Tag choléra | actu-algerie.com: Information et Actualité sur internet.





TAG choléra


APRÈS LES CAS DE CHOLÉRA SOUPÇONNÉS À ORAN Le décès d’un patient accroît la confusion
Le wali d’Oran a demandé, hier, l'envoi d'une commission d'inspection du ministère de la Santé et de la Population à l'hôpital psychiatrique de Sidi Chami.Depuis un peu plus de 24 heures, la confusion ne cesse de s’accroître à Oran, s’agissant de la présence ou non d’un foyer de choléra au centre psychiatrique de Sidi Chami et autour de l’hospitalisation de certains malades présentant des symptômes aigus de choléra. C'est dans ce contexte que des sources médicales au CHU d’Oran ont fait état du décès, hier matin à l'aube, d’un patient transféré du service des maladies infectieuses (ex-Garnison) vers celui de réanimation. Ce dernier dont l’identité ne nous a pas été révélée aurait été pris en charge depuis plusieurs jours au service des maladies infectieuses pour suspicion de choléra, et provenant de l’hôpital psychiatrique de Sidi Chami. Le chargé de la communication de la wilaya, que nous avons pu joindre par téléphone dans la matinée, nous transmettra la réaction du wali qui s'est informé auprès du DSP et nous faisant savoir que “ce décès concerne un patient du service de cardiologie transféré en réanimation”. Suite à notre insistance pour tenter de clarifier la situation épidémiologique dans les structures de santé et le dispositif de prise en charge, que ce soit au niveau du service des maladies infectieuses et du centre psychiatrique, la DSP d'Oran, en quelques heures, rendra public un communiqué se voulant des précisions à nos interrogations. En effet, dans ledit communiqué, la DSP reconnaît le décès “suite à une décompensation cardiaque, d'un patient âgé de 69 ans admis au CHU”. Plus loin, il est encore expliqué que le malade “dès son hospitalisation à l'EHS psychiatrique de Sidi Chami… présentait de fréquents épisodes d'hypotension. Dernièrement, son état s'étant aggravé, il a été transféré au CHU pour une prise en charge spécialisée”. Le communiqué de la DSP, encore une fois, ne s'arrête pas là, puisque le directeur de la santé signataire ajoute que “malgré les efforts dispensés par l'équipe soignante, son décès est survenu suite à des complications cardiovasculaires, et nous déplorons la perte de ce malade” (!). Ainsi, cette réaction du directeur de la santé ne répond pas clairement aux informations en notre possession quant à la présence de plusieurs cas de suspicion de choléra au centre psychiatrique, et les symptômes identiques qui se trouvaient chez le patient décédé. Et c'est encore en dernière minute qu’un autre communiqué émanant cette fois-ci de la wilaya d'#Oran, par lequel nous apprenons que le wali a demandé en fin de journée l'envoi “d'une commission d'inspection du ministère de la Santé et de la Population à l'hôpital psychiatrique de Sidi Chami”, et ce, dans le but de “veiller à l'application des précautions appropriées en matière de lutte contre les maladies infectieuses et sur la base d'un certain nombre d'observations sur le terrain”. Ce dernier communiqué explique que la commission en question sera chargée d'examiner sur le terrain les modalités d'application des mesures, l'état des lieux de la prise en charge des malades et la gestion et l'administration dudit centre. Et cela, alors que des sources médicales ont indiqué que plusieurs patients du centre psychiatrique de Sidi Chami présentaient des symptômes de #choléra et avaient été placés dans un chalet en isolement. La situation particulière de l’hôpital psychiatrique interpelle et semble à présent préoccuper les responsables qui avaient choisi, jusqu'à hier, de ne pas communiquer.
12 Sep 2018 à 23:09
«Les autorités ont commis plusieurs erreurs dans la crise liée au choléra»
Mohamed-chérif Amokrane. Expert en communication corporateExpert en communication corporate et auteur d’un article sur la nouvelle approche qui s’applique aux stratégies de communication de crise auprès de l’Observatoire International des crises (novembre 2017), Mohamed-Chérif Amokrane relève ici les défaillances en matière de communication dans la gestion de la crise liée à l’épidémie de #choléra. Il pointe aussi du doigt les négligences au niveau de la communication au sein des institutions algériennes, publiques et privées.