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Élaboration des programmes scolaires Benghabrit décline ses directives
La ministre de l’Éducation nationale a réuni hier en session ordinaire le Conseil national des programmes, mis en place depuis février 2018. #Benghabrit, qui a indiqué que son secteur a mis en place une stratégie pour l’école algérienne jusqu’à 2030, a chargé le Conseil national des programmes de réaliser les instruments de la mise en œuvre de ce cadre stratégique.Après l’élaboration du référentiel national des apprentissages et des évaluations, la ministre de l’#Éducation nationale a chargé le Conseil national des programmes d’élaborer un système national de standardisation pédagogique centrée sur les composantes cognitives des compétences des élèves. Benghabrit a expliqué qu’il ne s’agit pas d’une révision des programmes, mais d’une amélioration permanente menée par le Conseil national des programmes, en direction de toutes les composantes en relation avec les curriculums. La première responsable du secteur a instruit également le Conseil des programmes d’attacher «une attention particulière à l’abondance excessive des thèmes et des notions induisant des mécanismes exagérés de mémorisation-restitution, au détriment des éléments structurants de la pensée et du raisonnement, qu’il soit mathématique, scientifique ou narratif». Selon la ministre, il n’est plus nécessaire d’attendre cinq ou dix ans pour pourvoir introduire des modifications. Le rééquilibrage qui sera apporté aux programmes, poursuit-elle, va donner lieu à une nouvelle approche de la progression des apprentissages fondamentaux, dans le domaine de la compréhension de l’écrit, de la culture scientifique et de la culture mathématique. Ceci, souligne-t-elle, donnera lieu à un allègement des contenus d’apprentissage longtemps réclamé par les élèves et leurs parents. «Il s’agira de faire un travail de régulation sur les contenus d’apprentissage et un travail de réajustement des niveaux de compétences, qui ne seront plus denses et concentrés mais plus progressifs et plus étalés, pour favoriser une meilleure maîtrise des compétences à acquérir», a déclaré la première responsable du secteur. Pour y arriver, l’accent, dit-elle, sera mis sur le recentrage stratégique du cycle primaire en tant que phase de structuration de base des apprentissages des élèves, la concentration sur les langages fondamentaux et l’introduction de contenus contextualisés ayant un rapport avec les enjeux à caractère social. D’immenses efforts ont été consentis par l’Etat, estime la ministre de l’Éducation, au plan quantitatif. Reste, ajoute-t-elle, à améliorer les pratiques pédagogiques. De son côté, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, ayant pris part à cette réunion, a indiqué que son département attend le cahier des charges que devra élaborer le ministère de l’Éducation nationale afin de procéder à l’actualisationdes programmes sur la base des nouveaux diplômes des écoles supérieures de l’enseignement. Le ministre des Affaires religieuse et des Wakfs a, quant à lui, mis l’accent sur la nécessité de réviser les programmes de l’éducation islamique dans le cycle secondaire.
25 Fév à 18:01
BRAS DE FER DANS L’ÉDUCATIONLes syndicats autonomes boycottent la rencontre d’aujourd’hui
Le ministère de l’Education nationale a invité les dix syndicats du secteur pour une réunion sur le dossier du statut particulier, prévue pour aujourd’hui. Les six syndicats regroupés au sein de l’Intersyndicale ont décidé de boycotter cette rencontre. Ils expliquent que le dossier du statut a été déjà soumis à une commission ad hoc et que la tutelle veut seulement gagner du temps. Les syndicats ont prévu une conférence de presse aujourd’hui dans le cadre de la confédération des syndicats autonomes.L’#Unpef, le #Snapest, le #Cnapest, le #Satef, le #CLA et le #SNTE n’assisteront pas à la réunion qu’organise le ministère de l’#Éducation aujourd’hui à Alger sur les dysfonctionnements du statut particulier des travailleurs du secteur.Les six syndicats n’ont pas également répondu présents, lundi dernier, lors de la réunion sur le dossier des œuvres sociales. Pourquoi ? Tout simplement, expliquent les syndicats «ces deux réunions sont inutiles et la tutelle veut seulement gagner du temps». «Lors des dernières réunions bilatérales avec la tutelle, on nous a expliqué que le dossier du statut particulier a été soumis à l’étude au niveau d’une commission ad hoc, donc quel est l’objectif de la réunion de demain (aujourd’hui ndlr) et si le dossier n’est pas au niveau de la commission, pourquoi nous avoir menti ? Nous sommes déboussolés, on ne sait pas si on nous a menti