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Affaire des 701 kg de cocaïne Dans l’attente des révélations des commissions rogatoires
Le juge de la 9e chambre du tribunal pénal spécialisé d’Alger a entamé, hier, l’audition de Kamel Chikhi, sur les 701 kg de cocaïne retrouvés dissimulés dans une cargaison de viande qu’il a importée du Brésil. L’interrogatoire a duré plus de 10 heures et portait sur les chefs d’accusation liés au «trafic, commerce international et importation de la drogue». Le juge a été destinataire des premières réponses des autorités brésiliennes et espagnoles aux commissions rogatoires…Le tribunal d’Alger était cerné, hier, par un important dispositif de sécurité accompagnant un fourgon cellulaire dans lequel se trouvait #Kamel #Chikhi, principal accusé dans l’affaire des 701 kg de #cocaïne. Il est le seul à avoir été amené de la prison d’El Harrach  pour être interrogé par le juge d’instruction de la 9e chambre du pôle pénal spécialisé d’Alger. Depuis sa présentation devant le magistrat instructeur, il y a plus de quatre mois, Kamel Chikhi n’a été entendu que deux fois.La première audition a eu lieu mardi dernier, pour être confronté aux déclarations des prévenus poursuivis pour les délits de corruption. Hier, Kamel Chikhi a été interrogé pour la première fois sur le fond du dossier de la cocaïne.L’interrogatoire a duré toute la journée et portait essentiellement sur les chefs d’accusation, entre autres, liés à l’importation, trafic et commerce international de drogue. Selon des sources judiciaires, le magistrat instructeur a reçu ces jours-ci les résultats des commissions rogatoires délivrées aux autorités brésiliennes et espagnoles. Est-ce que les réponses de celles-ci aux nombreuses interrogations ont élucidé le mystère de cette cargaison de drogue ? On n’en sait rien. Mais, il est certain que les questions du juge à Kamel Chikhi étaient très nombreuses, pour prendre plus de 10 heures, sans qu’elles se terminent.Une autre audition devrait être programmée les jours à venir après que ses cinq coaccusés, ses associés, dont ses frères, Mohamed et Nacer, ainsi que Nadjib Messaoud, mais aussi le directeur commercial de la société Dounia Meat, importatrice de la viande, et un agent chargé (par Kamel Chikhi) des formalités au port d’Oran, soient eux aussi entendus. Ces derniers sont d’ailleurs convoqués pour le début de la semaine prochaine, afin d’être questionnés sur les mêmes accusations que celles qui pèsent sur Kamel Chikhi, et sont liées au trafic et au commerce international de drogue.Mardi dernier, le juge a entendu Kamel Chikhi sur les présumés faits liés à la «corruption», «abus de fonction» et «trafic d’influence», pour lesquels trois groupes de prévenus sont placés en détention depuis plus de quatre mois.Le premier concerne le fils de l’ancien Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, l’ex- chauffeur personnel de Abdelghani Hamel (ex-patron de la police), le fils d’un ancien wali de Relizane et l’ex-maire de Ben Aknoun.Le deuxième groupe est composé de deux magistrats, l’ex-procureur de Boudouaou et son adjoint, alors que le troisième groupe concerne 12 cadres de l’administration du cadastre et de l’urbanisme, dont les chefs des services de l’urbanisme de Kouba, Aïn Benian, Draria, Chéraga et Hydra ; des conservateurs fonciers de Hussein Dey et de Bouzaréah, ainsi que deux contrôleurs de la conservation foncière de Hussein Dey, un fonctionnaire de la conservation foncière de Bouzaréah et un architecte de la direction de l’urbanisme d’Alger. Tous ont été placés sous mandat de dépôt.Le juge a déjà achevé les auditions sur le fond de la majorité de ces prévenus et il ne reste que quelques-uns à écouter, avant qu’il ne clôture le dossier et le renvoi devant la chambre d’accusation.
