Tag etat | actu-algerie.com: Information et Actualité sur internet.





TAG etat


LA DGI PUBLIE LES RÉSULTATS D’UNE ENQUÊTE D’OPINION EN LIGNE À quoi servent vos impôts ?
En tout état de cause, la DGI, dans le même document, donne un bref aperçu de l’usage qui a été fait des impôts des contribuables au cours de ces dernières années.La Direction générale des impôts (DGI) vient de publier son enquête d’opinion sur l’usage qui est fait des impôts payés par les contribuables. Cette enquête d’opinion en ligne, intitulée “Savez-vous à quoi servent vos impôts”, s’est déroulée du 20 décembre 2017 au 4 février 2018. L’objectif recherché à travers cette enquête, explique la DGI, est de mettre en exergue le rôle primordial que joue l’#impôt en tant qu’instrument de financement des charges de l’État et d’intervention dans le domaine économique et social. La démarche vise à sensibiliser les citoyens sur l’importance du civisme fiscal.La DGI a enregistré 241 répondants et 897 réponses. Sur les 241 internautes sondés, 73,3% ont répondu qu’ils savent que leurs impôts servent à financer les projets de l’État. 26,7% affirment qu’ils ne savent pas que leurs  impôts servent à financer les projets de l’État tels que le logement, la santé, l’éducation, le transport, les infrastructures routières et les barrages d'eau. 80% des personnes sondées ont relevé que l’impôt finance les collectivités locales, tandis que 20% l’ignorent. 73,5% des internautes sondés sont au courant que leurs impôts servent à rémunérer les salariés du service public. 26,5% ne le savent pas. Selon l’enquête, 51,4% des sondés ont affirmé qu’ils savent que leurs impôts servent à garantir la solidarité nationale par la redistribution de la richesse entre les citoyens. La moitié, soit 48,6% des répondants, ignore le rôle que joue l’impôt comme instrument de garantie de la solidarité nationale. La DGI ne précise pas le profil des internautes sondés et le nombre de répondants paraît faible et peut ne pas refléter l’opinion des autres contribuables.Par ailleurs, les quatre questions du sondage portent seulement sur l’usage qui est fait des impôts payés. L’enquête ne porte pas de jugement sur le plan qualitatif. En tout état de cause, la DGI, dans le même document, donne un bref aperçu de l’usage qui a été fait des impôts des contribuables au cours de ces dernières années. “Les impôts que vous payez servent à alimenter les finances de l'État et à faire fonctionner tous les services publics. Certains de ces impôts sont affectés au budget de l’État et au budget des collectivités locales, d’autres sont affectés aux fonds spéciaux”, explique la DGI. “L’impôt payé par les citoyens permet à l’État de fournir des services à la population comme l’enseignement, les routes, la police, les trains, les soins de santé, les tribunaux, le ramassage des déchets ménagers, l’armée, l’accueil des personnes âgées, les administrations, les aides aux entreprises, la culture, les maisons de jeunes, les centres culturels… Ces services sont gratuits ou subventionnés. Ce sont donc des charges pour le budget de l’État”, ajoute l’administration des impôts. La DGI revient sur certaines réalisations, dans les domaines du logement, de l’hydraulique, des transports… durant la dernière décennie.“Dans le domaine du logement, le parc national de logements a atteint, à fin 2014, 8 325 186 logements, pour arriver, à fin 2019, un nombre de 9 900 000 logements. Malgré le contexte actuel de restriction des dépenses budgétaires, l’État continue à octroyer des aides directes ou indirectes”, souligne le document. La DGI est revenu, également, sur le #budget de l'#État pour l’année 2018.Les dépenses budgétaires durant l’année en cours s’établissent à 8 627,8 milliards de dinars, dont 53% sont des dépenses de fonctionnement et 47% sont des dépenses d’équipement. 53% des dépenses de fonctionnement sont consacrés aux rémunérations du personnel, 19% aux subventions de fonctionnement et 10% aux interventions sociales de l’État.Les interventions économiques de l'État représentent 8% des dépenses de fonctionnement. Les transferts sociaux budgétisés pour 2018 s’élèveraient à 1 760 milliards de dinars en 2018 (8,4% du PIB). 64,9% de l’ensemble des transferts sont consentis à l’habitat, aux familles et à la santé.
21 Mar 2018 à 20:56
Le chef de Daech, après un long silence, appelle ses partisans à "résister"
Le chef du groupe terroriste "#Etat #islamique" (EI) Abou Bakr al-Baghdadi a appelé ses combattants acculés de toutes parts en Syrie et en Irak à "résister" face à leurs ennemis, dans un enregistrement audio diffusé jeudi qui lui est attribué. Dans son premier message présumé en près d'un an et après avoir été plusieurs fois donné pour mort, le chef de l'EI a enjoint ses partisans à multiplier les attaques et à cibler "les centres médiatiques" des pays combattant son groupe. Les Etats-Unis ont dit effectuer des vérifications sur l'enregistrement audio, affirmant toutefois ne pas avoir de raisons de mettre en cause son authenticité. "Les chefs de l'Etat islamique et ses soldats se sont rendus compte que pour obtenir la grâce de Dieu et la victoire, il faut faire preuve de patience et résister face aux infidèles quelles que soient leurs alliances", a affirmé le chef de l'EI. On ignore la date d'enregistrement de ce discours diffusé par al-Fourqane, la "maison de production" de l'EI qui relaie les enregistrements et les vidéos de l'organisation jihadiste la plus redoutée du monde. "Nous resterons (présents), nous ferons preuve de résistance et de patience (...) nous ne céderons pas, bien que nous soyons tués, emprisonnés et malgré nos blessures", a clamé le chef de l'EI. Il a appelé "les soldats du califat et les