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IL PROLONGE UNILATÉRALEMENT SON MANDAT DE CHEF D’ÉTAT La dernière folie de Bouteflika
Lundi, soit le lendemain de son retour de Genève, où il a été hospitalisé pendant quinze jours, le chef de l’État a décidé, seul, sans prendre l’avis de personne, d’arrêter le processus électoral et, de la même manière, s’offrir une prolongation de mandat. Il est tout à fait clair que cette décision de Bouteflika procède plus de la manœuvre que d’une résignation à accéder à la demande du peuple. Cela est incontestable. Cependant, celle-ci aurait pu être de moindre gravité si elle n’était pas en même temps un viol flagrant de la Constitution, qui, dans le cas d’espèce, n’est rien d’autre qu’un coup d’État. Car, quand bien même la rue aurait massivement manifesté contre la tenue de l’élection présidentielle, ce qui n’est pas tout à fait le cas, puisque la revendication populaire a visé essentiellement la disqualification du 5e mandat, cela n’autorise pas le chef de l’État à agir comme il vient de le faire. La loi fondamentale ne lui confère pas cette prérogative. La #Constitution fixe très précisément les situations dans lesquelles, il est permis aux autorités habilitées du pays de reporter une élection présidentielle : uniquement dans le cas d’une situation d’extrême urgence, plus précisément en cas de guerre. Ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui.D’ailleurs, même la contestation populaire, au caractère pacifique inédit, saluée par le monde entier, ne saurait constituer un prétexte à la résolution de #Bouteflika ou de ceux qui agissent en son nom. Aussi, sur le plan de la légalité, la décision communiquée lundi au peuple algérien — toujours sous forme de message écrit, dont la paternité devient de plus en plus douteuse — et qui a consisté en le report sine die du scrutin présidentiel, est sinon condamnable, pour le moins contestable. Tout chef de l’État qu’il est, Bouteflika n’a pas le droit de faire ce qu’il veut, quand il veut.Sa décision est également contestable sur le plan politique, tant est qu’elle n’a pas satisfait à une exigence de base et aux préalables qui doivent être respectés pour ce genre d’entreprise politique, à savoir l’organisation d’une consultation avec la classe politique, mais surtout avec les candidats à la candidature à l’élection présidentielle qui sont demeurés dans la course pendant que d’autres se sont retirés pour les raisons que d’aucuns connaissent. Ce préalable n’ayant pas été satisfait, c’est forcément donc une décision autoritaire qu’a prise Bouteflika. Un coup de force aggravé par un putsch, puisque le chef de l’État n’a pas seulement décidé de reporter l’élection présidentielle, mais il s’est surtout offert, comme si de rien n’était, un supplément de mandat à durée indéterminée sans y ouvrir droit.En effet, il n’est nullement besoin d’être érudit en sciences juridiques pour savoir que, dans un pays régi par une Constitution et des lois, personne n’a le droit de se hisser ou de se maintenir au pouvoir sur une simple décision personnelle, à plus forte raison lorsque la décision n’est pas adossée à la loi. C’est pour cette raison que Bouteflika, élu pour une magistrature de 5 ans, devra impérativement quitter ses fonctions à l’expiration de son mandat en cours, soit au plus tard le 25 avril, selon les constitutionnalistes.S’il se maintient, en violation de la Constitution et envers le peuple, au-delà de cette date, il sera un chef d’État illégitime… doublé, dans son cas, de putschiste.
13 Mar à 18:45
Le soutien précipité de la France à Bouteflika
C'est avec une méconnaissance totale, ou une intention masquée, de l'environnement juridique des propositions du président Bouteflika que Jean-Yves Le Drian, en sa qualité de diplomate français, annonce son soutien, danc celui de la #France, à " la décision du président #Bouteflika par laquelle il annonce ne pas solliciter un cinquième mandat et prendre des mesures pour rénover le système politique ". Avant d'ajouter que " la France exprime l'espoir qu'une nouvelle dynamique à même de répondre aux aspirations profondes du peuple algérien puisse s'engager rapidement ".Ce qu'il ignore, ou fait semblant d'ignorer, c'est qu'au-delà du 28 avril, date d'expiration du mandat en cours, toute décision qui sera prise par président sortant est une, ou plutôt  énième, violation à la #constitution. Rappelons que seul le cas de guerre permet au président en fonction de proroger son mandat conformément à l'article 110 de la loi 16-01 du 6 mars 2016 portant révision de la constitution.