08 Nov 2018 à 23:11
Affaire des 701 kg de cocaïne L’avocat de Kamel Chikhi parle…
Dans l’entretien exclusif qu’il nous a accordé, Me #Saïd #Younsi évoque des détails troublants relatifs à cette affaire et ne manque pas de soulever des questionnements sur les «interférences» et la «partialité» de la justice, le double jeu des autorités espagnoles, l’intérêt des Américains pour le dossier et les zones d’ombre qui entourent ce scandale.– Vous nous avez déclaré, il y a plus d’une semaine, avoir déposé sur le bureau du juge de la 9e chambre du pôle pénal spécialisé d’#Alger, chargé du dossier des 701 kg de #cocaïne, une demande d’audition de l’ex-Directeur général de la Sûreté nationale, Abdelghani Hamel. Avez-vous eu une réponse ?Notre demande a été effectivement déposée il y a deux semaines. Nous attendons la réponse…– Pensez-vous que le juge ira jusqu’à auditionner l’ancien patron de la police ?Les propos tenus publiquement par l’ex-patron de la police devant les caméras de télévision sont très importants pour nous en tant que défense du principal prévenu. Il a parlé de graves dépassements lors de l’enquête préliminaire et a déclaré détenir des informations sur le dossier.Il est donc essentiel pour nous d’avoir plus de précisions. Raison pour laquelle nous avons estimé, dans l’intérêt de la vérité et en dehors de toute considération politico-politicienne, de demander au juge de l’entendre dans le cadre de l’instruction judiciaire. Notre confiance en le magistrat est très grande.Dans ce dossier, c’est la vérité qui compte et pour y arriver, il faut utiliser tous les moyens. Nous sommes convaincus que l’ex-patron de la police détient une part de vérité qui pourrait aider la justice à élucider cette affaire.Je ne veux pas anticiper sur les événements. J’ai confiance en la justice. Mais pour donner plus de crédibilité à l’instruction, il est impératif que l’ex-patron de la police soit auditionné.– Où en est l’enquête judiciaire justement ?En ce qui concerne l’affaire de la cocaïne proprement dite, et pour laquelle sont poursuivis et détenus #Kamel #Chikhi, ses deux frères et trois autres personnes, il n’y a rien, à l’exception de l’envoi des commissions rogatoires.– Beaucoup parlent d’un filtrage des images enregistrées par les caméras de surveillance installées dans le bureau de Kamel Chikhi pour épargner certains hauts responsables. Qu’en pensez-vous ?Je ne veux pas être affirmatif, mais il y a des faits troublants qui suscitent des interrogations.– Par exemple…Parmi les images, on voit un conservateur dans le bureau de Kamel Chikhi, avec un juge, président d’un tribunal administratif. Le conservateur est en prison, le magistrat n’a jamais été inquiété. Je ne dis pas que ce dernier est impliqué.Mais je me pose des questions. Plus grave encore, il y a aussi cette visite à Kamel Chikhi d’un responsable au ministère de la Justice. Pour quelle raison ce responsable se déplace-t-il en prison pour discuter avec Kamel Chikhi ?– Avez-vous une réponse concernant cette visite ?Pas pour le moment.– Pensez-vous que l’affaire risque d’être traitée de manière orientée ?Je ne dirais pas qu’elle est orientée. Mais je constate des situations troublantes qui suscitent le doute. Si l’on se réfère au dossier, Kamel Chikhi a été mis en prison parce que la drogue était dissimulée dans une marchandise qui lui était destinée.A supposer que c’est la vérité, pourquoi ni le fournisseur, ni les membres de l’équipage, ni la compagnie maritime de transport n’ont été appréhendés ? Pourquoi Chikhi est le seul à avoir été placé en détention, alors qu’il est poursuivi pour commerce international de drogue ?Cette affaire démontre qu’en Algérie, les importateurs ne sont pas protégés par les lois. Chikhi a été emprisonné avant même que sa marchandise n’arrive au port. Souvenez-vous de l’affaire des 165 kg de cocaïne saisis à Alger en 2012.La drogue était dissimulée dans des cartons de poudre de lait importée par l’Onil (Office interprofessionnel du lait et des produits laitiers, ndlr). Peut-on croire qu’une société publique puisse pratiquer le commerce international de la drogue ?– Vous semblez très serein alors qu’il s’agit là d’une grave affaire…Vous savez, lorsque Kamel Chikhi a vu les images des boîtes de viande contenant de la drogue diffusées sur les chaînes de télévision, il n’y croyait pas. Il a envoyé un de ses agents au port d’Oran, pour vérifier de visu.Le navire était en rade le 29 mai, alors qu’il devait accoster le 31, si je ne me trompe pas. L’agent l’a rappelé pour lui dire que le conteneur en question était le sien, mais pas les scellés. Ils ont été changés. Raison pour laquelle, Chikhi était à l’aise.Pourquoi la drogue n’a été trouvée que dans un seul conteneur sur les 15 ?Tout de suite, un mail a été envoyé au fournisseur brésilien, qui a transmis tous les documents attestant les différents contrôles effectués au port de Santos avant l’embarquement de la marchandise à bord du navire, mais aussi à l’abattoir avant que celle-ci n’arrive au port.A Valence, le conteneur en question a été ouvert, sans la présence des personnes concernées, puis refermé.– Avez-vous été informés par les autorités portuaires espagnoles de l’ouverture des scellés du conteneur où la drogue était dissimulée ?Pas du tout. Personne n’était au courant.