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Béjaia : la marche des libertés violemment réprimée par la police
Les forces de sécurité ont dispersé brutalement « la marche des libertés », prévue  aujourd’hui mardi à Béjaia.11h00 devant le portail de la résidence universitaire de Targa Ouezmour à #Béjaia. Des dizaines d’étudiants entament  « la marche des libertés » organisée par le Comité pour la libération du blogueur #Merzoug #Touati. Les manifestants, groupés derrière une banderole sur laquelle ont pouvait lire « Libérez Merzouk Touati, ass-a d nek azeka d kec (aujourd’hui c’est moi, demain ça sera vous) », entonnaient une chanson du groupe Ideflawen « j’ai mangé du pain noir à la prison de Berouaguia ».11h05, à quelques centaines de mètres du campus, des dizaines de policiers chargent la petite foule des étudiants. Certains policiers font preuve d’une brutalité inouïe contre les manifestants pacifistes. L’activiste Yanis Adjlia a été la cible privilégiée de la violence policière.10 minutes plus tard. Tous les manifestants ont été embarqués. Ma carte de presse n’a pas suffit à convaincre les policiers de me laisser faire mon travail.Des menottes et des gifles11h30. Le commissariat central de Béjaia était plein comme un œuf. Outre les étudiants arrêtés à Targa, plusieurs autres manifestants dont le syndicaliste Idir Achour et le journaliste Abdou Semmar étaient dans le couloir. Dans l’un des bureaux du commissariat central, un policier en civil agresse physiquement Yanis Adjlia qui était pourtant, menotté et assis sagement sur une chaise. « Frappe encore », répond le jeune militant, serein.12h30 la police commence à relâcher les manifestants qui vont directement rejoindre le rassemblement organisé à la place Said Mekbel. Béjaia a vécu une énième journée de contestation et… de violence gratuite.
20 Nov 2018 à 14:13
Prime au sabotage de Cevital ou amorce d’un dénouement ?
Djelloul Achour s’est mis sous les feux de la rampe par son implication personnelle dans le blocage du projet de Cevital à Béjaïa. C’est donc tout naturellement que l’opinion voit un lien entre ce blocage et la promotion dont il vient de bénéficier.Le directeur général de l'Entreprise portuaire de Béjaïa (EPB), Djelloul Achour, a été nommé président-directeur général (P-DG) du groupe public Services portuaires (Serport), en charge de la gestion de l’ensemble des ports algériens. Il vient ainsi remplacer le désormais ex-P-DG de Serport, Mohamed-Yacine Hafiane.Il faut dire que cette nomination de Djelloul Achour à la tête d’un groupe public aussi important n’a pas manqué de susciter des interrogations et autres lectures, notamment à travers les réseaux sociaux. Il faut sans doute souligner, d’emblée, que le désormais ex-directeur général de l’EPB s’est mis sous les feux de la rampe depuis qu’il s’est impliqué personnellement dans le blocage du projet de Cevital à Béjaïa en empêchant le déchargement des équipements destinés à ce projet. C’est ainsi que l’opinion a immédiatement vu un lien entre ce blocage et la promotion de M. Achour.S’agit-il là d’une promotion offerte en guise de récompense pour “services rendus”, ou bien une façon d’écarter M. Achour du pouvoir décisionnel de l’EPB dans la perspective de débloquer les équipements industriels importés par Cevital pour son usine de trituration de graines oléagineuses de Béjaïa ? Voilà donc la lancinante question qui taraude les esprits des observateurs et des citoyens de la région après la diffusion de l’information sur Internet.Notons d’abord que les internautes ayant commenté cette information estiment, dans leur écrasante majorité, que “la promotion de Djelloul Achour à ce poste supérieur est le fruit de la réussite de sa mission de blocage du projet de Cevital à Béjaïa”. C’est le cas, par exemple, d’un certain Essaïd Aït Braham qui, commentant l’information donnée par Radio Soummam de Béjaïa sur sa page facebook, écrit ceci : “Il a sa promotion car il a réussi à bloquer les projets de Rebrab avec des centaines d'emplois sacrifiés au détriment des habitants de la wilaya Béjaïa. Le gouvernement récompense les gens qui bloquent notre wilaya. Bravo P-DG !”Un autre facebookeur, dénommé Abdessalam Laïdli, note dans son