héros de l'islam" à poursuivre leur "jihad" et leurs attaques. "Déclenchez la guerre contre votre ennemi (...) partout". Le chef de l'EI les a même enjoints à "prendre pour cible les centre médiatiques des infidèles", sans plus de précisions. Il a évoqué les défaites de son groupe, parlant du "sang versé à Mossoul, à Syrte, à Raqa, à Ramadi et à Hama". L'EI a perdu la ville libyenne de Syrte en décembre 2016, la ville irakienne de Ramadi en février 2016 et Mossoul, deuxième ville d'Irak en juillet 2017. En Syrie, les dernières poches jihadistes sont sur le point de tomber à Raqa, leur ex-capitale dans ce pays en guerre, et dans la province centrale de Hama. Dans son message, Abou Bakr al-Baghdadi s'en est pris aux "nations infidèles et en premier lieu l'Amérique, la Russie et l'Iran" qui mènent avec leurs alliés sur le terrain des offensives séparées contre le groupe ultraradical, lui infligeant une série de revers en Syrie et en Irak . "Ce qui importe ce n'est pas le nombre, les équipements et la force" des adversaires, a-t-il par ailleurs souligné à l'adresse de ses partisans. - 'Fantôme' - La précédente manifestation d'Abou Bakr al-Baghdadi relayée par un média affilié à son groupe remonte à novembre 2016. Il était alors sorti d'un an de silence pour exhorter, dans un enregistrement sonore, ses hommes à résister jusqu'au martyre à l'assaut des forces irakiennes lancé en octobre pour reprendre la ville de Mossoul. Le 16 juin, la Russie avait dit avoir probablement tué Abou Bakr al-Baghdadi dans un raid fin mai de son aviation près de Raqa en Syrie. Elle avait ensuite souligné qu'elle continuait de vérifier s'il était bien mort. Jeudi soir, Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, a dit à l'AFP n'avoir "aucune information" au sujet de l'enregistrement diffusé jeudi. Le 1er septembre, un haut responsable militaire américain a affirmé que le chef de l'EI était sans doute encore en vie et se cachait probablement dans la vallée de l'Euphrate, dans l'est de la Syrie. C'est dans cette zone géographique que se déroule ce que Russes et Américains ont qualifié de dernière bataille contre l'EI. Le chef de l'Etat islamique aurait quitté Mossoul début 2017, probablement pour la frontière irako-syrienne. Les Etats-Unis ont offert 25 millions de dollars pour sa capture. Ses partisans l'appellent "le fantôme" tant ses apparitions sont rares. C'est à Mossoul qu'il a fait sa seule apparition publique connue, en juillet 2014, à la mosquée al-Nouri, détruite en juin avec son minaret par l'EI. En turban et habit noirs, barbe grisonnante, il avait alors appelé tous les musulmans à lui prêter allégeance après avoir été désigné à la tête du califat proclamé par son groupe sur les territoires conquis en Irak et en Syrie voisine. Aujourd'hui, son "califat", créé en 2014, vacille sous les offensives militaires, mais son groupe parvient à commettre des attentats sanglants à travers le monde.
29 Sep 2017 à 19:03
Espagne: 120 bonbonnes de gaz retrouvées pour "un ou plusieurs attentats" à Barcelone
La cellule responsable des attentats en Espagne préparait "un ou plusieurs attentats" à la bombe à Barcelone avec 120 bonbonnes de butane retrouvées dans une maison à 200 kilomètres de la capitale catalane, ont annoncé les autorités.Un suspect toujours en fuiteDans cette maison à Alcanar, endommagée par une explosion accidentelle mercredi, "se préparaient les explosifs pour commettre un ou plusieurs attentats dans la ville de #Barcelone", a déclaré dimanche le chef de la police catalane, le major Josep Lluis Trapero. Il a précisé que des traces de TATP, "type d'explosif utilisé par Daesh", un des noms de l'organisation djihadiste #Etat #islamique qui a revendiqué les attentats, y avaient été retrouvés.Parmi les douze suspects, un seul est toujours en fuite et la police ignore qui il est et s'il se trouve toujours en #Espagne. "Si je savais qu'il est en Espagne et où, nous irions le chercher. Nous ne savons pas où il est", a admis Josep Lluis Trapero.Plus tôt dans la journée, les contrôles routiers avaient été intensifiés notamment dans la province de Gérone, frontalière avec la France, selon une porte-parole de la police.Malgré ce suspect en fuite, le chargé de l'Intérieur du gouvernement régional catalan a affirmé que la cellule était "neutralisée". "La capacité d'action de cette cellule a été neutralisée grâce au travail de la police", a déclaré le responsable de l'Intérieur du gouvernement régional de Catalogne, Joaquim Forn.Un imam suspectéUn imam fait partie des douze suspects, a confirmé Josep Lluis Trapero, après que son domicile à Ripoll, petite ville au nord de la Catalogne où vivaient plusieurs des membres de la cellule avait été perquisitionnée samedi.Cet imam qui aurait pu trouver la mort dans l'explosion d'Alcanar selon le quotidien El Pais, aurait aussi séjourné en Belgique, à Vilvorde ou à Diegem, selon la VRT.Cent vingt bonbonnes de gaz butane ont été retrouvées dans les ruines de la maison d'Alcanar, et les fouilles se poursuivent, a précisé le major Trapero. L'explosion accidentelle avait selon les enquêteurs poussé la cellule à agir dans la précipitation en utilisant des véhicules pour tuer à Barcelone puis à Cambrils, 120 km plus au sud.
20 Aoû 2017 à 21:37
Les documents d’état civil bientôt délivrés sur Internet