– Le gouvernement a été sévèrement critiqué pour sa communication chaotique au sujet de l’épidémie de choléra. Y a-t-il, selon vous, une défaillance en la matière face à cette grave crise sanitaire ?La première chose qu’on peut reprocher au gouvernement et spécifiquement au ministère de la Santé, c’est le silence. Plus de deux semaines sont passées entre le premier cas suspect et la première annonce.M. Harrat, le DG de l’Institut Pasteur ainsi que M. Fourar, le DG de la prévention au ministère de la Santé sont venus nous annoncer lors de la conférence de presse du 23 août, 41 cas avérés de choléra. Comme ça, d’un seul coup. J’ai lu sur un média électronique que le ministère de la Santé avait eu l’information bien avant. Vrai ou faux ? Je ne sais pas.Mais comment ne pas douter lorsque M. Harrat nous dit, dans sa conférence de presse, que la confirmation par des analyses prend 24h dans le cas où il y a suffisamment de bactéries dans les selles, et 4 à 5 jours dans les cas plus compliqués ? Durant cette même conférence de presse il y a eu, à mon avis, trois autres erreurs importantes commises par M. Harrat.Si j’insiste sur la conférence de presse, c’est parce que le luxe de se positionner dès le départ comme source fiable et crédible d’information n’est pas offert dans toutes les crises. Souvent, les organisations se retrouvent dans la tourmente sans pouvoir orienter la tendance des débats. Je disais donc qu’il y a eu trois erreurs : la première a été de dire que l’annonce de la vérité relève du courage.La deuxième a été de comparer l’Algérie au Yémen, au Niger et au Tchad. Pourquoi ces deux erreurs ont-elles eu un énorme impact ?C’est à cause de leur caractère anecdotique et donc leur fort potentiel viral, au sens digital bien sûr. Ce potentiel a vite été confirmé puisque les deux déclarations ont fait le tour du web algérien.La crise était positionnée vis-à-vis de l’opinion publique ! La troisième erreur a été de déclarer qu’une cellule de crise avait été installée antérieurement à la conférence de presse.L’activation de cette cellule au ministère de la Santé est un acte de communication, c’est un aveu que nous sommes en situation de crise. Je dois dire qu’il y a eu des choses correctes qui ont été dites durant la conférence, mais ce que le public a vu, c’est surtout les erreurs que j’ai évoquées.La conférence de presse a augmenté la pression autour du ministère de la Santé et a atteint le ministre. Sur insistance d’un journaliste, il s’est trouvé obligé d’avancer un délai quant à l’éradication de l’épidémie. Il n’aurait jamais dû le faire.L’autre fait qui a affaibli la position du ministère de la Santé, c’est la confusion induite par différentes déclarations, pas seulement du ministère de la Santé, mais également de certains responsables locaux. Je pense évidemment aux chiffres et aux déclarations sur la source de l’épidémie.Les autres ministères concernés par cette crise, certes dans une moindre mesure, n’ont pas été d’un grand soutien au ministère de la Santé. Sauf peut-être le ministère des Ressources en eau qui, en communiquant, a écarté la piste des fruits et légumes.Il a contribué à concentrer les débats sur la qualité de l’eau. Et quand une représentante de l’entreprise Seaal s’est rendue sur un plateau TV, on ne lui avait pas clairement expliqué les enjeux de la communication : non seulement elle a abusé de termes techniques, une attitude à bannir en situation de crise, mais en plus elle a répondu à une question sur les mesures prises, par le fait que son entreprise ait augmenté le taux de chlore dans l’eau !Quand on affirme que l’eau du robinet est saine, on doit répondre qu’aucun traitement exceptionnel n’a été apporté, peu importe la raison.– Le Premier ministère et le ministère de la Santé n’ont-ils pas une maîtrise de la communication de crise ?Malheureusement, aucun organisme public n’est réputé pour sa maîtrise de la communication de crise. Je ne parle pas d’individus qui doivent probablement exister. Je parle du système de management et de sa culture.Mais attention, il ne faut pas confondre gestion de crise et communication de crise ; beaucoup d’organismes étatiques ont démontré une compétence en gestion opérationnelle, mais lorsqu’il s’agit de bâtir une communication efficace sur cette gestion, c’est là que de grandes erreurs se font.On oublie trop souvent que dans l’opinion publique, les perceptions sont plus importantes que les réalités. Chaque organisme public doit pouvoir compter sur de vrais experts en communication. Chaque responsable doit se faire encadrer dans ses communications.Ce n’est pas une faiblesse ni un aveu d’incompétence, car tous les dirigeants des grands pays et des grandes entreprises se font aider par leurs collaborateurs. Les bonnes prestations médiatiques sont rarement le fruit d’un effort individuel.– Quelles sont les étapes qu’il fallait suivre pour informer correctement l’opinion nationale dans ce genre de situation et éviter les polémiques et la psychose ?Que ce soit pour cette crise ou pour toutes les autres crises passées et futures, la première étape est l’anticipation.D’une manière générale, nous devons travailler sur plusieurs volets : le recrutement, la formation, la mise en place de process de gestion, l’anticipation sur différents scénarios, la préparation de cellules de gestion de crises ou de situations sensibles… L’anticipation permet d’appréhender les crises plus sereinement et avoir une visibilité sur tous les processus en marche.Ensuite, après le déclenchement de la crise, la priorité des autorités sanitaires devrait être d’essayer de comprendre la réalité de la situation : quelle est l’ampleur de l’épidémie ? Quelles sont les certitudes ? Quelle est l’origine du problème ?Quand est-ce que les premières informations fiables