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Tout est fin prêt pour la tenue des examens de fin d'année
ALGER - "Tout est fin prêt" pour la tenue des examens de fin d'année qui concernent plus de 810.000 élèves à l'examen de fin de cycle primaire, plus de 630.000 au brevet d'enseignement moyen (#BEM) et plus de 670.000 au #Baccalauréat, a affirmé dimanche la ministre de l'Education nationale, Nouria Benghabrit."Tout est finalisé (pour la tenue des examens de fin d'années). Nous avons 812.056 inscrits en 5ème (fin de cycle primaire), 630.728 au BEM et 674.120 au Baccalauréat", a indiqué Mme #Benghabrit sur les ondes de la chaîne 3 de la Radio algérienne.Après avoir salué le travail "professionnel" mené par l'Office nationale des #examens et des concours (ONEC) qui a également élaboré "plusieurs guides", la ministre a fait remarquer que son département "est en train d'approfondir la performance de cet office en le dotant de tous les instruments nécessaires".Interrogée sur la réforme du Baccalauréat, Mme Benghabrit a fait savoir que le travail mené par son département, en collaboration avec les partenaires sociaux, "est loin d'être une sorte de réforme, mais plutôt une réorganisation de l'examen qui sera opérationnelle en 2021 avec un format de 3 jours et demi", précisant que les candidats libres "seront scolarisés à distance".Dans le même ordre d'idées, la ministre a indiqué que l'ouverture du dossier de la réorganisation du cycle secondaire "se fera cette année, après avoir pris en charge les cycles primaire et moyen".En outre, Mme Benghabrit a assuré que les évaluations des élèves "permettront d'améliorer les rendements sur les lacunes enregistrées lors du premier trimestre, notamment dans les matières scientifiques et les langues étrangères".Elle a relevé que l'amélioration de la qualité de l'enseignement "passe, de prime abord, par la formation", réitérant l'importance de l'élaboration du plan stratégique national de formation de l'encadrement.Elle a rappelé, dans ce contexte, que son département ministériel a procédé, dans un premier temps, à la formation des inspecteurs qui "sont au-devant de la scène de l'enseignement", à l'élaboration des guides de formation pour les enseignants et la production d'"un certain nombre d'outils didactiques qui répondent aux difficultés principales identifiées lors des évaluations diverses, ainsi qu'à la récupération des instituts de formation et la formation des enseignants".Au sujet d'un éventuel recrutement de nouveaux enseignants, Mme Benghabrit a déclaré qu'il "y aura certainement du recrutement, car nous sommes en train d'ouvrir de nouveaux établissements aussi bien primaire, moyen que secondaire. Nous avons donc besoin de nouveaux recrus et les chiffres seront donnés prochainement".Par ailleurs, la ministre a rappelé, au sujet d'un l'éventuel recours des syndicats a la grève, sa "disponibilité" au dialogue, précisant que la commission mobile mise en place en décembre dernier avait résolu, sur une période de 10 jours, "plus de 118.000 dossiers"."Il est vrai qu'il y a des points de discorde, mais qui font l'objet d'une discussion approfondie. Il n'y a aucun problème de notre part, car seul le dialogue et la concertation peuvent amener à trouver les solutions adéquates", a-t-elle conclu.