Les Algériens pourront bientôt retirer directement par Internet les documents d’état civil, sans se déplacer dans les mairies, a annoncé ce jeudi le ministre de l’Intérieur Nourreddine Bedoui. « Le citoyen pourra se faire délivrer ses documents d’état civil par Internet après la publication de la loi sur la signature électronique », a assuré M. #Bedoui lors d’une séance de l’APN consacrée aux questions orales, rapporte la Radio nationale. « Le passage à l’administration électronique est une nécessité incontournable pour l’amélioration du service public », a t-il ajouté. Le ministre a rappelé que son département avait mis en place plusieurs supports pour le développement de l’administration électronique à l’instar du registre d’#état #civil informatisé, qui permet la délivrance des extraits d’actes de naissance, de décès et de mariage auprès de n’importe quelle commune. Il a précisé que ce registre était relié à d’autres secteurs et fait savoir que le ministère a mis à la disposition des demandeurs de passeport et de carte d’identité nationale biométriques un site électronique permettant d’introduire les informations relatives à ces deux pièces et où sont fixés la date et lieu d’inscription. Le citoyen n’aura à se déplacer à la structure concernée que pour la récupération de son document, a-t-il dit. Une nouvelle application installée sur le site du ministère de l’Intérieur permet aux citoyens de s’enquérir des démarches à entreprendre pour la formation de ces dossiers et les doter des coordonnées relatives des différentes structures, a ajouté le ministre. Pour lui, toutes ses mesures tendaient à permettre aux citoyens de se faire délivrer leurs documents sans peine et rapidement. Le ministre a assuré que la ressource humaine nécessaire a été mobilisée pour la mise en œuvre du processus de réforme et de modernisation de l’administration. Des instructions ont été données aux communes à l’effet de redéployer les effectifs en fonction des besoins des services et conformément aux dispositions adoptées par le gouvernement pour la rationalisation des dépenses publiques et le renforcement des équilibres. Avec l’informatisation de l’état civil, certaines communes se sont retrouvées avec des effectifs pléthoriques qui ont été redéployés dans d’autres services, a soutenu le ministre. Source www.tsa-algerie.com
26 Jan 2017 à 19:13
La rectification des erreurs d’état civil UN CASSE-TÊTE NEUTRALISÉ
Ce qui s’apparentait à un véritable parcours du combattant est en passe de devenir, à en croire le projet de la nouvelle loi sur l’Etat civil, une simple formalité administrative. Le projet de loi sur l’état civil, s’il venait à être accepté par le Conseil de la nation, tend à élargir les compétences des tribunaux dans la procédure de rectification des erreurs sur les actes d’#état #civil. Le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Tayeb Louh, a affirmé mercredi à Alger que le projet de loi sur l’état civil tendait à élargir les compétences des tribunaux afin de rectifier les erreurs sur les documents d’état civil. Le projet de loi sur l’état civil, présenté hier par le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Tayeb Louh, à la chambre haute, comporte plusieurs amendements dont l’élargissement des compétences de l’ensemble des tribunaux à travers le territoire national afin de pouvoir rectifier les erreurs figurant sur les actes d’état civil au lieu de confiner cette mission au seul tribunal où est inscrit l’acte comportant l’erreur. La procédure de rectification des erreurs dans les registres d’état civil a longtemps constitué un véritable cauchemar pour les citoyens touchés, notamment ceux vivant loin de leur contrée de naissance. Aussi bien pour les citoyens de l’intérieur et encore plus pour ceux de l’extérieur et qui pour beaucoup devaient faire des déplacements coûteux, il fallait faire preuve de beaucoup de patience. Louh a d’ailleurs souligné que le texte en question tendait également à « alléger le fardeau sur le citoyen à l’intérieur et à l’extérieur du pays en lui faisant éviter les déplacements fréquents pour rectifier des erreurs sur les actes d’état civil et qui comptent parmi les problèmes récurrents qu’il rencontre « . Et c’est précisément dans ce contexte que s’inscrit ce projet de loi. Hormis le volet lié à la modernisation de la gestion des structures juridiques et qui ont rappelons-le mis en service durant l’été une première procédure qui a consisté en la délivrance via le Net de documents juridiques dont le certificat de nationalité et le casier judiciaire afin justement de faciliter la tâche au citoyen et éviter les interminables files devant les tribunaux, cette procédure vise aussi à faciliter la tâche aux citoyens dont les noms ou prénoms ont été involontairement modifiés. Le ministre a d’ailleurs précisé au cours de cette plénière que ce projet de texte visait surtout « une adaptation au système législatif national dans son volet lié à la modernisation des mécanismes de gestion de la structure juridique d’une part, et l’amélioration des prestations en direction du citoyen d’autre part, à travers l’utilisation des nouveaux moyens technologiques et la signature électronique en la matière « . Il est aussi utile de rappeler que deux opérations principales ont été à l’origine de la hausse de cas d’erreurs. D’abord celle ayant consisté au renouvellement des anciens registres déchirés et qui dataient des débuts et même d’avant l’indépendance pour certaines communes. Cette opération avait été prise en charge au début des années 1990 par une main-d’œuvre peu qualifiée et plusieurs citoyens ont vu leur patronyme ou leurs prénoms complètement déformés. La deuxième opération à l’origine de ce flux important d’erreurs fut par la suite celle ayant abouti à la numérisation des actes de naissance. La procédure de saisie durant l’’informatisation de l’état civil au début des années 2010. Les erreurs dues à cette dernière pouvaient toutefois être rectifiées dans la mesure où la référence restait bien entendu le registre. Mais ce qui qu’il faut noter est que des milliers de citoyens se sont vu contraints de courir des heures si ce n’est des jours auprès des tribunaux du lieu de naissance pour espérer rectifier des fautes dues souvent à des incompétences ou encore aux égarements d’employés peu scrupuleux. Ceci dit, et en attendant que les sénateurs agréent la nouvelle loi, précisons qu’entre la théorie que proposent les textes et le terrain auquel est soumise la pratique toutes les dérives restent possibles. Source www.jeune-independant.net