seront disponibles ? Précisons que le fait de savoir quand on peut donner une information est déjà une information très importante.Ce n’est qu’après l’obtention des réponses à ces questions et à bien d’autres qu’on peut être en mesure d’informer. Car en situation de crise, plus qu’en temps normal, il ne faut donner que des informations confirmées.L’entrée en jeu d’alliés, qui portent le message de l’institution en situation de crise, est très importante, surtout quand cette dernière ne jouit pas de perceptions favorables. Mais attention, cela ne veut pas dire qu’il faut se faire défendre par n’importe qui. Nous avons constaté l’intervention de gens qui n’ont aucune crédibilité, ils n’ont fait qu’aggraver les choses.D’une manière globale, il faut commencer par une gestion opérationnelle efficace, et construire sa communication là-dessus, tout en étant courageux et honnête. Dans une optique plus large, plusieurs ministères doivent contribuer à l’éducation et à la sensibilisation de la population. Il ne faut pas nier que beaucoup de gens ne respectent pas les règles élémentaires d’hygiène.Ceci dit, il faut arrêter avec les slogans trop prétentieux du genre «l’Algérie a vaincu le choléra», tel que l’a déclaré le président de l’ordre des médecins peu de temps avant la confirmation. Car, comme tout le monde l’a constaté, il suffit que les conditions soient réunies pour que ce genre de maladies soient ressuscitées !Ce qui est dangereux dans ce genre de déclaration, c’est l’effet boomerang qu’elles causent une fois démystifiées. La situation est très chargée symboliquement ; dans la tête du public, le choléra est une maladie du Moyen-Age, sa réapparition est perçue de ce fait comme un grand échec.Cette dimension symbolique a été négligée dans la communication de toutes les parties prenantes, y compris les médias qui doivent jouer leur rôle de sensibilisation et d’information, et ce, dans le respect de la déontologie.– Pourquoi, selon vous, les institutions et les entreprises algériennes peinent-elles à communiquer en temps de crise, comme cela a été constaté avec l’apparition de l’épidémie de choléra ?Ce constat n’est pas spécifique aux situations de crise. Les organisations algériennes négligent et méconnaissent la communication en tant que fonction stratégique.Cela ne se limite pas au secteur public. Même les entreprises privées sont touchées par cette faiblesse.Je pense que cela s’explique par de multiples raisons : la culture du mutisme est très présente, les gestionnaires sont souvent mal ou pas du tout formés, les programmes enseignés sont loin de la réalité de l’organisation, les experts autoproclamés découragent celui qui veut s’appuyer sur la communication comme levier stratégique, l’héritage des années du socialisme pèse toujours sur l’organisation algérienne, la réussite est trop souvent obtenue par des moyens détournés, ce qui annule, prétendument, l’utilité de la communication… s’ajoutent d’autres considérations spécifiques à la communication de crise, comme le déni qui se manifeste par le refus d’admettre sa vulnérabilité, la croyance que ça n’arrive qu’aux autres, le manque d’expertise dans le domaine, un manque dû, en partie, à la faiblesse de la demande…Comme je l’ai dit, la communication de crise ne s’improvise pas, et quand vous ne savez pas communiquer en temps normal il est impossible de bien communiquer en temps de crise.– La communication de crise nécessite la présence de moyens matériels importants et des compétences humaines. Les services de communication des institutions algériennes répondent-ils aux normes connues à travers le monde ?Pour ce qui est des moyens, la gestion opérationnelle des crises fait souvent appel aux ressources habituelles de l’organisation ; par exemple, les autorités sanitaires vont s’appuyer sur leurs personnels qualifiés, sur les laboratoires existants et sur des infrastructures d’accueil déjà en service.Ce qui change, c’est l’allocation exceptionnelle de ces ressources. Maintenant, si on veut comparer la situation de nos institutions avec ce qui se fait dans le monde, nous sommes très en retard.La fonction communication étant négligée ne reçoit pas suffisamment de moyens et de ressources, c’est pour cette raison qu’on trouve souvent des directions et des services de communication en manque d’effectifs, en manque de compétences et en manque de stabilité.Et quand la composante humaine n’est pas au niveau nécessaire, elle aura forcément du mal à défendre sa fonction en interne et à obtenir des moyens.
02 Sep 2018 à 12:15
Qui croire ?