ou non, en nous disant que le dossier est au niveau de la commission! Et c’est ce qui nous a poussés à prendre la décision du boycott», a expliqué Meziane Meriane coordonnateur du Snapest. D’ailleurs, poursuit-il, «nous avons travaillé pendant trois ans sur ce dossier, si au bout de trois ans nous n’avons pas réussi à trouver des solutions aux dysfonctionnements, comment voulez-vous que l’on réussisse à trouver des solutions en une rencontre ?». Au total, souligne Boualem Amoura, président du Satef, 52 réunions ont été tenues pour revoir les dysfonctionnements du statut particulier. Ce qu’il propose c’est que la tutelle donne son accord pour élire des représentants syndicaux au sein de la commission ad hoc autrement, dit-il, «nous allons nous retrouver comme en 2011, après 30 réunions de travail, les propositions des syndicats n’ont pas été prises en compte et ce sera le retour à la case départ».La réunion d’aujourd’hui, souligne-t-il, «c’est uniquement pour gagner du temps et nous occuper puisque si le dossier a été transmis, comme on nous a dit, à la commission ad hoc, qui est composée des cadres des ministères de l’Education, de l’Enseignement supérieur, de la Fonction publique et des Finances, nous n'avons plus rien à faire, nous les syndicats». D’où la décision de ne pas y assister.Par ailleurs, les syndicats qui s'apprêtent à revenir à la contestation, comptent organiser aujourd’hui une conférence de presse dans le cadre de la confédération des syndicats autonomes qui regroupe près de treize syndicats de différents secteurs.
08 Fév à 15:30
Réforme du système éducatif: un billet thématique pour répondre aux questions des internautes
ALGER- Le ministère de l’#Education #nationale compte lancer, en 2019, un #billet #thématique dénommé "#repères #en #éducation" pour répondre aux questions des internautes sur la mise en oeuvre de la réforme du système éducatif, a-t-on appris dimanche auprès de ce ministère."Notre ambition en 2019, à travers un nouveau concept, celui d’un billet thématique du ministère de l’éducation nationale dénommé "repères en éducation" est de répondre aux questions des internautes relatives aux différents projets initiés et travaux réalisés dans le cadre de l’amélioration de la mise en oeuvre de la réforme", a expliqué la ministre de l'Education nationale, Nouria #Benghebrit, sur sa page Facebook.Selon la même source, ces billets "constitueront un complément à tous les différents canaux de communication déjà utilisés (établissements scolaires, presse écrite, radio et TV, réseaux sociaux...)".Le billet sera hebdomadaire, non exclusif des autres formes et moyens de communication déjà en cours, a-t-on encore précisé.L’objectif principal, à travers un format synthétique et monothématique, est de "donner encore plus de visibilité à nos actions vis-à-vis de la communauté éducative et de tous ceux intéressés par l’évolution de notre école, dans un contexte où le citoyen est noyé au quotidien d’informations diverses", a affirmé la ministre, ajoutant que le "souci permanent" de son département est de "contribuer fortement à assurer la clarté et la transparence nécessaire aux différents débats en cours sur et autour de l’école".Le processus de redéploiement du système scolaire algérien remonte à l'année 2000 lorsqu'une commission nationale de la réforme du système éducatif (CNRSE) a été installée avec une lettre de mission du président de la République à ses 150 membres.Une loi dite d'orientation sur l'Education nationale a également été promulguée en janvier 2008. Cette loi précise les missions de l'école en matière de valeurs: affirmation de la personnalité algérienne et consolidation de l'unité de la nation par la promotion et la préservation des valeurs en rapport avec l'Islamité, l'Arabité et l'Amazighité, la formation à la citoyenneté et l'ouverture et l'intégration au mouvement universel de progrès.Trois défis à relever ont été identifiés dans le cadre de la réforme de l'école algérienne, selon un document du ministère de l'Education nationale publié en juin dernier.Le premier est celui de la refonte pédagogique, "clef de voûte de la réforme, parce qu'elle s'adresse au niveau micro de l'amélioration du fonctionnement de l'école".Le 2ème défi à relever est celui de la bonne gouvernance. A cette effet, le document relève la densité du système scolaire algérien, soit des effectifs de plus de 8 millions d'élèves et 700.000 fonctionnaires, d'où la nécessité d'instituer des mécanismes d'autorégulation et de promouvoir de manière constante le dialogue et la concertation au sein de la communauté éducative.Le troisième défi porte sur la professionnalisation des personnels par la formation.
