, berbères, Chaouis, Mozabites ou Terguis, les Amazighes forment avec la composante arabe, un seul peuple, une seule nation qui respire le même air, adore la même terre et partagent le même destin. « Mon frère, je le maudis, mais touche-le si t'es un homme ! » dit l'adage populaire. Source www.lequotidien-oran.com
06 Avril 2017 à 16:38
Un colloque international sur Jugurtha en août à Annaba
Un colloque international consacré au roi de #Numidie #Jugurtha, successeur de #Micipsa et opposant à la puissance romaine dans l’antiquité sera organisé du 20 au 22 août prochain à Annaba. Le #colloque, le premier du genre, se veut un espace de réflexion pour les chercheurs et historiens appelés à se pencher sur le parcours d’un des plus illustres combattants numides contre les légions romaines. Les débats,a appris l’Agence de presse algérienne (APS) auprès du Haut commissariat à l’#Amazighité (Hca), organisateur de la rencontre, doivent porter également sur la jeunesse et la fin tragique de Jugurtha, ses qualités, son règne, ses dons de négociateur pour la paix et les différentes batailles qu’il aura livrées pour s’opposer par la force à la politique impérialiste de Rome. Les communications et les textes qui seront présentés seront soumis à une évaluation préalable par une commission de lecture composée de chercheurs algériens et étrangers, a précisé l’organisateur qui invite les académiciens souhaitant intervenir à transmettre leurs communications aux Hca avant le 14 juillet 2016. Né vers 160 av. JC, Jugurtha fut l’acteur de grandes batailles dont celles de l’Oued Muthul et Zama, territoires de l’ancienne Numidie, aujourd’hui en Tunisie. L’historien romain Salluste lui a consacré un livre intitulé “La Guerre de #Jugurtha” dans lequel il met en lumière le conflit entre Rome et le roi de Numidie, qui mourut de faim en 104 av. JC dans une prison située au coeur de la capitale de l’Empire romain. Source TSA
23 Avril 2016 à 16:42
Revisiter Avril 1980 ou la quête de clairvoyance
En dépit d’un environnement dominé par le pessimisme et le découragement, le mouvement d’Avril 1980 a su ouvrir des brèches et trouver des voies pour faire avancer des questions politiques qui ne figuraient pas dans l’agenda du pouvoir. Introduction Plus que tout autre #combat anticolonial, la révolution algérienne est sans nul doute celui qui a été le plus ardu et celui qui a le plus marqué le processus de décolonisation. La guerre d’Algérie, qui a été longue et âpre, a fait payer à la société algérienne un tribut des plus lourds, fait de déplacements massifs des populations, d’actes de guerre et de massacres organisés contre des humanités démunies... À sa libération en 1962, le peuple algérien qui aspirait à la paix et à la liberté était exsangue. Profitant de l’affaiblissement des forces de progrès qui ont porté la révolution, induit par les effets de guerres intestines dévastatrices, le noyau fascisant enkysté dans l’armée des frontières durant la guerre s’imposa en pouvoir de fait pour asseoir sa tutelle par les armes sur tout le pays. Ainsi, une nouvelle forme de domination, intérieure cette fois-ci, se substitua à l’occupation coloniale française pour imposer son hégémonie et prendre le pays en otage. Prise dans une spirale autoritaire imposée par la violence et l’intrigue, alors qu’elle était toute désignée pour servir de modèle d’inspiration pour la libération des peuples opprimés, l’Algérie indépendante sombre dans un système de dictature fait de désordre, de corruption et de violence. Soumise à une corruption généralisée, une économie déstructurée et des élites muselées, l’Algérie indépendante en état d’infirmité intellectuelle et de régression politique, peine à trouver la voie de son émancipation. Malgré l’état d’épuisement dans lequel la société algérienne s’est retrouvée à sa libération et un rapport de forces largement acquis aux putschistes de l’armée des frontières, elle a mené une résistance résolue contre un processus de fascisation rampante. Même si au final le clan militariste a pu asseoir sa domination, la collectivité algérienne n’a jamais abdiqué. La volonté et la détermination de réappropriation de l’idéal de liberté nourrie d’enchaînements de luttes, certes éparses, ont toujours constitué l’idéal des générations qui se sont succédé après la guerre. Des combats de tout genre embrassant tous les domaines, inspirés des expériences des luttes démocratiques vécues dans le monde, sont livrés en permanence et ont meublé la scène politique. L’expérience du combat d’Avril 1980 Au regard de la nature du régime algérien actuel, le résultat