14 Dec 2016 à 20:47
Ahmed Betatache claque la porte du FFS
Rien ne va plus au FFS. Contrairement aux assurances de son premier secrétaire, Abdelmalek Bouchafa, la radiation «illégale» de Rachid Halet plonge le parti dans une crise. Une situation qui se traduit par le début d’une vague de démissions et de purges qui touchent tous les cadres qui ne soutiennent pas la démarche entreprise par le trio Baloul-Cherifi-Laskri. En effet, quelques jours seulement après la mise à l’écart du plus ancien militant encore au sein du parti, un ancien premier secrétaire claque la porte. Il s’agit du député de Bouira, Ahmed #Betatache, membre du secrétariat national du parti pendant de longues années et qui a occupé également le poste de chef de groupe parlementaire FFS au début de la législature actuelle. L’information concernant sa démission nous a été confirmée par le concerné, qui toutefois ne s’est pas étalé sur les raisons l’ayant amené à quitter les rangs du parti. Ahmed Betatache, précisent des sources proches de l’ancien premier secrétaire du parti, a déposé sa lettre de démission auprès de sa section de base dans la wilaya de Bouira. Ce sont les responsables de la section qui doivent la faire acheminer à la direction actuelle, dont il conteste la gestion et la prise de décision. Selon nos sources, cette démission est en lien direct avec la mise à l’écart de Rachid Halet, ex-membre du présidium. Le député, rapportent les mêmes sources, «considère cette exclusion comme étant antistatuaire». «J’étais président de la commission nationale des statuts lors du dernier congrès du #FFS. J’ai ma dignité. Je refuse à ce que les textes du parti dont j’ai la responsabilité morale et pédagogique soient violés… C’est pour cela que j’ai décidé de démissionner», a-t-il confié à ses proches. Consulté avant de prendre la décision de traduire Rachid Halet devant la commission de discipline, précisent nos sources, Ahmed Betatache aurait informé ceux qui l’ont interrogé que «la décision est illégale conformément aux statuts adoptés par le dernier congrès». Selon l’article 46 de ces statuts, rappelons-le, «l’instance présidentielle est composée de cinq membres élus par le congrès national sur une liste fermée au scrutin majoritaire à deux tours». «L’instance présidentielle exerce ses fonctions dans la collégialité. Elle incarne l’unité et veille au respect de la ligne politique du parti conformément aux résolutions du congrès national», ajoute l’article 47 du même texte, où ne figure aucune disposition sur l’exclusion d’un membre de cette instance qui ne peut être démembrée. De ce fait, la décision du trio Aziz Baloul-Ali Laskri-Mohand Amokrane Cherifi de traduire devant le conseil de discipline un des membres de la même instance que celle dans laquelle ils siègent ensemble est frappée d’illégalité. Ébullition En excluant Rachid Halet, les détenteurs des commandes au sein du FFS ont entamé une purge au sein du conseil national, où certains membres ont été empêchés d’assister à la dernière réunion. A la fin de la semaine en cours, c’est le secrétariat national qui sera concerné avec la ferme volonté de chasser «tous les proches de Rachid Halet». En tout cas, ce remue-ménage, provoqué en prévision des prochaines législatives, augure d’une crise interne encore plus grave. Des militants du parti au sein de plusieurs fédérations, notamment à Bouira, Tizi Ouzou et Boumerdès, sont en ébullition. «Ils se plaignent des agissements de la direction actuelle», affirme notre source. Source www.elwatan.com
13 Dec 2016 à 19:12
La Cour des comptes pointe de graves défaillances dans la gestion de l’argent public
Le rapport d’appréciation de la Cour des comptes, dont TSA détient une copie, relève de nombreuses et graves défaillances dans la gestion de l’argent public par le gouvernement en 2014. Dans le domaine de la fiscalité, cette institution évoque une baisse des recettes ordinaires qui s’explique notamment « par l’importance des restes à recouvrer de la rubrique ‘produits divers du budget’ (amendes judiciaires) » qui s’élève à 7.394,519 milliards de dinars, soit plus de 65 milliards de dollars. La Cour des comptes note également une baisse des #recettes douanières, et souligne le « très faible » taux de recouvrement des amendes pour fraude et évasion douanière. « Les recettes douanières ont baissé de 8,52%, passant de 404,331 milliards de dinars (plus de quatre milliards de dollars) en 2013 à 369,879 milliards de dinars (plus de trois milliards de dollars) en 2014. Elle met également le doigt sur le très faible taux de recouvrement d’amendes enregistrées pour fraude et évasion douanière qui est de 2,52%. Faible remboursement des crédits aux entreprises La rapport révèle qu’en 2014, l’#État a accordé 1,106 milliards de dinars aux entreprises contre 6,107 milliards en 2013, 98,786 milliards en 2012 et 36,743 milliards en 2011. « Ces chiffres témoignent de l’importance des prêts accordés aux entreprises économiques notamment en 2012″, souligne le rapport, qui note qu' »à contrario, les remboursements sont moins appréciables atteignant 4,429 milliards de dinars en 2014, 3,791 milliards en 2013 ». « Ils ne représentent que 1,4% des restes à recouvrer cumulés au 31 décembre 2014 à 316,6 milliards de dinars », précise le rapport. Au chapitre des #dépenses budgétaires, la Cour des comptes évoque des « réajustements » de crédits « ne tenant pas compte des besoins réels » et donne plusieurs exemples dont celui du ministère des Ressources en Eau. « Un rattachement d’un montant de 7,206 millions de dinars, destiné aux dépenses de personnel et charges sociales au titre de l’administration centrale du ministère des Ressources en Eau, alors que les chapitres y afférents ont dégagé au terme de l’exercice 2014, un reliquat de 235 millions de dinars ». « Des transferts opérés par télex » La Cour des comptes signale le non-respect des dispositions légales en matière de transferts opérés. « À l’instar des exercices précédents, certains transferts sont opérés au profit des ministères sur la base de télex, tel est le cas du transfert effectué le 4 novembre 2014 d’un montant de 135.000.000 dinars au profit des services du Premier ministre », relève le rapport qui rappelle qu’il s’agit d’une « manière de procéder qui n’est pas conforme aux dispositions de l’article 32 de la loi 84-17 relative aux lois de finances ». Un crédit révisé d’un montant de 372,285 millions de dinars destiné au #ministère chargé de la Réforme du service public, auprès du Premier ministre, n’a pas été annulé, révèle la Cour des comptes, même après la suppression de ce département lors du remaniement du gouvernement survenu au cours de l’année 2014, et ce conformément aux dispositions de l’article 22 de la loi 84-17 précédemment citée ». 40% des lits seulement sont exploités dans les hôpitaux La Cour des comptes revient ensuite sur le problème que pose l’absence d’un système d’information intégré au sein des départements ministériels leur permettant d’obtenir des données sur « l’activité » au sein de leurs établissements, « l’utilisation des ressources et la disponibilité des moyens au moment opportun ». Elle donne l’exemple du ministère de la Santé, qui a bénéficié de la mise en place d’un système informatisé de comptabilité de gestion au niveau de 300 établissements depuis 2009. Sauf que ce système « souffre de plusieurs problèmes liés à la ressource humaine, à la maintenance et à l’adaptation aux dispositions réglementaires ». « L’absence de mécanismes de suivi a engendré d’importantes disparités dans l’utilisation des équipements médicaux par les établissements de santé », révèle l’institution qui affirme que le « taux moyen d’occupation des lits est de 40%, ce qui correspond à 14,493 lits non exploités durant l’exercice sur 35.826 lits organisés » seulement dans les 200 établissements hospitaliers situés dans les différentes wilayas du pays. Manque de suivi dans l’utilisation des subventions La Cour des comptes a également passé en revue les subventions accordées aux unions, fédérations et différentes associations et parle de lacunes en matière de suivi. « Le contrôle effectué par la Cour des comptes sur l’utilisation des subventions allouées aux unions, fédérations et associations sportives a mis en évidence la non-conformité » avec l’un des articles de la loi de finances pour 2000. La Cour des comptes précise avoir enregistré « des lacunes évidentes en ce qui concerne le suivi par les ministères, des subventions accordées, et l’évaluation de leur utilisation par les associations et les organisations bénéficiaires ». Elle relève également la non-prise en considération « des rapports des commissaires aux comptes déposés et portant sur de nombreuses incohérences » dont le fait que des fédérations possèdent plus d’un compte bancaires. Le faux rapport de l’Anem ? La Cour des comptes constate le même problème en ce qui concerne le suivi et le contrôle des crédits destinés au dispositif d’insertion professionnelle au niveau ministère du Travail. « L’exploitation des données du rapport d’activité de l’exercice 2014 et leur rapprochement aux états des bénéficiaires (présents et absents) des mois de juin et décembre 2014, transmis par les Directions de l’emploi des wilaya, ont fait ressortir des écarts importants entre le nombre total des bénéficiaires du dispositif indiqué sur le rapport de l’Anem et celui reconstitué sur la base des états des bénéficiaires transmis par les DEW », révèle l’institution. Celle-ci explique que cette situation « résulte de l’absence de transmission de rapports périodiques sur l’exécution des programmes d’insertion par les Direction d’emploi de wilayas aux structures centrales du ministère, notamment la sous-direction chargée du suivi des programmes d’insertion professionnelle ». Retard, lacunes et insuffisante maturation La Cour des comptes revient également sur les dépenses d’équipement pour pointer encore du doigt les « insuffisances », les « lacunes » et le manque de maturation des opérations d’équipements. « L’effet immédiat (du manque de maturation des projets) est l’inscription d’un nombre important d’opérations insuffisamment évaluées, des retards dans le lancement des projets et des reports successifs des échéances de réalisation ainsi que des réévaluation excessives des autorisations de programmes », rappelle-t-elle. Cette défaillance, la Cour des comptes l’a relevée notamment au niveau ministère de l’Intérieur, celui de la Culture, celui des Travaux publics et celui de la Jeunesse et des Sports. « Cette situation est due au recours des gestionnaires à la programmation des opérations d’équipement dans la précipitation et en l’absence des études d’avant-projet détaillé fiables, permettant de déterminer les besoins et les coûts avec plus de précision », explique-t-elle. La Cour des comptes critique aussi les retards accusés dans l’exécution ou l’achèvement des projets et assure que les délais dépassent parfois les dix