06 Jan à 23:22
Le baccalauréat, en cours de réforme, pourrait avoir une durée réduite à 2 ou 3 jours
Le projet de réforme du baccalauréat algérien semble s’inspirer d’une réforme similaire en France, où à partir de 2021, le baccalauréat portera sur seulement quatre matières principales, les élèves étant évalués dans le reste des matières au moyen de contrôles continus des connaissances qui composeront 40% de ce nouveau bac.La #réforme du #baccalauréat algérien portera sur la réduction du nombre de jours d’examen et le renforcement du contrôle continu des connaissances. C’est ce qu’a annoncé hier à Alger Messeguem Nedjadi, l’Inspecteur général pédagogique au ministère de l`Education nationale dont les déclarations ont été rapportées par Algérie Presse Service (APS).Selon Messeguem Nedjadi, qui s’exprimait lors d’une conférence de presse consacrée à l’annonce des résultats de l’examen de sixième et du brevet de l’enseignement moyen (BEM), ce projet de réforme attend l’approbation du gouvernement.Si cette réforme ambitieuse est adoptée, le nombre de jours d’examen du baccalauréat devrait être réduit de cinq actuellement à seulement deux et demi ou trois et demi. La réduction du nombre de jours d’examen nécessitera évidemment l’adoption d’un système d’évaluation continue.Telle que prévue dans le projet de réforme soumis au gouvernement, l’évaluation continue portera sur toutes les matières sans exception, et ce, à partir de la deuxième année secondaire.Tout le monde réforme son #bacLe projet de réforme du baccalauréat algérien semble s’inspirer d’une réforme similaire en France, où à partir de 2021, le baccalauréat portera sur quatre matières principales uniquement, les élèves étant évalués dans le reste des matières au moyen de contrôles continus des connaissances qui composeront 40 % de ce nouveau bac.La réforme du baccalauréat français est justifiée par le coût élevé de l’organisation de cet examen sous sa forme actuelle, qui remonte, doit-on rappeler, au règne de Napoléon Bonaparte, c’est-à-dire à deux siècles.D’autres pays réforment également leurs “baccalauréats”. L’un d’eux est la Chine, où l’équivalent de cet examen s’appelle le “Gaokao”. Le “Gaokao”, très concurrentiel, porte sur quatre matières et, doit-il être souligné, la fraude y est sanctionnée par… des peines d’emprisonnement.Un examen coûteux et chronophageEn Algérie aussi, l’organisation du baccalauréat coûte cher en argent et en temps, aussi bien pour les épreuves elles-mêmes, qui durent cinq jours entiers, que pour les corrections qui durent également plusieurs jours. Elle occasionne de plus en plus de “dommages collatéraux”, notamment à l’économie, à cause de la coupure des communications internet destinée à lutter contre la fraude.En 2018, on a enregistré en Algérie 709.448 candidats au baccalauréat, dont 40% de candidats libres, sachant que la participation de cette catégorie de candidats à l’examen est toujours marquée par un taux élevé d’absentéisme évalué par la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, à 30-35%.Les épreuves du baccalauréat 2018 ont été marquées par l’exclusion, pour cause de fraude,  de plusieurs centaines de candidats.
05 Juil 2018 à 21:26
Réforme du BAC En attendant le consensus
Pas totalement abandonnée, ni applicable dans l’immédiat, la #réforme du #baccalauréat n’interviendra que lorsqu’un consensus sera dégagé. Nouria #Benghabrit présentera, une fois de plus, le dossier au gouvernement. Dans un premier temps, seuls les aspects purement organisationnels seront concernés.On la croyait reléguée aux calendes grecques mais la ministre de l’Education affirme le contraire : la réforme de l’examen du baccalauréat est bel et bien à l’ordre du jour. Le débat est toujours ouvert et le dossier sera à nouveau présenté au gouvernement pour approbation. Auparavant, la ministre de l’Education devra en rediscuter avec les partenaires sociaux. Ce n’est qu’au terme de ce processus que l’examen connaîtra les premiers changements. Il ne s’agira pas de révolution mais de petits changements, notamment au plan organisationnel. Selon la feuille de route tracée par le ministère de l’Education, c’est la durée des épreuves qui subira les premières modifications. Elle passera de cinq à trois jours. Deuxième changement : la prise en compte de l’évaluation continue dès la deuxième année secondaire. Les aspects purement pédagogiques n’interviendront que plus tard. Les pédagogues sont unanimes : les sujets tels qu’élaborés depuis des années ne font pas appel à toutes les capacités des candidats. Les questions directes favorisent la restitution et non l’esprit d’analyse ou de synthèse. Lorsque le dossier de la réforme avait été ouvert la première fois, les spécialistes avaient proposé de supprimer certaines épreuves. Leurs propositions n’ont pas fait l’unanimité, notamment