Communiqués contradictoires de l’Institut pasteur et du ministère de l’agricultureAvec la communication qui va dans tous les sens sauf dans celui de la vérité, certains vont jusqu’à remettre en question la présence même du #choléra. D’autres informations font état de l’apparition du vibrion cholérique qui était prévisible depuis le mois de janvier. Ce dossier est loin d’être clos.Deux jours à peine après les assurances du ministère de l’Agriculture quant à la bonne qualité des fruits et légumes produits localement, l’Institut Pasteur revient avec une contradiction qui confirme la gestion chaotique de cette épidémie.En effet, au moment où la source du vibrion cholérique n’est toujours pas identifiée, la guerre des informations autour de cette question, qui préoccupe l’opinion publique depuis plus de trois semaines, semble sans fin.Maladie à transmission hydrique (#MTH) par excellence, la piste de la présence du vibrion dans l’eau du robinet a été écartée par les responsables du secteur ainsi que les experts.Toutefois, les fruits et légumes — notamment la pastèque, le melon et la salade dont la qualité de l’eau d’irrigation est suspecte — restent une piste probable de la survenue de cette pandémie.Face à l’état de panique des citoyens qui ont boudé ces produits et la vague de rumeurs sur cette maladie très contagieuse, le ministère de l’Agriculture a décidé de sortir de son silence pour rassurer les citoyens en expliquant que l’eau d’irrigation absorbée par les plantes ne représentait pas de danger pour les productions agricoles.Pour le département de Bouazgui, les fruits et les légumes ne constituent pas un milieu d’évolution du vibrion cholérique.Il avait également déclaré que cette année aucun cas d’irrigation avec les eaux usées n’a été signalé et que les fruits et légumes étaient indemnes de toute contamination dangeureuse.Une déclaration que contredit formellement l’#Institut #Pasteur (IPA) dans son communiqué publié sur son site dont la dernière mise à jours date de ce jeudi.Dans ce document, l’IPA met en garde les citoyens quant à une éventuelle contamination des fruits et légumes irrigués avec des eaux usées : «La contamination de fruits (pastèque, melon non lavés) ou légumes pouvant être consommés crus (carotte, concombre, salade, tomate, betterave), irrigués par une eau polluée par les matières fécales est suspectée.»Les experts confortent la piste de l’IPALes fruits et légumes peuvent-ils être à l’origine de cette maladie ? Pour les experts, la réponse est affirmative.«Plusieurs études scientifiques montrent qu’il existe un lien certain entre la qualité de l’eau d’irrigation utilisée, les techniques agricoles adoptées par les maraîchers et certaines maladies infectieuses qui affectent directement l’homme, et imputent l’entière responsabilité à la transmission dans la chaîne des risques sanitaires.Selon une étude publiée en 2010, les eaux usées urbaines peuvent ainsi propager dans les cultures de nombreux micro-organismes pathogènes dont le vibrion cholérique», explique Farès Kessasra, hydrogéologue et consultant auprès de l’Unesco, qui s’appuie également sur les déclarations de l’OMS qui confirment la possibilité de contamination en surface des fruits et légumes par le vibrion du choléra provenant d’eaux ou de sols contaminés. Une contamination qui peut durer 10 jours au maximum.L’OMS va encore plus loin en citant également les aliments humides tels que le lait, le riz cuit, les lentilles, la pomme de terre, les haricots, les œufs et le poulet qui peuvent être contaminés pendant ou après leur cuisson et laissés à température ambiante pendant plusieurs heures. Ils constituent un excellent milieu de culture pour le vibrion cholérique.Pour notre interlocuteur, il ne faut exclure aucune piste, surtout que les agriculteurs algériens font usage de fientes de volaille et autres déchets organiques enrichis aux hormones et anabolisants de croissance non contrôlés provenant de poulaillers. «Les sols se retrouvent contaminés par des matières fécales et toutes les souches bactériennes qui en découlent.Ils utilisent également en toute impunité des eaux usées urbaines mélangées aux rejets des zones industrielles généralement non traitées par les usines et éjectées dans les oueds. Même les eaux souterraines sont contaminées par les rejets d’eau superficielle et le lessivage des sols souillés.Censées être saines et utilisées pour l’irrigation par captage hydraulique (puits et forages), elles deviennent un milieu favorable à l’apparition et la propagation des MTH»,ajoute Farès Kessasra.Avec la confirmation de l’hypothèse de l’Institut Pasteur, une nouvelle zone d’ombre s’ajoute à la gestion de cette épidémie considérée par nombre d’Algériens comme une honte pour le pays.Avec une communication qui va dans tous les sens sauf dans celui de la vérité, certains vont jusqu’à remettre en question la présence même du choléra. Avec les dernières informations confirmant que l’apparition du vibrion cholérique était prévisible depuis le mois de janvier, ce dossier est loin d’être clos.– Selon le ministère de la santé : 74 cas de choléra confirmésDans un dernier bilan arrêté ce jeudi, le ministère de la Santé a indiqué, dans un communiqué, l’augmentation des cas confirmé de choléra qui a atteint les 74.Ils sont enregistré dans les wilayas de Bouira (3 cas), Tipasa (15 cas), Alger (15 cas) et Blida qui détient le record avec 39 cas.Les wilayas de Médéa — malgré les dénégations de son DSP — et Aïn Defla ont chacune un seul cas enregistré. Le nombre de patients sortants s’élève à 132, soit 66% de l’ensemble des hospitalisations, note le ministère dans son communiqué.Les malades restants séjournent toujours au niveau de l’EPH de Boufarik et les cas hospitalisés à l’EHS El Kettar ont été déclarés sortants après guérison.