12 Mar à 12:46
DÉBAT À L’APN AUTOUR DU PROJET DE LOI SUR L’ACADÉMIE DE TAMAZIGHT Le combat d’arrière-garde des islamistes
Malgré son officialisation, #tamazight est toujours la cible privilégiée des islamistes. Après avoir échoué à empêcher son introduction dans la #Constitution, certains leaders de ce mouvement tentent désormais de faire avorter l’avènement d’une académie de langue berbère.Lors des débats qui ont suivi, hier, à l’Assemblée populaire nationale, la présentation du projet de loi portant création de l’académie algérienne de langue amazighe, les députés islamistes, notamment ceux du Front de la justice et du développement (FJD) d’Abdallah Djaballah, se sont investis pour pousser la Commission de l’éducation de l’#APN à imposer le caractère arabe dans la transcription de la #langue #amazighe.C’était également l’occasion pour les parlementaires de ce groupe de s’attaquer, en des termes outranciers, aux militants de la cause amazighe. Le député de Constantine, Lakhdar Benkhellaf, est allé plus loin. Il a traité, dans son intervention, les partisans des caractères latins de “nostalgiques de leur mère, la France”. Le parlementaire, très proche d’Abdallah Djaballah, s’en est également pris de manière véhémente au Haut-Commissariat à l’amazighité (HCA), jugé “partial” et “régionaliste”. Cette institution a fait l’objet de tirs groupés de la part des députés de cette formation, dont le chef a affiché publiquement son refus de voir tamazight devenir langue officielle dans le pays. Plusieurs de ces parlementaires ont notamment accusé le HCA d’avoir “favorisé une région”, donc la Kabylie, au détriment des autres. Pis encore, l’institution de Si El-Hachemi Assad aurait péché, selon les intervenants, en adoptant les caractères latins dans la transcription de certains documents. Ces intervenants demandent également à ce que les membres de la future académie soient choisis “de manière équitable” dans toutes les régions berbérophones !Comme alternative, les députés islamistes, rejoints en cela par certains députés du FLN, proposent la transcription de tamazight en caractères arabes pour rester “fidèles à nos ancêtres”. La proposition fait même dans le déni des réalités. Lakhdar Benkhellaf évoque une “étude scientifique” qui démontrerait que “les caractères arabes sont les plus compatibles avec la langue amazighe”.S’ils ne sont pas aussi “idéologiques” que leurs collègues islamistes, certains intervenants, notamment ceux du FLN, ont disserté sur le caractère historique de la décision de créer l’académie de langue amazighe, dont le seul mérite reviendrait à Bouteflika. Quid des militants de la cause ? Seuls les parlementaires de l’opposition ont touché au sujet. À commencer par Djelloul Djoudi, du Parti des travailleurs, qui a rappelé que la création de cette académie est “l’aboutissement de décennies de lutte”. Un avis partagé par Farida Si Nacer, députée ANR de Bouira, qui a, notamment, demandé de laisser “les scientifiques travailler” loin des luttes “idéologiques”. Une position partagée par le député du FFS, Djamel Bahloul, qui a demandé l’éloignement de tamazight des luttes idéologiques.Du côté du RCD, le député de Béjaïa, Athmane Mazouz, a demandé, au nom de son parti, à ce que l’Assemblée adopte “un texte qui va renforcer cette académie par des moyens et des missions bien définies pour faire d’elle une véritable institution scientifique”. Le RCD a, également, demandé le “retrait” du texte “pour son enrichissement”.Le projet de loi portant académie de tamazight, présenté par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a suscité en tout 90 interventions de députés.
