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Un 9 ème vendredi à deux jours de la rencontre de concertation
Les algérois qui sont déjà dans une ambiance de fêtes. Des familles, âgés, moins âgés... tous dans la rue Didouche Mourad. Les terrasses des cafés sont peuplés, des chants retentissent de partout, des slogans sont brandis. Tôt la matinée, des milliers de citoyens venant des autres wilayas affluent la place de la grande place. Pour un vendredi qui s'annonce prometteurs, mais surtout, porteurs de messages au #système qui s'aggripe au trône.Quelle serait la réaction des millions de manifestants à la rencontre de concertation lancée par #Bensalah, chef d'Etat par intérim, à l'adresse de l'ensemble de la classe politique?  Une initiative vouée à l'échec qui servira d'alibi pour le pouvoir, mais aussi un énième mépris à la volonté populaire.Crédit Photo Facebook 
19 Avril à 12:27
La répression des manifestations Le pouvoir prend le risque
Décidément, le pouvoir estime qu'on sacrifiant l'ancien président et quelques figures du #système, il a atteint le plus haut degré de concession.  Le point de départ du mode répression, nostalgique pour quelques centres décisionnels, était la marche des étudients du mardi à Alger,  où les forces de l'ordre ont usé, pour la première fois depuis le début de la contestation,  des bombes lacrymogènes et des camions à pression d'eau.Les manifestants calmes malgré tout, ont répondu en criant "#silmiya" (pacifique), mettant en avant le civisme d'une société auparavant qualifiée de tous les maux. Bilan de la journée du vendredi se résume en policiers et citoyens blessés et des plusieurs individus arrêtés. Des individus qui seraient, selon un communiqué de la police, des intrus dont l'objectif est de saborder les #manifestations pacifiques.Pire encore, selon la même source, les services de la police ont procédé au démentellement d'un groupe qui, prépareraient des attentats contre les manifestations !Seraient-on entrain de semer la peur pour dissuader le peuple de rentrer chez lui ! 
13 Avril à 20:35
L'après-Bouteflika en Algérie : fin d'un homme ou fin d'un système ? (vidéo)
Comment l'#armée est-elle entrain de gérer l'après #Bouteflika?  Le #système partira-t-il avec le président démissionnaire ? Le #mouvement #populaire pacifique resistera-t-il et aura-t-il gain de cause .... Et tant de questions dèbatues ....
09 Avril à 14:15
La manifestation du 7e Vendredi en images
Les Algériens sont dans la rue 7 vendredi consécutifs. Mais le dernier est sans #Bouteflika !  Pour des millions de manifestants, pour que l'Algérie soit meilleure, toutes les figures du #système actuel doivent partir et disparaître. Pour certains les 3 "B" doivent déguerpir, pour d'autres la liste est plus longue. Le message est très claire le peuple refusent tout "aménagement" de façade, les anciennes ruses ne fonctionnent plus. Le #imagines du #hirak sans plus qu'expressives.
05 Avril à 22:47
Les manifestations vue du ciel 2019
Une vue aérienne des #marches pacifiques (#selmya) du peuple algérien qui réclame le #départ du #système et dit non au prolongement du 4ème #mandat du président sortant Abdelaziz #Bouteflika (#vidéo ). #Algérie 
19 Mar à 12:05
4e vendredi de manifestations à Alger : «Son Excellence le peuple vous a tous virés»
Et encore une claque ! Et quelle claque ! Les Algériens ont répondu massivement au dernier courrier du «Président-par-correspondance» et ses vaguemestres, Bedoui et consorts. Et, comme toujours, ils l’ont fait avec classe.Le clan présidentiel tablait sur un essoufflement du «mouvement du 22 février» et une fissuration dans l’opinion après sa dernière proposition de sortie de crise. La réponse du peuple a été claire et nette, cinglante, sans appel, et toujours, toujours, avec le sourire, sur le mode «Silmiya», avec des «smiley» et des «smahli» en veux-tu, en voilà, des gestes de