01 Sep 2018 à 23:37
Santé 62 cas de choléra confirmés et 62 cas négatifs sur les 173 hospitalisés
Les cas confirmés sont répartis à travers six wilayas du centre du pays, en l’occurrence Bouira (3 cas), Blida (30 cas), Tipasa (14 cas), Alger (13 cas), Médéa et Aïn Defla (1 cas chacune)Le ministère de la #Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière a fait état mercredi de 62 cas de #choléra confirmés et 62 autres négatifs sur les 173 cas hospitalisés depuis le 7 août en cours.Le ministère a indiqué, dans un nouveau bilan établi à la date du 28 août 2018, que les cas confirmés sont répartis à travers six wilayas du centre du pays, en l’occurrence #Bouira (3 cas), #Blida (30 cas), #Tipasa (14 cas), #Alger (13 cas), Médéa et Aïn Defla (1 cas chacune).En revanche, “aucun nouveau décès n’a été notifié en dehors des deux décès qui ont été enregistrés au niveau de la wilaya de Blida”.La même source relève, en outre, que “tous les malades sont pris en charge au niveau de l’EHS El Kettar et l’EPH de Boufarik” et que “85 cas ont été mis sortants”, assurant que les cas restant hospitalisés ”évoluent favorablement”.Le ministère de la Santé tient à rappeler, par la même occasion, les principales mesures visant à endiguer la propagation de la maladie, à savoir le lavage soigneux des mains avec du savon et de l’eau propre plusieurs fois dans la journée, particulièrement avant le contact avec un aliment, avant chaque repas et après l’utilisation des toilettes, le lavage des légumes et des fruits avant leur consommation ainsi que ébullition et la javellisation de l’eau de stockage avant son utilisation.Il est recommandé également de ne pas s’approvisionner au niveau des points d’eau non traités et non contrôlés tels que les sources et les puits.La même source rappelle qu’en cas d’apparition de diarrhée et vomissements, il est impératif de se présenter dans une structure de santé la plus proche, de se réhydrater en prenant suffisamment d’eau et de sels de réhydratation orale (SRO) et d’apporter une attention particulière aux enfants et aux personnes âgées.
30 Aoû 2018 à 08:28
Choléra: 56 cas confirmés sur 161 cas hospitalisés depuis le 07 août 2018
Le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière a fait savoir qu’à la date du 26 août, 56 cas de #choléra ont été confirmés sur les 161 cas hospitalisés depuis le 07 août, a indiqué lundi un communiqué du ministère.La répartition des cas par wilaya se présente comme suit: Bouira 03 cas confirmés sur 06 cas suspects, Blida 30 cas confirmés sur 106 cas suspects, Tipasa 12 cas confirmés sur 19 cas suspects, Alger 10 cas confirmés sur 27 cas suspects, Médéa 1 cas confirmé et enfin Ain Defla 02 cas suspects, a précisé le communiqué.Le nombre des hospitalisés “a significativement diminué” passant de 33 cas le 23 août à 04 cas le 26 août 2018, a affirmé le ministère, soulignant qu’aucun nouveau décès n’a été notifié en dehors des deux décès enregistrés au niveau de la wilaya de Blida.Le ministère affirme, dans ce sens, que tous les malades sont pris en charge au niveau de l’EHS El Kettar et l’EPH de Boufarik, et que 45 cas ont été mis sortants, assurant que les cas restant hospitalisés ”évoluaient favorablement”.Même si le nombre de cas hospitalisés a diminué, compte tenu de la période d’incubation qui peut aller jusqu’à une semaine, le dispositif de surveillance est maintenu à tous les niveaux, précise le ministère.A ce propos, le ministère de la Santé a rappelé les principales mesures pour arrêter et endiguer la propagation de la maladie à savoir le lavage soigneux des mains avec du savon et de l’eau propre plusieurs fois dans la journée, particulièrement avant le contact avec un aliment, avant chaque repas et après l’utilisation des toilettes, le lavage des légumes et des fruits avant leur consommation ainsi que l’ébullition et la javellisation de l’eau de stockage avant son utilisation.La même source rappelle qu’en cas d’apparition de diarrhée et vomissements, il est impératif de se présenter dans une structure de santé la plus proche, de se réhydrater en prenant suffisamment d’eau et de Sels de réhydratation orale (SRO) et d’apporter une attention particulière aux enfants et aux sujets âgés.Il est recommandé également de ne pas s’approvisionner au niveau des points d’eau non traités et non contrôlés tels que les sources et les puits.
28 Aoû 2018 à 23:59
Epidémie de Choléra : Des chiffres et une gestion chaotique