– Est-ce que les autorités portuaires de Valence ont le droit d’enlever les scellés sans en informer le propriétaire de la marchandise ou le transporteur ?Valence est un port de transit. Les autorités n’ont pas le droit de procéder à l’ouverture des conteneurs sans la présence du représentant de la société de transport maritime, du commandant de bord et du chargé de la sécurité des conteneurs à bord du navire.Même en cas de soupçons, ces personnes doivent être présentes. Or, toutes disent ne pas avoir été informées.Pourquoi ? On n’en sait rien. Les autorités portuaires affirment qu’elles avaient des soupçons sur le contenu et à ce titre elles ont pris la décision de faire une visite de contrôle, qui n’a rien décelé.– N’ont-elles pas utilisé les moyens de détection de la drogue ?C’est la question que nous avions posée aux autorités portuaires et leur réponse a été surprenante. Elles ont dit que le contrôle était visuel.Est-ce possible ? Dans tous les pays du monde, lorsqu’il y a des doutes sur la présence de drogue, on recourt au scanner ou à la limite aux chiens renifleurs et les résultats sont immédiats.C’est quand même troublant qu’on puisse suspecter la présence de drogue dans une marchandise et qu’on réagisse par un contrôle visuel.– Voulez-vous dire que les autorités portuaires espagnoles ont fauté ?Bien sûr ! Ouvrir le conteneur en l’absence des concernés est une grave erreur. Si les autorités avaient suspecté la présence de la drogue, elles auraient dû utiliser les moyens pour la détecter, et ce, en présence des personnes habilitées.Si leur intention était de laisser partir la drogue, il ne fallait pas qu’elles enlèvent les scellés.– Croyez-vous que la drogue pourrait avoir été embarquée à Valence ?Je ne sais pas. Je me pose des questions. Il y a trop de points d’interrogation. Les scellés ont été enlevés avant d’être remis, en violation de la réglementation internationale. D’ailleurs, le mouchard placé sur les conteneurs frigorifiques a indiqué une hausse de température assez longue à Valence au niveau du conteneur où la drogue se trouvait.De plus, ce dernier se trouvait en haut, alors que normalement, il devait être en bas du navire, comme les autres conteneurs frigorifiques, pour être alimenté en électricité.Mieux encore, dans ce conteneur, ils ont trouvé des équipements, des lampes munies de balise de géolocalisation, des sacs hermétiques et des cordes avec des anneaux en acier. Pourquoi ? Est-ce pour jeter quelque part la drogue ? La question reste posée.– Qui, sur le navire, aurait pu se charger de jeter la drogue ? Les membres de l’équipage ?Il n’y a que les membres de l’équipage qui peuvent assurer une telle mission. Cela se passe en pleine mer.Comment se fait-il qu’ils n’ont pas été inquiétés ? Je pense, qu’il a dû se passer quelque chose en Espagne qui a déstabilisé le réseau au point de lâcher tout, y compris la marchandise.– D’après vous, qui a informé les autorités algériennes de la présence de la drogue sur le navire ?Je ne le sais pas. C’est une énigme pour moi. Il n’y a rien dans le dossier qui indique comment les autorités algériennes ont eu l’information. Même le rapport de l’enquête préliminaire ne le mentionne pas.La presse a repris les déclarations de deux ambassadeurs qui méritent d’être bien analysées. D’abord, les propos de l’ambassadeur américain à Alger, qui dit que son pays suit de très près cette affaire.Pourquoi un tel intérêt ? Nous avons même lu des informations sur la présence en Algérie d’agents de la DEA (services américains de lutte contre le trafic de drogue, ndlr). Est-ce pour enquêter ?Peut-on comprendre que cette marchandise appartient à un cartel qui aurait échappé à la vigilance de ses services ? Il faut trouver les réponses. Puis, il y a l’ambassadeur d’Espagne à Alger, qui affirme que l’alerte est venue de son pays.– Pour tout le monde, ce sont les autorités espagnoles qui ont alerté sur la cargaison…Cela ne ressort pas dans le dossier. Si l’information est venue d’Espagne, pourquoi alors les autorités portuaires de Valence ont-elles laissé partir la marchandise ?Est-ce qu’un Etat peut jouer ce double jeu : d’une part, il alerte sur la présence de la drogue, et de l’autre il envoie un écrit officiel pour dire qu’il n’a rien trouvé dans le conteneur lors de la visite de contrôle ? C’est quand même troublant.– A votre avis, pourquoi avoir arraisonné le navire au lieu de le laisser entrer au port et suivre la marchandise jusqu’à ses destinataires ?C’est aux donneurs d’ordre de l’arraisonnement qu’il faut poser cette question.– Qui sont-ils ?Puisque ce sont les gardes-côtes qui sont intervenus, et tenant compte de la hiérarchie, l’ordonnateur ne peut être que le chef de l’état-major de l’ANP. Mais c’est quand même intrigant que le navire soit arraisonné avant qu’il n’arrive au port.On aurait pu le laisser décharger la marchandise pour savoir à qui la drogue était destinée.– Y a-t-il, d’après vous, des raisons qui auraient pu pousser les donneurs d’ordre à privilégier l’arraisonnement du navire à la surveillance de la marchandise jusqu’à sa destination ?Si ces raisons existent, elles ne peuvent être que tactiques ou stratégiques. Si elles sont tactiques, c’est qu’il y a une volonté de brouiller les pistes menant vers les véritables propriétaires de la marchandise.Si l’arraisonnement du navire répond à des raisons stratégiques, c’est que cette affaire a été utilisée dans le but de régler des comptes.