ans. Elle cite certains projets entamés et finalement abandonnés dont l’opération d’acquisition d’une chancellerie à Lille et une autre Pontoise en France. Recommandations En conclusion, la Cour des comptes recommande notamment d' »améliorer le rendement » des services fiscaux et « l’instauration de mécanismes à même d’atténuer les activités informelles ». Elle préconise « une plus grande maîtrise » dans l’élaboration des budgets et dans l’exécution des dépenses publiques « de façon à répondre avec réels et soutenables budgétairement, et ce, à travers la mise en place de systèmes d’information consolidés avec des outils de pilotage de la performance des services publics ». La Cour des comptes recommande aussi « d’assurer un bon suivi des remboursements des prêts consentis, devant contribuer à résorber les restes non encore régularisés ». Pour cette institution, la mise en œuvre du programme de modernisation des services comptables et financiers demeure « une nécessité absolue » en raison de « la complexité » des opérations de centralisation et de la détermination des résultats par l’Agence comptable centrale du Trésor. source : www.tsa-algerie.com
28 Nov 2016 à 11:08
La Banque d’Algérie vole au secours des banques
En manque de liquidités, les banques peuvent compter désormais sur la Banque d’Algérie. Les banques et établissements financiers algériens ont la possibilité de se refinancer auprès de la Banque d’Algérie (BA) en faisant valoir les Bons du Trésor et les titres souscrits dans le cadre de l’emprunt obligataire de l’État notamment. C’est le sens d’un règlement de la Banque d’Algérie relatif aux « opérations d’escompte d’effets publics, de réescompte d’effets privés, d’avances et crédits aux banques et établissements financiers », publié ce dimanche 23 octobre, au Journal Officiel. Assurer la disponibilité de liquidités Les banques de la place pourront également présenter les effets privés et publics, c’est-à-dire tout titre de créances (dette) détenues sur des entreprises en Algérie. L’article 3 du règlement indique que « la Banque d’Algérie peut également admettre au réescompte les effets privés représentatifs d’opérations commerciales et d’opérations de financement (…) effectuées par les banques et établissements financiers ». Plus loin, l’article 4 de ce règlement stipule que « la #Banque d’#Algérie peut effectuer des opérations d’escompte sur les effets publics émis ou garantis par l’#État au profit des banques et établissements financiers ». Ces mesures interviennent alors que les liquidités des banques s’amenuisent et reviennent à une situation « normale », créant un besoin de refinancement. Création monétaire qui profite aux banques En théorie, cette mesure pourrait signifier la mise en place d’un mécanisme de financement du déficit budgétaire de l’Algérie. En effet, l’État dispose désormais de ressources potentiellement « illimitées » : il émet des obligations, rachetées par les banques, qui iront ensuite se refinancer auprès de la Banque d’Algérie. Et ainsi de suite. Cela se traduira par de la création monétaire : plusieurs sources concordantes estiment qu’il s’agit de faire tourner la « planche à billets ». Cette émission de monnaie servirait en grande partie à financer le déficit, sans réelle contrepartie. Les ressources propres de la BA étant faibles, il faudra créer de la monnaie. À ce titre, la décision de plafonner les provisions de la banque centrale pourrait servir à ce genre d’opérations, estime-t-on. Concrètement, l’État émet des obligations, rémunérées à hauteur de 5% (voire 5,75%) dans le cas de l’emprunt obligataire ayant pris fin le 17 octobre dernier. Les banques achèteront ces obligations et emprunteront, elles, auprès de la Banque d’Algérie, à un taux de réescompte fixé à 3,5%. Le différentiel entre ces taux ira directement aux banques. Or, parmi ces dernières, certaines sont des établissements étrangers, qui feront sortir cet argent du pays via une remontée de bénéfices et de dividendes, souligne une de nos sources. Quitte à faire tourner la « planche à billets » pour financer le déficit, il serait plus judicieux que l’État recourt directement à la Banque d’Algérie, sans passer par cette opération triangulaire, affirme notre source. Dans ce cas, l’État se refinance avec un taux d’intérêt de 3,5%, dû à la Banque d’Algérie. Ces derniers reviendraient de toute façon au Trésor, à travers les dividendes versés à l’État par l’institution monétaire. Des garde-fous Cela dit, une source bien au fait de la question rappelle que le rôle de toute banque centrale est de créer de la monnaie, afin de financer de l’économie et les besoins des banques en liquidité. Il s’agit là d’opérations normales qui n’impliquent pas de financer le déficit et émettre des quantités illimitées de monnaie, assure-t-on. Surtout, la Banque d’Algérie a mis en place un certain nombre de garde-fous pour éviter tout dérapage, affirme la même source : par exemple, « le concours de la Banque d’Algérie sur les titres à échéance conventionnelle ne peut dépasser 90% de leur valeur nominale hormis les titres représentatifs de l’emprunt obligataire national pour lesquels le concours de la Banque d’Algérie sera précisé dans une instruction », stipule l’article 4 du règlement en question. Comprendre : le refinancement par la Banque d’Algérie est plafonné à hauteur de 90%, selon la maturité des titres, détaillée dans ce règlement. Dans le cas de l’emprunt obligataire, le niveau du refinancement n’est pas encore fixé, mais devrait être inférieur, a-t-on appris. Par ailleurs, seuls certains types de crédits, accordés pour certaines activités et selon leurs échéances, pourront être admis au réescompte, indique l’article 7 du règlement. Par exemple, les crédits à moyen terme ne seront acceptés que s’ils concernent le financement d’investissement de développement des moyens de production (création, extension ou renouvellement d’équipements), l’exportation de biens (préfinancement de commandes d’exportation), la construction de logements dans le cadre de la promotion immobilière et les opérations de crédit-bail sur les biens de production assorties d’options d’achat », détaille la même source. source : www.tsa-algerie.com