commentaire : “Cette nomination est le fruit des suites du blocage des projets de Cevital par le DG du port de Béjaïa. Voilà les critères de sélection de nos responsables.”Pour sa part, un autre internaute qui se présente sous le pseudonyme Mas Masensen, a commenté le même post en écrivant : “Il est promu pour ses loyaux services à la mafia qui sabote cette région et Cevital entre autres, quelle honte !”Cependant, cette lecture, certes assez partagée, ne fait pas l’unanimité. D’aucuns estiment, en effet, que la promotion de M. Achour pourrait aussi obéir à une volonté de débloquer le projet d’usine de Cevital à Béjaïa. Les partisans de cette thèse s’appuient sur la dernière déclaration du ministre de l’Industrie, Youcef Yousfi, qui s’est exprimé, lors de sa visite officielle effectuée le 4 juin passé, dans la wilaya de Tizi Ouzou, sur l’affaire du blocage des équipements de Cevital par le DG du port de Béjaïa, depuis plus d’une année. “Il y a des gens qui sont concernés par ce dossier et qui sont en train de le traiter”, a répondu M. Yousfi à la question posée par notre journaliste à Tizi Ouzou. Ces propos laissent entendre, pour certains observateurs locaux, qu’on s’achemine vers le “déblocage imminent” du projet initié par #Cevital à Béjaïa. “Et ce n’est qu’une question de temps”, affirme-t-on.Cette décision de promouvoir Djelloul Achour et donc de l’éloigner de la direction générale de l’EPB est venue apporter de l’eau à leur moulin. En clair, le départ de l’ex-DG du port de #Béjaïa devrait permettre à son successeur, selon cette lecture, de rouvrir le dossier du projet bloqué de Cevital dans la perspective d’un dénouement de cette affaire opposant le port à son plus gros client et néanmoins premier groupe industriel privé en #Algérie, soutient-on.En tout cas, seul l’avenir proche pourra nous éclairer davantage sur les dessous de cette promotion.
16 Juin 2018 à 23:03
Les Béjaouies mobilisées contre l’intolérance
Un rassemblement mixte a été organisé, hier, en fin de journée, à la Place de la liberté d'expression Saïd-Mekbel de #Béjaïa. Un rassemblement, initié par le collectif Femmes de Béjaïa pour “dénoncer l’agression de la joggeuse Ryma” la semaine passée. Des dizaines de femmes mais aussi d’hommes vêtus de tenue  de sport ont répondu à l’appel lancé sur la Toile pour cette action de solidarité. “L’homme ne saurait composer son bonheur avec la souffrance de la femme”, “La femme est avant tout un être humain”, “Stop au harcèlement !”, “Ce ne sont pas nos jupes qui sont courtes, ce sont vos mentalités”, “Anfas i tmettut” sont autant de slogans transcrits sur des pancartes et fièrement arborées par les manifestantes et les manifestants lors de ce rassemblement de solidarité avec Ryma et de condamnation de la violence dont elle fait l'objet. “Le but de notre rassemblement aujourd’hui est de manifester encore une fois de plus notre inquiétude sur la situation de la femme en Algérie. Rappeler sa place et son évolution et dénoncer énergiquement toute forme de violence, psychique et physique, à son égard”, déclare un membre du collectif Femmes de Béjaïa. Et d’ajouter :  “Qu’ils arrêtent de prendre la femme pour une sous-citoyenne. Elle est l’égale de l’homme.” Ce qui a écœuré le plus les manifestants d’hier à Béjaïa dans cette affaire d’agression de la joggeuse Ryma est l’attitude invraisemblable du gendarme auprès de qui elle est allée se plaindre, qui lui a reproché le fait de faire un jogging à cette heure de la journée, soit une heure avant la rupture du jeûne.Une attitude unanimement dénoncée et condamnée dans les débats par les manifestants. “Et toi alors ? Pourquoi es-tu allée faire du footing à cette heure-ci ?” C’est par ces propos que ce représentant de l’ordre public a accueilli la joggeuse Ryma, en se rangeant de fait du côté de son agresseur alors qu’il est de son devoir d’assurer la sécurité des citoyens. “Ce sont des propos très graves de la part de ce représentant de la loi. Il est passible des mêmes sanctions que l’agresseur de Ryma”, nous a déclaré en substance Mme Ouali Nora, députée et secrétaire nationale à la condition féminine au RCD, présente à ce rassemblement pour apporter tout son soutien aux manifestants et manifestantes.