– La drogue a été trouvée dans des cartons identiques à ceux de la viande, mais marqués juste d’un petit triangle pour les différencier. Ne croyez-vous pas qu’elle aurait pu être embarquée au port de Santos avec la complicité du fournisseur brésilien ?Minerva Food, qui est le fournisseur, est un géant de l’exportation de la viande. C’est une entreprise qui exporte vers de nombreux pays. Elle a un label à préserver.C’est vrai que la drogue était dans des cartons identiques à ceux de la viande, sauf que chacun de ces derniers était marqué d’un tout petit triangle. Ceux qui ont fait ce travail sont de véritables professionnels. Ils ont pensé à tout.– Ne croyez-vous pas que les propriétaires de cette cargaison peuvent avoir suffisamment de moyens pour acheter toutes les complicités possibles en Algérie ?C’est de la cocaïne pure. Elle ne peut pas être utilisée telle quelle. Pour sa mise sur le marché, elle nécessite une transformation dans des laboratoires spécialisés qui n’existent pas en Algérie.Comment peut-on acheter une telle quantité sans se déplacer ne serait-ce qu’une seule fois au Brésil ? Chikhi n’a pas été sur place depuis 2009, et ses importations auprès du même fournisseur datent de 2007.Comment peut-il ramener une telle quantité de drogue sans se déplacer pour négocier et mener la transaction ? C’est invraisemblable.– Est-ce la première fois que Chikhi débarque sa marchandise à Oran ?Pas du tout. Cela fait deux ans qu’il dédouane sa marchandise dans ce port, et jamais il n’a eu à se plaindre.
06 Aoû 2018 à 00:33
AFFAIRE DES 701 KG DE COCAÏNELes magistrats dans l’attente de l’enquête brésilienne
Les choses sérieuses commenceront très prochainement dans l’affaire des 701 kg de cocaïne saisis au port d’Oran, il y a de cela un mois. En effet, on apprend de source proche du dossier que le juge instructeur de la 9e chambre en charge du dossier entamera l’instruction du dossier (fond) dès la réception des premières conclusions de la commission rogatoire.Intervenant en pleine période des vacances judiciaires, l’affaire des 701 kg de #cocaïne risque d’accuser un léger retard concernant son instruction par le juge de la 9e chambre relevant du pôle judiciaire du centre. Mais, en attendant que les choses sérieuses commencent, suit l’instruction du dossier dans le fond, le «magistrat concerné suit avec beaucoup d’attention le travail qu’effectue la commission rogatoire dépêchée il y a quelques jours au Brésil».Selon nos sources, ladite commission composée d’au moins deux personnes aura pour principale mission de recueillir le maximum d’informations auprès des différentes parties se trouvant au Brésil et citées dans le dossier. Le travail de la commission rogatoire est défini, faut-il le noter, par une feuille de route tracée par le juge instructeur.Pour rappel, la chambre d’accusation près la cour d’#Alger avait rejeté le pourvoi interjeté par la défense plaidant «l’annulation des poursuites judiciaires contre les mis en cause». Dans cette affaire, six personnes ont été placées sous mandat de dépôt et douze autres convoquées par la justice… Selon des sources, l’affaire de la cocaïne saisie au port d’Oran est loin d’avoir livré tous ses secrets. L’enquête, ouverte, s’est soldée, pour l’instant, par la découverte de quatre affaires imbriquées. C’est ce qu’avait révélé, lors d’une conférence de presse, le ministre de la Justice et garde des Sceaux, Tayeb Louh.Il révèle aussi de nouveaux éléments, en confirmant notamment l’existence d’un réseau international de trafic de drogue «qui veut noyer le pays par cette marchandise dangereuse et prohibée». Selon lui, le principal accusé, en l’occurrence Kamel Chikhi, dit El Bouchi (le boucher), est impliqué dans quatre dossiers judiciaires différents ouverts dans le sillage de l’enquête sur l’affaire des 7 quintaux de la cocaïne saisie au port d’Oran.Selon Tayeb Louh, la justice a délivré aussi des commissions rogatoires internationales. En effet, l’affaire, explique le ministre, ne se limite pas seulement à la cocaïne. Elle s’étend à d’autres délits, dont le blanchiment d’argent, le trafic d’influence et pot-de-vin versés en contrepartie de facilitations.Tayeb Louh avait annoncé, dans la foulée, que six suspects dans l’affaire de la cocaïne sont déjà placés en détention provisoire. «Douze autres personnes seront présentées devant le juge aujourd’hui ou demain et elles pourraient être mises en prison», fait-il savoir, précisant «qu’il n’y aura pas d’impunité». Et d’ajouter : «La saisie de certains appareils électroniques, téléphones portables et caméras de surveillance, dans le cadre de l’enquête a révélé l’implication de certaines personnes dans des affaires de corruption», explique-t-il. Tayeb Louh assure également que la justice «ira jusqu’au bout dans cette affaire». «Nous avons affaire à un réseau international de trafic de drogue qui sera démasqué dans les prochains jours dans le cadre de l’enquête», indique-t-il.Le ministre affirme également que des commissions rogatoires internationales concerneront tous les pays où a accosté le bateau transporteur de cette importante quantité de cocaïne. Le ministre de la Justice avait justifié, dans la foulée, le transfert du dossier d’Oran au tribunal de Sidi M’hamed d’Alger. Selon lui, les personnes impliquées, le siège de l’entreprise importatrice de la marchandise contenant de la cocaïne se trouve à Alger. «Il était plus judicieux pour un bon fonctionnement de l’enquête de l’affaire à Alger », estime-t-il.