06 Jan à 23:35
ÉDUCATION Nouvelles menaces de grève
Le collectif des syndicats autonomes du secteur de l’éducation s’est réuni hier à Alger. Verdict : les syndicats ont décidé de tenir leurs conseils nationaux respectifs pendant les vacances scolaires. Ils se réuniront une deuxième fois le 7 janvier prochain pour décider d’une action de protestation avant le 18 janvier.Le torchon brûle de nouveau entre le ministère de l’Education nationale et les syndicats autonomes qui risquent de perturber le deuxième trimestre de l’année scolaire. Le Satef, le Snapest, le Cnapeste, l’Unpef, le Cela et le SNTE qui ont annoncé, il y a près d’une semaine, leur retrait de la charte d’éthique et de déontologie, se sont réunis hier pour décider d’une action «face au silence du ministère de l’Education nationale». Ainsi, ils ont annoncé que la prochaine action de protestation commune sera organisée avant le 18 janvier prochain.La date exacte sera fixée le 7 janvier prochain, à la rentrée des vacances scolaires, a déclaré Boualem Amourra, président du Satef. «En attendant la tenue des conseils nationaux des différents syndicats pendant ces vacances scolaires d’hiver, nous tiendrons la prochaine réunion le 7 janvier 2019 pour décider d’une action commune de protestation avant le 18 janvier», a-t-il indiqué. Les syndicats autonomes reviennent à la protestation après près d’une année d’accalmie. Leur dernière action remonte à février dernier. La ministre de l’Education nationale a réussi à lancer plusieurs chantiers de réformes durant cette période d’entente. D’ailleurs, selon elle, les mouvements de grève ont empêché le lancement des réformes dans le secteur. C’est pourquoi elle a tenu à la signature de la charte d’éthique pour mettre fin aux mouvements de protestation et instaurer une stabilité dans le secteur pour pouvoir se consacrer aux projets de réformes. Le Collectif autonome des syndicats dénonce son exclusion de ces réformes justement. Les six syndicats reprochent à la ministre de l’#Education nationale de prendre des décisions unilatérales en décidant seule des changements et des réformes du système éducatif sans associer le partenaire social. Ils appellent «à un dialogue sérieux pour régler les problèmes posés et assurer la stabilité du secteur».
19 Dec 2018 à 21:34
Pas de nouveaux manuels scolaires à la rentrée Plus de 75 millions de livres édités
La mise sur le marché des nouveaux manuels de la 5e année primaire et de la 4e année moyenne, qui devaient accompagner la deuxième génération des programmes, est ajournée.Pour l’année scolaire qui débutera le 5 septembre, plus de 75 millions de livres scolaires ont été édités par l’Office national des publications scolaires (ONPS), annonce le ministère de l’#Education nationale, Nouria #Benghebrit.L’opération de distribution se déroulera donc dans de meilleures conditions que celles de l’année dernière, affirme l’Association nationale des parents d’élèves. Certains représentants d’enseignants et de fonctionnaires des services économiques pointent du doigt des «dysfonctionnements» qui risquent d’entacher, cette année encore, l’opération.La mise sur le marché des nouveaux manuels de la 5eannée primaire et de la 4eannée moyenne, qui devaient accompagner la deuxième génération des programmes, est ajournée. La version officielle du ministère met en exergue le retrait du projet de 7 manuels scolaires, non conformes aux dispositions incluses dans le cahier des charges.A rappeler que depuis 2016, 30 nouveaux manuels scolaires et 6 cahiers d’exercices ont été mis à la disposition des élèves du 2epalier des cycles primaire et moyen (2e et 4e années du primaire et 2e et 4e années du moyen) pour accompagner les nouveaux programmes. Aucun nouveau manuel n’est donc introduit pour la rentrée, qui verra la distribution des mêmes livres que l’année dernière.Certaines sources évoquent le facteur financier, justifiant le report de l’édition des nouveaux manuels puisqu’un stock important a été imprimé l’an dernier. Nedjadi Messeguem a souligné, dans une déclaration à la presse à l’annonce des résultats des examens nationaux à la fin de l’année scolaire écoulée, que les livres de la 2egénération des programmes ne seront pas imprimés en raison de l’existence d’un stock énorme en livres de l’édition de l’année dernière.