15 Juin 2018 à 18:35
Blocage de Cevital : le directeur du port de Béjaïa persiste et avance de nouveaux arguments
Djelloul Achour, directeur général du Port de #Béjaïa a réagi, ce lundi 21 mai, à la mise au point de #Cevital concernant le terrain destiné au projet de trituration de graines oléagineuses.« En premier, je maintiens et je persiste : Cevital ne dispose pas de terrain qui pourrait recevoir une usine de trituration de la graine oléagineuse à Bejaia », a affirmé Djelloul Achour dans une déclaration à TSA.« L’acte ou le livret foncier exhibé, qui n’indique en rien qu’il s’agit d’une propriété de Cevital, à lui seul, ne permet pas de démontrer que cette assiette, est susceptible d’accueillir un tel projet », a-t-il précisé. Et d’ajouter : « Cevital, en qualité de partenaire et d’opérateur économique, devrait savoir que nous sommes dans une République, qui dispose de ses lois et de ses règlements, qu’un tel projet, requiert des autorisations et des habilitations, qu’il se doit de rassembler, pour la réalisation d’un tel projet ». « Notre démarche s’inscrit dans cette logique citoyenne », a-t-il conclu.Dans une lettre envoyée au président Bouteflika, la Coordination nationale des comités de soutien aux travailleurs de Cevital et aux investissements économiques avait précisé que le groupe d’#Issad #Rebrab « dispose d’une assiette de terrain, située dans une zone industrielle, extérieure au périmètre portuaire et destinée à accueillir le projet ». En d’autres termes, le port de Béjaïa n’avait aucune raison de continuer de bloquer les équipements destinés à l’usine de trituration de graines oléagineuses.Interrogé hier par TSA, M. Achour a qualifié cette information de « rumeur ». « Nous entendons des rumeurs portant sur l’achat d’un terrain situé entre Sonatrach et le centre de GPL de Naftal. C’est un terrain attenant au port. Il est dans la zone extra-portuaire du port. Mais quand je me réfère aux autorités locales (Domaines, wilaya, APC), on laisse entendre que ces rumeurs ne sont pas fondées. Pour les autorités locales, le groupe n’a acheté aucun terrain et n’a demandé aucune autorisation pour implanter le projet sur cette assiette », a-t-il assuré.Le groupe d’Issad Rebrab a répondu dans la soirée en estimant que l’affirmation du directeur général du port était « erronée ». « Cevital est bel et bien propriétaire d’une assiette de terrain située à l’extérieur du port, que le Groupe compte utiliser pour l’implantation de son usine de trituration de graines oléagineuses. Le livret foncier que nous vous transmettons en PJ en est une preuve irréfutable », a-t-il écrit.
22 Mai 2018 à 11:16
Imposante marche à Bejaïa : « Nous voulons des usines, pas des prisons »
Des milliers de citoyens ont #marché ce lundi 14 mai à #Béjaïa, à l’appel de la Coordination nationale des comités de soutien aux travailleurs de #Cevital et aux investissements économiques. Principale revendication : la levée du blocage qui frappe une usine de trituration de graines oléagineuses que le célèbre groupe agroalimentaire projette d’installer non loin de ses unités actuelles, à proximité du port de la ville.Les deux à 3000 personnes -selon nos estimations- qui ont battu le pavé sous un soleil ardent du siège de Cevital jusqu’à celui de la wilaya ont scandé des slogans exprimant des revendications allant parfois au-delà du déblocage du projet d’Issad Rebrab, mais tous en rapport avec l’investissement productif et l’égalité dans la répartition des richesses entre les différentes régions du pays.« L’Algérie qui exporte contre l’Algérie qui importe »« Cette marche, c’est celle de l’Algérie qui produit et qui exporte, contre l’Algérie qui importe et qui a dilapidé 1000 milliards de dollars », résume Mourad Bouzidi, porte-parole de la coordination.« Depuis mars 2017, les citoyens de Béjaïa ont posé un problème d’équité dans la répartition des richesses du pays. Il y a un projet de création de 1000 postes d’emplois dans le cadre de l’usine de trituration de Cevital qui est injustement bloqué. Nous avons démontré à l’opinion publique nationale qu’il y a une politique de deux poids, deux mesures dans la répartition des richesses. On ne peut pas comprendre que les mêmes usines soient accordées, encouragées et financées à l’intérieur du port de Djendjen (Jijel), et bloquées à Béjaïa. C’est inacceptable, d’autant plus qu’il n’y a aucun autre projet d’envergure dans la wilaya. Trois marches, trois lettres aux différents Premiers ministres et trois appels au président de la République et aucun résultat ».Ce rappel fait, M. Bouzidi donne le coup d’envoi de la manifestation aux environs de 11 heures. Les carrés s’ébranlent lentement et aux premiers rangs, on reconnaît quelques personnalités politiques de la région, parmi lesquelles Khaled Tazaghart, député du Front El Moustakbal, Athmane Maâzouz et Noura Ouali, députés RCD. Le gros de la foule est constitué de travailleurs des différentes filiales du groupe Cevital, reconnaissables à leurs dossards jaunes et oranges, mais aussi des employés d’autres entités économiques, des représentants de la société civile et de simples citoyens.Après une dizaine de minutes de marche le long du mur de l’enceinte du port, première halte au niveau de la direction du même établissement. Les intervenants se relayent au micro et désignent tous le directeur général du port comme le principal responsable du blocage. « Tous les arguments qu’il avance ne tiennent pas la route. L’assiette de terrain destinée à l’usine est située à l’extérieur de l’enceinte portuaire et appartient au groupe Cevital. S’il subit des pressions, il n’a qu’à démissionner, il a d’ailleurs atteint l’âge de la retraite », entend-on.