Photo : DRLe ministère de la Santé a annoncé, dans un bilan, qu’à la date du 24 août 2018, 46 cas de choléra ont été confirmés parmi les 139 cas hospitalisés depuis le 7 août. Le ministère précise que la source de Sidi El Kebir (Tipasa) a été «condamnée et son eau interdite à la consommation», après avoir révélé la présence du vibrion cholérique. Un Conseil du gouvernement devrait se réunir aujourd’hui.Dans un nouveau bilan émanant du ministère de la Santé, deux personnes sont décédées dans la wilaya de Blida suite à l’épidémie de choléra. Dans un communiqué rendu public hier, il est précisé que du 7 au 24 du mois en cours, 46 cas de #choléra ont été confirmés parmi les 139 cas hospitalisés. Parmi les cas confirmés, 3 ont été enregistrés à Bouira, 25 à Blida, 12 à Tipasa, 5 à Alger et 1 cas à Médéa. Le ministère révèle, dans le même sillage, que la wilaya de Blida déplore le décès de 2 personnes.A l’EHS El Kettar et l’EPH de Boufarik, mobilisés pour la prise en charge des cas, 39 parmi ces patients sont déjà sortants et l’état de santé des autres encore hospitalisés évolue favorablement. L’enquête épidémiologique menée par l’Institut Pasteur et le ministère de la Santé a déjà abouti à deux nouvelles pistes. Des décisions ont même été prises.Selon Djamel Fourar, directeur général de la prévention et de la lutte contre les maladies transmissibles au ministère de la Santé, les cas de Bouira et ceux de Blida ont un lien de parenté qui a facilité la propagation du virus. «La pandémie a pris départ d’une famille résidant à Aïn Bessam dans la wilaya de Bouira, chez laquelle le virus a été découvert en premier, et qui a reçu ses proches résidant à Blida.Cette piste reste la plus probable. Elle s’ajoute à une autre hypothèse qu’est la source de Sidi El Kebir, dans la localité de Ahmer El Aïn, wilaya de Tipasa, qui serait contaminée par le vibrion cholérique. 19 personnes issues de la même famille en auraient bu et sont aujourd’hui des cas confirmés de choléra», explique-t-il.Parce que cette source ne remplit pas, selon le ministère de la Santé, les conditions de salubrité requises et qu’elle sert à alimenter tous les foyers environnants, il a été décidé de la condamner. Le motif : endiguer la propagation du choléra dans cette wilaya en attendant les résultats de contrôle des autres points d’eau dans les wilayas touchées par cette pandémie.Une décision qui semble déplaire aux habitants de cette localité qui confirment que cette source est loin d’être la cause. «Cela fait des années que cette source nous alimente et aucun de nous n’a été touché par aucune maladie. Comment se fait-il qu’aujourd’hui elle présente un tel virus ?» s’interroge un des citoyens qui, face aux caméras de chaînes privées, continue à boire de cette source avant qu’elle ne soit condamnée à jamais.Conseil du gouvernementLe chef du cabinet du wali de Blida, Aït Ahmed Tahar, a tenu à rassurer quant à la potabilité de l’eau des robinets. Il a affirmé que les analyses se poursuivent au niveau de l’Institut Pasteur afin de connaître l’origine de cette épidémie, assurant que le réseau AEP est salubre et ne compte aucun microbe lié à l’épidémie de choléra.Il s’est également appuyé sur les analyses faites par l’Algérienne des eaux (ADE) et la direction des ressources en eau qui ont tous confirmé la potabilité du réseau AEP. Malgré ces assurances, dans la wilaya de la ville des Roses, la crainte est intacte ; les Blidéens affirment avoir toujours souffert de pénuries et d’insalubrité de l’eau du robinet.Au moment où la panique ne cesse de monter, notamment sous l’effet des rumeurs véhiculées par les réseaux sociaux, aucun des ministres concernés par cette situation, à savoir celui de la Santé, de l’Intérieur et des Collectivités locales ainsi que celui des Ressources en eau, n’a daigné s’adresser à la population.Pire, entre les différents canaux d’information, pourtant officiels, il y a une grande contradiction. Dernier exemple : en quelques heures, le ministère annonce la présence d’un seul cas de choléra dans la wilaya de Médéa. Cité par l’APS, le Directeur de la santé (DSP) de cette wilaya, Mohamed Cheggouri, nie catégoriquement la présence d’un quelconque foyer de choléra à travers le territoire de sa wilaya.Selon la même source, les uniques cas reçus par l’hôpital de Tablat, au nord-est de Médéa, sont un enfant de 4 ans qui a rendu visite à sa famille dans la wilaya de Blida, admis aujourd’hui à l’EPH d’El Kattar, et un couple venant de la wilaya de Bouira.Au moment où la population attend des assurances et des informations viables, qui ne seraient pas démenties quelques heures plus tard, les responsables des différents secteurs et départements concernés devront rendre des comptes au chef du gouvernement. Selon TSA-Algérie, le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, devrait réunir aujourd’hui un Conseil du gouvernement. A l’ordre du jour : la situation de l’épidémie du choléra et le projet de la loi de finances 2019.
26 Aoû 2018 à 12:48
Yémen: Au moins 34 décès liés au choléra, 2.000 cas suspects en 11 jours