«La publication de nouveaux livres est à l’arrêt pour la rentrée scolaire 2018-2019 eu égard au nombre important de livres, estimé à 70 000 nouveaux livres en 2017, et la correction des erreurs figurant dans les livres publiés l’année passée.» Le ministère a donc procédé à l’impression d’une nouvelle édition corrigée des livres de l’année dernière, tout en préconisant une adaptation de ces livres aux nouveaux programmes et à la sélection et l’ajout de sujets en adéquation avec la 2egénération des programmes de la réforme.Pour éviter le retard dans la distribution, l’opération de l’acheminement a débuté au mois de mars dernier. Les livres sont actuellement au niveau des établissements. La vente est organisée par le chef de l’établissement, qui désigne une équipe pour assurer cette opération, explique Mustapha Nouaouria, président de la commission des fonctionnaires des services économiques de l’Unpef.L’opération de vente et de collecte des recettes est encadrée par l’équipe désignée par le premier responsable de l’établissement, mais ce sont les services économiques de cet établissement qui finalisent les comptes et mettent à jour la situation financière ainsi que la conformité des factures.Quant à la distribution gratuite des livres, elle concerne cette année près de 4 millions d’élèves, tous paliers confondus, selon l’Association des parents d’élèves, dont le président souligne que les élèves qui perçoivent la prime de solidarité sont les mêmes qui bénéficieront de la gratuité des livres.L’allocation spéciale de solidarité pour les élèves sera maintenue en 2019 à 9 milliards de dinars. Le montant alloué pour la gratuité du livre scolaire pour les élèves démunis reste également au même niveau qu’en 2018, à savoir 6,5 milliards de dinars, selon l’avant-projet de loi de finances, dont certains articles ont été traités par la presse.La liste des élèves concernés est confectionnée par la direction de l’établissement, les services de la commune et de la daïra coordonnent le travail entre les établissements pour optimiser la distribution, indique en outre le représentant des intendants.La double tutelle pénalise les primairesL’opération de vente des manuels se fait au niveau des points de vente de l’ONPS et les librairies agréées. Elle est également engagée au niveau des établissements scolaires. Même si la pénurie des livres ne sera pas du même niveau que l’année dernière, des dysfonctionnements peuvent «perturber» l’opération à la rentrée, souligne Boualem Amoura, président du Syndicat autonome des travailleurs de l’éducation et de la formation (Satef). Le plan de distribution risque d’être confronté à la réalité du terrain, notamment le manque de moyens à la disposition des chefs d’établissement.Dans les zones rurales ou éloignées des chef-lieux des communes, l’opération de distribution devient une tâche rude pour les chefs d’établissement qui font parfois appel à leurs propres moyens pour assurer cette opération, souligne M. Amoura.«La double tutelle Education/Intérieur sur les établissements du primaire engendre certaines pratiques bureaucratiques qui créent parfois des retards pénalisant les processus d’approvisionnement et distribution ou vente des livres. Nous avons saisi la ministre sur ces cas qui reviennent chaque année.Nous le ferons aussi à notre prochaine réunion, l’idéal c’est que les écoles primaires soient retirées de la tutelle des communes pour une meilleure équité», estime notre interlocuteur.
30 Aoû 2018 à 08:04
Education: Benghebrit veut réduire le nombre d'élèves par classe dans le primaire
La ministre de l’Education a fait état “d’instructions données aux différents directeurs des écoles primaires relatives à la prise de mesures portant réduction du nombre d’élèves au niveau des classes scolaires.APSWAVEBREAKMEDIA VIA GETTY IMAGESLa ministre de l’#Education nationale, Nouria #Benghabrit a indiqué, dimanche soir à Blida, qu’il sera procédé prochainement à la réduction du nombre d’élèves aux classes des écoles primaires afin d’améliorer les capacités d’assimilation chez les élèves.Dans une déclaration à l’APS en marge de la clôture des travaux d’un atelier de formation au profit des inspecteurs de l’éducation des trois cycles scolaires, Mme Benghabrit a fait état “d’instructions données aux différents directeurs des écoles primaires relatives à la prise de mesures portant réduction du nombre d’élèves au niveau des classes scolaires”.La priorité sera accordée, en premier lieu, aux classes de première et deuxième année scolaire permettant à l’enseignant d’améliorer son rendement et d’augmenter la capacité d’assimilation chez les élèves, a-t-elle ajouté, soulignant l’intérêt majeure qu’accorde son département ministériel au  cycle primaire.Dans le cadre de cette démarche, la ministre a souligné que l’enseignement des classes de première et de deuxième années primaires sera accordé aux enseignants ayant une expérience avérée.Mettant en avant le rôle axial de l’inspecteur de l’éducation dans la formation de l’enseignant novice, la ministre a souligné l’importance accordée par le ministère au domaine de la formation afin de hisser le niveau de l’école algérienne et ce dans le cadre de la stratégie engagée par ses services depuis 2014.