douceur et de bienveillance d’une rare prodigalité. De la tendresse à profusion. Sauf envers ceux qui l’ont cherché, qui ont manqué de respect à son intelligence du cœur.Il est 11h30. Nous quittons la Maison de la presse et marchons vers la place du 1er Mai en passant par la Maison du peuple. Les portraits géants à l’effigie de Bouteflika accrochés sur la façade de l’UGTA doivent se sentir affreusement seuls comme le patient de Zéralda. A la place du 1er Mai, un important groupe de manifestants est déjà entré en action sous le regard passif de la police qui est encore plus décontractée par ce vendredi printanier. D’ailleurs, le dispositif antiémeute est sensiblement allégé.Ce sont des citoyens qui organisent la circulation automobile entre deux blocs de manifestants. Des citoyens massés sur la place Mohand Tayeb Ferkoune donnent le ton avec des pancartes sur lesquelles on peut lire : «Ni Bedoui, ni Brahimi, ni Lamamra, ils sont tous du système», «Deuxième Bataille d’Alger : la famille de Bouteflika contre le peuple», «La lihadihi el mahzala essiyassiya» (Non à cette mascarade politique), «Bouteflika rends-nous notre patrie»… Sur le bord d’en face, un jeune brandit une large pancarte qui nous fend le cœur : «Pour la première fois, j’ai pas envie de te quitter mon Algérie», écrit-il en français.Et il a ajouté en arabe ce message bouleversant : «A nos frères harraga dévorés par les poissons, nous sommes désolés que vous ne soyez pas avec nous. Nous vous demandons pardon, parce que nous étions en retard. Nous essayons maintenant de bâtir l’Algérie que vous désiriez.»«Ni prolongation ni report»Sur la rue Hassiba Ben Bouali, des cortèges de marcheurs drapés de l’emblème national, certains coiffés d’un chapeau ou un bob vert-blanc-rouge, défilent allègrement dans une ambiance festive.Des vendeurs sur le trottoir proposent des articles aux couleurs nationales : fanions, écharpes, mais aussi des «vuvuzela», ces trompettes qui faisaient fureur dans les stades lors de la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud. Deux jeunes paradent au milieu de la chaussée avec une large banderole : «Barakat ! Barakat ! A bas le régime des gangs.» Nous coupons par la rue Ahmed Zabana pour gagner la rue Didouche Mourad.Des jeunes en gilet orange et brassard font partie d’un comité de vigilance. «C’est pour éviter tout grabuge et parer à d’éventuels dérapages», explique l’un d’eux. Ils ont disposé une table sur le trottoir derrière laquelle trône un mur d’images.On y reconnaît les doux visages de Maurice Audin, Hassiba Ben Bouali, Larbi Ben M’hidi, Didouche Mourad… Des images satiriques sont également placardées : celles de Sellal, Ouyahia, avec des bulles rigolotes. «Wesh el batata ? wesh bihoum el faqaqir ?» interroge Sellal.Un «Wanted» donne à voir quelque-unes des personnalités les plus impopulaires du moment (Ould Abbès, Haddad, Sidi Saïd, Bouchareb, etc.). Des pancartes au ton plus solennel proclament : «Construisons le futur.Système dégage !» Un peu plus bas, des jeunes sur le trottoir arborent cet écriteau : «On ne règle pas les problèmes avec ceux qui les ont créés». Deux jeunes femmes descendent la rue Didouche avec une banderole sur laquelle est marqué : «La tamdid, la taadjil/ Errahil, errahil !» (Ni prolongation ni report, partez, partez). Ambiance de folie aux abords de la place Audin.Pas de cordon de police, pas de BRI. Un homme propose des dattes aux passants. Une forêt de drapeaux et de pancartes, plus inspirées, plus inventives et plus créatives, les unes que les autres, nous happe d’emblée. Les slogans rivalisent d’ingéniosité, et nous nous en voulons de ne pouvoir les restituer et les documenter tous.