Au moins 34 personnes sont mortes du choléra et 2.022 cas suspects ont été recensés en une période de seulement 11 jours au Yémen, pays déchiré par la guerre depuis plus de deux ans, a indiqué mardi l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). "Il y a eu 34 décès liés au choléra et 2.022 cas de #diarrhée sévère dans 9 provinces du #Yémen entre le 27 avril et le 7 mai", a déclaré à l'AFP un responsable de l'OMS à Sanaa. L'organisation humanitaire Médecins sans frontières (MSF) s'est inquiétée mardi du "nombre croissant de cas de choléra et de diarrhée sévère" au Yémen, précisant dans un communiqué avoir traité depuis fin avril des centaines de cas dans cinq provinces. "Nous nous inquiétons que la maladie se propage et n'échappe à tout contrôle", a déclaré Shinjiro Murata, chef de la mission de MSF au Yémen. Il a plaidé pour "un soutien rapide" aux établissements de santé encore opérationnels dans le pays et pour une aide humanitaire à apporter à la population "de façon urgente afin de limiter la propagation de l'#épidémie". Citant le ministère yéménite de la Santé, MSF a fait état de quelque 310 cas suspects de #choléra dans la seule capitale Sanaa où la situation sanitaire se dégrade de jour en jour à cause d'une grève des éboueurs qui réclament des salaires impayés. Des pluies battantes se sont déversées mardi sur la capitale, bouchant des égouts et accentuant des odeurs nauséabondes émanant de tas d'ordures accumulées depuis des jours dans cette ville de quelque 2 millions d'âmes, ont rapporté des habitants. Une campagne de sensibilisation à l'hygiène est menée dans la capitale où des prospectus sont distribués à la population, notamment dans les écoles. L'an dernier, le Yémen avait déjà été touché par le choléra, la situation sanitaire s'étant nettement dégradée en raison de la guerre qui ravage ce pays pauvre de la Péninsule arabique. L'OMS classe maintenant le Yémen comme l'une des plus grandes urgences humanitaires de la planète avec la Syrie, le Soudan du Sud, le Nigeria et l'Irak. La guerre au Yémen oppose les forces loyales au président Abd Rabbo Mansour Hadi, soutenues par une coalition militaire arabe, à des rebelles Houthis alliés aux partisans de l'ex-président Ali Abdallah Saleh. Selon l'#OMS, les combats ont fait plus de 7.700 morts et 42.500 blessés depuis mars 2015. Quelque 19 millions de personnes, soit 60% de la population, vivent en situation d'insécurité alimentaire, selon l'ONU. Le choléra entraîne une diarrhée sévère et une déshydratation parfois mortelle. Il est provoqué par l'absorption d'eau ou de produits alimentaires contaminés par la bactérie vibrio, présente dans les matières fécales. Au moins 34 personnes sont mortes du choléra et 2.022 cas suspects ont été recensés en une période de seulement 11 jours au Yémen, pays déchiré par la guerre depuis plus de deux ans, a indiqué mardi l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). "Il y a eu 34 décès liés au choléra et 2.022 cas de diarrhée sévère dans 9 provinces du Yémen entre le 27 avril et le 7 mai", a déclaré à l'AFP un responsable de l'OMS à Sanaa. L'organisation humanitaire Médecins sans frontières (MSF) s'est inquiétée mardi du "nombre croissant de cas de choléra et de diarrhée sévère" au Yémen, précisant dans un communiqué avoir traité depuis fin avril des centaines de cas dans cinq provinces. "Nous nous inquiétons que la maladie se propage et n'échappe à tout contrôle", a déclaré Shinjiro Murata, chef de la mission de MSF au Yémen. Il a plaidé pour "un soutien rapide" aux établissements de santé encore opérationnels dans le pays et pour une aide humanitaire à apporter à la population "de façon urgente afin de limiter la propagation de l'épidémie". Citant le ministère yéménite de la Santé, MSF a fait état de quelque 310 cas suspects de choléra dans la seule capitale Sanaa où la situation sanitaire se dégrade de jour en jour à cause d'une grève des éboueurs qui réclament des salaires impayés. Des pluies battantes se sont déversées mardi sur la capitale, bouchant des égouts et accentuant des odeurs nauséabondes émanant de tas d'ordures accumulées depuis des jours dans cette ville de quelque 2 millions d'âmes, ont rapporté des habitants. Une campagne de sensibilisation à l'hygiène est menée dans la capitale où des prospectus sont distribués à la population, notamment dans les écoles. L'an dernier, le Yémen avait déjà été touché par le choléra, la situation sanitaire s'étant nettement dégradée en raison de la guerre qui ravage ce pays pauvre de la Péninsule arabique. L'OMS classe maintenant le Yémen comme l'une des plus grandes urgences humanitaires de la planète avec la Syrie, le Soudan du Sud, le Nigeria et l'Irak. La guerre au Yémen oppose les forces loyales au président Abd Rabbo Mansour Hadi, soutenues par une coalition militaire arabe, à des rebelles Houthis alliés aux partisans de l'ex-président Ali Abdallah Saleh. Selon l'OMS, les combats ont fait plus de 7.700 morts et 42.500 blessés depuis mars 2015. Quelque 19 millions de personnes, soit 60% de la population, vivent en situation d'insécurité alimentaire, selon l'ONU. Le choléra entraîne une diarrhée sévère et une déshydratation parfois mortelle. Il est provoqué par l'absorption d'eau ou de produits alimentaires contaminés par la bactérie vibrio, présente dans les matières fécales.
09 Mai 2017 à 20:28
Nous suivre
Annonce
PropellerAds
Vidéothèque