22 Juin 2018 à 17:18
La nouvelle législature débute dans deux semaines
La nouvelle Assemblée populaire nationale (APN), issue des élections législatives du 4 mai, débute conformément à la Constitution, le 15ème jour suivant la date de la proclamation des résultats définitifs par le Conseil constitutionnel, prévue dans quelques jours. Selon l'article 130 de la Constitution "la #législature débute de plein droit le quinzième (15ème) jour suivant la date de proclamation des résultats par le #Conseil #constitutionnel, sous la présidence du doyen d'âge de l'Assemblée populaire nationale, assisté des deux députés les plus jeunes". La chambre basse procède, par la suite, selon le même article "à l'élection de son bureau et à la constitution de ses commissions. Les dispositions ci-dessus sont applicables au Conseil de la nation", précisant dans son article 131 que le président de l'#APN est "élu pour la durée de la législature", alors que le président du Conseil de la nation est élu après chaque renouvellement partiel de la composition du Conseil. La Constitution souligne également, dans son article 132, que l'organisation et le fonctionnement des deux chambres du Parlement, ainsi que leurs relations fonctionnelles avec le Gouvernement, sont fixés par une loi organique, alors que leur budget est, quant à lui, déterminé par la loi. Les deux chambres du Parlement ont la charge d'élaborer et d'adopter, toujours selon le même article de loi, leur règlement intérieur, relevant dans son article 133, que les séances du Parlement sont publiques. "Il en est tenu un procès-verbal dont la publicité est assurée dans les conditions fixées par la loi organique. L'APN et le Conseil de la Nation peuvent siéger à huis-clos, à la demande de leurs Présidents, de la majorité de leurs membres présents ou du Premier ministre", précise-t-on. Il est souligné également, selon la nouvelle Constitution dans son article 134 que l'APN et le Conseil de la nation créent des commissions permanentes dans le cadre de leur règlement intérieur. "Chaque commission permanente au niveau de chacune des deux chambres peut mettre sur pied une mission temporaire d'information sur un sujet précis ou sur une situation donnée. Le règlement intérieur de chacune des deux chambres fixe les dispositions qui régissent la mission d'information", indique-t-on. Par ailleurs, il est noté que le Parlement siège, selon son article 135, en une session ordinaire par an, d'une durée minimale de dix (10) mois. Celle-ci commence le deuxième jour ouvrable du mois de septembre. Les 462 sièges de l`APN sont répartis entre 35 partis politiques et députés indépendants. La proclamation des résultats acte la nouvelle configuration de l'APN a consacré la régression du FLN et la percée du RND. A l'issue des élections législatives, le parti Front de libération nationale (FLN) est arrivé en tête avec 164 sièges, suivi du Rassemblement national démocratique (RND), avec 97 sièges, alors que l'Alliance MSP a obtenu la 3ème place avec 33 sièges.
09 Mai 2017 à 19:51
Il faut nettoyer le code de la famille
A l’occasion de la célébration de la Journée internationale de lutte pour les droits des femmes, deux juristes qui suivent de près les injustices et les discriminations que subissent les femmes, sous le couvert de la loi, livrent à El Watan leurs visions de la réalité juridique et sociale qui maintient la femme dans une situation d’infériorité consacrée. - Quels sont, à votre avis, les textes juridiques les plus discriminatoires envers les femmes qu’il est urgent de modifier pour protéger ces dernières ? Le #code de la #famille en lui-même consacre la discrimination à l’égard des femmes. Ce qui pose problème, c’est qu’il est élevé au rang de la #Constitution. Il en devient même supérieur. Il faut nettoyer le code de la famille de toutes les dispositions, de tous les mots et les concepts archaïques et les adapter à notre temps. Le droit musulman est une œuvre humaine, ce n’est pas le #Coran, il peut être revu et adapté à notre époque, à partir du moment où on réalise qu’il contient des règles juridiques qui ne sont plus valables. Nous avons entamé un travail de modification du code de la famille, il y a plus de dix ans, il faut impérativement continuer pour supprimer les inégalités. - Quels sont, précisément, les articles qui consacrent l’inégalité ? La présence du tuteur matrimonial pour la femme majeure réduit le consentement à la conclusion du #mariage. Il y a