en ce qui concerne l’histoire et l’éducation islamique. Ceux se réclamant des courants nationalistes et islamistes s’y étaient opposés. C’est probablement pour cette raison que seuls les aspects techniques seront dans un premier temps concernés par cette réforme. La ministre de l’Education précisait il y a quelques jours que la réduction du nombre de jours des épreuves du baccalauréat nécessitait de prendre en compte l'évaluation continue de l'élève à partir de la deuxième année secondaire tout en accordant la priorité aux épreuves écrites de l'examen du baccalauréat pour éviter, dit-elle, le risque de gonfler les notes de l'élève lors de l'évaluation continue. L’enjeu de cette réforme, a précisé la ministre de l’Education, est de prendre en ligne de compte le contrôle continu à partir de la 2e AS afin de valoriser l’effort mené par l’élève durant toute l’année. «C’est essentiel pour nous parce qu’il y a des mauvaises habitudes qui sont en train de s’ancrer dans la société. Elles consistent à ne plus venir au troisième trimestre. Cela est même en train de se reproduire en première année universitaire par ces mêmes élèves. Cette tradition qui est en train de se cimenter est extrêmement dangereuse». Pour la ministre de l’Education, la réforme du baccalauréat est une attente de toute la société et que «cela vaut le coup car toute la société est en attente d’un changement». Elle devra attendre néanmoins que le consensus soit enfin trouvé.
27 Juin 2018 à 19:18
Bac: 202 candidats exclus pour cause de retard et 353 cas de triche enregistrés
ARCHIVES83% des 353 cas de triche enregistrés sont des candidats libres.Quelque 202 candidats aux épreuves du #Baccalauréat session juin 2018, ont été exclus au niveau national pour cause de retard non justifié durant les trois premiers jours de l’examen et 353 cas de triche ont été enregistrés, a-t-on appris, dimanche, auprès du ministère de l’#Education nationale.“202 candidats ont été exclus durant les trois premiers jours de l’examen à cause de leur arrivée aux centres d’examens au-delà de 08:30 dont 80% sont des candidats libres”, a déclaré à l’APS le chargé de communication du ministère, Abdelkrim Kadourli précisant, par ailleurs, “la non exclusion de 40.427 candidats retardataires ayant des justificatifs, soit 5,69% des candidats au baccalauréat”.“Ce nombre représente les retardataires arrivés aux centres de déroulement d’examen entre 08:00 et 08:30, soit avant la distribution des sujets du baccalauréat où le candidat a le droit de poursuivre ses examens”, a ajouté la même source.Par ailleurs, M. Kadourli a fait savoir que “353 cas de triche ont été enregistrés”, indiquant que “83% des candidats concernés par la triche sont des candidats libres”.La ministre de l’Education nationale, Nouria Benghabrit avait annoncé l’attribution d’une demi-heure aux candidats pour rejoindre leurs centres d’examens à condition que leurs retards soient accompagnés d’un justificatif présenté par le candidat au centre de déroulement d’examen, ce qui lui permet d’éviter l’exclusion tandis que le retard au-delà de 08: 30 (le temps consacré à la distribution des sujets) constitue une cause suffisante pour priver le candidat de passer son examen. Cette mesure s’inscrit dans le cadre de la série des mesures adoptées pour sécuriser le baccalauréat et assurer sa crédibilité.Aussi, le gouvernement a adopté un plan approuvé par le ministère de l’Intérieur et des collectivités locales visant la sécurisation des lieux d’examen, la réhabilitation du siège régional de l’Office national des examens et concours (ONEC) à Alger et la réduction des centres de conservation des sujets d’examens mais aussi l’installation d’appareils de brouillage et de caméras de surveillance et d’enregistrement au niveau des centres d’impression des sujets du baccalauréat  et ceux de conservation, outre l’interdiction d’entrée des véhicules aux centres d’examen.Concernant les absences et retards, le ministère avait appelé tous les candidats à rejoindre les salles d’examen une demi heure au moins avant le début des épreuves, soulignant que tout retard au-delà de l’heure fixée (9h00) “privera le candidat d’y participer”.Et pour sensibiliser les candidats à la gravité de la triche, des affiches sur l’interdiction de l’utilisation de certaines appareils dont les portables, les écouteurs et le Bluetooth ont été collées au niveau des centres d’examen.Aussi, des orientations ont été présentées par les surveillants et les enseignants aux candidats.Pour rappel, 709.448 candidats passent depuis mercredi dernier les examens du bac dont 40% sont candidats libres.Sur 600.000 encadreurs mobilisés pour les examens des 3 cycles, 260.000 ont été mobilisés pour cette session au niveau des centres d’examen, de collecte, de codage de copies en anonymat et de correction (18.500 centres).