14 Mai 2018 à 19:44
Tamazight : marches sans incidents à Béjaïa et Tizi Ouzou, affrontements à Bouira
Des milliers de manifestants ont marché ce lundi à Bouira, Béjaïa et Tizi-Ouzou, pour protester contre le rejet par les partis du pouvoir d’une proposition de financement de la généralisation de l’enseignement de Tamazight, dans le cadre du projet de loi de finances 2018.À Bouira, les étudiants du département de langue et culture Amazighes de l’université, ont été empêchés de marcher par les policiers antiémeutes, déployés en force. Après une matinée calme, la situation a commencé à dégénérer en début d’après-midi, avec des affrontements, entre les forces de l’ordre et les manifestants. Selon des manifestants, plusieurs étudiants ont été blessés. Les services de police ont opéré plusieurs interpellations.A Tizi Ouzou, des milliers de personnes ont pris part à la marche pour Tamazight, à l’appel des comités des étudiants de l’université Mouloud Mammeri. Ils étaient plus de 20 000 personnes à participer à cette marche qui s’est ébranlée du portail du campus Hasnaoua à 11h pour n’arriver à son point de chute, le portail officiel de la wilaya, qu’aux environs de 14h30.Tout au long de l’itinéraire suivie par cette grandiose manifestation de rue aux couleurs jaunes, vert et bleu, les marcheurs, en grande majorité, des étudiants de l’université, des lycéens et des militants du MAK et du RPK, scandaient à tue-tête des slogans en faveur de Tamazight et d’autres pour dénoncer le pouvoir. ” Assa Azeka, Tamazight Tela Tela”, (aujourd’hui et demain, Tamazight existera), ” Mazalay D imaziyen”, (nous resterons toujours des amazighs) scandaient-ils entre autres slogans.“Ce n’est pas au marché que j’ai trouvé ma langue”, “Tamazight”, “corriger l’histoire, l’Algérie n’est pas arabe”, “Tamazight est mon origine” lit-on sur des banderoles hissées pardessus les têtes.Un dispositif policier discret a été placé sur tout l’itinéraire de la marche.La marche s’est achevée après un court rassemblement devant l’entrée officielle du siège de la wilaya où un important dispositif policier a été placé à l’intérieur.(Rassemblement des étudiants aux alentours du campus Hasnaou)Des étudiants ont entamé une marche au départ du campus de Tamda, situé à 15 kilomètres de Tizi-Ouzou, vers le campus de Hasnaoua, malgré la forte présence policière sur place qui a essayé d’empêcher le mouvement des étudiants. Selon nos sources et des informations relayées par des militants sur les réseaux sociaux, des arrestations de manifestants ont été opérées par la police à Tamda.(#Marche des #étudiants à partir de Tamda jusqu’à #Tizi-ouzou)A #Bejaia, la marche a drainé une grande foule tôt ce matin. Les manifestants ont organisé un rassemblement devant le campus de Targa Ouzemmour. Le cortège formé à l’appel des organisations d’étudiants, de syndicats et de lycéens, s’est ébranlé après 11 heures pour se diriger vers la place Said Mekbel. Les manifestants ont scandé des slogans contre le pouvoir et en faveur de #Tamazight. Malgré la forte présence policière, aucun incident grave n’a été signalé jusqu’à présent.(rassemblement des étudiants à Bejaia)
11 Dec 2017 à 18:42
Abdelmalek Amellou, assassin présumé de Ali Mécili, candidat aux élections locales à Béjaïa