également, l’article 53 du code de la famille concernant le divorce «tatlik» qui prévoit les dix motifs pour lesquels l’épouse a le droit de demander le divorce. Mais il faut qu’elle en apporte la preuve. La difficulté d’apporter des preuves la limite dans ses droits. Alors que l’homme a le droit de demander le divorce par volonté unilatérale et sans motif. Il faut impérativement supprimer l’article 7 bis, qui prévoit une autorisation du juge permettant le mariage des mineures, mais aussi dans le code pénal, l’article qui permet au violeur d’épouser sa victime pour s’absoudre. Il y a également le droit à l’héritage qui doit être modifié dans l’urgence, parce qu’il constitue une inégalité flagrante, surtout concernant les veuves et les héritières. C’est tout l’esprit et la substance même du code de la famille qui sont à revoir. Il est aberrant que la liberté de se mouvoir, se marier, de divorcer soit conditionnée. Il est aberrant qu’une femme ne puisse pas témoigner. - Pensez-vous qu’il est possible de voir tous ces articles modifiés, voire supprimés ? La volonté politique existe, mais elle est freinée par les courants islamistes et conservateurs. Mais le système au pouvoir pourrait y résister et construire un arsenal juridique pour protéger le droit de la femme. Les lois doivent être accompagnées, leur adoption ne suffit pas. Il faut modifier les comportements, en profondeur. Source www.elwatan.com
08 Mar 2017 à 21:13
Bouteflika : 80 ans aujourd’hui dont 18 à la tête de l’Algérie
Le président Abdelaziz Bouteflika fête, ce jeudi 2 mars, son 80e anniversaire. Dans moins de deux mois, il fêtera ses 18 ans à la tête de l’Algérie. Cette année, l’anniversaire du chef de l’État intervient dans un contexte marqué par de nouvelles interrogations sur son état de santé, chancelant depuis de nombreuses années. Il intervient aussi dans un contexte marqué par des spéculations sur son souhait de briguer un nouveau mandat présidentiel en 2019, comme le suggèrent certains de ses proches, à l’instar du secrétaire général du #FLN, Djamel Ould Abbes. Alors que ses activités publiques sont réduites de façon drastiques depuis l’#AVC qui l’a frappé en 2013 -au point où ses opposants avaient appelé ouvertement à l’application de l’article 88 de la #Constitution-, Abdelaziz #Bouteflika cherche régulièrement à délivrer des messages politiques pour prouver qu’il était bel et bien le maître à bord. Parmi les décisions majeures prises : la mise à l’écart du patron des services de renseignement, le général-major Mohamed Mediène, en septembre 2015, puis la restructuration du DRS. La fin de l’année 2016 a été marquée par plusieurs sorties effectuées sur le terrain en fauteuil roulant : l’inauguration de l’Opéra d’Alger, du nouveau Palais des congrès à Club des pins et une visite sur le chantier de la Grande mosquée d’Alger, un des projets phares de sa présidence. Mais en dépit de ces décisions et de ses apparitions à la télévision, recevant des hôtes étrangers, Bouteflika n’a pas réussi à convaincre, y compris parmi certains de ses soutiens, qu’il était le véritable auteur de certaines décisions politiques majeures. D’où l’initiative du groupe dit « des 19 » mené par Louisa Hanoune. Mais le groupe n’a pas obtenu de réponse favorable à sa demande d’audience. À l’étranger, les doutes subsistent également. Régulièrement, des rapports émanant d’organismes officiels ou de think-tank privés s’interrogent sur la gouvernance en Algérie. Récemment, des parlementaires français, auteurs d’un rapport sur le Maghreb, se sont alarmé de l’état de santé de Bouteflika. Le député Jean Glavany a fini par présenter ses excuses. Mais le mal est fait. L’#Algérie traîne l’image d’un pays jeune gouverné par un homme vieux et malade. Avant le rapport des parlementaires français, c’est un tweet de l’ex-premier ministre français, Manuel Valls, le montrant, lors de sa visite en avril 2016, avec un président Bouteflika affaibli avait relancé la polémique sur l’état réel du Président. Ce tweet a déclenché une véritable tempête en Algérie. Ahmed Ouyahia a même parlé d’un acte désobligeant. « Une agression délibérée », selon Louisa Hanoune et « une atteinte à l’Algérie », selon le patron de l’UGTA. Pour contrer les rumeurs, la présidence de la République a décidé de communiquer à chaque fois que le Président est appelé à effectuer un séjour médical en France. Mais l’annulation de la visite de la chancelière allemande, Angela Merkel, le 20 février dernier en raison « d’une bronchite aiguë » a relancé de nouveau les spéculations sur l’état de santé du Président. Depuis quelques semaines, de nombreux rapports publiés à l’étranger évoquent même une guerre féroce de succession et prédisent même le chaos pour le pays en raison de l’impasse politique et de la crise économique, conséquence de la chute drastique des prix du pétrole et de la baisse des recettes du pays. Espérons que le temps ne leur donnera pas raison. Source www.tsa-algerie.com