02 Juil 2018 à 17:20
Bac: 202 candidats exclus pour cause de retard et 353 cas de triche enregistrés
ARCHIVES83% des 353 cas de triche enregistrés sont des candidats libres.Quelque 202 candidats aux épreuves du #Baccalauréat session juin 2018, ont été exclus au niveau national pour cause de retard non justifié durant les trois premiers jours de l’examen et 353 cas de triche ont été enregistrés, a-t-on appris, dimanche, auprès du ministère de l’#Education nationale.“202 candidats ont été exclus durant les trois premiers jours de l’examen à cause de leur arrivée aux centres d’examens au-delà de 08:30 dont 80% sont des candidats libres”, a déclaré à l’APS le chargé de communication du ministère, Abdelkrim Kadourli précisant, par ailleurs, “la non exclusion de 40.427 candidats retardataires ayant des justificatifs, soit 5,69% des candidats au baccalauréat”.“Ce nombre représente les retardataires arrivés aux centres de déroulement d’examen entre 08:00 et 08:30, soit avant la distribution des sujets du baccalauréat où le candidat a le droit de poursuivre ses examens”, a ajouté la même source.Par ailleurs, M. Kadourli a fait savoir que “353 cas de triche ont été enregistrés”, indiquant que “83% des candidats concernés par la triche sont des candidats libres”.La ministre de l’Education nationale, Nouria Benghabrit avait annoncé l’attribution d’une demi-heure aux candidats pour rejoindre leurs centres d’examens à condition que leurs retards soient accompagnés d’un justificatif présenté par le candidat au centre de déroulement d’examen, ce qui lui permet d’éviter l’exclusion tandis que le retard au-delà de 08: 30 (le temps consacré à la distribution des sujets) constitue une cause suffisante pour priver le candidat de passer son examen. Cette mesure s’inscrit dans le cadre de la série des mesures adoptées pour sécuriser le baccalauréat et assurer sa crédibilité.Aussi, le gouvernement a adopté un plan approuvé par le ministère de l’Intérieur et des collectivités locales visant la sécurisation des lieux d’examen, la réhabilitation du siège régional de l’Office national des examens et concours (ONEC) à Alger et la réduction des centres de conservation des sujets d’examens mais aussi l’installation d’appareils de brouillage et de caméras de surveillance et d’enregistrement au niveau des centres d’impression des sujets du baccalauréat  et ceux de conservation, outre l’interdiction d’entrée des véhicules aux centres d’examen.Concernant les absences et retards, le ministère avait appelé tous les candidats à rejoindre les salles d’examen une demi heure au moins avant le début des épreuves, soulignant que tout retard au-delà de l’heure fixée (9h00) “privera le candidat d’y participer”.Et pour sensibiliser les candidats à la gravité de la triche, des affiches sur l’interdiction de l’utilisation de certaines appareils dont les portables, les écouteurs et le Bluetooth ont été collées au niveau des centres d’examen.Aussi, des orientations ont été présentées par les surveillants et les enseignants aux candidats.Pour rappel, 709.448 candidats passent depuis mercredi dernier les examens du bac dont 40% sont candidats libres.Sur 600.000 encadreurs mobilisés pour les examens des 3 cycles, 260.000 ont été mobilisés pour cette session au niveau des centres d’examen, de collecte, de codage de copies en anonymat et de correction (18.500 centres).