06 Juil 2018 à 20:06
Affaire de la cocaïne, corruption, limogeage du DGSN : Inquiétudes et mises en gardes des partis politiques
Affaire de la #cocaïne, les scandales de corruptions, limogeage du #DGSN, les démentis d’implication dans ces affaires qui fusent des institutions, autant d’éléments qui font craindre le pire à la classe politique algérienne.Le front des forces Socialistes (FFS), le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) et la coordination des partis et personnalités politique baptisée Mouwatana ont tous tiré la sonnette d’alarme ce week-end pour dire que la situation du pays avait atteint un seuil critique. Dans son communiqué commentant le limogeage du patron de la police nationale, le général Abdelghani #Hamel, le RCD parle ouvertement de “règlement de compte dans le sérail” qui font craindre le pire. Pour lui, nul doute. “L’opinion est désemparée et ne retient de ce nouveau feuilleton qu’un règlement de comptes dans le sérail pour livrer le pays à un clan ou à un autre, y compris par la violence, à la veille du plus important rendez-vous électoral constitutionnel du pays.”, affirme le RCD.De son côte le FFS évoque des scandales à répétition sans les citer nommément. Ali Laskri, membre de l’Instance présidentielle du parti, a déclaré que les derniers scandales de corruption ont révélé une fois de plus “la déliquescence des institutions”, alertant sur les conséquences dramatiques auxquelles aboutirait le 5e mandat. Pour Mouwatana, l’affaire de la cocaïne a révélé au grand jour le degré “du délabrement des institutions sous le règne de M. Bouteflika”. La coordination affirme qu’aujourd’hui “ce n’est plus le régime seulement qui est menacé d’effondrement mais l’Etat en entier”. Le risque, souligne la coordination, “est que les règlements de compte débordent en faisant payer les seconds couteaux et les innocents.”Autant d’analyses, de critiques et de mises en gardes qui amènent les partis et personnalités politiques de marquer leur opposition à un 5e mandat et de réclamer, encore une fois, l’organisation d’élections, ouvrir la voie à une période transitoire susceptible de ramener le pays à la stabilité et permettre la refondation de l’Etat. 
01 Juil 2018 à 11:43
Zoukh n'est concerné "ni de près ni de loin" par l'affaire de la cocaïne (Wilaya)
La wilaya d’#Alger a démenti ce vendredi 29 juin 2018 les informations selon lesquelles le wali, Abdelkader #Zoukh, est impliqué dans l’affaire de la #cocaïne l’affaire de la saisie de 701 kg de cocaïne au port d’Oran. La cellule de communication a affirmé, dans un post publié sur sa page Facebook, que le wali n’a accordé aucune faveur à Kamel Chikhi, alias “El Boucher”, homme d’affaires et promoteur immobilier, principal accusé dans l’affaire susnommée.La cellule de communication a affirmé que le wali d’Alger, Abdelkader Zoukh, “n’est pas impliqué” et “n’a été entendu ni de près ni de loin” dans le cadre de cette affaire. La wilaya a notamment démenti les informations selon lesquelles Abdelkader Zoukh “a du s’expliquer” à propos de licences accordées à Kamel Chikhi pour ses projets de promotions immobilières.L’institution a expliqué que tous ses dossiers sont accompagnés de preuves matérielles, rajoutant que la commission technique, instaurée cela fait 5 ans, a supervisé tous les projets contrevenants et recensé les contraventions relatives à l’aménagement et l’urbanisme”.La même source rajoute que cette commission a entrepris les dispositions légales contre les contrevenants. La cellule de communication poursuit que la wilaya a contacté le journal ayant publié ces “informations mensongères”, sans citer le nom, rajoutant avoir déposé plainte auprès des autorités judiciaires compétentes. Plusieurs médias affirmaient cette semaine que le wali d’Alger, Abdelkader Zoukh, a été entendu à propos de licences de promotions immobilières accordées à Kamel El Boucher, principal accusé dans l’affaire de la cocaïne saisie au port d’Oran.D’autres rajoutaient que ses heures sont comptées à la tête de la wilaya, notamment après le limogeage du chef de la DGSN, Abdelghani Hamel, remplacé par Mustapha El Habiri, ex-DG de la Protection civile.