24 Oct 2016 à 10:43
Basé sur un baril à 50 dollars : le Conseil des ministres approuve le projet de Loi de finances 2017
Le projet de Loi de finances 2017 a été approuvé ce mardi 4 octobre par le Conseil des ministres, annonce un communiqué de la présidence de la République. Établi sur la base d’un #baril de #pétrole à 50 dollars, le projet de budget affiche un montant de 5 635,5 milliards de dinars de recettes, en hausse de près de 13% par rapport à l’exercice 2016. La fiscalité ordinaire rapportera quant à elle 2 845,4 milliards de dinars, en progression de 3,5%, alors que les revenus de la fiscalité pétrolière sont projetés à 2 200 milliards, selon le communiqué diffusé via l’agence officielle. En dépenses, le projet de budget affiche un montant de 6 883,2 milliards de dinars : 4 591,8 milliards pour le fonctionnement et 2 291,4 milliards pour le volet équipement. Le solde global du Trésor affiche ainsi un déficit de 8%, contre un déficit de 15% en 2016, soit une réduction de près de la moitié. Par ailleurs, 1 630,8 milliards de dinars seront alloués aux transferts sociaux (23,7% du budget de l’année 2017). Sur ce montant, 413,5 milliards de dinars seront destinés au soutien aux familles, essentiellement à travers la subvention des prix des produits de base (céréales, lait, sucre et huiles alimentaires), 330,2 milliards au soutien à la santé et 305 milliards aux programmes nationaux de logement, selon la même source. Intervenant après l’approbation de ce projet de loi, le président #Bouteflika a invité le gouvernement à poursuivre l’effort pour la maîtrise des finances publiques et la rationalisation des dépenses, afin de permettre à l’#État « d’assumer pleinement ses missions au service des citoyens, notamment les plus démunis, et de diligenter la diversification économique grâce à laquelle le pays se libérera, à moyen terme, de la dépendance des hydrocarbures », précise le communiqué. Il a également demandé au #gouvernement de s’atteler à la réforme de la fiscalité et des finances locales, pour accompagner les missions nouvelles dévolues aux collectivités locales en matière de promotion de l’investissement et d’accompagnement de l’activité économique. Source : www.tsa-algerie.com
05 Oct 2016 à 09:21
Loi de finances : un budget d’austérité, avec un déficit de 24 milliards de dollars en 2017
Le déficit budgétaire de l’#État devrait rester à des niveaux alarmants en 2017, à en croire le document de l’avant-projet de Loi de Finances : 2 634,37 milliards de dinars prévus, soit l’équivalent de près de 24 milliards de dollars, sur la base d’un taux de change de 110 dinars pour un dollar. Recettes en hausse Le #gouvernement table sur une hausse des recettes conséquente. Elles passent à 5 635,51 milliards de dinars en 2017 contre 4925,7 milliards en 2016. Cela représente une variation de 14,41% sur un an. Pour ce faire, l’État compte sur une augmentation des taxes, notamment sur les produits importés « de luxe », ou sur les carburants. Dépenses en baisse Du côté des #dépenses, le #gouvernement semble vouloir faire un effort substantiel. Une réduction de 13,8% des dépenses par rapport à 2016 qui étaient déjà en baisse par rapport à 2015. Au total, elles passent de 7983,3 milliards en 2016 à 6 883,22 milliards pour l’année prochaine. Dans le détail, le #budget de fonctionnement se chiffre à 4591,84 milliards de dinars, selon l’APLF 2017, contre un niveau de 4807,3 milliards en 2016. Pour sa part, le budget d’équipement est en net repli, à 2291,37 milliards de dinars précise l’APLF, au lieu de 3176 milliards l’année pour l’année en cours. Cela dit, en ajoutant les sommes allouées à la réévaluation des programmes en cours ainsi que d’éventuels nouveaux programmes, soit un total de 1 386,67 milliards, l’on atteint des dépenses prévisionnelles globales de 8 269,87 milliards de dinars. C’est notamment ce qui explique un déficit toujours très important en 2017, malgré un effort budgétaire. Gel des dépenses en 2018 et 2019 Par ailleurs, le gouvernement mise sur un gel des dépenses pour les deux années suivantes, indique le document. En effet, le niveau du budget de fonctionnement est fixé à 4 500 milliards de dinars pour 2018 et 2019. De son côté, le budget d’équipement devrait rester stable à 2 300 milliards de dinars pour ces deux années. Au total, les dépenses de 2018 et 2019 devraient être de 6 800 milliards de dinars. Des niveaux sensiblement similaires à ceux de 2017. Progression des recettes dans les prochaines années Paradoxalement, le gouvernement se montre plus optimiste en ce qui concerne les recettes futures de l’État. En effet, il table sur des recettes globales de 5 798,1 milliards de dinars en 2018, puis 6424,4 milliards en 2019, selon le document. Le même article de l’APLF 2017 détaille les recettes budgétaires provenant des fiscalités pétrolière et ordinaire : En 2018, les rentrées fiscales pétrolières seront de 2359,7 milliards de dinars, avant d’atteindre 2643,6 milliards de dinars en 2019. Pour sa part, la fiscalité ordinaire serait de 3438,4 milliards en 2018 et connaîtrait une hausse en 2019, à 3780,8 milliards de dinars, détaille le texte de l’APLF 2017. Source : www.tsa-algerie.com
27 Sep 2016 à 17:03