Les plus lues

Soufflet avec une pâte facile de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 22 Juin 2016 à 13:59

source : #Youtube #OumWalid 

Msemen à la farine le plus facile à faire de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 10 Oct 2016 à 10:55

Le secret pour réussir les msemens à la farine réside dans la pâte qu'il faudra bien travailler, type de farine et aussi dans le feuilletage,voir la vedio pour mieux comprendre le procédé. source : #youtube #OumWalid

Cake au Flan de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 04 Dec 2016 à 12:09

C'est un de mes desserts préférés je le fais vraiment souvent j'aime énormément sa texture bien fondante, vous pouvez choisir le goût que vous souhaitez chocolat, vanille, fraise ou caramel sans tarder voici la recette... source : #youtube #OumWalid

TIZI-OUZOU: La liste des bénéficiaires des logements sociaux dévoilée

Actualité - TIZI-OUZOU - 15 Nov 2016 à 18:15

Le chef-lieu de Tizi-Ouzou à connu une matinée particulièrement mouvementée, caractérisée par des coupures de routes au niveau de plusieurs quartiers et pour cause l'affichage de la liste des bénéficiaires des logements sociaux (Logement Public Locatif). Des citoyens qui ont postulé à cette formule et dont les noms ne figuraient pas sur liste ont barricadé plusieurs routes par des pneus en fumée provoquant des embouteillages dans le centre ville. Le fait de voir les attentes des protestataires prolongées ont fait tombé à l'eau toutes les tentatives des autorités locales pour essayer de calmer les esprits.

Sablé au halwa turc et cacahuètes

Elle Mag - Recettes - 28 Juin 2016 à 09:22

Ingrédients: pour environ 28 pièces (selon la taille de l'emporte-pièce) 250 g de beurre 125 g de halwa turc 50 g de sucre glace 2 jaunes d’œufs 1 paquet de levure chimique 1 càc de vanille 80 g de cacahuètes grillées et finement moulues Farine au besoin (environ 500g) Décoration: Environ 400 g de cacahuètes grillées et moulues 1 pot de confiture d'abricot Préparation: Battre le beurre avec le sucre puis ajouter la halwa turc et bien mélanger Ajouter les jaunes d’œufs un par un ensuite les cacahuètes moulues Ajouter la vanille puis la farine avec la levure jusqu'à obtention d'une pâte souple et lisse Laisser reposer la pâte un petit peu Étaler la pâte sur un plan de travail fariné à 5mm d'épaisseur Découper les sablés à l'aide d'un emporte-pièce ou un verre puis faire une ouverture au centre à l’aide d’un petit emporte pièce Faire cuire pendant environ 15 minutes à 180° Une fois les sablés refroidies, les rassembler en les collant avec de la confiture Badigeonner les sablés de confiture à l'aide d'un pinceau puis passer aux cacahuètes et décorer avec du chocolat fondu. source : fan-decuisine