25 Juin 2018 à 23:28
Bac 2018: les réseaux sociaux seront bloqués, préparez vos VPN !
Les Algériens seront une nouvelle fois privés du réseau Internet pendant les examens du baccalauréat. La ministre de la Poste et des Technologies de l’Information et de la Communication (PTIC), Houda-Imane Feraoun, a déclaré mercredi 06 juin 2018 que les accès à Internet seront bloqués pendant la première heure de chaque épreuve des examens de fin de cycle secondaire, pour éviter la fuite de sujets sur les #réseaux #sociaux.Les internautes algériens devront vraisemblablement recourir, pour une troisième édition consécutive du #baccalauréat, aux réseaux privés virtuels (VPN) pour accéder à leurs réseaux sociaux ou d’autres services via le réseau ADSL ou les données mobiles.Houda-Imane Feraoun, en visite de travail dans la wilaya de Mila, a révélé que les accès à Internet seront bloqués par Algérie Télécom, en collaboration avec le ministère de l’Education nationale de Nouria Benghebrit, a rapporté l’Agence de presse officielle (APS).La ministre a ainsi avertit les Algériens qu’il “est possible d’enregistrer des fluctuations dans les réseaux sociaux” durant les examens du baccalauréat.Mme. Feraoun a expliqué que le blocage des accès à Internet sera effectué afin de garantir une “atmosphère sereine” aux candidats. Elle a ensuite justifié cette opération par la fraude sur les réseaux sociaux, “qui prend des dimensions très grandes”. Les ministères de l’Education et des TIC ont recouru à la coupure du réseau Internet suite à une fuite massive des sujets sur les réseaux sociaux, à la veille des examens du baccalauréat en 2016. Cette fuite a poussé la tutelle à organiser une nouvelle session des examens dont les sujets ont “fuités”.Une enquête de la Gendarmerie nationale a révélé que les fuites étaient en réalité orchestrés par des cadres de l’Office national des examens et concours (ONEC), arrêtés et présentés à la justice.Mais Nouria Benghebrit, après avoir annoncé une réforme de cet office pour prévenir de ces incidents, a tout de même recouru au blocage du réseau Internet une nouvelle de plus en 2017, durant les examens de fins de cycles de l’Education.Malgré ces mesures, la tutelle, qui a certes mis fin aux fuites massives la veille des examens, doit toujours faire face à des publications des sujets sur les réseaux sociaux dès le début des épreuves. Mme. Benghebrit, tout en rejetant le terme de “fuites”, promet à chaque fois de poursuivre en justice les personnes ayant publié les sujets.Par ailleurs, la coupure du réseau Internet ne manque pas de susciter la colère des internautes algériens. Ils regrettaient en 2016 et en 2017 de “faire les frais de quelques fraudeurs au baccalauréat”, dénonçant “une solution de facilité”, voire “une incompétence” derrière ce blocage.Ils ont ainsi pris l’habitude de contourner cette opération travers les réseaux privés virtuels (VPN), des systèmes qui permettent à leurs utilisateurs de surfer sur Internet en tout anonymat en se connectant via un serveur localisé à l’étranger. Ses utilisateurs auront ainsi accès aux sites bloqués par Algérie Télécom grâces à des adresses IP étrangères.Les professionnels opérant sur le wev avaient souligné de leur côté les pertes financières enregistrées par leurs entreprises et par, également, Algérie Télécom.Selon un bilan de la coupure du câble sous-marin de fibre optique Annaba-Marseille en octobre 2015, établi par la ministre de Poste et des TIC, Mme Imane-Houda Feraoun, le fournisseur national d’Internet devrait perdre pas moins de 100 millions de dinars pour une journée sans connexion.