29 Juin 2018 à 23:46
Election présidentielle, révision constitutionnelle: L'énigme Hamel
Le départ inattendu du général-major Abdelghani #Hamel de son poste de directeur général de la Sûreté nationale ne sera certainement, pas le premier acte d'un scénario qui ne verra son épilogue qu'à l'annonce de la date exacte de l'élection présidentielle de 2019. Toutes les supputations sont permises lorsqu'un responsable «tombe» brusquement du piédestal d'une institution qu'il dirigeait, depuis 2011, avec une main de fer, parfois hautainement. Hamel n'était pas grand parleur lorsqu'il était en fonction mais le peu de fois qu'il l'a fait, ses propos n'avaient rien d'anodin. Les derniers -à propos de l'affaire elbouchi- ont été éloquents. Affaire qui, au regard de son poids -au vrai sens du terme (plus de 700 kg de #cocaïne)-, s'il avait atteint les destinations que ses mentors s'étaient fixées pour le traiter et le distribuer, aurait touché, indéniablement, à la sécurité de l'Etat. « Avec une telle quantité, on peut déstabiliser tout un pays, » nous disait, hier, un responsable. Ce qui semble évident, c'est que le bateau a été «vendu» par des sources plus qu'informées. Le coup de filet n'a relevé en rien du génie des Services de sécurité mais d'un lâchage d'«indics» qui ont vendu la mèche de la cargaison avec comme objectif de se débarrasser d'«associés» devenus, certainement, encombrants de par leur fulgurante ascension en premier, « locale », dans des domaines créateurs de fortunes « instantanées » comme l'immobilier, le trafic de drogue, le transfert de devises et le blanchiment d'argent. Plus encore, de la contrebande menée par des gangs dont les ramifications se tissent, très souvent, jusqu'au niveau des plus hautes institutions et jusqu'au sommet de l'Etat et ce, partout dans le monde. Les 701 kg de cocaïne ne pouvaient être les premières cargaisons du genre. «Peut-être pas la coke mais de tous types de drogues, c'est évident,» affirme un haut responsable. L'on s'aperçoit que le timing de la saisie de la cocaïne par les forces militaires n'est pas fortuit. Il coïncide avec l'annonce d'un été prévu chaud de par les bouleversements qu'il devra amorcer avant que les choses ne se mettent en place pour l'élection présidentielle de 2019. Louh et la révision de la Constitution Plus que dix mois pour savoir qui fait quoi dans cet événement qui va provoquer des rapprochements et changements contre-nature. Il est vrai que le 5ème mandat pour le président de la République a été revendiqué par les partis du pouvoir, en premier par l'UGTA, le 24 février dernier, à Oran. Ahmed #Ouyahia a, cependant, choisi les mots pour le dire. Il a appelé le président « à continuer son parcours à la tête de l'Etat,» a-t-il dit, à l'ouverture du Conseil national du RND. En effet, rien ne peut être, définitivement, joué au regard des difficultés qu'a la famille présidentielle à vendre l'image d'un frère dont la forme est difficile à conserver. L'on se demande, d'ailleurs, comment le chef de l'Etat a pu signer les deux décrets : le premier du limogeage de Hamel et le second de la désignation de El habiri, comme intérimaire, s'il ne se trouve pas à Alger. Il est soutenu de sources sûres, particulièrement médicales, que Bouteflika se trouve, depuis plus d'une quinzaine de jours en Suisse, « non pas pour un contrôle mais pour des soins intensifs. » Ce qui pousse à s'interroger sur les raisons qui ont provoqué le limogeage du #DGSN, sous le sceau de l'urgence. Ceci étant, l'on pense que Hamel sentait les choses venir. Le jour même, des amis à lui voulaient le voir avant la fin de la semaine en cours mais il a hésité à leur fixer rendez-vous. « Ça nous a étonné quand il nous a dit que pour cette semaine je pense que ça ne serait pas possible, » nous a affirmé l'un d'entre eux qui ajoute que « c'était bizarre parce qu'à chaque fois qu'on voulait le voir, il consultait tout de suite son agenda pour nous donner le jour et l'heure de la rencontre.».Premier raccourci tout indiqué, s'il savait son sort scellé, il en a profité alors pour lancer des allusions assassines à propos de l'affaire d' #elbouchi'. «L'enquête préliminaire a été marquée par des dépassements mais les juges étaient vigilants, » a-t-il déclaré, avant-hier, à la presse. «Bien que notre institution n'est pas concernée, directement, par le traitement de l'affaire, nous avons des dossiers que nous allons remettre à la justice », a-t-il, encore, asséné. Son dernier pique « celui qui veut lutter contre la corruption doit être propre.» Des réponses à Louh qui avait lâché « pas d'impunité » quel que soit le grade ou le statut du responsable impliqué ?!? L'enchevêtrement entre les propos de l'un et de