que l’on peut tirer d’un éventuel bilan des luttes démocratiques que l’on peut dresser dans l’immédiat ne peut être que modeste. Si l’on mettait à part les acquis tirés de la lutte pour la réhabilitation de l’identité amaziɤ, peu d’avancées peuvent être comptabilisées en matière d’effectivité des libertés démocratiques. A première vue, le constat n’incite pas à l’optimisme. Les raisons de cette situation existent et des explications peuvent être avancées, non pour justifier nos faiblesses mais dans un objectif d’éclairage et d’objectivation nécessaires à la prospection d’évolutions positives. Parmi les expériences de #luttes qu’a livrées la société algérienne pour s’émanciper du système autoritariste qui s’est imposé à elle, celle du mouvement d’avril 1980 est singulière. Cette phase est intéressante dans la mesure où elle s’est inscrite dans la durée ­— depuis presque quatre décennies — avec toute la vigueur qu’on lui connaît. Elle est spécifique dans sa démarche. Parti à la base de la revendication identitaire adossée à l’essence démocratique de la vie publique, elle a tissé dans le feu de l’action des passerelles pour ouvrir d’autres fronts de luttes pacifiques sur des thématiques ancrées dans la modernité : mouvement estudiantin, droits de l’homme, lutte féminine, syndicat, action associative, laïcité, etc. Figés dans la logique des luttes pour la prise de pouvoir, les observateurs n’ont pas souvent accordé l’attention que méritent les résultats de toutes les luttes menées depuis #avril_1980 pour les apprécier à leur juste mesure. Pourtant, cette dynamique a fait naître des prises de conscience à l’origine de nombreux mouvements d’idées qui ont rendu espoir à toute la société algérienne. Vu sous l’angle des déclinaisons et des pédagogies des acquisitions, le mouvement d’avril 1980 et les dynamiques de luttes qui en sont issues constituent des avancées indéniables. Inspiré des combats #militants progressistes menés dans le monde, le mouvement d’avril 1980 constitue une source de réflexion féconde. Par des actes ordinaires voire banals, il a fait accomplir à la société toute entière un saut considérable. Parmi ces actes anodins, on peut citer, par exemple, la signature d’un citoyen au bas d’un registre de doléances ou d’un texte de pétition, acte aujourd’hui banalisé et pourtant inconnu auparavant. En apparence modeste cet acte d’engagement était l’exercice d’affirmation de la citoyenneté bafouée qui a ébranlé le système de la terreur et brisé la chape qui en est issue. En vérité, c’est l’expression de la loyauté individuelle qui constitue un des fondements de la modernité politique qu’une jeunesse résolue a décidé d’assumer. Quand les deux écrivains #Mouloud_Mammeri et Kateb Yacine, deux monuments de la littérature algérienne qui symbolisaient l’éthique intellectuelle et l’engagement politique, subissent l’anathème et l’insulte des appareils de propagande, les étudiants révoltés, alertent l’ensemble de la société pour endiguer l’imposture. Mouloud Mammeri, intellectuel à l’avant-poste et en phase avec sa société, restitue toute l’importance du rôle de l’action du combat d’Avril 1980 : “L’engagement politique né en l’Occident de l’après-Seconde Guerre mondiale est passé de mode. Il continue chez nous de sévir. Il implique la protestation de l’intelligence contre la violence, surtout quand cette violence est celle d’un pouvoir, ou bien du pouvoir tout court “ (...). Le mouvement d’Avril 1980 a apporté du sens à la pratique de l’expérience du présent. C’est ce que M. Mammeri appelle le défi sans cesse de l’existence ou la transmission continuelle de l’héritage. Huit ans après le printemps berbère, parlant des événements d’#octobre_1988, il disait : “Si les voix d’Avril 1980 avaient été entendues, elles auraient épargné les drames d’Octobre 1988” (…). Et quand il affirmait qu’on ne peut pas ressusciter des horizons perdus mais qu’il faut en créer d’autres, c’est à l’ingéniosité qu’il nous invitait pour conjurer le danger que faisait peser le système sur l’identité et la culture de l’Algérie. Le contexte politique de l’Algérie indépendante et l’affirmation publique de la revendication amaziɤ : résister c’est créer. Le mouvement d’Avril 1980 n’était pas un éclair dans un ciel serein. Il représente une séquence de l’histoire du combat identitaire avec des faits politiques et historiques précis qui l’ont rendu possible. Pour situer ces faits convenablement, il faut se référer à la période de la lutte nationaliste algérienne de la fin des années trente. C’est durant les années 1938 et 1939 que Mouloud Mammeri a publié