19 Juin 2018 à 14:47
Tout pour éviter la fuite des sujets
Les épreuves du #baccalauréat débuteront ce mercredi 20 juin pour 709 448 candidats.Un dispositif de «sécurisation» important est déployé. Le spectre de la fuite des sujets ou leur diffusion juste après le début des épreuves plane sur l’examen. Le ministère a mis les bouchées doubles pour que les fuites et le «partage» des sujets ne se reproduisent plus.La fuite des sujets lors de la session de 2016 ayant nécessité l’organisation d’une autre session a incité les autorités à prendre des mesures parfois extrêmes.Le ministère de l’#Education nationale a demandé aux autres départements concernés la coupure pure et simple d’internet durant la première heure de chaque épreuve.«Cet élément nous est imposé, c’est un cas de force majeure, on n’est pas à l’aise pour le recours à la coupure, mais on ne doit pas baisser les bras devant de tels phénomènes», a souligné Nouria #Benghabrit à ce propos lors d’une récente rencontre avec la presse. Le ministère ne veut pas prendre de risque avec des mesures déployées pour les épreuves précédentes consistant en le brouillage du réseau au niveau des établissements et le blocage des réseaux sociaux.Cette technique a montré ses limites puisque les sujets ont pu être diffusés quelques minutes seulement après le début des épreuves du baccalauréat pour la session de l’année dernière. Pour les examens de la 5eAP et le BEM, les sujets étaient sur internet quelques minutes seulement après le début des épreuves.La coupure d’internet s’ajoute à l’interdiction du téléphone portable pour les candidats ainsi que pour les personnels surveillant ou encadrant les épreuves. Seul le chef du centre disposera d’un téléphone portable, souligne-t-on au ministère de l’Education.Le même département a ainsi reconduit les mesures en vigueur depuis plusieurs années, à savoir l’interdiction au niveau des centres d’examen des smartphones et tablettes, des appareils numériques et tout appareil de communication.Le ministère a en outre décidé d’interdire les visites officielles aux centres d’examens pour l’ouverture des enveloppes contenant les sujets des épreuves, pour ne pas déstabiliser les candidats et sécuriser davantage les examens. Interpellée par les représentants des enseignants pour sévir contre les auteurs d’actes de tricherie «qui portent atteinte à la crédibilité des épreuves», la ministre a annoncé, lors de sa dernière réunion avec les représentants des enseignants et des parents d’élèves, que «les procureurs de la République seront saisis en référé dès le signalement d’un cas de diffusion de sujets.Les auteurs de diffusions ainsi que les personnes qui leur donneront des réponses sur internet seront poursuivis par le représentant du ministère de l’Education devant la justice. «Nous avons pris nos dispositions pour garantir la sécurité et, donc, la crédibilité de nos examens nationaux, et j’en appelle à la réaction, à la dénonciation, à une prise de position contre les actes isolés qui tendent à porter préjudice à la sérénité des examens nationaux», a souligné la ministre dans son entretien accordé la semaine dernière à El Watan.
19 Juin 2018 à 10:34
Plus de 18000 policiers mobilisés pour sécuriser le BAC
La direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) a mis en place pour la couverture sécuritaire des examens du #Baccalauréat 2018, prévus du 20 au 25 juin en cours, un plan portant mobilisation de plus de 18.000 policiers de différents grades, a indiqué samedi la DGSN dans un communiqué.Ce plan prévoit la sécurisation de 2108 centres d’examen à travers le territoire de compétence de la Sûreté nationale au niveau de toutes les wilayas du pays, de 14 centres de collecte, 70 centres de correction, deux centres d’impression, 66 centres de conservation des copies, précise la même source.Les services de la DGSN seront mis également à contribution pour la sécurisation des centres avancés de conservation des sujets.Par ailleurs, tous les dispositifs de prévention ont été mis en place pour faciliter la circulation à proximité des centres d’examen et assurer la sécurité des candidats à travers des points de contrôle fixes et d’autres mobiles en vue de la réussite de toutes les conditions réunies pour le bon déroulement des épreuves du baccalauréat à travers tous le territoire nationale.Dans ce cadre, les patrouilles pédestres et mobiles seront intensifiées pour éviter le stationnement anarchique à proximité de ces centres.La DGSN fait savoir, à cette occasion, que ces services “sont mobilisés jour et nuit pour le bon déroulement des épreuves de cet examen national.