«Yetnahaw Ga3 !»Un slogan fait l’unanimité : «Yetnahaw Ga3 !» (Il faut tous les virer !). La tirade est extraite d’une vidéo devenue culte, où l’on voit un jeune f’hal, comme on les aime, répondre par ces termes à une journaliste de la chaîne Sky News Arabic qui recueillait ses sentiments le soir de l’annonce de l’annulation de l’élection.On en trouve des déclinaisons très inspirées. Des militants l’ont même imprimée sur des t-shirts, et l’un d’eux a eu la gentillesse de nous en offrir un (merci Samir). Une jeune femme a détourné pour sa part le fameux jeu télévisé, «Questions pour un champion». «Que veulent les Algériens ?» interroge-t-elle, avant de proposer l’une de ces réponses : «A- Qu’on viole leur Constitution ; B- Un 4e mandat sans fin ; C- Marier leur Président ; D- Que le système dégage.» Autres pancartes, pêle-mêle : «On ne peut bâtir un nouveau bateau avec de vieilles planches» ; «Troho yaani troho (Vous partez, c’est que vous partez).Demain sera plus beau qu’hier» ; «Notre revendication est que vous partiez, notre projet : construire l’Etat du peuple et des jeunes», «Son excellence le peuple a décidé de vous virer. #Yetnahaw ga3 !», « La rue ne se taira pas», «On n’est pas sur Facebook, on est dans la rue», «On a demandé des élections sans Bouteflika et non un coup d’Etat», «Dégagez, laissez-nous vivre !» «Rendez-vous, vous êtes cernés par le peuple», «Ce camembert Président pue moins que votre système», «Non à Bouteflika et ses dérivés», «Vous avez prolongé votre mandat, on prolonge notre combat», «Les prochains harraga, c’est vous», «Notre histoire on l’écrira nous-mêmes».Une jeune manifestante résume l’un des enjeux des prochains jours en soulevant cet écriteau : «Vigilance ! Qui va nous représenter ?» «C’est à nous de nous représenter, plaide-t-elle. Il faut que les jeunes soient dans la transition.Il faut être du côté du peuple et rester vigilant.» Une dame en haïk arbore cette pancarte : «Nidham fassed, irhalou !» (Système corrompu, partez !) Elle s’appelle Nacéra, elle est maman de huit enfants «et je suis grand-mère», sourit-elle. «Nous sommes là pour leur dire dégagez. 20 ans, c’est trop ! Il y a de jeunes cadres, de jeunes généraux, qui sont prêts à prendre la relève. Il faut un changement de A à Z. Bedoui, Lamamra, c’est du passé. Il faut laisser la place aux jeunes générations. Beaucoup ont fait des études supérieures, on ne leur a pas donné leur chance. On a préféré la donner aux imbéciles heureux. Il faut un changement radical», exige-t-elle.Zoubir, lui, est venu manifester avec ses deux enfants, une fille et un garçon. Ils brandissent une pancarte avec un arrache-clous et ces mots : «Tah el cadre, qaadou lemssamer» (Le cadre est tombé, les clous sont restés). Zoubir explique : «On est là pour notre libération effective afin que nos enfants vivent libres et indépendants. La France est partie en 1962, mais elle a laissé ses enfants ici. Ce sont eux qui dirigent le pays.Ce régime est corrompu, on le connaît. Depuis toujours, il ne travaille que pour ses propres intérêts. Ces gens-là n’ont jamais œuvré pour l’intérêt du peuple. C’est toujours le peuple qui paie. Eux, ils ont tous une planque là-bas (à l’étranger, ndlr), pour se mettre à l’abri, eux et leur progéniture. Notre action depuis le 22 février, c’est pour chasser ce régime afin que l’Algérie soit réellement indépendante, libre et démocratique.» Son fils lâche : «Inchallah hadi hiya ellakhra.» (On espère que ça sera la dernière).Dans la foule compacte, nous croisons maître Badi Abdelghani, avocat et défenseur des droits humains, qui s’est battu avec acharnement, en 2014 déjà, contre le 4e mandat de Abdelaziz Bouteflika. Nous lui avons posé la question sur la suite du mouvement et la question de la «représentativité» dans la période de transition. «Il est trop tôt pour parler de représentativité. Cela risque de casser le mouvement. Il faut laisser le ‘‘hirak’’ grandir. Il faut le laisser mûrir. C’est un mouvement horizontal qui produira lui-même ses formes de représentation.Le mouvement est en train de s’exprimer très clairement. Sa