25 Juin 2018 à 23:28
Tout pour éviter la fuite des sujets
Les épreuves du #baccalauréat débuteront ce mercredi 20 juin pour 709 448 candidats.Un dispositif de «sécurisation» important est déployé. Le spectre de la fuite des sujets ou leur diffusion juste après le début des épreuves plane sur l’examen. Le ministère a mis les bouchées doubles pour que les fuites et le «partage» des sujets ne se reproduisent plus.La fuite des sujets lors de la session de 2016 ayant nécessité l’organisation d’une autre session a incité les autorités à prendre des mesures parfois extrêmes.Le ministère de l’#Education nationale a demandé aux autres départements concernés la coupure pure et simple d’internet durant la première heure de chaque épreuve.«Cet élément nous est imposé, c’est un cas de force majeure, on n’est pas à l’aise pour le recours à la coupure, mais on ne doit pas baisser les bras devant de tels phénomènes», a souligné Nouria #Benghabrit à ce propos lors d’une récente rencontre avec la presse. Le ministère ne veut pas prendre de risque avec des mesures déployées pour les épreuves précédentes consistant en le brouillage du réseau au niveau des établissements et le blocage des réseaux sociaux.Cette technique a montré ses limites puisque les sujets ont pu être diffusés quelques minutes seulement après le début des épreuves du baccalauréat pour la session de l’année dernière. Pour les examens de la 5eAP et le BEM, les sujets étaient sur internet quelques minutes seulement après le début des épreuves.La coupure d’internet s’ajoute à l’interdiction du téléphone portable pour les candidats ainsi que pour les personnels surveillant ou encadrant les épreuves. Seul le chef du centre disposera d’un téléphone portable, souligne-t-on au ministère de l’Education.Le même département a ainsi reconduit les mesures en vigueur depuis plusieurs années, à savoir l’interdiction au niveau des centres d’examen des smartphones et tablettes, des appareils numériques et tout appareil de communication.Le ministère a en outre décidé d’interdire les visites officielles aux centres d’examens pour l’ouverture des enveloppes contenant les sujets des épreuves, pour ne pas déstabiliser les candidats et sécuriser davantage les examens. Interpellée par les représentants des enseignants pour sévir contre les auteurs d’actes de tricherie «qui portent atteinte à la crédibilité des épreuves», la ministre a annoncé, lors de sa dernière réunion avec les représentants des enseignants et des parents d’élèves, que «les procureurs de la République seront saisis en référé dès le signalement d’un cas de diffusion de sujets.Les auteurs de diffusions ainsi que les personnes qui leur donneront des réponses sur internet seront poursuivis par le représentant du ministère de l’Education devant la justice. «Nous avons pris nos dispositions pour garantir la sécurité et, donc, la crédibilité de nos examens nationaux, et j’en appelle à la réaction, à la dénonciation, à une prise de position contre les actes isolés qui tendent à porter préjudice à la sérénité des examens nationaux», a souligné la ministre dans son entretien accordé la semaine dernière à El Watan.
19 Juin 2018 à 10:34
Alors que Benghabrit a fixé l’arrêt des cours au 30 juin Vacances prématurées dans les collèges et les lycées
L'année scolaire ne dépasse pas 24 semaines, au lieu des 32 prévues dans le programme.Bien que le ministère de l’#Education nationale ait imposé un arrêt des cours le 30 juin, la quasi-majorité des établissements du secondaire et du moyen sont en période de compositions du troisième trimestre. La fin de ces épreuves signifie pour les élèves le début des vacances d’été, mettant ainsi le département de Mme #Benghabrit devant le fait accompli.Hier encore, Nedjadi Messeguem, inspecteur principal, affirmait, dans une déclaration en marge d’une rencontre à Alger sur la culture du vivre-ensemble, que «les directeurs, ne se conformant pas au calendrier officiel, risquent des mesures disciplinaires».Le même responsable a souligné que «ce calendrier ne prévoit pas d’épreuve avant les examens blancs du #BEM et du bac». Sur le terrain, c’est une tout autre réalité. Les établissements scolaires sont en train d’organiser les compositions du dernier trimestre, conformément aux plans des chefs d’établissement, validés par les inspecteurs, alors que la tutelle, elle, a fixé l’arrêt des cours officiel à la fin du mois de juin.«Les chefs d’établissement et les inspecteurs tiennent compte de la difficulté d’organiser des compositions ; après les examens du #baccalauréat et du Bem, le climat, le manque de personnel encadrant influencent la décision», souligne Sadek Ziri, président de l’Union nationale du personnel de l’éducation et de la formation (Unpef).Selon ce syndicaliste, le discours officiel du ministère, exprimant un souci d’accomplir une année scolaire d’au moins 32 semaines, se heurte à la réalité du terrain. Les élèves refusent de retourner en classe une fois leurs examens terminés.Les chefs d’établissement qui ont ainsi appelé à retarder au maximum l’organisation des compositions sont, eux aussi, confrontés à des contraintes de moyens et de hausse de températures dans certaines wilayas, imposant ainsi l’organisation des dernières évaluations à la fin du mois de mai. «L’année scolaire ne dépasse pas en réalité 24 semaines», révèle le président de l’Unpef.Dans certaines wilayas, «les élèves sont déjà en vacances», constate Boualem Amoura, président du Syndicat autonome des travailleurs de l’éducation et de la formation (Satef), citant le cas de plusieurs établissements à El Oued, «où des élèves ont brûlé leurs blouses devant des caméras pour fêter la fin de l’année scolaire».C’est donc l’arrêt des cours dans la majorité des établissements du moyen et des lycées. «Les élèves sont donc réellement en #vacances, au plus tard dans une semaine», souligne le même enseignant, non sans constater que ce phénomène revient depuis des années, et le ministère n’a pas pu y remédier.«Cette année, nous avons également constaté l’absentéisme des élèves du moyen et du secondaire qui ne sont pas des classes d’examen et qui ont jugé inutile de se présenter au troisième trimestre, vu les notes catastrophiques obtenues aux trimestres précédents», ajoute M. Amoura.La surcharge des programmes induisant un «relâchement» chez les élèves doit interpeller le ministère qui devrait ainsi ouvrir le dossier des rythmes scolaires, insistent nos interlocuteurs, dénonçant «le bricolage» dans le traitement de ce dysfonctionnement. Les enseignants auxquels il est demandé d’assurer la continuité des cours jusqu’au 30 juin «sont impuissants devant le phénomène d’absentéisme», explique M. Ziri, appelant à des mesures qui prennent en considération les spécificités régionales.«Au lieu de tenir les enseignants pour responsables, il serait plus pertinent de lutter contre la double vacation des établissements, engendrant une fatigue chez les élèves dont le temps réservé aux loisirs et au jeu est presque inexistant et qui profitent de la moindre occasion pour s’absenter», précise notre interlocuteur. Le Satef souligne la nécessité de la refonte de l’enseignement secondaire avec l’allégement des programmes ainsi que l’ouverture d’un débat sur le rythme scolaire et les vacances.