17 Juin 2018 à 00:08
Alors que Benghabrit a fixé l’arrêt des cours au 30 juin Vacances prématurées dans les collèges et les lycées
L'année scolaire ne dépasse pas 24 semaines, au lieu des 32 prévues dans le programme.Bien que le ministère de l’#Education nationale ait imposé un arrêt des cours le 30 juin, la quasi-majorité des établissements du secondaire et du moyen sont en période de compositions du troisième trimestre. La fin de ces épreuves signifie pour les élèves le début des vacances d’été, mettant ainsi le département de Mme #Benghabrit devant le fait accompli.Hier encore, Nedjadi Messeguem, inspecteur principal, affirmait, dans une déclaration en marge d’une rencontre à Alger sur la culture du vivre-ensemble, que «les directeurs, ne se conformant pas au calendrier officiel, risquent des mesures disciplinaires».Le même responsable a souligné que «ce calendrier ne prévoit pas d’épreuve avant les examens blancs du #BEM et du bac». Sur le terrain, c’est une tout autre réalité. Les établissements scolaires sont en train d’organiser les compositions du dernier trimestre, conformément aux plans des chefs d’établissement, validés par les inspecteurs, alors que la tutelle, elle, a fixé l’arrêt des cours officiel à la fin du mois de juin.«Les chefs d’établissement et les inspecteurs tiennent compte de la difficulté d’organiser des compositions ; après les examens du #baccalauréat et du Bem, le climat, le manque de personnel encadrant influencent la décision», souligne Sadek Ziri, président de l’Union nationale du personnel de l’éducation et de la formation (Unpef).Selon ce syndicaliste, le discours officiel du ministère, exprimant un souci d’accomplir une année scolaire d’au moins 32 semaines, se heurte à la réalité du terrain. Les élèves refusent de retourner en classe une fois leurs examens terminés.Les chefs d’établissement qui ont ainsi appelé à retarder au maximum l’organisation des compositions sont, eux aussi, confrontés à des contraintes de moyens et de hausse de températures dans certaines wilayas, imposant ainsi l’organisation des dernières évaluations à la fin du mois de mai. «L’année scolaire ne dépasse pas en réalité 24 semaines», révèle le président de l’Unpef.Dans certaines wilayas, «les élèves sont déjà en vacances», constate Boualem Amoura, président du Syndicat autonome des travailleurs de l’éducation et de la formation (Satef), citant le cas de plusieurs établissements à El Oued, «où des élèves ont brûlé leurs blouses devant des caméras pour fêter la fin de l’année scolaire».C’est donc l’arrêt des cours dans la majorité des établissements du moyen et des lycées. «Les élèves sont donc réellement en #vacances, au plus tard dans une semaine», souligne le même enseignant, non sans constater que ce phénomène revient depuis des années, et le ministère n’a pas pu y remédier.«Cette année, nous avons également constaté l’absentéisme des élèves du moyen et du secondaire qui ne sont pas des classes d’examen et qui ont jugé inutile de se présenter au troisième trimestre, vu les notes catastrophiques obtenues aux trimestres précédents», ajoute M. Amoura.La surcharge des programmes induisant un «relâchement» chez les élèves doit interpeller le ministère qui devrait ainsi ouvrir le dossier des rythmes scolaires, insistent nos interlocuteurs, dénonçant «le bricolage» dans le traitement de ce dysfonctionnement. Les enseignants auxquels il est demandé d’assurer la continuité des cours jusqu’au 30 juin «sont impuissants devant le phénomène d’absentéisme», explique M. Ziri, appelant à des mesures qui prennent en considération les spécificités régionales.«Au lieu de tenir les enseignants pour responsables, il serait plus pertinent de lutter contre la double vacation des établissements, engendrant une fatigue chez les élèves dont le temps réservé aux loisirs et au jeu est presque inexistant et qui profitent de la moindre occasion pour s’absenter», précise notre interlocuteur. Le Satef souligne la nécessité de la refonte de l’enseignement secondaire avec l’allégement des programmes ainsi que l’ouverture d’un débat sur le rythme scolaire et les vacances.