réponse est sans appel. Ses désirs sont des ordres. Ce ne sont pas des demandes qu’il est en train de formuler, mais des décisions scellées et non négociables», tranche Me Badi.Nous avons inévitablement croisé aussi l’infatigable Abdelouahab Fersaoui, président du RAJ, qui a été de toutes les manifs depuis le début. Son regard sur l’évolution du «mouvement du 22 février» et ses perspectives fait sens. Il nous dit : «Le peuple algérien est sorti, d’une manière très forte, durant les trois premiers week-ends, et aujourd’hui, il est sorti pour la quatrième fois d’une manière tout aussi forte.C’est une réponse claire à ce pouvoir qui a essayé d’étouffer, de manipuler et d’affaiblir ce mouvement, avec sa proposition d’aller vers une conférence nationale, et d’enclencher des réformes, alors que le peuple algérien est sorti pour dire on ne veut pas des réformes, on ne veut pas un changement de personnes, on veut un changement du système.Donc aujourd’hui c’est un message très clair qui est transmis au pouvoir et à ces responsables qui continuent d’insulter l’intelligence des Algériens, de mépriser ce peuple. Je pense qu’ils n’ont d’autre choix que de céder à la rue. La revendication de la rue est très claire, c’est le changement de ce #système. La #mobilisation de la rue doit continuer, et je pense que la démission de Bouteflika du poste de président n’est qu’une mesure d’apaisement de la rue.Il est là jusqu’au 26 ou 27 (avril), au-delà du 26, il ne peut plus exercer ses fonctions, donc il est temps pour lui, pour son gouvernement, d’annoncer sa démission et de rendre le pouvoir au peuple. Ce peuple, j’en suis sûr et j’ai confiance en lui, va s’en occuper et va mettre les premiers jalons d’une République démocratique et sociale.»Représentativité, transition : «L’#Algérie n’est pas le premier pays qui va faire cette transition d’un régime autoritaire à une démocratie, il y a des méthodes, des procédures qui ont été éprouvées de par le monde, une période de transition gérée par des compétences nationales qui font le consensus est indispensable, mais pas par ces gens qui ont échoué durant des décennies et qui, aujourd’hui, veulent gérer la transition.Donc la transition devra être gérée par des gens durant cette période qui sera bien déterminée. On va réunir toutes les conditions pour revenir à l’exercice politique dans le respect des standards de démocratie, des libertés et de respect des droits de l’homme. Aujourd’hui c’est tout le peuple qui est sorti, mais notamment les jeunes.Le pouvoir n’a pas fait confiance à ce peuple, il nous a considérés comme des mineurs, mais là, le peuple algérien, particulièrement ses jeunes, ont donné une gifle à ce pouvoir, ça fait 4 semaines que ce peuple, cette jeunesse sortent dans les rues sans qu’il y ait des incidents, sans qu’il y ait de violence, donc leur argument de la peur, comme quoi ce qui se passe en Syrie, dans la région ne tient plus la route.Ils n’ont aucun argument aujourd’hui. Le moment est venu qu’ils partent et qu’ils laissent la place à ce peuple.» A 14h, l’avenue Didouche est noire de monde jusqu’à la Grande-Poste.La foule, compacte, a déferlé par l’avenue Pasteur, jusqu’au Tunnel des facultés, puis a pu franchir la barrière de police qui coupait le boulevard Mohammed V. Les manifestants ont scandé à tout rompre : «Ma tzidche dqiqa ya Bouteflika», un slogan décliné également sur des pancartes assortie d’un chrono.On a répété aussi : «Rana shina, bassitou bina», «Klitou lebled ya esseraquine», «Fel assima makache el kachir», «Nehou el issaba, nwellou labass», «La casa d’El Mouradia». Dernière image : «Lamamra et Brahimi» sur une large banderole et ces mots : «Danger pour l’Algérie. Silmiya».Plusieurs collègues sont bloqués, les clameurs montent encore, jamais Alger n’a connu une telle liesse. Historique ! S’il vous reste une once de dignité, M. #Bouteflika, partez !