02 Mar 2017 à 15:01
Appels à la destitution de Bouteflika et démission de Saâdani : la mise au point de l’armée
L’Armée nationale populaire (ANP) a dénoncé, ce samedi 19 novembre, de « vaines et désespérées tentatives visant à semer le trouble et la division ». « La cohésion entre l’Armée nationale populaire et le peuple algérien ainsi que la loyauté envers la nation sont plus profondes et plus fortes pour être ébranlées par les vaines et désespérées tentatives visant à semer le trouble et la division », écrit l’auteur de l’éditorial de la revue El Djeich du mois de novembre. L’éditorialiste de la revue de l’#ANP rappelle les appels lancés par certaines personnalités et partis politiques pour appliquer l’article 88 de la #Constitution contre le président après son hospitalisation au Val-de-Grâce en 2013. « Dans un passé très proche, certaines voix, mues par des intérêts étroits et des calculs personnels, s’étaient élevées, pour appeler ouvertement l’Armée nationale populaire à violer la Constitution et la loi afin qu’elles puissent réaliser ce qu’elles n’avaient pu obtenir par des voies constitutionnelles, légales et démocratiques », accuse-t-il. L’auteur de l’éditorial fait par la suite allusion aux lectures faites après le départ de Amar Saâdani de la tête du #FLN le liant à sa proximité avec le vice-ministre de la Défense et chef d’état-major, le général Ahmed Gaïd Salah et les présidentielles de 2019. « Aujourd’hui, après l’échec de ces tentatives désespérées, ces parties, habituées à pêcher en eaux troubles, ne s’embarrassent pas de laisser libre cours à leur imagination, à leurs élucubrations, à leurs interprétations et à leurs divagations en inventant des histoires de toute pièce », assure la même source. Pour lui, l’objectif de ces énièmes tentatives désespérées « n’est autre que de vouloir porter atteinte à la crédibilité, à l’unité, à la discipline et l’engagement de l’ANP à accomplir ses missions constitutionnelles ». « Pendant que des voix s’élèvent de temps à autre pour tenter de semer la zizanie et la discorde, l’Armée nationale populaire continue d’accomplir ses missions constitutionnelles avec détermination, persévérance et dévouement, à l’effet de préserver la souveraineté nationale et l’inviolabilité du territoire », conclut-il. Source : www.tsa-algerie.com
20 Nov 2016 à 11:01
Élection présidentielle : le Conseil constitutionnel modifie la règle du jeu
Le nouveau règlement fixant les règles de fonctionnement du Conseil constitutionnel conformément à la nouvelle Constitution adoptée le 7 février dernier vient d’être publié au Journal officiel. Le texte qui reprend la majorité des dispositions du précédent réglementent, modifie légèrement les règles du jeu de l’élection présidentielle. « Lorsqu’une candidature à l’élection présidentielle a été validée par le Conseil constitutionnel, son retrait ne peut intervenir qu’en cas d’empêchement grave dûment constaté par le #Conseil #constitutionnel ou de décès du candidat concerné, conformément à l’article 103 (alinéa 1er) de la Constitution », stipule l’article 23 du règlement. L’interdiction introduite par la Constitution permettra d’empêcher la réédition de l’épisode de 1999 quand des #candidats dont Hocine Aït Ahmed, Mouloud Hamrouche et Abdellah Djaballah s’étaient retirés à la veille du scrutin, explique la constitutionnaliste Fatiha Benabou. « Même si les éventuels candidats sont persuadés qu’il y aura fraude, ils ne pourront pas se retirer. Ils continueront à jouer les lièvres jusqu’au bout », affirme-t-elle. En 1999, le retrait des candidats avait décrédibilisé le processus et jeté un « discrédit terrible » sur l’élection présidentielle », selon elle. Immunité Le texte introduit également l’immunité juridictionnelle pour le président et membres du Conseil constitutionnel en matière pénale et qui a déjà été dans le cadre de la #Constitution. « Cela veut dire que ces derniers ne peuvent pas être poursuivis devant n’importe quelle juridiction en matière pénale. Il faudrait que le ministre de la Justice lève d’abord l’immunité ou que le membre décide de renoncer expressément à son immunité », indique Fatiha Benabou. Source TSA