Nous suivre
Annonce
PropellerAds
Vidéothèque

Les plus lues

Soufflet avec une pâte facile de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 22 Juin 2016 à 13:59

source : #Youtube #OumWalid 

Msemen à la farine le plus facile à faire de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 10 Oct 2016 à 10:55

Le secret pour réussir les msemens à la farine réside dans la pâte qu'il faudra bien travailler, type de farine et aussi dans le feuilletage,voir la vedio pour mieux comprendre le procédé. source : #youtube #OumWalid

Cake au Flan de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 04 Dec 2016 à 12:09

C'est un de mes desserts préférés je le fais vraiment souvent j'aime énormément sa texture bien fondante, vous pouvez choisir le goût que vous souhaitez chocolat, vanille, fraise ou caramel sans tarder voici la recette... source : #youtube #OumWalid

TIZI-OUZOU: La liste des bénéficiaires des logements sociaux dévoilée

Actualité - TIZI-OUZOU - 15 Nov 2016 à 18:15

Le chef-lieu de Tizi-Ouzou à connu une matinée particulièrement mouvementée, caractérisée par des coupures de routes au niveau de plusieurs quartiers et pour cause l'affichage de la liste des bénéficiaires des logements sociaux (Logement Public Locatif). Des citoyens qui ont postulé à cette formule et dont les noms ne figuraient pas sur liste ont barricadé plusieurs routes par des pneus en fumée provoquant des embouteillages dans le centre ville. Le fait de voir les attentes des protestataires prolongées ont fait tombé à l'eau toutes les tentatives des autorités locales pour essayer de calmer les esprits.

Sablé au halwa turc et cacahuètes

Elle Mag - Recettes - 28 Juin 2016 à 09:22

Ingrédients: pour environ 28 pièces (selon la taille de l'emporte-pièce) 250 g de beurre 125 g de halwa turc 50 g de sucre glace 2 jaunes d’œufs 1 paquet de levure chimique 1 càc de vanille 80 g de cacahuètes grillées et finement moulues Farine au besoin (environ 500g) Décoration: Environ 400 g de cacahuètes grillées et moulues 1 pot de confiture d'abricot Préparation: Battre le beurre avec le sucre puis ajouter la halwa turc et bien mélanger Ajouter les jaunes d’œufs un par un ensuite les cacahuètes moulues Ajouter la vanille puis la farine avec la levure jusqu'à obtention d'une pâte souple et lisse Laisser reposer la pâte un petit peu Étaler la pâte sur un plan de travail fariné à 5mm d'épaisseur Découper les sablés à l'aide d'un emporte-pièce ou un verre puis faire une ouverture au centre à l’aide d’un petit emporte pièce Faire cuire pendant environ 15 minutes à 180° Une fois les sablés refroidies, les rassembler en les collant avec de la confiture Badigeonner les sablés de confiture à l'aide d'un pinceau puis passer aux cacahuètes et décorer avec du chocolat fondu. source : fan-decuisine