19 Mar à 11:45
Marches du vendredi 15 mars en images
Photos prises à travers le territoire national lors des manifestations du vendredi 15 mars. Des expressions et images pleines de sens pour un peuple qui demande le #départ du #système. Crédit facebook#hirak #selmiya 
16 Mar à 00:26
candidats ont plus à gagner avec la coupure des réseaux sociaux»
Une refonte profonde de l’examen du baccalauréat sera entamée dès la prochaine rentrée. La décision de couper les réseaux sociaux et de réduire au minimum le débit de la connexion internet durant les les épreuves du baccalauréat a fait grincer des dents de nombreux internautes. Elle est «nécessaire», nous dit la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, qui, dans une déclaration arrachée difficilement, explique : «Les candidats ont plus à gagner avec des réseaux sociaux coupés durant toute l’épreuve du baccalauréat.» Il aura fallu toute une gymnastique et une insistance ardue pour que la ministre sorte du mutisme qu’elle s’est imposé tout au long de cet examen qualifié de «rude épreuve» qu’elle suit à la minute près. La ministre semble très stressée en cette première journée de l’examen qui s’annonce plutôt satisfaisante. Elle insiste sur le caractère perturbant des réseaux sociaux, en disant : «Vous ne pouvez pas imaginer la tension que vivent les candidats à la veille de l’examen. Même le #BEM n’a pas échappé à cette déstabilisation. Il fallait assurer les conditions de sérénité et d’égalité des chances à tous les candidats, quitte à couper momentanément les #réseaux_sociaux qui sont des facteurs de diffusion à large échelle.» Pour elle, cette deuxième session n’est que «la continuité de la première». Elle n’a pas nécessité de moyens supplémentaires pour son organisation, à l’exception de la coupure des réseaux sociaux, rendue nécessaire pour «garantir l’égalité des chances à tous les candidats». Sur l’objectif de cette fuite des sujets du bac, Mme Benghebrit répond : «Nous ne sommes pas devant une opération de déstabilisation d’une institution de l’Etat, mais de la jeunesse algérienne qui est au centre de cette épreuve. La fuite des sujets du #bac a de tout temps existé. La particularité de cette année est le recours aux réseaux sociaux pour une plus large diffusion avec les réponses, en bénéficiant d’une grande médiatisation. Ce qui constitue un grave précédent dans lequel sont impliquées de nombreuses personnes au-dessus de tout soupçon, comme des professeurs d’université, des enseignants, des cadres de l’#Onec et des surveillants. Nous n’avons jamais pensé à un tel scénario. Nous étions loin de la réalité. Mais cela nous a poussés à engager une réflexion avec des experts de haut niveau. Dès la fin des épreuves, un groupe de travail sera installé pour opérer une réforme totale du système de l’examen du baccalauréat, de sa préparation et de son organisation», souligne la ministre. Elle montre une grande conviction dans ce qu’elle fait et entreprend. Très vigilante, évitant souvent d’aller dans les détails, pour elle cette fuite «ne constitue pas une fin en soi. Dans de nombreux établissements et malgré ce phénomène, des #candidats ont continué à travailler jusqu’à la fin, des encadreurs ont surveillé et des directeurs d’établissement ont assumé leur mission jusqu’à la dernière minute. Il n’y a pas eu uniquement de l’amertume. Ce qui dénote un sens élevé de responsabilité et de sagesse auquel il faut rendre hommage et j’ai tenu à l’exprimer dans mon message à la veille de l’#examen.» Mme #Benghebrit refuse de répondre aux députés qui ont lancé une pétition pour demander son limogeage à la suite de cette affaire. «Je sais que la société est consciente des enjeux, parce que l’école est devenue un enjeu, et le bac aussi est devenu un enjeu.» Elle est consciente de l’importance des valeurs et des principes qui fondent notre #système_éducatif, et de ce fait c’est elle qui a donné la meilleure réponse aux auteurs de la pétition. «Il faut apprendre à nos enfants que la #réussite ne peut venir que du mérite et non pas de la triche et la débrouillardise», conclut la ministre, en espérant «tirer les grandes leçons du bac de cette année».  Source EL WATAN
20 Juin 2016 à 16:56
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Ingrédients: pour environ 28 pièces (selon la taille de l'emporte-pièce) 250 g de beurre 125 g de halwa turc 50 g de sucre glace 2 jaunes d’œufs 1 paquet de levure chimique 1 càc de vanille 80 g de cacahuètes grillées et finement moulues Farine au besoin (environ 500g) Décoration: Environ 400 g de cacahuètes grillées et moulues 1 pot de confiture d'abricot Préparation: Battre le beurre avec le sucre puis ajouter la halwa turc et bien mélanger Ajouter les jaunes d’œufs un par un ensuite les cacahuètes moulues Ajouter la vanille puis la farine avec la levure jusqu'à obtention d'une pâte souple et lisse Laisser reposer la pâte un petit peu Étaler la pâte sur un plan de travail fariné à 5mm d'épaisseur Découper les sablés à l'aide d'un emporte-pièce ou un verre puis faire une ouverture au centre à l’aide d’un petit emporte pièce Faire cuire pendant environ 15 minutes à 180° Une fois les sablés refroidies, les rassembler en les collant avec de la confiture Badigeonner les sablés de confiture à l'aide d'un pinceau puis passer aux cacahuètes et décorer avec du chocolat fondu. source : fan-decuisine