l'autre responsable n'est pas à démontrer mais il est loin d'expliquer, à lui seul, les raisons du départ du premier. Au fait, le ministre de la Justice, Garde des sceaux est plus cité pour sa déclaration, d'il y a une semaine, sur la nécessité de réviser la constitution que sur l'affaire ‘elbouchi'. S'il est vrai que les deux problématiques touchent, directement, l'Etat et ses institutions, la révision de la constitution, voulue par Tayeb Louh, un proche de #Bouteflika, n'a rien d'une simple vision d'un magistrat qui veut simplement que le Conseil constitutionnel soit doté de plus larges prérogatives. Ouyahia, Sellal, des sorts à trancher ? De hauts responsables assurent que « s'il y a révision de la Constitution, c'est pour y inscrire, en premier, le poste de vice-président qui manque tant à la hiérarchie de l'Etat, depuis que la santé du président de la République n'est pas au beau fixe. » D'où, peut-être le choix du verbe «poursuivre son parcours » et non se présenter fait par Ouyahia. Les détracteurs de Louh ont tout de suite vu que « s'il appelle à la révision de la constitution c'est parce qu'il veut se placer en tant que vice-président les prochains mois à venir, il aura ainsi gagné l'échelon qu'il visait, depuis longtemps, notamment depuis que Bouteflika l'a choisi pour porter sa parole au niveau de nombreuses tribunes. » D'autres pensent plus complexe. « L'on peut prévoir que Hamel a été sorti de son poste pour le libérer de son statut de militaire et le préparer pour être vice-président », disent-ils. Un scénario qui se tient mais qui risque de provoquer une levée de boucliers militaires tant les deux institutions, MDN et DGSN, ne semblent pas en odeur de sainteté. Leurs deux responsables semblaient s'épier depuis longtemps. « La garde » a augmenté depuis que l'institution militaire a intercepté le bateau de la coke dans le large « alors qu'on pouvait le laisser accoster et arrêter le personnel, » disent des responsables. D'autres répondent «non, il ne fallait pas qu'il arrive au port parce qu'on craignait que la cargaison ne soit jetée en mer. » Derniers soubresauts dans l'affaire, elbouchi' a montré des vidéos compromettantes sur des responsables en poste et limogés, et le chauffeur de la DGSN, même si l'institution a précisé que ce n'est pas le chauffeur personnel de Hamel, a dit qu'il amenait des mallettes à l'aéroport sans qu'il sache ce qu'elles contenaient,» disent des agents de sécurité. Les scénarios ne concernent pas que Hamel. Il est avancé que le clan présidentiel réfléchit sur une éventuelle période de transition de trois ans pour permettre «avec sa bénédiction bien sûr, à tout candidat potentiel de se préparer à des élections présidentielles, véritablement propres et honnêtes», indiquent d'autres responsables. Le nom de l'ex Premier ministre, Abdelmalek Sellal revient, cette fois, pour le donner en tant que « président de la transition pour préparer les conditions à un tel rendez-vous ». Indice faible, «le FLN a repris ses proches collaborateurs comme membres de son bureau politique ». Ahmed Ouyahia, l'actuel Premier ministre n'est, bien sûr, pas du reste. Mais lui, les mauvais esprits semblent se préparer à se déchaîner contre lui. Les rangs des dissidents à la direction du RND, dans son ensemble, grossissent et veulent se donner la main, anciens et nouveaux, pour le faire partir des deux postes. « Ouyahia ne pourra partir de son poste de Premier ministre, avec le RND en main, c'est trop dangereux, disent certains d'entre eux. Echéance à dépasser avant de lancer toute tentative de déstabilisation du RND, les sénatoriales de l'automne. « Nous avons des amis qu'on veut garder ou placer à ces postes, nous nous devons d'être patients avant de renverser les équilibres, » nous dit l'un des meneurs des dissidents d'Ouyahia. 
29 Juin 2018 à 23:05
Cocaïne saisie au Port d’Oran : Louh fait des révélations et met en garde
Le ministre de la justice Tayeb Louh a donné ce lundi 24 juin, des informations sur l’enquête sur l’affaire des 701 kilogrammes de cocaïne saisis à Oran.Il a expliqué que pour le « bon déroulement de l’enquête », l’affaire a été transférée à Alger. « Les suspects résident à Alger et le siège de la société importatrice est basé à Alger », a-t-il justifié.M. Louh a révélé que le principal accusé dans cette affaire, confiée au parquet d’Alger, Kamel Chikhi dit le « #boucher », faisait l’objet, depuis quelques mois, d’une enquête judiciaire sur le blanchement d’argent, en lien avec son activité de promoteur immobilier à Alger.Revenant à l’affaire de la #cocaïne, #Louh a indiqué que la quantité et la qualité de la drogue saisie confirment « qu’on fait face à un réseau international ».