31 Mai 2016 à 21:58
Tayeb Louh demande à la presse de ne pas commenter les affaires en justice
Le ministre de la Justice Tayeb Louh n’a pas souhaité commenter la décision d’Issad #Rebrab d’introduire la majorité des actions du groupe #El_Khabar à la #Bourse_d_Alger. « La Constitution et les lois de la République ne me permettent pas, ni à vous d’ailleurs (NDLR les journalistes) de commenter une affaire traitée par la justice », a déclaré Louh, ce lundi 30 mai en marge d’une séance en plénière du Conseil de la Nation (Sénat). Dans un autre chapitre, Louh a souligné que les lois organiques découlant de la nouvelle #Constitution sont « prêtes » et seront examinées « très prochainement » par le Conseil des ministres. Le ministre a par ailleurs souligné que les amendements introduits au Code pénal, adopté aujourd’hui par le Conseil de la Nation permettent de combler « des vides juridiques » dans la législation algérienne. « La nouvelle loi donne aux législateurs algériens les moyens de lutter contre le phénomène de recrutement de combattants pour le compte des organisations terroristes, sanctionne le financement du terrorisme, et l’utilisation des nouvelles technologies de la communication dans des actes criminels », a expliqué M. Louh. Le ministre a qualifié « d’infime » le nombre d’Algériens qui se rendent en Syrie pour combattre aux côtés des groupes terroristes, par rapport aux autres pays notamment européens. Enfin, M. #Louh a annoncé que l’#Algérie a saisi officiellement la Ligue arabe en vue de modifier deux accords. Le premier ayant trait à la lutte contre le terrorisme et le deuxième concerne le blanchiment d’argent. Source TSA
30 Mai 2016 à 22:48
Ali Yahia Abdenour à propos des poursuites judiciaires contre le journal “EL KHABAR”
C'est une erreur politique Montesquieu disait : “Il n’y a pas de plus atroce #tyrannie que celle qui s’exerce à l’ombre des lois et sous les couleurs de la justice.” Le ministre de la Communication a dispensé un discours de haine et d’exclusion, de sectarisme et d’intolérance à l’égard d’#El_Khabar. Le dérapage de la pensée est une faiblesse politique inexcusable. Porte-voix de la raison d’État, il est perdu dans des gesticulations inutiles, a fait appel à des anathèmes inexcusables, sur la base d’arguments faux et pernicieux qui tiennent lieu d’orientation politique. Il n’a pas été maître de sa pensée et de son verbe, a porté atteinte aux principes de déontologie et d’éthique qui règlent la profession de journaliste. Il veut étouffer la #liberté d’expression. Il est au-dessus des lois, à tous les droits, alors que son rôle est de faire appliquer la loi, toute la loi. Il a manqué d’objectivité et de prudence dans ses affirmations à l’égard d’El Khabar, qui critique le pouvoir. Correction et courtoisie sont tombées en disgrâce. L’anathème ne peut tenir lieu d’analyse, parce que tous les progrès de la pensée sont nés de la discussion, du dialogue, et de la contradiction. Il n’y a de censure à la pensée que celle de la conscience. Le mensonge et l’intolérance exprimés par ceux qui campent au carrefour des vents où l’on installe des opinions et des pensées. Pour le ministre de la Communication, critique à juste titre le pouvoir, il demeure un blasphème, et même un crime de lèse-majesté. La démocratie reste l’enjeu du débat et du combat à mener sur le plan politique. Dans les arguments qu’il développe pour éliminer El Khabar du jeu politique, enjolivés par des contre-vérités, ce ministre fait preuve de docilité, à l’égard de ses commanditaires au sommet de l’État. Le pouvoir cherche à contrôler l’information et ceux qui la détiennent, pour les orienter vers la propagande qui satisfait ses objectifs Le verrouillage de l’information prouve qu’elle est conçue au sommet de l’État. Les droits de l’État sont sans limites, et c’est l’arbitraire, le despotisme, la dictature. En vertu de quel droit un pouvoir issu d’élections massivement truquées, qui s’est illustré par son #opposition à toute ouverture démocratique et n’a pas permis l’émergence d’élus reflétant toutes les tendances de la société et les aspirations du peuple algérien, peut-il régenter le pays et s’imposer à l’écrasante majorité du peuple algérien ! Il ne peut gouverner que par les moyens de la dictature. Le peuple