20 Mai 2018 à 12:22
Baccalauréat 2018 : début de l'opération de retrait des convocations
Les candidats  au #Baccalauréat, session 2018, pourront, à partir de dimanche, retirer leur convocation via les sites électroniques de l’Office national des examens et concours (ONEC). “L’opération de retrait des convocations pour les candidats au BAC, débutera ce dimanche à partir de 16h00, et se poursuivra jusqu’au jour de l’examen, à savoir le 25 juin via le site: www.bac.onec.dz”, a indiqué la ministre de l‘éducation nationale, Nouria Benghebrit, ce matin sur sa page facebook.
20 Mai 2018 à 10:51
La date du bac décalée
Les résultats de la consultation menée en ligne révèlent que 71,3% des votants se sont prononcés en faveur du changement des dates des épreuves.La date de l’examen du baccalauréat est reportée. Les épreuves de cet examen décisif se dérouleront du 19 au 24 juin 2018. C’est le résultat de la consultation lancée la semaine dernière par le département de l’Education nationale autour du maintien de la date du baccalauréat ou son report.À LIRE AUSSI : Baccalauréat 2018 lancement  d'un site  permettant aux candidats de choisir la date de l'examen Les résultats de la consultation menée en ligne révèlent, selon le ministère de l’#Education, que 71,3% des votants se sont prononcés en faveur du changement des dates des épreuves. Selon le ministère de l’Education, la consultation, lancée lundi dernier et qui s’est achevée jeudi à minuit, a suscité «une forte adhésion au changement des dates (du 19 au 24 juin) avec 71,3% des votants, contre 28,7% pour le maintien des dates (entre le 3 et le 7 juin)», selon le site web du ministère.Cette consultation relative au report ou non des dates des épreuves du #baccalauréat a concerné les candidats scolarisés et libres, les enseignants et les inspecteurs, rappelle-t-on. Les personnes sollicitées avaient à choisir entre deux propositions, soit le maintien de la date fixée précédemment du 3 au 7 juin 2018 ou le changement de celle-ci, du 19 au 24 juin 2018.Les résultats diffusés par le ministère indiquent que «67,75% des professeurs de l’enseignement secondaire ont voté pour le changement contre 38,25% pour le maintien, 67,20% des directeurs des lycées ont voté pour le changement contre 32,80% pour le maintien, de même que 69,09% des inspecteurs ont voté pour et 30,91% contre». Concernant les élèves qui ont pris part à cette consultation, leur nombre, selon le ministère, a dépassé les 50 000 votants jusqu’à jeudi 16h.Cette consultation a été décidée suite aux préoccupations exprimées par des associations de parents d’élèves, concernant le rattrapage des cours après le retard dû à la grève du Cnapeste. Les parents d’élèves ont exprimé le souhait du report du bac pour permettre l’application optimale du plan de rattrapage des cours, notamment à Blida et Béjaïa où le retard dépasse un mois de cours.Des syndicats d’enseignants se disent «peu convaincus» par cette mesure, «estimant que la consultation des élèves ouvrirait le champ à d’autres revendications, comme le raccourcissement du programme (ataba), auxquelles le ministère ne pourra pas faire face à l’avenir. Il aurait été donc plus pertinent de demander uniquement l’avis des parents et des enseignants», selon des représentants syndicaux qui se sont exprimés.Il est également reproché au département de Nouria #Benghabrit de ne pas avoir pris en compte le rapport de la commission de suivi des programmes. Des enseignants craignent aussi les retombées de ce report sur la gestion de l’après-examen. «Le calendrier des corrections, délibérations et pré-inscriptions universitaires sera serré et se fera au détriment des vacances du personnel du secteur de l’éducation.»
18 Mar 2018 à 11:39





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