26 Juin 2018 à 00:03
Scandale de la cocaïne: Rejet des demandes de mise en liberté provisoire pour 6 prévenus
La Chambre d’accusation près la Cour d’#Alger a rejeté, mercredi 20 juin, des demandes de mise en liberté provisoire déposées par les avocats de 6 individus arrêtés dans l’affaire des 701 kg de #cocaïne, a rapporté jeudi l’agence APS.Hormis le principal accusé, l’importateur Kamel Chikhi, d’autres individus “VIP” ont été arrêtés pour “constitution et financement d’un groupe criminel organisé”, “crimes transfrontaliers et blanchiment d’argent”. Parmi eux, le fils de l’ancien premier ministre Abdelmadjid Tebboune et le chauffeur personnel d’Abdelghani Hamel, directeur-général de sûreté nationale, selon des informations rapportées par la presse.Deux procureurs de la République en exercice, celui de Boudouaou et celui de Boumerdes, ainsi que l’ancien wali de Relizane, figurent également parmi les personnes arrêtées.Pour rappel, l’affaire a éclaté le 29 mai dernier lorsqu’une énorme quantité de cocaïne a été découverte à Oran à bord d’un navire provenant du Brésil. La drogue était cachée dans une quantité de viande importée par Kamel Chikhi. La marchandise avait fait escale à Valence et les autorités espagnoles avaient alerté le côté algérien sur la présence de cocaïne dans le bateau.Le scandale pourrait éclabousser d’autres personnalités importantes avec de nouvelles révélations. L’instruction se poursuit et selon El Watan, la justice algérienne prépare des commissions rogatoires pour étendre la compétence des enquêteurs de la gendarmerie nationale au Brésil, au Panama, au Canada et en Espagne.  
21 Juin 2018 à 12:43
Le cocktail alcool-Red Bull aussi dangereux que la cocaïne
Le mélange de boissons énergisantes comme le #Red #Bull avec de l’alcool aurait des effets sur le cerveau des adolescents comparables à ceux de drogues dures comme la cocaïne, d’après une étude menée sur des souris à l’université de Purdue, dans l’Indiana, aux Etats-Unis. Lorsque les chercheurs ont administré à de jeunes souris de fortes doses de caféine ainsi que de l’#alcool, celles-ci ont montré des comportements physiques semblables à ceux qu’ont adopté les souris ayant ingéré de la cocaïne, a rapporté mardi le Medical Daily. Richard van Rijn, professeur à l'université de Purdue et l'un des trois auteurs de l'étude, rapporte dans Mashable : “Nous avons constaté des effets qui étaient la conséquence de combinaisons de boissons, que nous n'observons pas quand les boissons sont consommées individuellement.” Il explique également que “les souris qui avaient été exposées à des boissons alcoolisées avec un fort taux de caféine ont plus tard ressenti un plaisir moindre à l'effet de la #cocaïne”. En 2013, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail avait déjà alerté sur les dangers associés à la consommation de boissons énergisantes. Elle conseille d’éviter le mélange de ces boissons avec l’alcool et de modérer la consommation des boissons caféine en général. Source : m6info.yahoo.com
28 Oct 2016 à 16:53
Plus de 3200 personnes arrêtées par la police en un mois à Alger
Plus de 3 200 personnes ont été arrêtées par la police à Alger en avril dernier dans le cadre de la lutte contre le trafic de #drogue, la délinquance et autres délits, indique ce samedi un communiqué de la DGSN. « Les 3 284 présumés auteurs furent déférés par devant les instances judiciaires compétentes, dont 1 312 pour détention et usage de stupéfiants ou substances psychotropes, 259 pour port d’armes prohibées, et 1 713 pour divers délits », précise la DGSN. Par ailleurs, 906 affaires d’atteinte aux biens et 2 112 affaires d’atteinte aux personnes dont cinq affaires d’homicide volontaire ont été traitées par les services de la Police judiciaire, selon la même source. « 369 affaires relatives aux atteintes aux biens, 730 affaires ayant trait aux atteintes aux personnes, dont une affaire d’homicide volontaire ont été également traitées », ajoute la même source. La police a traité aussi « 48 délits contre la famille et les bonnes mœurs, 415 délits relatifs à la chose publique et 96 délits à caractère économique et financier ». Quant au port d’armes prohibées, les services de la PJ de la sûreté de la wilaya d’#Alger ont traité « 242 affaires, impliquant 25 personnes présentées par devant les instances judicaires », selon la DGSN. Durant la même période, « 1121 affaires de stupéfiants impliquant 1312 personnes ont été traitées, ce qui s’est soldé par la saisie de 278kg et 425 Gr de résine de #cannabis, 0.6Gr de #Cocaïne, 3.6Gr de #héroïne ainsi que 27563 comprimés #psychotropes ». La #DGSN a enregistré par ailleurs, « 16799 infractions au code de la route, le retrait immédiat de 5288 permis de conduire et 61 accidents de circulation ayant entrainé 72 blessés, et 3 cas de décès, dont la cause principale demeure le non respect du code de la route », selon la même source. Source TSA
14 Mai 2016 à 16:19





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