algérien n’est pas traité en adulte par le pouvoir qui a tenté d’obtenir sa démobilisation, sa dépolitisation, en voulant construire une société où tout vient de l’État et revient à l’État. C’est du peuple à qui il faut restituer son autodétermination que vient le pouvoir, c’est dans le peuple que réside la légitimité, la légalité, la souveraineté. La question de la légitimité se pose dès qu’il y a conflit, opposition ou divorce, entre le pouvoir en vigueur et la volonté de la nation, entre les aspirations du peuple et les objectifs du pouvoir. Quand l’État ne respecte pas les droits établis par la Constitution, il se met “hors le droit”. Il n’y a alors plus de #Constitution. Le pouvoir dit défendre les droits de l’homme, alors qu’en réalité, il les réprime, les bafoue, les viole. Hommage du vice à la vertu. Le pouvoir est unique, centralisé, maître de tout, en un mot despolitique, assujettissant le peuple à l’État. Il n’existe pas de droit contre lui. Critiquer la politique du pouvoir er porter atteinte aux intérêts supérieurs du pays sont deux choses différentes, mais le pouvoir entretient la confession. Le peuple algérien ne se reconnaît pas dans ce pouvoir qui a confisqué la souveraineté populaire par un système d’encadrement, de quadrillage et de contrôle du peuple. Le mensonge fleuri est élevé au niveau d’une politique d’État, tout en ce qui concerne l’état de santé du président, le jeu politique bloqué par les divisions au sommet de l’État Jamais l’échec du pouvoir n’a été aussi évident, jamais l’attente d’un changement de système politique et non de changement dans le système n’a été aussi profond. Le peuple algérien est sous surveillance policière. Les effectifs de militaires, de gendarmes, de policiers et de police politique sont jugés excessifs. Le groupe de presse d’El Khabar, confronté à un problème vital qui met en jeu son existence même, a besoin de l’intelligence, de l’expérience et du soutien de tous les Algériens qui défendent la liberté d’expression. Il a un capital de sympathie pour sa défense des libertés, de toutes les libertés et son écoute aux aspirations novatrices de la société. Les opinions exprimées par El Khabar sont à contre-courant de celles du pouvoir. Accepter qu’El Khabar ne puisse aborder certains sujets tabous, sans s’attirer les foudres du pouvoir, c’est tolérer l’intolérable et accepter l’inacceptable. Il se distingue en faisant son devoir de recherche de la vérité et de la dire, et en s’ouvrant à toutes les sensibilités de critiques, sociales et culturelles. La fonction n’est pas seulement de critiquer l’autocensure, mais de dénoncer les abus du pouvoir, de constituer un contre-pouvoir. La mission du journaliste, qui est prêt à rompre bien des attaches de son cœur et de son esprit à son devoir, est dure, c’est ce qui en fait l’honorabilité. En fait, à travers la tentative d’éliminer El Khabar qui est une grave menace qui pèse sur la liberté, c’est la liberté d’expression qui est mise en cause. Le pouvoir cherche à éliminer les contradictions, en éliminant les contradictions. Le dialogue de sourd qui s’est engagé entre le pouvoir et El Khabar va-t-il déboucher sur une épreuve de force qui va mettre en cause son rôle et peut-être même son existence. Parce qu’on voit monter la crise dans tous les domaines, le pouvoir accuse l’homme d’affaire Issad Rabrab, mais ce n’est pas parce qu’il veut casser Rebrab qu’il supprimera la crise. Comment peut-on reconnaître qu’un droit reconnu à Ali Haddad, qui défend les thèses du pouvoir, de créer deux journaux, une télévision, et bientôt une radio, puisse être refusé à d’autres, à Rebrab en particulier, alors que les Algériens sont censés être égaux en droits et en devoirs. Les journaux à grand tirage, grands moyens d’information, ont informé leurs lecteurs et l’opinion politique sur des pratiques qui menacent dangereusement les libertés. Quand on parle aujourd’hui de liberté, on ne pense pas seulement à la possibilité de résister, de s’opposer, de refuser l’atteinte à la liberté d’expression qui est une liberté précieuse, mais aussi de la pratiquer. La mobilisation de tous les démocrates et républicains pour la défense d’”El Khabar” est un devoir et une obligation Sans lésiner sur les moyens, le pouvoir cherche à se débarrasser d’El Khabar, qui est pour lui un intolérable défi. La presse libre favorise la libre expression des opinions différentes et de la confrontation des idées qui sont comme les clous, plus on