20 Mai 2018 à 12:22
Concours de recrutement des enseignants du primaire : plus 500 000 candidats pour 16.000 postes
Mme Benghabrit a signalé dans un point de presse que plus d'un demi million d’inscrits ont été enregistrés pour participer au #concours national de #recrutement des enseignants du primaire prévu le 12 juin prochain, auquel le ministère a réservé postes."Il est important de nous situer à l'échelle régionale et mondiale pour savoir comment diriger notre système éducatif", a déclaré la ministre de l’#Education nationale #Nouria #Benghabrit mardi à Tlemcen.Tout système éducatif dans le monde est concerné par une comparaison et il est important de nous situer à l'échelle régionale et mondiale pour savoir comment diriger notre système et nos établissements scolaires et connaitre le niveau réel des élèves en mathématiques, culture scientifique et  langues par rapport à l’Asie et Afrique et autre régions du monde", a souligné la ministre en présidant la clôture des travaux de l’atelier national sur la référence nationale de didactique, évaluation et formation "Marwattt-Algérie". Dans son intervention lors de cet atelier destiné aux formateurs au niveau de l’inspection générale du ministère de l’Education nationale et des instituts de formation, aux enseignants, aux élaborateurs de programmes, de manuels scolaires et de sujets d’examens, Nouria Benghabrit a indiqué que pour introduire les améliorations escomptées, un système national algérien d’évaluation a été proposé en vue d’améliorer la performance des élèves et le rendement général de l’école à la lumière de nouveaux indices qui s’intéressent plus aux aspects de la qualité. La ministre a indiqué qu’on peut exécuter la référence "Marwattt-Algérie" en se référant aux circulaires émanant du ministère de tutelle depuis 3 ans et portant sr les matières pédagogiques, la méthodologie, les textes littéraires choisis, les feuilles de route, la politique éducative de gestion des établissements, la médiation en milieu scolaire en vue d’une préparation intellectuelle, scientifique et pédagogique pour passer à l’école de la qualité au profit des élèves.La ministre a estimé que la tenue de cet atelier national permettra aux membres de la commission nationale de pilotage du projet "Marwattt-Algérie" et le conseil national des programmes d'aboutir à la troisième phase de leurs travaux, notant que ce projet est un complément aux ateliers nationaux organisés auparavant à Saida, Biskra, Annaba, Alger, Ghardaïa et Khenchela.Nouria Benghabrit a déclaré dans ce sens que la réflexion collective repose sur des outils favorisant la mise en œuvre de la politique du ministère de l’Education nationale en matière d’actualisation des approches didactiques portant sur l’enseignement, l'apprentissage des langues nationales arabe et amazighes et des langues étrangères et de dispositif de formation des formateurs en se référant à des indices prenant en considération le contexte national. L’objectif de ce projet est d’aller progressivement vers des didactiques  des compétences scolaires comme celle de comprendre l’écrit et la culture scientifique et sportive et celle de permettre aux élèves de vivre et de réussir dans le monde moderne.Mme Benghabrit a indiqué que son secteur dispose d’une banque de données, d'un cadre analytique et d'une lecture critique des pratiques réelles des acteurs grâce à un examen précis de l’enseignement lancés depuis 2014 en se basant sur les résultats obtenus aux examens de fin d’études primaire et moyen et ceux obtenus par les élèves algériens dans les compétitions internationales des programme dévaluation, les olympiades et la consultation nationale sur les pratiques d’évaluation à laquelle ont pris part 328.715 enseignants du primaire.Par ailleurs, Mme Benghabrit a signalé dans un point de presse que plus d'un demi million d’inscrits ont été enregistrés pour participer au concours national de recrutement des enseignants du primaire prévu le 12 juin