une étude sur la société berbère dans la revue Aguedal où il faisait apparaître une contradiction chez les Berbères qui ont vu défiler sur leur terre de multiples colonisateurs ; certes tous refoulés mais sans jamais former leur propre État. Il fait cependant ressortir dans cette étude qu’aucun des occupants ne leur a transmis sa civilisation. À son tour, Jean Amrouche qui a déjà publié auparavant son recueil de poésie “Les chants berbères de #Kabylie” se penche sur cette question, en dix-neuf cent quarante-six, avec son essai “L’éternel Jugurtha” ; soit au lendemain des massacres du 8 mai 1945. Cet essai qui repose sur l’idée d’une double symbolique, l’individualité et la collectivité, affirmait l’existence d’un génie africain et c’est Jugurtha qui représentait et incarnait ce génie. Pour donner un avertissement au colonisateur contre la colère du peuple algérien qui refuse de se plier au joug colonial, Jean Amrouche a choisi le symbole Jugurtha pour traduire la prise de conscience du peuple algérien pour la lutte contre le colonialisme français. Le choix de Jugurtha comme référent de résistance par Jean Amrouche n’était pas fortuit. C’est l’affirmation d’une permanence identitaire ancrée dans la lointaine histoire de l’Afrique du Nord. Quelques années après, quand Mouloud Mammeri publie son roman La colline oubliée en 1952, il sera vertement pris à partie par les idéologues de l’arabo-islamisme greffé au nationalisme algérien. Et depuis cette étape, dans le mouvement national, le référent amaziɤ sera ostracisé et exclu du paradigme national. Il sera même érigé une ligne de pensée rédhibitoire au fait amaziɤ. Les premiers contacts du mouvement national algérien avec le panarabisme remontent à la fin des années vingt et le début des années trente avec les rencontres de Hadj Messali, dirigeant du parti nationaliste ENA, et le leader panarabiste Chakib Arslan. Dès le début de la guerre de libération, une frange de militants nationalistes installés en Égypte de Nasser seront instrumentalisés contre l’amaziɤité de l’Afrique du Nord jusqu’à inventer carrément pour leur pays, l’#Algérie, des racines arabes et moyen-orientales. À l’indépendance, l’État va développer à travers le système éducatif une politique d’arabisation dopée par un volontarisme à la limite d’une irresponsabilité suicidaire. Avec un contenu puisé dans le noyau dur de l’idéologie islamiste, elle a provoqué des effets désastreux dans la jeunesse. L’objectif visé par la politique d’éducation et culturelle était l’aliénation par la dépolitisation de l’Algérien. On voulait cet “homme nouveau” apolitique et dépourvu de toute conscience. Terrorisme, incivisme et haraga, les effets de cette politique sont bien là aujourd’hui. Pour les militants soucieux de l’avenir de leur pays, la mission qui les attendait s’annonçait complexe et difficile. La tâche était aggravée par le délitement intellectuel d’une grande partie des élites politiques et culturelles. Seules les thématiques idéologiques religieuses et nationalistes chauvines pouvaient être accessibles à la jeunesse. Toute action politique qui n’a pas de fondement idéologique dans la vulgate arabo-islamiste était immédiatement ostracisée et combattue avec les moyens propagandistes, financiers et matériels de l’État. Des lobbies obscurantistes arabo-islamistes investissent et infiltrent toutes ses institutions et centres de décisions pour provoquer méthodiquement son inhibition et donner libre cours à l’anathème et la stigmatisation de la pensée autonome. En dépit d’un environnement dominé par le pessimisme et le découragement, le mouvement d’Avril 1980 a su ouvrir des brèches et trouver des voies pour faire avancer des questions politiques qui ne figuraient pas dans l’agenda du pouvoir. Avec les concepts qu’il a portés et la mobilisation qu’il a générée, le mouvement d’Avril 80 s’est retrouvé dans le rôle de pôle de rayonnement pour irradier sur des pans entiers de la société. Par un travail politique de proximité, il a été le catalyseur des combats pour la modernité et a forgé des potentiels de luttes inestimables. Dans le désastre culturel et politique qui caractérise l’Algérie d’aujourd’hui, le contraste qui oppose ces performances avec les confusionnismes orientalistes qui imbibe la pensée officielle est saisissant. Face à ce décalage, des questions majeures s’imposent à nous aujourd’hui. Comment le mouvement d’Avril 1980 a pu survire et résister à la logique dévastatrice du système? Pourquoi les formes de luttes partisanes des forces politiques du camp démocratique n’ont pas eu autant de prégnance