#Abdelmalek #Amellou, assassin présumé de l'avocat et homme politique Ali Mécili, s’est porté candidat aux élections locales de novembre prochain dans la commune de Aït-Rezine à #Béjaïa. Lors de son intervention durant le débat sur le plan d’action à l'Assemblée populaire nationale, Chafa Bouaîche, président du groupe parlementaire du FFS, qualifiant cette candidature de "crime contre l'Etat de droit", a révélé que l'assassin présumé du compagnon de Hocine Aït Ahmed est candidat sur la liste d'un des partis au pouvoir". #Ali #Mecili, avocat, moudjahid et l'un des fondateurs du Front des forces socialistes (FFS), a été assassiné le 7 avril 1987 de trois balles, dans le hall de son immeuble à Paris. Hocine Ait Ahmed, l'un des chefs historiques de l'indépendance algérienne, exilé en Suisse, a accusé "les services spéciaux" algériens d'avoir commandité l'assassinat. Ali Mecili, réfugié en France depuis 1965, faisait office de porte-parole de M. Ait Ahmed. Deux mois plus tard, les policiers français arrêtaient à Paris l'auteur présumé de l'assassinat, Abdelmalek Amellou, "un petit truand" selon M. Aït Ahmed, sur lequel était retrouvé un ordre de mission de la sécurité militaire algérienne signé du capitaine Hassani, à en croire les médias français de l’époque. A l'issue de sa garde à vue, le suspect a été expulsé de France vers l'Algérie dans le cadre d'une procédure "d'urgence absolue", à la demande du ministère de l'Intérieur alors dirigé par Charles Pasqua et Robert Pandraud. L'assassin présumé de Ali André Mécili s'est ainsi fait discret depuis ces événements, avant de se lancer visiblement dans une carrière politique. Lors de son intervention, M. Chafa Bouaïche, a révélé que Abdelmalek Amellou était candidat sur "la liste d'un partis du pouvoir". Il a qualifié cette candidature de "grand crime contre l'Etat de droit", affirmant que l'Algérie ne pourrait se développer "quand l’Etat de droit est cantonné dans les textes". Le président du groupe parlementaire du FFS n'a pas révélé l'identité du parti au pouvoir ayant inscrit Amellou sur la liste des candidats Aït-Rezine, à Béjaïa. Selon le journaliste Abed Charef, citant des sources proches du plus vieux parti de l'opposition, a indiqué qu'il s'agit du Rassemblement national pour la démocratie (RND), dont le Premier ministre Ahmed Ouyahia en est le Secrétaire général.
22 Sep 2017 à 15:02
Interdiction des conférences à Aokas : appel à une nouvelle marche
La population d’Aokas maintient la pression sur les autorités. Sous le titre « Libérons la culture, acte II », le collectif des citoyens de la ville d’#Aokas, à l’est de #Béjaia, qui prend en charge temporairement le café littéraire confronté à une série d’interdictions des #conférences qu’il comptait organiser, a lancé ce lundi un appel à une nouvelle marche pour le samedi 29 juillet à 13 heures au chef-lieu de la commune. Comme samedi dernier, l’itinéraire fixé va de la place « Katia Bengana » au centre culturel où sont programmées les conférences interdites jusque-là. Cette marche sera suivie par une conférence avec le chroniqueur et journaliste, Chawki Amari intitulée « littérature et engagement politique ».A LIRE AUSSI: Émeutes à Aokas après l'interdiction d'une conférence  Cet appel à une nouvelle marche intervient alors que les autorités semblent chercher une solution à une situation qui commence à prendre une tournure politique. Selon Hafit Zaouche, un des animateurs du café littéraire, une délégation sera reçue ce mardi par le wali de Bejaia. « Nous allons nous réunir cette fin d’après-midi pour désigner les délégués qui vont le rencontrer », a-t-il dit.