les frappe plus ils s’enfoncent, s’affirment, s’enrichissent et puisent un surcroît de vigueur dans les coups qu’on leur porte. La presse libre est pourchassée par le pouvoir parce qu’elle défend la démocratie et la liberté d’expression, et lutte pour l’émergence d’une Algérie moderne. La presse intégrée au pouvoir imprime des articles où l’intolérance, la haine, la diffamation constituent, à la fois, la forme et le fond, et s’aligne sur le discours officiel laudatif, écrit par un thuriféraire du pouvoir. La médiatisation des leaders politiques, partie prenante du pouvoir ou d’un de ses clans, et le silence sur les activités des leaders parties de l’opposition, voilà l’activité de l’ENTV. Les Algériens se sont élevés très nombreux contre les atteintes à la liberté de la presse par le pouvoir. Ils ne sont pas dans un rapport pouvoir-liberté, mais dans un rapport pouvoir-pouvoir. La liberté ne peut être effective sans les garanties minimales qui sont celles d’un État de droit qui s’oppose au droit de l’État. Le pouvoir est une dictature qui n’accepte ni vrai multipartisme, ni confrontation des idées, ni alternance. La liberté d’expression ne peut exister que si elle ne connaît pas d’entraves. Le rôle de la presse indépendante est important pout mobiliser l’opinion publique. La solidarité des pressions est totale, car ce sont la liberté de la presse et la liberté d’expression qui sont en danger. Les libertés d’opinion, d’expression, d’association, portent en elles la force capable de débrancher le pouvoir dictatorial. Le juge jugera-t-il en son âme et conscience ou en fonction des consignes du pouvoir ? Toute interdiction et toute manipulation de la justice par le pouvoir représentent un danger pour les justiciables. La justice est l’instrument de légitimation du pouvoir. Elle s’évertue à vouloir donner à un pouvoir dictatorial, la face d’un État de droit. Institution indispensable au bon fonctionnement de la démocratie et de l’État de droit, elle a perdu sa crédibilité parce qu’elle est assujettie au pouvoir exécutif. Les Algériens ne feront confiance à la justice que lorsqu’elle sera indépendante du pouvoir politique et libre de son exercice. L’intime conviction qui devrait guider les juges dans leur décision tend à devenir l’exacte intention qu’ils peuvent avoir de ce que le pouvoir attend d’eux. Il s’agit d’une forme accentuée de politisation de la justice, c’est-à-dire de son alignement sur le discours du pouvoir, ce qui conduit à la déchéance du droit comme forme protectrice contre l’arbitraire. La justice est amenée de plus en plus à donner des gages de loyauté, qui visent non plus en dépit de l’apparence maintenue, le peuple algérien au nom duquel elle est censée prendre ses décisions, mais des occupants du pouvoir. L’appareil judiciaire tend à avoir pour mission de donner l’autorité de la chose jugée, à une répression décidée par le pouvoir et mise en œuvre par le ministre de la Communication. Pour une société de liberté Cet article vise particulièrement deux objectifs : apporter ma totale solidarité agissante à la presse indépendante, particulièrement à El Khabar, et sensibiliser les Algériens sur les nombreuses violations des droits de l’homme. Défendre les droits des Algériens dont ils sont déniés, est la mission des militants des droits de l’Homme qui ont un caractère constitutionnel, ce qui signifie qu’ils sont au sommet du droit, au-dessus des lois, au sommet des règles de droit. La notion des droits de l’Homme signifie d’abord le refus de l’arbitraire et du despotisme du pouvoir. Les droits de l’Homme sont en danger perpétuel de manipulation et de récupération par le pouvoir. Ils reposent sur deux principes fondamentaux, le principe de liberté et le principe de légalité. Notre destin est de vivre ensemble comme un peuple libre, dans un État de droit, de liberté, de justice et des droits de l’Homme. Le mouvement populaire déclenché pour la défense d’El Khabar a pris de l’extension, a gagné l’opinion publique qui identifie les dirigeants de ce pays, qui le gèrent et l’exploitent à leur profit. Les milieux officiels qui ont enregistré un échec parce que la mobilisation populaire et de la presse libre, toutes deux admirables, pour la défense de la liberté d’expression a commencé à porter ses fruits, reculeront parce que la réalité du terrain, ne cesse, jour après jour, de les condamner. Source LIBERTÉ
11 Mai 2016 à 20:58





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