avec, pourtant, la latitude de la légalité et des moyens matériels nettement plus importants? Pourquoi les espaces de luttes classiques (syndicats, université etc…) ne sont pas investis par les forces du courant démocratique ? Les ébauches de réponses à ces questions nous aideraient à coup sûr à élaborer des alternatives plus pertinentes et entrevoir un meilleur avenir. Le mouvement d’Avril 1980 a montré des capacités de mobilisation inédites. Son travail militant ne s’est jamais inscrit dans la logique de course ou de conquête du pouvoir. De par son histoire et sa nature, il s’est toujours donné le rôle de rampe d’action en direction de la société pour éveiller les consciences. Pour remplir sa mission, il a construit des vecteurs de communication qui ont favorisé la proximité des messages avec la société. Parmi ces vecteurs, les plus importants furent le mouvement étudiant, le milieu associatif et syndical, le mouvement féministe. C’est à travers ces segments qu’il a pu accomplir un travail politique remarquable, propager et ancrer, en les adaptant, des concepts de la modernité à la base de la collectivité kabyle. Dans l’espace d’influence du mouvement d’Avril 1980 s’est accompli un travail politique qui a construit un discours rationnel et répondant aux demandes populaires, constituant en même temps le meilleur antidote aux influences de l’intégrisme islamiste. Naturellement, son action a connu des phases de reflux qui méritent d’être analysées et interprétées. Initiative pour l’#amazighité et le changement Le dynamisme d’une société se mesure à la grandeur et l’importance des combats qu’elle livre. Les cœurs battants d’une communauté dynamique sont les forces combattant et luttant pour sa modernisation permanente et qui sont à chaque fois couronnées par des acquis et des résultats tangibles dans tous les domaines et à tous les paliers des organisations sociales. Les luttes et les combats – individuels ou collectifs - assurent la mobilisation permanente et garantissent la vigilance contre la régression dès lors qu’ils font écho à des revendications populaires émancipatrices. Le mouvement d’Avril 1980 à travers les relais qu’il s’est construits a donc assuré ce rôle de source qui distingue la société algérienne du reste des collectivités imprégnées et inhibées par l’idéologie arabo-islamiste qui s’est greffée indûment sur le combat anticolonial algérien dont elle a pollué les valeurs et les objectifs. Pour susciter des luttes encore plus larges, il a su faire cohabiter en son sein plusieurs tendances divergentes sur des sujets qui ne relevaient pourtant pas de l’accessoire. En réalité, le mouvement d’Avril 1980 a su relever un défi démocratique fondamental en aménageant des espaces de luttes pour des thèmes consensuels. C’est ce vide ressenti aujourd’hui qu’il faut combler par la construction d’initiatives militantes en phase avec les préoccupations des citoyens. Sensibiliser et mobiliser pour lever l’hypothèque politique qui pèse sur la langue amaziɤe et rendre irréversible le processus de son officialisation dans une parité concrète et effective avec la langue arabe est une action qui apportera la preuve de l’engagement du pays sur une voie démocratique crédible. Œuvrer à faire aboutir des réformes pour une vraie restructuration institutionnelle qui garantisse l’autonomie des régions et la décentralisation des centres de décisions est un chantier qui diluera les abus des concentrations du pouvoir avec les confiscations rentières qu’elles engendrent. L’expérience d’Avril 80 mérite bien d’être revisitée, surtout dans les sombres perspectives qui attendent l’Algérie. Redynamiser le mouvement estudiantin, réanimer les luttes féministes et le monde du travail peut être la substance d’une journée d’études afin d’établir une feuille de route pour les militants mais surtout, ceux des animateurs du printemps amaziɤ qui gardent encore la foi de leur engagement. N’oublions pas le viatique nécessaire à un voyage abouti que chacun peut retrouver dans l’œuvre de Mouloud Mammeri. La leçon est relativement simple: s’armer de minimum de lucidité pour distinguer l’essentiel de l’accessoire. Les polémiques stériles, à distinguer de la controverse qui, elle, est nécessaire, représentent ce que sont les frottements qui freinent les mouvements d’ascension dans les sciences physiques. Cristalliser toutes les énergies qui peuvent s’affirmer pour construire une initiative pour l’amaziɤité et le changement en #Algérie. Tizi Ouzou, le 25 mars 2016 Source LIBERTÉ
19 Avril 2016 à 07:47
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