24 Juil 2017 à 20:33
Bejaia : la route d’Alger fermée à El Kseur depuis trois jours
La RN12 reliant #Bejaia à #TiziOuzou, #Bouira et Alger est fermée à la circulation automobile. Après les retraités de l’Entreprise publique du bâtiment et des travaux publics (EPBTP) de Bejaia qui ont occupé cette route nationale pendant deux jours de suite pour réclamer des indemnités de leur départ à la retraite, c’est au tour des citoyens du quartier de Ain Lahlou, relevant de la commune d’#ElKseur d’investir  les lieux. Ils ont installé des barricades avec des objets hétéroclites et mis le feu à pneus usagés, pour exiger des autorités locales des logements sociaux. Les services de sécurité n’ont pas intervenu pour rouvrir la route, laissant les usagers livrés à eux-mêmes. « L’occupation de cette importante voie de communication par les riverains d’El Kseur n’a aucune raison d’avoir lieu. Il ne s’agit là que d’une pure manipulation de certaines personnes qui se préparent d’ores et déjà aux prochaines élections locales », affirme un haut responsable de la wilaya de Béjaia.
12 Juil 2017 à 23:39
Bras de fer Cevital-Port de Bejaïa: une solution en vue?
Il y a une solution au bras de fer entre le port de Bejaïa et le groupe Cevital, estiment les responsables du Front des Forces Socialistes (FFS) qui ont pris attache avec les deux parties.Les responsables du FFS, selon une information publiée sur le site du parti, distinguent entre deux problèmes : la question de l’implantation de l’usine de trituration et le problème posé par le refus de débarquer les équipements de Cevital.Sur le premier problème, les contacts du FFS ont pu dégager une avancée sérieuse puisque le patron de Cevital, Issad Rebrab, ne fait plus de l’implantation de l’usine au sein du port une exigence absolue.Le groupe Cevital, selon les responsables locaux du FFS, a indiqué qu’une “deuxième solution est envisagée pour implanter l’unité de trituration dans un terrain privé acquis à l’extérieur du complexe”.Une option susceptible de mettre fin à la polémique et permettrait logiquement de traiter et de décharger les équipements.Selon la même source, “le patron de CEVITAL s’est engagé par écrit à décharger et évacuer ses équipements dans un délai de 48 heures et à mettre à la disposition du port les grues nécessaires à cet effet”.Preuve à l’appui, Rebrab a fait visiter aux membres de la délégation du FFS le complexe, les différentes raffineries ainsi qu’un terrain nu acquis chez un privé à l’extérieur du complexe.Les éléments d’un déblocage sont ainsi réunis. L’entreprise portuaire de Bejaïa avançait l’argument de la saturation de l’infrastructure portuaire et l’impossibilité pour elle d’accueillir une nouvelle structure industrielle.Convaincue de la possibilité de résoudre ce conflit, le FFS note que “ces éléments recueillis auprès des parties montrent qu’il n’existe pas de problème insoluble et qu’il suffit, dans le respect de la loi, de faire preuve de bonne volonté.”Depuis le début mai, le Port de Béjaia a bloqué deux bateaux transportant des équipements importés par Cevital pour le projet de son unité de trituration.La Direction du port avait recommandé à Rebrab de demander un morceau de terrain compatible dans la zone industrielle. Ce dernier qui voulait, toutefois, installer sa nouvelle unité à l’intérieur du port, aux côtés des quatre unités existantes. Chacune des deux parties campaient sur ses positions et le problème tournaient à la confrontation avec les travailleurs des unités de #Cevital au #Port de #Bejaïa.
09 Juil 2017 à 19:08





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Ingrédients: pour environ 28 pièces (selon la taille de l'emporte-pièce) 250 g de beurre 125 g de halwa turc 50 g de sucre glace 2 jaunes d’œufs 1 paquet de levure chimique 1 càc de vanille 80 g de cacahuètes grillées et finement moulues Farine au besoin (environ 500g) Décoration: Environ 400 g de cacahuètes grillées et moulues 1 pot de confiture d'abricot Préparation: Battre le beurre avec le sucre puis ajouter la halwa turc et bien mélanger Ajouter les jaunes d’œufs un par un ensuite les cacahuètes moulues Ajouter la vanille puis la farine avec la levure jusqu'à obtention d'une pâte souple et lisse Laisser reposer la pâte un petit peu Étaler la pâte sur un plan de travail fariné à 5mm d'épaisseur Découper les sablés à l'aide d'un emporte-pièce ou un verre puis faire une ouverture au centre à l’aide d’un petit emporte pièce Faire cuire pendant environ 15 minutes à 180° Une fois les sablés refroidies, les rassembler en les collant avec de la confiture Badigeonner les sablés de confiture à l'aide d'un pinceau puis passer aux cacahuètes et décorer avec du chocolat fondu. source : fan-decuisine