prochain, auquel le ministère a réservé 16.000 postes.S’agissant des examens nationaux officiels, la ministre a indiqué que toutes les dispositions ont été prises pour sécuriser ces examens, affirmant qu’il y'a une coordination forte et permanente entre le ministère de l’Education et les différents partenaires dont le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales à travers la tenue des rencontres hebdomadaires au niveau central et local pour suivre le dossier des examens surtout du baccalauréat.Au passage, elle a appelé à la contribution des parents à sensibiliser leurs enfants contre la fraude, soulignant toute tentative de ce genre aura des conséquences néfastes. La deuxième journée de la visite de la ministre a été marquée par l’inauguration du nouveau siège de la direction de wilaya de l’éducation, d'un CEM de 800 places à Hennaya devant accueillir 260 élèves à la rentrée scolaire prochaine et la pose de la première pierre de réalisation d’un CEM au village Ain Douz dans la commune Beni Mester pour un coût de 400 millions DA. Cet établissement sera prêt dès octobre prochain a-t-on signalé. En outre, Mme Benghabrit a présidé une cérémonie de remise symbolique de pré-affectations de 1.947 logements tous programmes confondus au siège de l’APW de Tlemcen.
17 Mai 2018 à 08:27





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source : #Youtube #OumWalid 

Msemen à la farine le plus facile à faire de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 10 Oct 2016 à 10:55

Le secret pour réussir les msemens à la farine réside dans la pâte qu'il faudra bien travailler, type de farine et aussi dans le feuilletage,voir la vedio pour mieux comprendre le procédé. source : #youtube #OumWalid

Cake au Flan de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 04 Dec 2016 à 12:09

C'est un de mes desserts préférés je le fais vraiment souvent j'aime énormément sa texture bien fondante, vous pouvez choisir le goût que vous souhaitez chocolat, vanille, fraise ou caramel sans tarder voici la recette... source : #youtube #OumWalid

TIZI-OUZOU: La liste des bénéficiaires des logements sociaux dévoilée

Actualité - TIZI-OUZOU - 15 Nov 2016 à 18:15

Le chef-lieu de Tizi-Ouzou à connu une matinée particulièrement mouvementée, caractérisée par des coupures de routes au niveau de plusieurs quartiers et pour cause l'affichage de la liste des bénéficiaires des logements sociaux (Logement Public Locatif). Des citoyens qui ont postulé à cette formule et dont les noms ne figuraient pas sur liste ont barricadé plusieurs routes par des pneus en fumée provoquant des embouteillages dans le centre ville. Le fait de voir les attentes des protestataires prolongées ont fait tombé à l'eau toutes les tentatives des autorités locales pour essayer de calmer les esprits.

Sablé au halwa turc et cacahuètes

Elle Mag - Recettes - 28 Juin 2016 à 09:22

Ingrédients: pour environ 28 pièces (selon la taille de l'emporte-pièce) 250 g de beurre 125 g de halwa turc 50 g de sucre glace 2 jaunes d’œufs 1 paquet de levure chimique 1 càc de vanille 80 g de cacahuètes grillées et finement moulues Farine au besoin (environ 500g) Décoration: Environ 400 g de cacahuètes grillées et moulues 1 pot de confiture d'abricot Préparation: Battre le beurre avec le sucre puis ajouter la halwa turc et bien mélanger Ajouter les jaunes d’œufs un par un ensuite les cacahuètes moulues Ajouter la vanille puis la farine avec la levure jusqu'à obtention d'une pâte souple et lisse Laisser reposer la pâte un petit peu Étaler la pâte sur un plan de travail fariné à 5mm d'épaisseur Découper les sablés à l'aide d'un emporte-pièce ou un verre puis faire une ouverture au centre à l’aide d’un petit emporte pièce Faire cuire pendant environ 15 minutes à 180° Une fois les sablés refroidies, les rassembler en les collant avec de la confiture Badigeonner les sablés de confiture à l'aide d'un pinceau puis passer aux cacahuètes et décorer avec du chocolat fondu. source : fan-decuisine